Mediapart, une imposture médiatique française

Par Youcef Benzatat – J’ai toujours soutenu l’idée qu’il est plus efficace de s’atteler à la tâche de déconstruction de nos structures mentales patriarcales et de l’imaginaire mythologique religieux au lieu de s’acharner sur les effets pervers qu’ils engendrent dans la société comme le fait Kamel Daoud.

Militer activement pour le retrait du créationnisme de nos structures éducatives et multiplier les initiatives envers l’adoption des méthodologies archéologiques des religions en revisitant les postures des Mu’tazila qui ont déjà opéré l’historicisation du Coran au VIIIe siècle de notre ère. Il appartient aux partis politiques, à la société civile, aux intellectuels, aux journalistes, aux écrivains, etc., d’accomplir cette tâche ingrate contre une résistance farouche d’un conservatisme démesuré.

Beaucoup le fond assez bien, sans bruit et sans remous dangereux pour la quiétude de la société. Il faut être pragmatique et aller prudemment en besogne et les résultats à long terme sont inévitables. La parole de tous ceux qui militent pour cette transition nécessaire fait son chemin, sourdement certes, mais dans les apparences seulement, car le travail en profondeur sur l’inconscient collectif est inévitable.

Voyez les auteurs des lumières ! Cela a commencé au Moyen-âge avec Giordano Bruno, Calvin pour enfin déboucher sur un engagement massif des voltairiens et leurs contemporains pour aboutir à 1789. Aujourd’hui, leurs héritiers continuent toujours la poursuite de leur œuvre. Comment voulez-vous effacer d’une baguette magique toutes ces structures mentales patriarcales et ces imaginaires mythologiques religieux, qui se sont mis en place depuis que l’Homme s’est distingué du règne animal ?

S’attaquer aux effets pervers de ces aliénations est improductif et très dangereux ! Cela blesse plus que ça n’apporte un quelconque remède. La société se raidit et se radicalise encore plus lorsqu’elle se sent humiliée par de telles attaques dont elle ne voit pas l’intérêt. Il aurait fallu la mettre en garde contre les effets négatifs de tels conservatismes, au préalable, pour la préparer à recevoir de tels propositions de dénigrements contre leurs effets pervers.

Je trouve, par contre, irresponsable de jouer le jeu des adeptes du choc et de la guerre des civilisations, en essentialisant l’approche critique de ces aliénations et en les décontextualisant de leur histoire et de leurs conditions politiques actuelles et passées, comme le propose Kamel Daoud. 

La déconstruction des structures mentales patriarcales aura pour résultat la mise à nu des rapports de classe, de race et de sexe. Il ne faut pas se focaliser essentiellement sur les rapports de sexe ; il faut avoir le courage d’aller jusqu’aux rapports au politique et aux configurations de classes et de races. Par race, j’entends le danger que véhiculent certaines contestations pour une quête de la pureté identitaire, en termes de séparation ethnique et de ghettoïsation culturelle, au lieu d’opérer une transculturalité et une prise en compte de la trajectoire du métissage qui dure depuis trois milles ans. Un métissage synonyme de prédisposition des populations à l’adhésion aux principes de citoyenneté, de l’Etat républicain, de la laïcisation de la vie publique, des droits de l’Homme, de la liberté de conscience, de l’Etat de droit et, enfin, à la démocratie.

Hélas ! Ce discours n’a pas sa place dans Mediapart. Pour discréditer mon intervention sur le fil du débat qui a suivi l’interview de Kamel Daoud, publié sur ce même média, le 26 février 2017, par Antoine Perraud et Faïza Zerouala et intitulé «Kamel Daoud : « J’échappe à toute nationalité en écrivant »», ils ont usé d’une méthode de censure des plus sournoise. Celle de valider un tas de commentaires insultants et mensongers à mon égard et en choisir le plus abject, le plus haineux et le plus raciste et le mettre en valeur parmi les quatre choisis : «On a l’impression que vous vous tenez en embuscade prêt à « descendre » Kamel Daoud, sans prendre le temps de vraiment lire et écouter ses propos. L’ajout dans ce fil de vos logorrhées haineuses antérieures confirme votre obsession. D’autres ayant parfaitement répondu sur le fond à vos propos, je me limiterai à ceci : vos insultes, vos outrances, vos grossièretés, votre mauvaise foi vous décrédibilisent. Vous envahissez ce fil agressivement. MDP n’est pas un déversoir pour votre stock de haine rancunière ! S’il est trop lourd à porter, faites-vous aider !»

On ne peut pas dire que Mediapart ne participe pas de ce vaste complot contre les pays convoités par la globalisation et son bras armé l’Otan. Voyez comment ils ont traité l’affaire ukrainienne, syrienne, le Yémen, ainsi que les crimes de l’Etat israélien contre la population civile palestinienne au quotidien et comment ils réagissent avec leurs abonnés qui dénoncent cet état de fait.

