Arrêts de travail de complaisance : la Cnas va sévir

Directeur général de la Cnas. New Press

Pour assurer la pérennité de son système et lutter contre les arrêts de travail de complaisance qui envahissent ses contrôles médicaux, la Cnas annonce le lancement d’une campagne d’information et de sensibilisation au profit des assurés bénéficiaires d’arrêts de travail. C’est pourquoi, soulignent ses responsables, l’agence d’Alger a mis les moyens nécessaires pour la réussite de cette opération.

Cette campagne a d’abord débuté en interne. Des journées d’information et de formation ont été ainsi animées par le docteur Djamal Matari, directeur de l’agence d’Alger par intérim. Dans un premier temps, cette campagne a bénéficié aux agents des prestations chargés du traitement des dossiers administratifs d’arrêts de travail et, dans un second lieu, aux médecins conseils.

Ces journées ont été réparties sur quatre groupes pour que le message et l’information soient bien reçus. Le docteur Matari a présenté des communications ayant pour objet «Obligations des malades bénéficiaires d’arrêts de travail», conformément à l’article 64 de la loi 83/11 du 2 juillet modifiée et complétée, et également conformément aux articles 26, 27, 28 et 29 du décret 84-27 du 11 février 1984.

Durant ces journées, le docteur Matari a insisté sur la prise en charge des assurés sociaux qui doit être immédiate et efficace et n’as pas hésité à demander aux médecins d’être rigoureux dans le traitement des dossiers. D’autres journées seront, dit-on, organisées au profit des associations des malades chroniques et les médecins traitants.

A signaler, par ailleurs, que dans le cadre de l’humanisation et l’amélioration des conditions de prise en charge de ses usagers, la Cnas annonce l’ouverture de plusieurs pôles pour le dépôt des cotisations (DAC et DAS). A ce titre, les employeurs dont le nombre de travailleurs est inférieur à 9 et dont les cotisations sont payées trimestriellement pourront à l’avenir s’acquitter de leurs formalités de paiement au niveau du pôle du centre Allocations familiales sis au 7, rue Alfred de Musset et du pôle du centre payeur 126, Didouche-Mourad et du pôle du centre payeur Hassen-Badi. Le pôle spécialisé pour le dépôt des DAS et DAC en collectivité (dépôt de plusieurs DAS par la même personne) situé au niveau de la sous-direction du recouvrement et du contentieux au 90, Didouche-Mourad leur est également dédié.

Les employeurs dont le nombre des travailleurs est supérieur à 9 et dont le paiement des cotisations est mensuel peuvent, quant eux, s’adresser au pôle situé aux 9 et 11 avenue du 11-Novembre.

K. C.

Comment (10)

    La Cigale
    15 janvier 2017 - 15 h 36 min

    Les algériens sur une journée
    Les algériens sur une journée de 8h00 de travail ils travaillent 2h00 à cadence normal 2h00 à la vitesse de 50% de la cadence normal et 4h00 à tourner en rond ou à se cacher ou ils entrent chez eux et sont couverts par d’autres collègues qui eux aussi couvriront ceux qui les ont couvert qui sont entrés chez eux après avoir accomplie une demie journée de travail.
    Cela n’arrive pas avec les entreprises privées mais les entreprises publics d’états cela était monnaie courantes.
    Est ce que cela est toujours pratiqué ???
    La CONSCIENCE PROFESSIONNELLE n’existe dans les esprits des profiteurs du système défaillant appliquer et instaurer en Algérie.




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    Aymen
    15 janvier 2017 - 10 h 40 min

    Sévissez donc contre les
    Sévissez donc contre les conditions de travail et personne ne sera malade en raison du stress professionnelle




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      anonyme
      15 janvier 2017 - 14 h 08 min

      Arrêtez de parler des
      Arrêtez de parler des conditions de travail.
      on ne travaille assez voire pas du tout cher patriote.




