L’Algérie occupe la 7e place des plus grandes banques arabes

La BNA et la BEA sont classées devant les banques tunisiennes. New Press

L’Algérie partage avec la Libye la 7e place du classement des 100 plus grandes banques arabes, selon le classement publié par Union des banques arabes (UAB). Avec cinq banques, notre pays surclasse le Sultanat d’Oman, la Jordanie et l’Irak.

Les banques algériennes qui se sont distinguées dans ce classement sont la Banque nationale d’Algérie (BNA) et la Banque extérieure d’Algérie (BEA). Deux banques qui sont déjà bien placées en Afrique où elles occupent cette année les 12e et 13e places. Ces deux banques ont respectivement des actifs bancaires cumulés de 1,08 milliard de dollars et de 650 millions de dollars. La BNA et la BEA sont classées devant les banques tunisiennes mais demeurent derrière la grande banque marocaine Al Tijari Wafa qui occupe, avec six autres banques marocaines le 6e rang.

Dans ce nouveau classement basé sur le coût total du bien, les dépôts, les crédits et la valeur de l’action, les Emirats arabes unis occupent la 1re place avec 17 banques. Les banques saoudiennes occupent la 2e place, suivies des qataries et libanaises qui partagent la 3e place. Les banques du Koweït, quant à elles, figurent à la 4e place. L’Egypte occupe le 5e rang avec 8 banques classées.

Ce classement constitue un indicateur de la confiance croissante dans les pays arabes par des sociétés spécialisées. Il s’agit d’un classement qui renseigne sur la solidité financière des pays arabes, toujours dominés par les trois Etats du Golfe. Ce classement fait état des importantes liquidités bancaires qui se trouvent dans cette zone.

Sonia Baker

Comment (16)

    Alfa
    25 décembre 2016 - 22 h 33 min

    J’aimerais que l’auteur de l
    J’aimerais que l’auteur de l’article, Sonia Baker, pourrait nous éclairer un peu sur ces institutions financières en l’occurrence « Les Banques. » C’est quoi la Différence entre une Banque en tant que telle et une Succursale bancaire. Parce que d’après ce que je retient de commentaires affichés, il y a pratiquement 99.5% de gens qui ne savent pas faire la différence. Je ne veux pas aller plus loin dans mon commentaire mais j’aimerais que vous éclaircissez le fond de votre article et faire comprendre à la gente ordinaire la différence entre une banque proprement dite et une succursale bancaire. Je pourrait amplement élaborer la dessus mais je vous laisse le privilège de la faire par vous même en étant l’initiateur de l’article. Salut!