Le malheur pour les intellectuels algériens égarés, comme Kamel Daoud et Boualem Sansal, s’ils parviennent à réussir à semer le chaos en Algérie et détruire les fondements de son Etat, comme en Irak et en Libye – chose qui n’est pas si évidente que cela ne paraît, car le peuple algérien est difficilement maniable dans ces circonstances –, ils les jetteront comme ils l’ont fait avec les harkis en 1962 et trouveront chez les intégristes religieux leurs meilleurs alliés.

Y. B.

Comment (24)

    Anonymous
    5 mars 2017 - 17 h 36 min

    alors que les occidentaux se
    alors que les occidentaux se rendent comptent que les ‘lumières’ les ont menés vers un cul de sac voilà que certains veulent nous en faire prendre le chemin….les franc-maçons bavent de nous voir dans ce cul de sac…et ils utilisent les pseudo-salafistes/wahhabites avec leur terrorisme,guerres,massacres pour nous pousser vers un ‘retrait du créationisme’ et ainsi ouvrir la porte du cul de sac.Mettez un livre d’Ibn Arabi dans les mains de ces intelectuels jouet de la franc-maçonnerie et leur cerveau prend feu : inapte.




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    Anonymous
    5 mars 2017 - 12 h 36 min

    Khalatou halna. Retourner à l
    Khalatou halna. Retourner à l’ ancienne présentation par ordre chronologique.




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    lehbilla
    5 mars 2017 - 6 h 44 min

    Indéniablement, tout sur
    Indéniablement, tout sur cette planète est une question d’intérêt. Même lorsqu’un photon parcours à la vitesse de la lumière une zone donnée pour venir en illuminer une autre de son énergie il y a un intérêt quelque part. A chaque bâillement de quelqu’un quelque part il faut chercher l’intérêt ailleurs enfoui on en sait où. La nature est vraiment incroyable jusqu’aux neurones de l’être humain qui forment son cerveau reptilien jusqu’au néocortex en passant par le limbique.




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      youcef benzatat
      5 mars 2017 - 12 h 37 min

      Il peut aussi être porteur de
      Il peut aussi être porteur de rayonnement radioactif avec un potentiel de destruction de tout ce qui se trouve sur son passage. Imaginer un seul instant qu’un haut responsable allemand dise à un juif voilà enfin un juif qui ne vient pas nous demander des comptes sur les chambres à gaz ! Quel est la différence entre celles-ci et les grottes dans lesquelles on entasse des centaines de femmes, enfants, vieillards et même leurs bétail et l’on bouche l’entrée avec du bois et on met le feu, si ce n’est le passage d’une technique instrumentale à une technique technologique. Alors que votre photon ne trouve rien d’autre à dire qu’il est fier et intimidé d’avoir de telles louanges d’une si importante personne, à se demander si parfois chez certains le cœur est-il connecté aux structures neuronales de leur cerveau !




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        lehbilla
        6 mars 2017 - 6 h 38 min

        Preuve que l’être humain est
        Preuve que l’être humain est bien une « fabrication » de la nature. Lorsqu’il arrivera à en comprendre tous les rouages et les fonctionnement de celle ci alors peut être s’établiront les équilibres utopiques tant recherchés. Pour le moment, il est mu par ses instincts que la nature a bien voulu lui prodiguer et une bonne partie s’est logé dans son cerveau reptilien. La suite (dans le néocortex) est venue aussi naturellement à lu faire développer des artifices pour envelopper ses premiers instincts du reptilien. On ne sait pas comment va évoluer toute cette aventure, mais ça ne présage rien de bon…on en veut pour preuve le photon.




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    Anonymous
    4 mars 2017 - 23 h 08 min

    Arrêtez de vous en prendre à
    Arrêtez de vous en prendre à Kamel Daoud,il est excellent c est un vrai algerien,il défend notre beau pays qui a perdu tous ses repères avec l influence néfaste des arabosalafistes.
    On est algerien point barre……encouragez le plutôt au lieu de vous faire connaître en le critiquant……..




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    youcef benzatat
    3 mars 2017 - 21 h 19 min

    En effet, j’avais posté en
    En effet, j’avais posté en commentaires, dans le fil de cet article, des billets que j’avais écrit auparavant et qui ont un rapport direct avec cette interview de Kamel Daoud et que j’ai jugé opportun pour enrichir le débat. Contrairement à ce que rapporte l’auteur de ce commentaire diffamatoire à mon encontre, mes billets ont bien été reçus par les lecteurs et ont eu beaucoup de recommandés par rapport à la moyenne et Beaucoups de réactions d’adhesion à mes analyses. Par ailleurs, aucun commentaire sur le fond et argumenté n’a été posté pour les réfuter, contrairement à ce que rapporte ce commentaire mensonger, qui a été soigneusement choisi par les modérateurs de Mediapart .




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    youcef benzatat
    3 mars 2017 - 21 h 14 min

    L’imposture Mediapart !