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    Lady Faria
    15 janvier 2017 - 8 h 11 min

    Sévir, oui, mais contre qui?
    Sévir, oui, mais contre qui? Ceux qui se rendent coupables de complaisance, ces médecins trop « conciliants » qui contreviennent aux lois et aux règlements régissant leur profession, crachent sur l’éthique et oublient qu’ils sont assermentés? Ceux qui en profitent, ces faux malades qui se font prescrire des arrêts de travail à rallonges pour des raisons qui n’ont rien de médical? Ou alors ceux qui laissent faire, ces employeurs complices qui laissent vacants les postes des malades imaginaires, au mieux y affectent des remplaçants en attendant le retour des pseudo convalescents mais jamais ne les rappellent à l’ordre ou ne les signalent à qui de droit du moment qu’ils ont un certif pour les couvrir? Faut-il rappeler à chacun que l’abus de droit est tout aussi condamnable que l’abus de pouvoir? Alors sévissez, chiche, mais sévissez tous azimuts!




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    anonyme
    14 janvier 2017 - 18 h 03 min

    Il faut sanctionner et
    Il faut sanctionner et condamner ses médecins voyous complices.
    Il faut protéger notre sécurité sociale contre la fraude, le vol et la tricherie.
    En plus, nous traversons une situation financière difficile voire faillite de notre cnas.
    C’est maintenant qu’il faut agir pour sauvegarder notre système.
    Nous demandons de la fermeté et multiplier les contrôles




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      anonyme
      14 janvier 2017 - 19 h 59 min

      qui doit sanctionner et
      qui doit sanctionner et condamner ces medecins complices ?
      leurs collègues qui gerent les caisses ?
      LA3ABE HMIDA WA ERRACHAME HMIDA




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      Mr cotisant
      15 janvier 2017 - 19 h 02 min

      oui, il faut préserver la
      oui, il faut préserver la santé finanacière de la CNAS, oui en reduisant les salaires ASTRONOMIQUES de ses employés ou une femme de ménage ( du respect pour leurs metiers car il n’ya pas des sous métiers) est payeé 6 millions/mois et un cadre plus de 18 millions !!! et une prime de départ à la retraite a un salaire/an de travail ! soit entre 200 et plus d’un demi milliard !!! justement c’est la ou se trouve la fuite !!!!!!




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    big foot
    14 janvier 2017 - 16 h 03 min

    la cnas doit sévir aussi sur
    la cnas doit sévir aussi sur les prises en charge à l’étranger de complaisance, à chaque fois qu’une personne nécessite des soins à l’étranger et n’a pas les moyens, elle fait appel aux bienfaiteurs, c’est le travail de la cnas.




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      anonyme
      14 janvier 2017 - 16 h 42 min

      Seuls 168 transferts à l
      Seuls 168 transferts à l’étranger ont eu lieu en 2016 !
      en fait il s’agit des dossiers ayant transité par la commission nationale médicale ;
      et les autres ,ceux qui sont ordonnés par ailleurs ?
      combien sont ils ?
      qui finira )par les prendre en charge financièrement ?
      la cnas bien entendu !




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    anonyme
    14 janvier 2017 - 14 h 57 min

    la confusion entretenue dans
    la confusion entretenue dans un but inavoué entre la sécurité sociale et les médecins qui l’ont prise en otage pourrait abimer de manière durable ce facteur de cohésion nationale ;
    il y a en effet une différence fondamentale entre la gouvernance du système de sécurité sociale et sa vision étriquée à travers le prisme de la fonction médicale ;
    les équilibres financiers du système ,sa pérennité , la prise en charge des assurés et autres bénéficiaires ne peuvent s’accommoder d’une analyse simpliste qui n’est pas basée sur des études actuarielles et autres projections scientifiques que l’objectif requiert ;
    l’activisme médiatique constaté depuis des mois ne saurait dissimuler pendant longtemps les graves lacunes de gestion dont le « déficit » (de la CNR ?)récemment mis en avant pour supprimer le dispositif de départ à la retraite avant l’âge de 60 ans ;




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