Accord entre deux groupes laitiers algérien et américain

Les deux partenaires visent une production de 190 millions de litres de lait/an. New Press

Un accord d’investissement d’un montant de 250 à 300 millions de dollars (environ 25 à 30 milliards de dinars), pour la réalisation de plusieurs projets agricoles dans la wilaya d’Adrar (sud) a été signé lundi à Alger entre le groupe laitier algérien privé Tifralait et le groupe agricole international américain.

L’accord a été signé en présence du ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdesselem Chelghoum, et le président du Conseil d’affaires algéro-américain, Smail Chikhoun.

Les deux groupes sont convenus ainsi de créer une joint-venture pour la réalisation, sur une superficie s’étendant sur 25 000 hectares, de plusieurs projets dans les filières pomme de terre, engrais, céréales, élevage laitier et aliments de bétails.

Concernant la filière lait, les deux partenaires visent d’atteindre une production de 190 millions de litres de lait/an et 20 000 tonnes de viandes rouges/an. Il s’agira également dans le cadre de ce partenariat de produire 22 000 tonnes/an de céréales et 105 000 tonnes d’aliments de bétails. Le projet vise la création de 1 500 postes d’emplois.

R. E. 

Comment (26)

    TheBraiN
    27 janvier 2017 - 15 h 17 min

    Avec ou Sans OGM ?
    Avec ou Sans OGM ?




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    Sabrina-DZ
    25 janvier 2017 - 13 h 16 min

    Pas grave, le sinistre de la

    Pas grave, le sinistre de la santé nous dit que l’Algérie possède l’équipement médical le plus performant au monde. C’est l’ex chef de la daira devenu ministre qui nous fait ces révélations. Alors Buvez du lait contaminé empoisonné et n’ayez pas peur .

    Alors messieurs les sinistres pourquoi soignez vous chez FAFA.




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    ghandi
    25 janvier 2017 - 6 h 50 min

    le grand sud et les hauts
    le grand sud et les hauts plateaux ont été offerts en pâture aux US et aux émirs et hommes d’affaires du golfe
    Ces affairistes de l’intérieur on leur dit il faut que cesse cette mascarade, la colere gronde parmi les populations locales et que déguerpissent ces criminels au plus vite sinon on s’en chargera
    A ce CHIKHOUNE affairiste on vous dit vous n’êtes pas le bienvenu au sud




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    sud
    24 janvier 2017 - 23 h 27 min

    le pays est foutu et il est
    le pays est foutu et il est sous les mains des affairistes sans scrupules
    les gens du sud doivent interdire ce massacre à venir
    Nous ne voulons pas de vos saletés, plutot crever




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    Tinhinane
    24 janvier 2017 - 21 h 41 min

    Les américains vont nous

    Les américains vont nous apprendre à implanter leur mais transgénique.

    Les Américains n ‘ont aucun savoir dans l’agriculture propre.




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    La Cigale
    24 janvier 2017 - 19 h 21 min

    Espérons que les aliments qu
    Espérons que les aliments qu’ils fabriqueront et qui permettra de nourrir les bovins et les ovins ne soient pas des aliments chimique don les compositions n’auront aucune similitudes avec ceux du style que la france et d’autres ont créer et propager la maladie la vache folle la maladie tremblement du mouton ou le H5N1 de la volaille.
    Ce qui empoisonnera et contaminera tous les algériens.
    Il faut contrôler tous cela de très près.
    Nous ne devons faire confiance à personne car nous connaissons les plans de dépopulation des mondialiste.
    Soyons VIGILANT.




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    ???
    24 janvier 2017 - 17 h 32 min

    Vaches piquées aux hormones
    Vaches piquées aux hormones et nourries aux OGM. Bonjour la catastrophe sanitaire dans les prochaines années.




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    Anonymous
    24 janvier 2017 - 16 h 26 min

    Bienvenue à la catastrophe

    Bienvenue à la catastrophe laitière.

    Des trabendistes ignares devenus patrons au pays des Ali-Baba ont eu le feu vert pour nous tuer avec leur lait aux OGM, Hormones de croissance et antibiotiques. L’Algérie connaitra une pénurie d,antibiotiques prochainement. La pauvre vache est prioritaire.




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    Anonymous
    24 janvier 2017 - 16 h 17 min

    Ils vont contaminer la région

    Ils vont contaminer la région avec les OGM. Les radiations radioactives ne suffisent pas. Il faut diversifier les sources toxiques pour le bien être du citoyen virtuel.

    Au pays où on importe le Fer de Tchernobyl, tout est permis pour tuer les insectes.