    timour
    25 décembre 2016 - 17 h 52 min

    Anonymous du 24 déc. 2016
    Anonymous du 24 déc. 2016 18h41. Je souscris à vos idées mais j’ai bien peur que cela soit trop tard. La société civile algérienne est malade depuis trop longtemps ; depuis des années nos gouvernements successifs étaient en mesure de la faire évoluer dans les directions que vous souhaitez et rien n’a été vraiment entrepris. Je ne citerai qu’un seul exemple parmi d’autres, c’est celui du système éducatif qui produit un niveau de compétences et de citoyenneté très insuffisant : on ne peut être que désespéré. Mes compatriotes semblent plus concernés par ce qui se passe en dehors de l’Algérie plutôt qu’à notre Pays lui-même. Il suffit pour cela de comparer le nombre de tweets sur ce site web quand il s’agit de Valls, de Hollande, de M6, d’Obama, de Poutine…alors que, quand il s’agit d’un problème de fond concernant notre pays, personne ou presque n’intervient pour débattre. Dans notre pays, dénoncer des faits préjudiciables à notre société et qui vont à l’encontre des intérêts vitaux et primordiaux de ce dernier conduit à être taxé d’anti patriote dans le meilleur des cas, sinon suppôt du sionisme ou d’un supposé ennemi extérieur. Cette attitude fuyante et irresponsable permet d’occulter les problèmes qui se posent à notre société très fragile économiquement, socialement et politiquement. Et donc de faire du surplace sinon de régresser. J’ai souvent l’impression que mes compatriotes ont oublié que ceux qui ont arraché l’indépendance de ce pays avaient dans leur imaginaire une société travailleuse, fraternelle, ouverte et inventive. L’Algérie de 1962, de notre jeunesse pleine d’espoir, était un phare pour toutes les jeunes nations qui se sont écloses à cette époque suite à la décolonisation. A Alger, à Constantine, à Oran, nous rencontrions des jeunes de tous les pays d’Europe y compris de jeunes Français venus voir qui nous étions et nous témoigner de leur admiration. Cinquante années se sont écoulées, j’ai l’impression que nous nous refermons sur nous-mêmes, nos ressassons le passé jusqu’à exhumer le royaume numide de Massinissa (203-148avant J-C) pour justifier « notre identité authentiquement algérienne » comme je l’ai lu récemment dans quelques tweets! Avec un ami (de ma génération) nous parlions du regretté Mohamed Boudiaf et celui-ci m’a rappelé ce qu’il avait dit un jour : Quand le mal est en nous, on ne doit pas se défausser sur les autres. C’est toujours d’actualité. Nombreux sont les économistes algériens ou autres qui se sont penchés sur le cas de l’Algérie quand elle était encore en pleine vigueur (baril à 100$) et qui se penchent sur son état présent en faisant tous un diagnostique semblable : il faut réformer profondément l’économie, la politique et la mentalité actuelle. Il faut définir des objectifs. Et tous les citoyens qui réfléchissent les connaissent ou les devinent. Cela implique que le pays dans son intégralité se sente concerné et partie prenante car il ne fait aucun doute que ce sera très difficile. Il faudra de la pédagogie et un langage de vérité tel que le pratiquait Mohamed Boudiaf en son temps. Mais après tout, il n’est pas trop tard !

      atmane.
      26 décembre 2016 - 19 h 12 min

      votre analyse est tout à fait
      votre analyse est tout à fait juste. Il y actuellement un déficit structurel lié aux déficiences du système éducatif. En outre on sent qu’il n’existe effectivement pas de synergie des actions au niveau de l’activité sociale collective mais ceci est directement lié à ces carences du complexe éducatif. Il faut pourtant que de manière impérative notre pays se développe et le plus vite possible. C’est une nécessité vitale.

    Vangelis
    25 décembre 2016 - 16 h 27 min

    Les banques du M.O ont encore
    Les banques du M.O ont encore des cadres et des dirigeants anglo-saxons, tout comme tous les autres domaines d’activité de ces pays. Lorsqu’on nous dit par exemple que des drones sont fabriqués au Qatar, ils le sont grâce aux américains qui ont des bases dans ce pays et dans tout ce M.O qui ne vit, ne mange, qu’occident et je ne parle même pas des boissons alcoolisées qui coulent à flot y compris chez les saouds d’arabie yahoudite.
    Alors faut-il croire ces classements ?

    TheBraiN
    25 décembre 2016 - 14 h 59 min

    Peut-être que les Algériens
    Peut-être que les Algériens ne sont pas les seuls ….arabes à ne pas confier leurs économies à leurs banques nationales ?????

    Anonymous
    25 décembre 2016 - 11 h 51 min

    Transférer des devises dans
    Transférer des devises dans une banque au pays ça met 1 mois et + , on est content de la 7eme place ,on cherche pas à être dans les 3 premiers.

    Athmane
    25 décembre 2016 - 11 h 28 min

    Banques quoi ?
    Banques quoi ?