    L’imposture Mediapart !
    Publié le 13 mars 2014
    Il n’aura échappé à personne, que depuis 2008, le pure player Mediapart, fait régulièrement parler de lui, par des révélations fracassantes qui visent le monde politique, mais aussi le monde des affaires au sens large du terme. Edwy Plenel, qui est à l’initiative de Mediapart, présente son site comme une alternative à une presse traditionnelle sinistrée, basé sur un réel journalisme d’investigation, libre de toute pression politique, actionnariale ou publicitaire. Le modèle économique repose sur l’accès payant au contenu sans publicité, ce qui fait dire à Plenel que Mediapart appartient de fait à ses seuls abonnés. Un Club est d’ailleurs associé au site, pour permettre aux abonnés qui le souhaitent, de devenir des contributeurs à part entière, et ainsi étoffer significativement en volume le contenu du site.
    Pour tous ceux qui se contentent de cette présentation d’un nouvel idéal journalistique libre, l’idée pourrait paraitre géniale, et attirer la sympathie. La réalité est, comme souvent, bien moins idyllique. Quelques rapides recherches sur la toile, m’ont rapidement ouvert les yeux. Mediapart n’est en fait qu’une imposture! Ca n’est, ni plus ni moins, qu’un média de propagande, au service d’une idéologie collectiviste éculée, qui a longtemps bercé l’engagement politique de Plenel et de ses acolytes, et qui visiblement les berce encore quand on lit entre les lignes. Ah! Les péchés de jeunesse!!!
    Tout projet entrepreneurial repose sur des hommes et sur une construction capitalistique. Le plus emblématique, le plus actif et le plus médiatique de l’aventure Mediapart est sans conteste Plenel. Mais il n’est pas seul. Tant dans l’équipe de direction de Mediapart, que dans les actionnaires directs et indirects, on retrouve nombre d’anciens activistes trotskistes, ou pour le moins très ancrés à gauche, ainsi que des figures de la gauche sociale-démocrate, à juste titre qualifiée de «gauche caviar». Détaillons l’actionnariat…  Les hommes, la femme, les entreprises et les amis anonymes qui sont la colonne vertébrale du fameux site dit «d’information»…
    Edwy Plenel, très tôt, milite activement à la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR). Sous le pseudonyme de Joseph Krasny, il est journaliste à Rouge, hebdomadaire de la LCR. Il semble s’éloigner de la LCR, quand il entre au journal Le Monde. Dans son livre, Secrets de jeunesse, il revient sur son engagement militant trotskiste qu’il assume totalement et qu’il ne renie en rien. Il est à l’origine du projet Mediapart et un actionnaire de poids, qui en plus de la présidence et de la direction de la publication, joue un rôle de VRP lors de ses nombreuses invitations sur les plateaux de télévision. Il préside le conseil d’administration.
    Marie-Hélène Smiejan, licenciée en Chinois, elle a fréquenté l’université de Pékin, et a mené une carrière de cadre dans le privé (ECS, Econocom…) et d’entrepreneur. Elle a notamment créé une société de conseil pour l’implantation en Chine et l’organisation d’évènements à Pékin. Actionnaire, fortement impliquée financièrement dans l’aventure Mediapart, elle en assure la direction générale et siège au conseil d’administration.
    Laurent Mauduit, un temps secrétaire général du syndicat étudiant UNEF dont il est un fervent militant, il sera aussi journaliste à Informations Ouvrières, qui est à l’époque le journal de l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI), la formation trotskiste d’obédience lambertiste, dont il sera un membre très actif. Il passera aussi par le journal Le Monde et Libération. Il est actionnaire de Mediapart et siège au conseil d’administration.
    François Bonnet, journaliste, pudiquement présenté comme un homme «marqué à gauche», a collaboré au journal Le Monde, dont il est un temps le correspondant à Moscou, et aussi à Libération et Marianne. Il est actionnaire de Mediapart, en assure la direction éditoriale et siège au conseil d’administration.
    Gérard Desportes, journaliste, passé notamment par Le Monde, Libération et Force Ouvrière Hebdo. Il s’est illustré par des ouvrages, dont deux coécrits avec Mauduit, dénonçant la dérive sociale-démocrate du socialisme en France et une forme de renoncement des socialistes aux vraies valeurs de la gauche qui sont les siennes. Il est actionnaire de Mediapart.
    Godefroy Beauvallet, passé par le ministère de l’industrie, il devient membre du cabinet ministériel de Michel Sapin à la fonction publique et à la réforme de l’Etat sous le Gouvernement Jospin. Il est actionnaire de Mediapart.
    Laurent Chemla, pirate informatique repenti, qui a ensuite fait fortune comme il le dit lui-même en «vendant du vent». Idéologue d’un monde numérique sans règle et sans frontière et fervent admirateur des hackers, il a mené une charge dogmatique très médiatique contre HADOPI. Il est actionnaire de Mediapart.
    François Vitrani, directeur général de la Maison de l’Amérique Latine, véritable vitrine des «révolutions bolivariennes». Il est actionnaire de Mediapart.
    Ecofinance, entreprise, dirigée par Jean-Louis Bouchard. Entrepreneur (ECS, Econocom…), très introduit auprès des collectivités locales, son carnet d’adresses est bien rempli de tout ce que la gauche a de ténors. Il ambitionne aussi de devenir un acteur de la presse et a tenté vainement de racheter la Tribune. Sa société est actionnaire de Médiapart.
    Doxa, entreprise, dirigée par Thierry Wilhelm dont l’entreprise est entre autre aussi coactionnaire de Politis avec Le Monde Diplomatique. Sa société est actionnaire de Mediapart dont il est membre du conseil  d’administration.
    La SAM (Société des Amis de Médiapart), qui réunit 46 membres fondateurs anonymes. Sont démasqués, Xavier Niel, patron d’Iliad-Free et contributeur majeur de la SAM (l’ambition de Niel de devenir un poids lourd des patrons de presse se confirmera par le rachat du quotidien Le Monde, de Télérama du Nouvel Observateur… avec ses amis Pierre Bergé et Matthieu Pigasse – Trio dont l’engagement à gauche n’a plus de secret pour personne), Maurice Lévy, patron de Publicis (Élisabeth Badinter est l’actionnaire principal de l’agence qui a remporté l’appel d’offre de la communication du Gouvernement…). La SAM, fonds de placement domicilié à la même adresse que Mediapart, est présidée par Michel Broué, qui fut membre actif de l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI) où il est recruté par Lionel Jospin alors militant trotskiste. Il quitte l’OCI pour rejoindre le Parti Socialiste et participe activement au groupe « Convergences Socialistes » avant de s’en éloigner pour des divergences portant sur le FN. Broué est membre du conseil d’administration de Mediapart.
    Cette proximité des actionnaires, et notamment des plus influents, avec le pouvoir actuel, ne va pas sans poser la question de la liberté éditoriale. D’ailleurs le rôle militant très médiatisé de certains d’entre eux pendant la campagne présidentielle de 2012, ainsi que le contenu très anti-sarkozyste du site, tendent à démontrer que finalement Mediapart a un ancrage éditorial très à gauche, non assumé du fait de son positionnement marketing.