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    kahina
    24 janvier 2017 - 16 h 08 min

    Groupe privé Algérien + les
    Groupe privé Algérien + les Américains pour investir dans les poisons du siècle. Le lait enrichi par des hormones et les antibiotiques. Les vaches gavées des OGM.
    La viande du bœuf américain est interdite en Europe. Donnez la aux misérables d’Algérie pour remplir avec leur tube digestif et raccourcir leur espérance de vie.




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    Kassaman
    24 janvier 2017 - 11 h 32 min

    Lorsque je vois dans une même
    Lorsque je vois dans une même phrase, agro-alimentaire et américain, je pense aussitôt à bœufs aux hormones, OGM, viande bourrée d’antibiotiques etc. J’espère qu’un cahier des charges et des normes existent en Algérie qui régulent voire interdisent les abus dans ce domaine.




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      Djamel BELAID
      25 janvier 2017 - 14 h 14 min

      Moi, ce qui m’inquiète c’est
      Moi, ce qui m’inquiète c’est l’utilisation des nappes phréatiques du sud Algérien. C’est une eau fossile qui ne se renouvelle pas ou très peu. Déjà en certains points le niveau de l’eau dans les forages a baissé. Toute agriculture saharienne doit être écologique, durable pour nourrir les Algériens et non pas pour nourrir les habitants d’autres pays.




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    Alilapointe59
    24 janvier 2017 - 9 h 42 min

    Je doute qu’ils ont signé
    Je doute qu’ils ont signé pour le bétail ou le céréales… Je pense plutôt que c’est le gaz de shiste qui les intéresse, ils nous font croire qu’ils vont exploité l’agriculture et derrière il vont sortir du gaz. Nous avons besoin de personne pour l’algriculture, pourquoi prendre un partenaire américain, nous n’avons pas les compétences!!!




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    Anonymous
    23 janvier 2017 - 23 h 37 min

    quand va-t-on arrêter de
    quand va-t-on arrêter de dénigrer tout ce qui se fait au pays.Les spécialistes des travaux finis fermez-là ,on a marre de vous lire et vous écouter .Rien à vos yeux ne vaut la peine d’essayer .Vivement qu’on coupe une fois pour tout toutes les subventions pour mettre les gens au travail.Fini la rente ;celui qui a faim qu’il gagne son pain.




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      Djamel Belaid
      24 janvier 2017 - 9 h 39 min

      Il est certain qu’on doit
      Il est certain qu’on doit réformer.
      Mais, arroser le désert avec de l’eau relativement salée a deux inconvénients: REDUCTION de l’eau des nappes phréatiques ‘que feront les générations futures?). SALINISATION des terres.




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    Anonymous
    23 janvier 2017 - 18 h 40 min

    j’espere que ce n’est pas une
    j’espere que ce n’est pas une fillale de Monsanto?




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      Djamel Belaid
      24 janvier 2017 - 14 h 15 min

      Aussi étonnant que cela
      Aussi étonnant que cela paraisse, nous avons besoin des herbicides de Monsanto, notamment le Glyphosate. Il permet le semis direct sans labour, ce qui est une pratique adaptée aux conditions algériennes. Quand seront mis d’autres herbicides sur le marché nous pourons nous passer du glyphosate. Autre solution, désherber mécaniquement avec des herses étrilles, mais il faut les importer ou les fabriquer localement. Puis expliquer leur utilisation aux fellahines.




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        anonyme
        24 janvier 2017 - 21 h 29 min

        on entend dire beaucoup de
        on entend dire beaucoup de mal de cet herbicide, est-ce vraiment sûr ? cette solution de fabriquer des herses étrilles est bien plus respectueuse de la terre je trouve et donc plus saine !




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    Anonymous
    23 janvier 2017 - 18 h 03 min

    enfin! nos enfants ils vont
    enfin! nos enfants ils vont etre content;chaqu’un son tour par le passer les alcooliques la bière et le vin a gogo;maintenant c’est le tour des enfants vive l’algérie pour tous




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    Anonymous
    23 janvier 2017 - 16 h 10 min

    Vous évoquez certainement les
    Vous évoquez certainement les projets agricoles de Gassi Touil et de Nezla Nord, sur la route Hassi Messaoud- In Amenas. Eh bien, ces deux fermes agricoles ont été abandonnées après deux ou trois années d’exploitation. Les Américains n’ont que mis le projet en place (pivots, forages de puits d’eau, matériels de labours et moissonneuses). La gestion de ces deux fermes a été confiée soit à l’Office Interprofessonel des céréales soit à la direction de l’Agriculture de Ouargla. Des problèmes techniques avaient apparu et ont montré que les deux projets n’ étaient pas viables à moyen et même à court termes à cause de la salinité de l’eau de l’Albien qui était trop élevée, même mélangée à l’eau du Miopliocène. D’ailleurs plusieurs puits de l’Albien étaient entrés en éruption de part la corrosion subie par les tubages au fond des puits et cela a nécessité l’intervention urgente de la Sonatrach pour les mettre en sécurité en les bouchant pour éviter une catastrophe écologique. Le matériel avait été vendu et les fermes abandonnées. Les rendements étaient de 75 quintaux/ha pour le blé dur et 45 quintaux/ha pour l’orge, au début de l’exploitation. Les pivots mesuraient 50 ha environ.




