Automobile : l’usine Saipa entrera en production en mars

Le projet créera des centaines d'emploi permanents. D. R.

L’usine de montage de véhicules de marque iranienne Saipa, qui sera concrétisée au niveau de la zone d’activités de la ville de Frenda (Tiaret), entrera en phase de production en mars prochain, a-t-on appris, mardi, auprès de la wilaya.

Inscrite dans le cadre du partenariat entre le groupe Tahkout «Cima Motors» et la société iranienne Saipa, cette usine est domiciliée au site de l’ancienne usine de fabrication de chaussures dans la zone d’activités de Frenda. Ce projet d’investissement offrira, une fois entrée dans la phase de production, des centaines de postes d’emploi permanents aux jeunes de la région.

La wilaya de Tiaret compte deux autres usines de montage de véhicules de marques Hyundai et Mercedes Benz. Par ailleurs, la même source a annoncé le lancement de 30 projets d’investissement privé dans la zone d’activités de Frenda répartis sur les secteurs du bâtiment et travaux publics (BTP) et l’industrie alimentaire.

Ces projets, dont les promoteurs détiennent des contrats de concession délivrés par le Comité de localisation, de promotion de l’investissement et de régulation foncière (Calpiref), accusent un retard de plusieurs années. La zone d’activités de Frenda recense un total de 46 projets d’investissement dont 30 lancés.

Comment (11)

    timour
    13 janvier 2017 - 13 h 37 min

    Francophone malgré moi,
    Francophone malgré moi, francophile si je veux, disait mon vieux père. Qu’on soit formé en langue persane (le persan est la langue officielle parlée en Iran), en arabe, en russe, ou en français… ce n’est pas la langue qui fait l’ingénieur (je me permets de m’adresser à M. TheBrain), c’est l’intelligence et le travail ; c’est avoir des capacités d’analyse et de synthèse, c’est être curieux, inventif, c’est remettre en cause ce qui semble irrévocablement établi pour l’améliorer, c’est avoir l’esprit critique, c’est avoir un besoin de liberté et de rêve. Ce qu’à ce jour l’Ecole algérienne ne développe pas à ma connaissance. Malheureusement. Et cela depuis le début de la scolarité jusqu’à l’Université. Vous semblez méprisé les ingénieurs formés dans notre pays, sous entendu ce sont des incapables, sans vous poser la question que si les Iraniens construisent des voitures c’est qu’en amont il y avait une volonté politique de coopération technique er technologique justement avec des gens de langue française pour les initier dans ce processus. Sans vous posez non plus la question fondamentale sur le processus de leur formation théorique et pratique. J’ajouterai que vu la structure politico-économique de notre pays, la mentalité actuelle d’autodénigrement systématique, il semble que cela peut décourager les jeunes générations à aller de l’avant. — A propos du vélo dont vous faites référence si dédaigneusement, savez-vous que le vélo – électrique – pourrait être un excellent créneau à développer dans notre pays pour un jeune ingénieur formé, en langue X ou Y ou Z peu importe, du moment que le vélo roule et qu’il évite les embouteillages et la pollution ! Que ce vélo « solaire » serait facilement exportable en Afrique subsaharienne si ce jeune et astucieux ingénieur de chez nous entreprenait de le rendre moins onéreux à l’achat, robuste et simple d’entretien avec des adaptations bien pensées aux milieux africains. Pour en revenir à l’implantation de cette usine, si le projet permet à des citoyens de la willaya de Tiaret d’avoir un emploi, c’est très bien. En souhaitant toutefois que cette installation soit pérenne et en développement.

    abdellahsidi
    11 janvier 2017 - 13 h 02 min

    Ya3ni si je peut me permettre
    Ya3ni si je peut me permettre de dire ce que je pense en tant que citoyen, créer de l’emploi dans notre pays est important pour notre jeunesse, mais l’exemple de Renault en Belgique, au beau matin Renault jette les clés de l’usine des milliers d’ouvrier se trouvent au chômage. Renault n’est pas perdant il ne fait que du montage. C’est pour cela qu’il est intéressant de créer de l’emploi pour fabriquer la vis et l’écrou et de les assembler, que d’importer pour le montage de la vis et l’écrou.