    Alors, Plenel joue la vierge effarouchée en rappelant à qui veut l’entendre que c’est Mediapart qui a fait tomber Cahuzac! Preuve de pluralisme? Sauf que ne lui en déplaise, l’argument ne tient pas. Cahuzac était farouchement opposé au fait que la presse en ligne bénéficie du même régime fiscal que la presse papier. Cahuzac devenait dès lors un ennemi et une cible, tout socialiste qu’il était, pour le trotskiste Plenel, avant tout patron de presse menacé. Alors, Mediapart n’a reculé devant rien pour se débarrasser de Cahuzac qui représentait un risque inéluctable de redressement fiscal, signifiant la mort du site. S’il y avait des scrupules, ils ont vite été balayés par l’image insupportable du notable de province, la réussite en profession libérale, l’opportunisme politique et la cupidité qu’incarnait Cahuzac pour le trotskiste de toujours qu’est Plenel. D’ailleurs, Mediapart, quasi certain de voir prochainement adopter une modification de la Loi dans le sens de ses revendications, ne va pas pousser plus avant son investigation dans l’affaire Cahuzac, alors qu’il y avait matière, notamment sur le montant ridicule de la fraude avouée. De même que quand Mediapart se fait le relais de l’actualité gênante qui concerne le Gouvernement actuel ou des élus de gauche, c’est sans grande conviction. Juste ce qu’il faut, comme les autres, pour ne pas passer trop ouvertement pour le média en croisade qu’il est! Notons aussi que Mediapart évite soigneusement d’enquêter sur la gauche extrême, les mouvances trotskistes et leurs financements obscurs. Pas plus que l’investigation n’est approfondie sur les fortunes accumulées par les organisations syndicales et les emplois fictifs dont elles bénéficient dans les organismes paritaires déficitaires ou certaines collectivités. Non, la ligne éditoriale, qui n’a, comme tout le monde l’a bien compris, rien de libre, est uniquement axée sur l’aide sans faille aux intérêts politiques de la gauche, y compris la plus extrême, et de ses tous puissants ténors dès lors qu’ils ne représentent pas de risque pour Plenel et ses actionnaires! L’avertissement Cahuzac a définitivement refroidi ce qui n’était déjà plus que des velléités!
    S’il était besoin d’enfoncer le clou pour démontrer l’orientation éditoriale de Mediapart, il suffit de se renseigner sur les journalistes «d’investigation» qui œuvrent au contenu du site par des articles ou par l’animation de blogs! Tous sont passés un jour ou un autre par Le Monde, Libération, Marianne… Que des titres à la neutralité exemplaire! Je profite de parler des salariés de Mediapart, qui semblent invariablement rester juste en deçà du quota qui impose la représentation salariale et le comité d’entreprise, pour lancer un petit défi au patron trotskiste…
    « A l’heure ou une Loi visant à encadrer le recours aux stagiaires pour lutter contre l’emploi déguisé voit le jour, aurez-vous le courage, M. Plenel, de révéler enfin les chiffres du nombre de stagiaires qui contribuent largement à faire tourner votre site? Quel impact la Loi va-t-elle avoir sur votre fonctionnement et sur vos résultats financiers? Répondez moi M. Plenel! » 
    Après l’imposture éditoriale, attaquons nous maintenant à la posture marketing, qui est, elle aussi une imposture, dont la finesse n’a d’égal que l’ingéniosité. Le modèle économique du numérique payant sans revenu publicitaire est et reste un pari risqué. Nombreux sont ceux qui s’y sont brulés les ailes et peu survivent. Mediapart semble y parvenir… Et comment? L’équilibre repose sur un nombre d’abonnés payants qu’il faut d’abord atteindre, puis conserver. C’est donc la technique du soap opera, inventée aux EU qui est utilisée par Mediapart. Les soap opera, sont ces séries télévisées, pour public populaire, qui n’ont pas de fin… Les feux de l’amour, Plus belle la vie… Donc, pour capter son lectorat, Mediapart saucissonne avec soin l’ensemble des informations délivrées en une suite sans fin de promesses de révélations pour le lendemain, toutes plus fracassantes les unes que les autres, pour créer une addiction. En gros, tu as payé aujourd’hui, et si tu veux la suite de l’histoire, tu payeras demain ou mieux, tu t’abonneras à l’année. Je note avec amusement qu’on est loin des valeurs trotskistes, mais plus proche du cynisme capitaliste des grandes chaines privées américaines qui engrangent des fortunes avec leurs soap opera. Cela pose la question de l’abonné qui accepte de payer pour suivre le grand feuilleton Mediapart. Qui est-il? Il y a forcément une majorité de sympathisants à la cause trotskiste, embrigadement oblige. Mais aussi bon nombre de militants socialistes… De grands noms du socialisme, dont Ségolène Royal, n’ayant pas hésité à exhorter publiquement les partisans de son association Désir d »avenir à soutenir l’initiative et à s’abonner.
    En résumé, on peut tout à fait faire le parallèle avec le spectateur type du soap opera. L’abonné est certainement pour Mediapart, un individu issu de la classe/culture populaire/ouvrière, vraisemblablement «victime» à des degrés divers de ce que l’on nomme «la mondialisation», aimant le confort de la pensée prémâchée personnifiée par une icône à laquelle il s’identifie, attaché à avoir un bouc émissaire qu’on lui désigne, convaincu d’accomplir un acte militant, un peu crédule, très réceptif à une forme de contenu répétitif, peu dense et un brin populiste auquel il va rapidement développer une addiction forte.
    Ne rigolez pas! En relisant ce «profil» type de l’abonné Mediapart, je me rends compte qu’il colle parfaitement au cœur de cible du Front de Gauche et aussi du Front National! Là, je sens que Plenel va s’étrangler… Ou pas! L’homme et ses actionnaires ont déjà démontré combien il peuvent détourner le regard de leurs convictions affichées quand il s’agit de leur business!
    En synthèse, l’imposture Mediapart, c’est,  un média comme tous les autres, appartenant à des actionnaires très loin d’être des philanthropes, surfant sur l’explosion du contenu numérique et sa monétisation par un modèle économique certes innovant mais risqué, et exploitant sans scrupule, par des méthodes marketing à la rentabilité éprouvée ailleurs, la crédulité d’un lectorat au cœur de cible soigneusement identifié, quantifié et ciblé.
    Tout ça n’est pas un sketch des Guignols. Ça n’est pas Monsieur Sylvestre de la World Company. C’est Edwy Plenel de Mediapart!
    Maintenant que nous sommes pleinement éclairés. Quelle valeur réelle donner aux scoops permanents des nombreuses affaires, initiées ou relayées par Mediapart, qui visent invariablement Sarkozy? Les «révélations» pleuvent quotidiennement depuis la création du site en 2008. Certaines font même, par le caractère discutable de la provenance des sources et des méthodes utilisées, l’objet de plaintes en cours d’instruction à l’encontre de Mediapart. Une chose est sure. Depuis tout ce temps, toutes ces années, la justice n’a rien trouvé de concret à reprocher à Sarkozy, qui a même été blanchit dans certaines affaires. Alors soit les enquêteurs et les juges sont de sombres crétins incompétents, soit il n’y a rien à gratter. Cahuzac est tombé en quelques mois. Sarkozy, après toutes ces années de sous entendus, de soupçons, d’accusations, de calomnies, d’amalgames alambiqués, de vindicte politico-médiatique est toujours debout. Près d’une année d’écoutes de Sarkozy, de son avocat et de ses collaborateurs à l’Intérieur, n’ont pas plus fait avancer le schmilblick! A se demander si tout ce cirque bien huilé ne serait pas de la manipulation… Un fantasme né dans des esprits malades!
    Alors oui, plus que jamais, la question de l’acharnement est posée! Et les développements récents posent aussi la question de la réelle indépendance de la justice! Autant que la question de la connivence entre les médias et le pouvoir! Mediapart en tête!
    Je peux comprendre que Plenel ne soit ni choqué ni interpelé par cette traque à laquelle il contribue avec tant de zèle et une telle constance. C’est tellement dans la culture trotskiste que de pratiquer la purge par tous les moyens! L’histoire de cette idéologie a quelques croustillants exemples qui offrent des parallèles surprenants!