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      Djamel BELAID
      23 janvier 2017 - 18 h 45 min

      Dans leur étude « Bilan
      Dans leur étude « Bilan spatialisé de la mise en valeur agricole au Sahara algérien. Mythes, réalisations et impacts dans le Touat-Gourara-Tidikelt » deux universitaires: Tayeb Otmane et Yaël Kouzmine écrivent à propos du méga projet d’Adrar (Complexe agroalimentaire du Sud (CAAS), initié par des promoteurs privés du Nord du pays, organisés en société par actions).

      « Le prix d’achat des céréales n’a pas permis d’amortir les charges et les autres productions, maraîchères et spéculatives, demeuraient tributaires de la demande des marchés lointains au Nord du pays. Les dettes contractées, auprès de la SONELGAZ et de la banque, augmentèrent progressivement, tandis que les salaires impayés générèrent des conflits aboutissant parfois à des procédures judiciaires. Le complexe a ainsi cessé de fonctionner en 2007. « 




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    el wazir
    23 janvier 2017 - 15 h 52 min

    je me demande qui peut être
    je me demande qui peut être derrière ces groupe américains (quel lobby?)qui viennent investir dans des projets agricoles avec de vastes étendues de terre dans le sud algérien (cela me rappel un peut ce qui s’est passé a El-Qods, ou les juifs en mis en oeuvre une politique de rachat des propriétés palestinienne jusqu’à s’emparer de la totalité du territoir de la ville ne leur laissant rien) il demeure utile de se rassurer quand a la bonne foi de l’engagement.




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      amitou
      23 janvier 2017 - 19 h 54 min

      Il faut se poser la question
      Il faut se poser la question suivante:A qui profitent tous ces projets agroalimentaires…????Bien sur c est nous qui profiterons de ces projets.Ils ne se trouvent par sur la lune,c est en Algerie et en Algerie nous sommes les maitres de notre pays,les investisseurs et c est normal veulent aussi gagner de l argent…c est ce qu on appelle donnant donnant…..qu ils gagnent de l argent mais nous sommes les premiers beneficiaires.Savez vous que nous importons pour 10 milliards de dollars par an de produits agricoles.C est tres graves….donc il faut tout faire pour subvenir nous memes a nos propres besoins surtout alimentaires.,naturellement avec des partenaires qui maitrisent les techniques de production modernes,permettant a nos agriculteurs de se recycler et d apprendre ces techniques modernes.Monsieur nous sommes des Algeriens ,nous ne sommes pas des Palestiniens malgre le respect que j ai pour leur combat pour leur independance.Ici c est l Algerien qui choisit ses partenaires pour une cooperation donnant donnant.Americains,chinoix ou Italiens on s en fout,l essentiel c est de respecter les regles et les lois Algeriennes.L Algerie est en marche et personne ne peut arreter son Elan
      Notre pays est fort de ses hommes et ses femmes et notre armee veillent sur notre independance.




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    el hadj
    23 janvier 2017 - 15 h 36 min

    du temps du president CHADLI
    du temps du president CHADLI une ferme pilote a été réalisée dans le sud du pays en coopération avec les américains et on se demande ce qu elle est devenue depuis et il serait malheureux que ce projet subisse le même sort assorti d un gaspillage d argent du pays.




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      Djamel BELAID
      23 janvier 2017 - 18 h 36 min

      En tapant « Adrar Bilan
      En tapant « Adrar Bilan spatialisé de la mise en valeur agricole au Sahara algérien » sur un moteur de recherche, on tombe sur un bilan de l’agriculture (céréales) dans le grand Sud algérien. Ce bilan est mitigé. Il est question de la méga ferme d’Adrar.
      L’étude universitaire pose 3 questions: – 1 – celle de la baisse du niveau d’eau des nappes phréatiques. – 2 – du sel contenu dans ces eaux d’irrigation et de la salinisation progressive des terres – 3 – la nécessité d’un prix de 4500 DA/quintal de blé dur afin que la culture du blé dur soit rentable pour les investisseurs. Djamel BELAID Ingénieur Agronome.




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