    Anonymous
    25 décembre 2016 - 11 h 23 min

    Banques algériennes lourdes,
    Banques algériennes lourdes, et bureaucratiques, encourageant les importations, et les consommations
    Pour le gain facile, et rapide
    Banques algériennes à réformer, et à restructurer totalement
    Pour encourager l’investissement, la production, et les exportations nationales

    zouri
    25 décembre 2016 - 10 h 44 min

    Deja faudrez arretez tous ce
    Deja faudrez arretez tous ce RIBA les credit a interet , ensuite il faut quele gouvernement Algerien declare que les piece d’or et d’argent on cours legal dans le pays et que les banque et bijouterie vende c’est piece au peuple qui pourront acheter et vendre avec comme sa ce fait deja en chine

      Anonymous
      25 décembre 2016 - 12 h 51 min

      Ouais bien vu l’ami, et
      Ouais bien vu l’ami, et pendant qu’on y est pourquoi pas aussi retourner a l’an 1 de l’hégire ?

    tz27
    25 décembre 2016 - 8 h 31 min

    Il n’y a pas de banques en
    Il n’y a pas de banques en Algérie. Ce sont des institutions étatiques et bureaucratiques qui gèrent l’argent de tout un pays. Classement festi.

    Qatar
    25 décembre 2016 - 4 h 18 min

    Viens voir les banque de
    Viens voir les banque de qatar comme elles sont bien modernisees avec le system E-bakning tout ce fasse sur telephone mobile avec simple aplication , piur vous dir juste pour envoyer un peut deuro pour un etudiant en france un mois passe juska mtn rien est confirme. Tu parle de banque algerienne banque obselete oui. Jai compare avec les banques de qatar vu mon utilisation actuelle seulement jai pas vu dautres mais bon on reste ds le monde arabe

    Mouhouche
    24 décembre 2016 - 17 h 43 min

    ah j’ai oublié qu’on était
    ah j’ai oublié qu’on était des arabes !

    Anonymous
    24 décembre 2016 - 17 h 41 min

    Les banques algériennes
    Les banques algériennes devraient encourager – en priorité urgente –
    Les investissements créateurs de richesses
    En Algérie, en investissant, et surtout en partageant les risques (prendre des actions dans le capital de P.M.E)
    avec les Petites, et Moyennes Entreprises Industrielles
    Algériennes innovantes, et productives-créatrices de richesses pour la consommation du marché intérieur
    Et pour l’exportation vers l’Afrique, et ailleurs, (ENIE, Condor, ENIEM, Cevital, SNVI, matériels de travaux publics
    ENPMTP Constantine,
    Des aciers d’El Hadjar, des ciments, des produits agricoles, des équipements, et des biens divers, finis, et semi-finis,…..
    A fortes valeurs ajoutées

    Et ne pas preter des crédits laxistes, et de complaisances classés comme crimes économiques, et financiers
    (fonctionnaires des banques corrompus, et importateurs-corrupteurs)
    A de nombreux importateurs-faussaires, et véreux dans le commerce extérieur (Import- Import)
    qui ont beaucoup nuit , et grandement fragilisé les équilibres macro-économiques
    (déséquilibres structurels) de l’économie algérienne par l’importation massive
    Des produits de consommations ( Voitures, en premier lieu, produits de luxes, futiles, et inutiles,….. )

    Ces importateurs sont très puissants, et très influents, avec des bras longs dans les institutions de l’état
    Et dans le F.C.E dominés par les nouveaux oligarches algériens dans les créneaux juteux, et porteurs
    Des importations, et des services (sans grands risques, pour le gain facile, et rapide)

    Et non dans la création, l’innovation, la production des richesses diverses, et surtout l’absorption du chomage
    Avec moins de problèmes sociaux graves, dans l’avenir

    Il faut une transparence, nouvelle culture managériale, de nouvelles lois, de nouveaux statuts,
    Un état de droit très fort,
    Rigueur dans l’application des lois
    Et une moralisation générale, et systématique des activités économiques, financières, et commerciales
    En Algérie, pour sauver le pays de la banqueroute, et de la faillite certaines, dans le cas contraire.

    Anonymous
    24 décembre 2016 - 17 h 11 min

    Ouah quelle fierté. On est
    Ouah quelle fierté. On est les meilleurs, on est, on est les meilleurs…….

    De grâce laissez tomber les fanfaronnades, seul le travail compte.

    lol
    24 décembre 2016 - 15 h 39 min

    sur combien de banques arabes
    sur combien de banques arabes ? 8 ?

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