    Mais dans la vraie vie, pour les français qui sont las de ce climat délétère loin de leurs préoccupations réelles, pour les politiques qui ont la prétention de nous gouverner, et qui un jour ou l’autre devront assumer les dérives, empruntes d’un sectarisme débridé évident, auxquelles nous assistons; Où cette hargne aveugle apparemment hors de contrôle va-t-elle nous mener?
    Une chose est sure, le vase déborde, et des têtes doivent et vont tomber! il ne peut en être autrement… Et n’en déplaise à tous ceux que l’on a méticuleusement dressé à le haïr, je doute que celle de Sarkozy soit du lot!
    Une petite note d’espoir dans cette déliquescence journalistique et politique dont la gauche est l’architecte fou et Mediapart un instrument parmi tant d’autres… Je note avec joie que de nombreux abonnés contributeurs très actifs de Mediapart claquent la porte devant la pensée unique véhiculée et la violence des réactions des autres abonnés et aussi des journalistes du site, dans une ligne arrogante et suffisante qui fait la marque de tous les promoteurs extrêmes des fameuses «forces de progrès».
    Un petit tour sur le Club de Mediapart, qui est en accès libre, vous convaincra de la réalité de ces caricatures nombrilistes et fanatisées, d’une gauche nostalgique et hors du temps, qui hantent aussi tant de réseaux sociaux. Pour moi, ça a été un grand moment de franche rigolade… Je le recommande pour vos moments de blues qui, je le crains, seront nombreux jusqu’en 2017!