    Lady Faria
    11 janvier 2017 - 12 h 56 min

    Pour iranienne qu’elle soit,
    Pour iranienne qu’elle soit, la société Saipa n’en est pas moins partenaire de Citroën (dont elle a longtemps été la filiale iranienne), de Renault, de Kia (Hyundai), de Nissan… Je suppose que ce n’est pas par charité que des pointures mondiales de l’automobile lui associent leur marque. Aussi, avant de présager de la médiocrité des véhicules qui seront produits en Algérie sous l’égide de Saipa, il faudrait peut-être se remettre en cause et admettre que la multitude d’accidents qui se produisent sur nos routes sont d’abord et avant tout à imputer à l’inconscience de nos automobilistes, et dans une certaine mesure à la défectuosité des routes mais en aucun cas aux prétendues défaillances de telle ou telle marque de véhicules. Un passage dans la plus grande casse à ciel ouvert d’Afrique (et peut-être bien du monde), c’est-à-dire celle de Tirmitine (wilaya de Tizi Ouzou) sera édifiant à plus d’un titre : c’est un gigantesque cimetière de voitures ou gisent tant des Volkswagen, Peugeot, Ford, Toyota, Skoda, BMW, Volvo, Fiat et tutti quanti. Alors de grâce, avant de critiquer bêtement les automobiles iraniennes juste parce qu’on ne porte pas l’Iran dans son cœur, qu’on détourne un peu le regard du côté sombre de la lune afin d’entrevoir dans la lumière les bienfaits de l’implantation d’une telle usine en Algérie : des emplois, des voitures à des prix raisonnables, des show-rooms bien achalandés, des délais d’attente réduits…

      TheBraiN
      12 janvier 2017 - 9 h 18 min

      Hello lady !

      Hello lady !
      SAIPA produisait des véhicules PEUGEOT à une certaine époque mais depuis l’embargo Américain , que les « moutons Français » avaient suivi , elle produit ses propres véhicules même si ses ingénieurs ont bien « profité » des technologies Françaises et le perdant aura été PEUGEOT (on parle de 10 milliards d’Euros de perdus) .

        Lady Faria
        12 janvier 2017 - 10 h 57 min

        Hello TheBraiN ! Comme quoi l
        Hello TheBraiN ! Comme quoi l’embargo a du bon, si je puis dire.

    TheBraiN
    11 janvier 2017 - 9 h 00 min

    Aux complexés identitaires
    Aux complexés identitaires francophiles ….
    Les ingénieurs Iraniens formés en Perse construisent des voitures , nos ingénieurs formés en Français ne peuvent même pas construire une bicyclette !
    Comprenne qui pourra !

    stop !!!
    10 janvier 2017 - 22 h 40 min

    Arrêtons d’urgence avec ces
    Arrêtons d’urgence avec ces importations de véhicules, moi je propose avec notre soleil des routes et autoroutes SOLAIRE on doit innover rapidement pensons énergie solaire !!!!
    NOUS NE SOMMES PLUS LEURS POUBELLES !!!

    Ca suffit
    10 janvier 2017 - 21 h 16 min

    Et nous nous sommes fort que
    Et nous nous sommes fort que pour vouloir créer une nouvelle FITNA double décennies noir.

    Basta
    10 janvier 2017 - 21 h 05 min

    Ne vous suffisent pas tous
    Ne vous suffisent pas tous ces accidents???????????????? avec « l’honnorable » 2 PLACE au monde en matiere d’accidents mortels
    Mais bon c’est les barons qui décident

    abdellahsidi
    10 janvier 2017 - 19 h 12 min

    ??????
    ??????

      Zawali
      10 janvier 2017 - 20 h 20 min

      oui, les iraniens
      oui, les iraniens investissent beaucoup dans les ressoures humaines, cet investissement a fini par payer et leur pays ne connait un saignement monnétaire, malgré l’embargo qui perdure depuis plus de 20 ans, ils sont un pays producteur et ils jouissent d’une autosuffisance … remarquable non ?!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.