Les commerçants de la wilaya de Tizi Ouzou en grève

Hormis les pharmacies, le reste des magasins et les restaurants sont fermés. Archives/New Press

Les commerçants de la wilaya de Tizi Ouzou ont largement observé la grève à laquelle a appelé un collectif pour exiger le changement des représentants de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), contestés.

Les commerçants de toutes les communes n’ont pas ouvert aujourd’hui pour soutenir la demande de «retrait des membres du bureau de wilaya de l’UGCAA». La ville de Tizi Ouzou est totalement paralysée. Hormis les pharmacies, le reste des magasins et les restaurants sont fermés. Un service minimum est néanmoins assuré, notamment par des épiceries et des boulangeries, durant la matinée. Mais après-midi, ils ont tous rejoint le mouvement en baissant rideau.

Le même constat a été fait ailleurs, dans les autres villes de cette wilaya. La grève a été observée dans d’autres localités, à l’instar de Draâ Ben Khedda, Azazga, Fréha, Ouaguenoun, Bouzeguene, Tizi Rached, Boghni, Draâ El-Mizane et Mekla, selon les affirmations d’un représentant des contestataires, Samir Djebbar.

Au centre-ville de Tizi Ouzou, des commerçants grévistes ont improvisé une marche vers la placette. Certains d’entre eux ont pris publiquement la parole pour expliquer leur démarche et réitérer leurs revendications  contenues dans leur appel à la grève. Pour eux, il est impératif de geler les activités du bureau de wilaya de l’UGCAA qu’ils considèrent «non représentatifs».

Les commerçants mettent en cause le comportement des membres du bureau de l’UGCCA. Ils considèrent que cette organisation syndicale appartient à tous les commerçants et artisans. Les protestataires réclament, ainsi, l’organisation d’élections libres et démocratiques à tous les niveaux par une commission dont feront partie les délégués des commerçants.

Les commerçants de la wilaya de Tizi Ouzou ont déjà observé une grève le 2 janvier dernier. Une grève motivée par certaines mesures fiscales contenues dans la loi de finances 2017.

Sonia Baker 

Comment (2)

    co5
    26 février 2017 - 22 h 00 min

    des assistés qui n’arrivent
    des assistés qui n’arrivent pas à se défendre contre  » leur misère » mais ils prennent en otage le population.




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    Declerck Afrique du sud
    26 février 2017 - 18 h 05 min

    Fraude fiscal.faux usage de
    Fraude fiscal.faux usage de faux.évasion fiscal.mobiliser les service compétent crechendo
    Traitre néo.colonialisme.on est indépendant.et libéral.pas d.effacement des dette.ils veulent donner une mauvaise image a notre chère et adorable Algérie dans les réseaux sociaux…..




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