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      youcef benzatat
      5 mars 2017 - 11 h 35 min

      La morale de cette histoire,
      La morale de cette histoire, c’est que la gauche caviar, héritière de la gauche du goulag et des purges, de la répression de l’ALN, du bombardement de nos villages et de l’instauration de la guillotine contre les résistants au colonialisme, doit tout détruire pour régner, y compris dans la complicité avec la droite la plus a droite et les criminels les plus génocidaires, les plus complotistes et les plus colonialistes…




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    Redouane
    3 mars 2017 - 17 h 25 min

    Et pourtant Daoud a la tête
    Et pourtant Daoud a la tête de l’ARABE type en plus de la couleur de sa peau…. CAFÉ-CRÈME. Ce mec représente la personnalité, type, déstructurée. Il « se supporte » mal. Tout comme l’autre zig, son compère malheureux, le bois de…. sansal. Pauvres types ! Vous êtes des misérables récupérés comme des elminths par les francs-maçons. Ils finiront pas vous jeter comme de vulgaires kleenex sur les routes les sales de l’infamie…..




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      Guerrier
      3 mars 2017 - 21 h 32 min

      Les débris des populations
      Les débris des populations romaines ou romanisees ou encore grecques orientales sont connus en Algérie et ce Daoud n’en fait pas partie. Il n’a ni une tête de Chaoui ou de Kabyle et encore moins celle d’un nird-constantinois.
      Ceci dit les romains etaient les champions du patriarcat et Daoud y est opposé …Sa filiation est à rechercher du côté de ceux qui ont conduit Jésus à la croix puis fuit en Afrique du Nord, les glaives des légions romaines aux reins !
      J’aime pas la gauche …




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    LOL
    3 mars 2017 - 14 h 06 min

    Beaucoup  » le fond « …
    Beaucoup  » le fond « …




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    Anonymous
    3 mars 2017 - 13 h 50 min

    Oui. Daoud à aussi un
    Oui. Daoud à aussi un problème avec son identité, un problème que connaissent beaucoup d’algériens du reste. Il n’a pas véritablement tranché sur la question, ses déclarations sont tellement contradictoires et incohérentes.
    Il se dit algérien et non arabe et se dit aussi berbère. Sa conception de l’algerianite en toute logique c’est l’amazighité exclusive. Dans une récente déclaration il revendique sa romanité également. Il aurait alors opté pour une algerianité berbéro-romaine ! Il ne précise pas s’il adhère ou non à l’idée de transculturalite et de métissage. Probablement il se cherche encore ! Comme pour son rapport à l’Islam, ou il continu à se considérer comme musulmant en avouant ne pas avoir tranché sur la question et qu’il allait réfléchir.




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      Youcef Benzatat
      3 mars 2017 - 14 h 41 min

      Désolé j’ai oublié de signer
      Désolé j’ai oublié de signer ce post,

      il faut dire que sa déclaration sur sa « romanité » semble plus relever du trait d’esprit qu’une véritable affirmation, probablement en signe d’opposition à l’arabité !




