L’UGTA commémore le 20e anniversaire de l’assassinat d’Abdelhak Benhamouda

Stèle à la mémoire d'Abdelhak Benhamouda à la Maison du peuple. New Press

L’UGTA prépare activement la commémoration du 20e anniversaire de l’assassinat du «martyr du devoir» Abdelhak Benhamouda. Au siège de la centrale syndicale, on donne en ce jeudi 26 janvier les derniers coups de peinture à cet édifice qui date de l’époque coloniale. Pour ce vingtième anniversaire, la direction de l’UGTA met le paquet. Pour le secrétaire général Abdelmadjid Sidi-Saïd, il s’agit d’un événement très important dans la vie de la centrale syndicale. «La célébration de cette date nous fait remémorer à travers le martyr Abdelhak Benhamouda l’engagement de ces centaines de milliers de travailleurs à la sauvegarde des valeurs républicaines et à leur rejet du fondamentalisme et de tout acte terroriste», a-t-il relevé dans une déclaration rendue publique pour annoncer la cérémonie commémorative qui aura lieu le 28 janvier au siège de l’UGTA.

Pour M. Sidi-Saïd, «les objectifs poursuivis par cette commémoration sont de faire évoquer tant à la population qu’à la jeunesse le rôle du syndicalisme patriote mené par l’UGTA dans le passé lointain ou plus récent et son rôle actuel dans l’histoire socioéconomique de notre pays». Il s’agit donc pour la centrale syndicale de marquer son territoire et de s’affirmer comme le plus grand syndical «patriote» du pays, dans une conjoncture complètement bouleversée par la multiplication de syndicats autonomes très offensifs sur le terrain.

Né en décembre 1946 à Constantine, prestigieuse cité d’histoire et de culture et haut lieu de la résistance, Abdelhak Benhamouda est issu d’une famille modeste attachée aux valeurs profondes de son pays que ses proches, et particulièrement son père qui était imam, lui ont inculquées. Après avoir entamé une carrière d’enseignant, il s’est vite tourné vers l’action syndicale. Il gravit rapidement les échelons de l’organisation syndicale pour en devenir en juillet 1990 le secrétaire général. Très engagé contre les groupes terroristes à travers notamment le Comité national de sauvegarde de l’Algérie (CNSA) qu’il a créé au début des années 1990, Abdelhak Benhamouda a été assassiné par des terroristes le 28 janvier 1997.

Sonia Baker

Comment (6)

    Hocine
    27 janvier 2017 - 20 h 24 min

    Voici le liens de la page
    Voici le liens de la page officielle Facebook à la mémoire du défunt Benhamouda :

    https://www.facebook.com/BenhmoudAlgerie/




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    lhadi
    27 janvier 2017 - 11 h 07 min

    Le voile de l’hypocrisie doit
    Le voile de l’hypocrisie doit être soulevé pour mettre à nu le cynisme qui doit à Diogène (cynisme moral) autant qu’à Machiavel (cynisme politique). L’idéologie politique de l’Algérie n’a pas changé d’un iota et le syndicalisme d’encadrement, miroir de ce système politique, est un élément du système économique planifié. Ce qui caractérise, en effet le syndicalisme d’encadrement, par rapport au syndicalisme libéral, ce sont les liens étroits avec le pouvoir politique…Tandis que le syndicalisme libéral, demeure indépendant de l’Etat et du patronat, le syndicalisme d’encadrement, au contraire, bénéficie d’emblée d’un statut officiel et dispose même du monopole de l’organisation professionnelle afin de remplir les taches que lui fixe l’Etat,. C’est un organe de participation à l’intérieur de l’appareil étatique, ce qui le caractérise en termes d’agent d’une politique économique centralisée. Nombreuses les citoyennes et nombreux les citoyens qui comme moi, s’époumonent pour une insurrection des consciences afin que la vision de l’Algérie de demain, les besoins populaires puissent devenir l’objet de choix démocratiques définis au terme d’études, de débats, de consultations multiples, et fixés dans les grandes orientations qui apparaitront sans aucun doute à travers la gestion démocratique et décentralisée. Fraternellement lhadi ([email protected])




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    Anonymous
    27 janvier 2017 - 10 h 27 min

    ceux qui ont tué Benhamouda,
    ceux qui ont tué Benhamouda, étaient très proches de lui, il les connaissait.




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    5colonne
    26 janvier 2017 - 23 h 24 min

    C’est les memes qui ont tué
    C’est les memes qui ont tué BENHAMOUDA KACI MERBAH… sont mort CHAHID, et maintenant sont entrain de nous piller et nous dépecer




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    MOI BECHIR EL PACHA
    26 janvier 2017 - 20 h 18 min

    QUI PEUT BIEN TUER BENHAMOUDA
    QUI PEUT BIEN TUER BENHAMOUDA?
    SON NOM EST ASSOCIE AU PROJET DE CREATION D UN PARTI …
    OUI IL Y A EU CREATION D UN PARTI DANS DES MOMENTS DIFFICILES !
    un parti a ete cree par la suite son initiateur avait il la pretention de le controler?
    .SE FROTTER AU POUVOIR C EST PRENDRE DE TRES GRANDS RISQUES BOUDIAF ALLAH YARAHMOU EN A FAIT LES FRAIS…
    A QUI PEUT PROFITER CE CRIME? AUX MEMES QUI ONT TUES BOUDIAF!!!!




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    muhand
    26 janvier 2017 - 17 h 48 min

    20 ans déjà ! Sidi Said doit
    20 ans déjà ! Sidi Said doit savoir qui a tué et qui sont les commanditaires de ce lâche assassinat. Si on cherche le pourquoi on peut avoir une idée de qui sont derrière. Pour qui profite ce crime ? Saura-t’on un jour ? Du moins de notre vivant car tôt ou tard des langues vont se délier.




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