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        Algerien authentique
        3 mars 2017 - 19 h 38 min

        Ya si benzatat

        Ya si benzatat
        (…) La romanité supposée de sir Daoud n’ est pas plus fausse que son arabité dans la mesure ou les européens représentent 5% de notre peuple et les arabes 5%. C’est pas moi qui le dit c’est la genetic (cf. Genographic project), même si Ibn Khaldoun ne les a pas attendu pour nous apprendre, il y a 8 siècle que même avec l’ invasion des banu hilal les arabes représentait 5%. Avec l’ apport des autres minorités turques et autres, aujourd’hui ils sont 4% , noyés dans l’océan des Hommes Libres que nous sommes.
        Enfin, si vous n’ êtes toujours pas convaincu par cette évidence, le statisticien que je suis vous renverra à un raisonnement scientifique simplifié. Les authentiques arabes du hidjaz sont aujourd’hui environ 40 millions. A supposer que leur bled était bled echar (hacha liLLAH), la moitié aurait fuit leurs pays, aujourd’hui il y aura 40 autre million dans les pays dits arabes qui ont près de 250 millions d’habitants. Hors l’ histoire et tous les historiens nous apprennent que peut d’arabes ont fuit leur pays.
        (…)




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          youcef benzatat
          4 mars 2017 - 7 h 24 min

          Merci pour ces précieuses
          Merci pour ces précieuses infos, pouvez-vous nous donner les chiffres des populations « négroides » celles qui peuplent le grand sud, qui sont tout le temps oubliées dans les décomptes dans ce genre de débats !
          Cela bien évidemment en oubliant également les métissages




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          algerien_patriote
          4 mars 2017 - 9 h 31 min

          a méditer mon ami ………..
          a méditer mon ami …………..
          Les Berbères sont un mélange de Cananéens et d’Amalécites qui s’étaient répandus dans divers pays après que Goliath eût été tué ; Ifricos ayant envahi le Maghreb les y transporta des côtes de Syrie et, les ayant établis en Ifrikiya, il les nomma Berbères
          Dans l’ensemble, il s’agit de trois filiations : la première, qui est la plus fréquente, proclame les Berbères originaires de Palestine, chassés au Maghreb après la mort de Jalut qui appartenait à la tribu Arabe de Mudar. La deuxième voit les Berbères comme des descendants de Cham fils de Noé, nés au Maghreb après l’exil de celui-ci. La troisième accorde à plusieurs tribus berbères une origine himyarite sud-arabique. Une version légèrement différente de ces filiations figure dans le Kitâb al-ansâb,
          Comment expliquer la genèse de ces traditions ? Le témoignage d’Ibn Hawqal, cité plus haut, laisse penser qu’en réalité le rôle de traditions proprement maghrébines dans la création du mythe d’origine berbère a été minime et que ce fut plutôt une création orientale. Par contre, la date relativement récente de l’apparition d’une généalogie des Berbères par rapport à la conquête indique que l’obscurité historique qui entourait les Berbères ne posa pas problème en Orient immédiatement et automatiquement après la conquête. Il fallut que certaines conditions historiques apparaissent avant que les historiens qui écrivaient du centre de l’empire musulman éprouvent le besoin, et aient la possibilité, d’envisager le phénomène berbère qui s’était manifesté à la périphérie.
          Exception faite d’une remarque d’Ibn al-Kalbi (15), la première école orientale ne montre pas l’existence d’une attitude négative ou hostile envers les Berbères. C’est ensuite, adopté par les Occidentaux eux-mêmes, que le mythe d’origine devient le sujet d’un débat racial.
          la suite aprés lecture




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          Anonymous
          4 mars 2017 - 12 h 02 min

          Nous venons tous d’Adam et
          Nous venons tous d’Adam et Eve, mais ce qui est certain c’est que les nord africains ont un genome distinct des européens et des arabes. Ce qui est désolant c’est que vous falsifier notre identité au profit de la minorité arabe et vous voulez faire croire à nos peuples que la minorité ce sont les vrais Maghrebins. C’est ce qu’a fait la France avec « nos ancêtres gaulois » mais pas pour longtemps, nous sommes des hommes libres.

          E




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          youcef benzatat
          4 mars 2017 - 15 h 07 min

          Vous réactualiser une version
          Vous réactualiser une version mythologique de l’histoire des Berbères d’Ibn Khaldoun qui appartient au Moyen Age. Il faut être un peu sérieux et aller vous ressourcer sur l’Histoire de l’Algérie dans des livres scientifiques et archéologiques.
          Voici un extrait d’un article que j’avais publié le 19 Février 2013 sur le Matin

          La schizophrénie comme mode de domination

          L’assertion de l’islamologue algérien Mohamed Arkoun que « les Algériens choisiront plus qu’ils ne subiront la religion islamique » (2), qu’il prononça du reste avec très peu de conviction, est insoutenable, si on l’opposait aux différents récits de résistance à l’invasion arabo-islamique, volontairement ignorés de l’historiographie officielle nationale. Car, au moment de la renaissance de l’État algérien en 1962, l’idéologie, qui s’est emparée du pouvoir, a préféré imposer un autre récit orienté par la référence arabo-islamique contre toute évidence scientifique et fondé essentiellement sur des références mythologiques, qui couraient depuis l’antiquité, et qui seront reprises, telles quelles par des idéologues de ce pouvoir. À commencer par celui de Saint Augustin, qui rapporte au IVe siècle ap. J.-C. que les Amazighs avaient comme origine les « Chanani », c’est-à-dire des Cananéens, de la ville de Cana, en Galilée, dans le nord de l’actuelle Palestine. Ibn Khaldoun, lui emboîtant le pas, et se referrant à la mythologie biblique, affirme au XIVe siècle, que les Amazighs étaient les « enfants de Canaan, fils de Cham, fils de Noé ». Ces assertions légendaires ont fait leur chemin avec bonheur, jusqu’au XVIIe siècle, où elles seront réactualisées par l’historien égyptien Mohamed Al-Bakri, qui en s’appuyant à son tour sur des légendes bibliques avance que les Amazighs descendaient de peuples chassés par les Hébreux après la mort de Djalout (Goliath), aux environs des XIe-Xe siècle av. J.-C. Ils auraient, selon lui, été conduits au Maghreb par le fils de Djalout Ifricos. Beaucoup d’idéologues algériens considèrent à leur tour, aujourd’hui encore, que les ancêtres des Algériens sont d’ethnie arabe et d’origine yéménite. Cette version mythologique du récit national sera, en concurrence permanente avec l’autre version sur le récit des ancêtres des Algériens, soutenue par la science historique, et qui aura comme conséquence une réelle perturbation schizophrénique dans l’imaginaire des Algériens aujourd’hui. Voir à ce propos les travaux de l’historienne Malika Hachid (3) sur les origines du peuplement de l’Algérie pour celui qui veut s’instruire sur la question. En fait, selon l’historienne Malika Hachid et un large consensus de la science historique, l’origine du peuplement de l’Algérie remonte bien loin dans le temps, approximativement à deux millions et demi d’années d’après les découvertes de vestiges remontant à cette période, tels, des galets taillés. Ce qui fait de l’Algérie, l’un des premiers berceaux de l’humanité. Pour l’assertion de Mohamed Arkoun, il est évident que les Algériens n’ont pas accueilli l’invasion arabo-islamique à bras ouverts. Une résistance opiniâtre et organisée s’est déroulée aussi longtemps dans le temps, et dont les échos sont parvenus jusqu’au mouvement national durant le XXe siècle, dans sa version politique, et jusqu‘à ce jour, à travers les partis politiques laïques. Parmi les plus célèbres et les plus populaires des récits de résistance à l’invasion arabo-islamique, il y a celui de la reine Kahina, que les constructions idéologiques lui avaient endossé plusieurs griefs de traîtrise, à commencer par son appartenance au judaïsme et son anti-algérianisme tout court. Alors qu’elle a défendu son territoire aux commandes de son armée avec courage et détermination, jusqu’à épuisement. Ou encore, la résistance de Koceila, à la progression de la conquête arabo-islamique vers l’ouest de l’Algérie, par son combat acharné contre Okba Ibn Nafih, qu’il poursuivit dans sa fuite, après avoir décimé son armée, jusqu’aux confins du territoire Gétule, actuelle Biskra, lequel territoire appartenant de droit au royaume de ses ancêtres les masæysiles, où La Kahina régnait sur une confédération de tributs Gétules, et où il finit par l’abattre. Il sera tué à son tour quelque temps plus tard, dans un ultime combat dans lequel il aurait mis toute son abnégation.




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      Anonymous
      4 mars 2017 - 14 h 02 min

      Vous êtes encore plus aliéné
      Vous êtes encore plus aliéné que lui.Lui en se disant berbère est dans le vrai à 90%, vous qui vous croyez arabe ne l’ êtes qu’à 4%. La vérité c’est que nous sommes au moins sûr d’être algérien et c’est ça l’ essentiel. Pour le reste le mensonge ne dure jamais, n’est ce pas »nos ancêtres les gaulois » et si aujourd’hui il y a un mithe à détruire c’est celui imposé par le pouvoir qui fait de nous des arabes.




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    Thidhet
    3 mars 2017 - 12 h 28 min

    En définitive, vous voulez
    En définitive, vous voulez démontrer que vous êtes aussi capable de faire le singe, et de le faire avec plus de subtilité que ceux que vous critiquez. Vous voulez revisiter le siècle des Lumières! C’est á croire que vous n’avez pas ouvert un livre depuis les années 1970.




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    Guerrier
    3 mars 2017 - 11 h 34 min

    Avez vous un problème avec le
    Avez vous un problème avec le patriarcat?
    Êtes vous une sorte de soumis masochiste?
    Désolé pour vous mais il y aura toujours des guerriers même si l’espèce est dégénérée




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    Lotfi ALN
    3 mars 2017 - 11 h 24 min

    Cher Monsieur , ma réaction
    Cher Monsieur , ma réaction sur daoud:
    Daoud comme zemour ont un grave problème avec leurs identités… GAULOISES, CELTES OU SLAVES !




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      SYPHAX
      5 mars 2017 - 17 h 58 min

      a la différence ZEMOUR un pur
      a la différence ZEMOUR un pur produit du MOSSAD voir opération Opération « ronces  » déstabilisation des Beaulieu en France 2005 .selon un rapport du M16 Britanique.
      on a constaté avec quelle facilité une troupe d’agents habiles de la division de la Guerre psychologique avait réussi à attiser, voire à provoquer en Europe, en très peu de temps, des émeutes d’une telle ampleur. Le ministre français de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, a rassemblé derrière lui une partie de la population Française




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