Les demi-finales de la CAN-2019 : objectif assigné au sélectionneur Alkaraz

Le nouveau sélectionneur de l'équipe nationale de football, l'Espagnol Lucas Alkaraz. New Press

Le nouveau sélectionneur de l’équipe nationale de football, l’Espagnol Lucas Alkaraz, s’est engagé avec la Fédération algérienne de football (FAF) pour un contrat de deux années avec l’objectif principal de qualifier les Verts pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN-2019) au Cameroun et atteindre les demi-finales de cette compétition.

«Je me suis engagé pour un contrat de deux années avec l’objectif de qualifier la sélection à la CAN-2019 et atteindre le dernier carré de ce tournoi», a affirmé le nouveau coach national lors d’un point de presse tenu au Centre technique national de Sidi Moussa (Alger).

Agé de 50 ans, Alcaraz est arrivé mardi soir à Alger pour entamer ses fonctions à la tête du «Club Algérie».

Le nouveau sélectionneur va travailler avec deux collaborateurs espagnols, l’adjoint Jesus Canadas et le préparateur physique Miguel Angel Campos, alors qu’un second adjoint algérien et un entraîneur des gardiens local seront désignés dans les prochains jours.

Alcaraz dirigera son premier match officiel lors du week-end du 9, 10, 11 juin prochain à domicile face au Togo, dans le cadre de la première journée (groupe D) des qualifications de la CAN-2019.

La FAF désignera les deux techniciens algériens

Les deux techniciens algériens, dont un entraîneur des gardiens de but, qui seconderont l’Espagnol Lucas Alcaraz, dans sa nouvelle mission à la tête des Verts, seront incessamment choisis par la Fédération algérienne de football (FAF), a annoncé mercredi à Alger l’ancien coach du FC Grenade.

«La FAF connaît mieux les techniciens locaux. Le mieux donc, c’est que ce soit elle qui choisisse l’adjoint algérien et l’entraîneur des gardiens qui m’accompagneront dans ma mission», a expliqué Lucas Alcaraz en conférence de presse au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa (Alger). Alcaraz, 50 ans, avait lui-même choisi ses premiers collaborateurs à la barre technique des Verts, à savoir le premier adjoint Jesus Canadas et le préparateur physique Miguel Angel Campos, en laissant à la FAF le soin de désigner les deux autres techniciens : un adjoint et un entraîneur des gardiens, car ces derniers seront algériens, faisant que, théoriquement, l’instance fédérale soit la mieux placée pour les désigner.

«Ma première mission consiste à mieux connaître les joueurs et le football algériens, pas uniquement à travers les professionnels qui évoluent à l’étranger, mais aussi à travers les joueurs locaux et les jeunes. Je vais d’ailleurs me déplacer à Oran pour assister au match MC Oran-MC Alger, car il y aura probablement beaucoup de choses à voir», a prédit l’Espagnol. Le parcours en club des joueurs internationaux sera «minutieusement suivi», selon Alcaraz.

Après quoi, les techniciens chargés de cette mission lui présenteront une fiche détaillée sur chaque élément à la veille de chaque stage pour qu’il puisse prendre ses dispositions en termes de volume de travail pour chaque joueur. Pour une meilleure connaissance des joueurs locaux et des jeunes prometteurs, Alcaraz a annoncé qu’il projette de «travailler en étroite collaboration avec les entraîneurs de clubs» qui, selon lui, «connaissent mieux ce potentiel renfort en équipe nationale», car ils suivent leur évolution au quotidien. «J’espère pouvoir réunir les joueurs locaux au moins une fois par mois pour poursuivre le travail en dehors des dates Fifa», a ajouté l’Espagnol, en promettant «d’apprendre le français le plus tôt possible» pour faciliter la communication avec tout le monde.

Alcaraz : «Je ferai de mon mieux»

Le nouvel entraîneur de la sélection algérienne de football, l’Espagnol Lucas Alcaraz, s’est présenté comme étant «un coach rigoureux» qui «apprend vite» et qui «cherche constamment à produire un meilleur travail», lors d’une conférence de presse tenue mercredi à Alger. «Je ne me considère pas comme un entraîneur trop dur, mais je ne suis pas trop doux non plus», a commencé par rétorquer l’Espagnol à un journaliste qui lui avait demandé s’il avait «autant de poigne» que le Bosnien Vahid Halilhodzic, avant de se présenter comme «un coach rigoureux» qui rassemble constamment de nouvelles informations susceptibles de l’aider à «produire un meilleur travail», a-t-il indiqué lors de sa première sortie médiatique au Centre technique de la FAF à Sidi-Moussa.

Alcaraz, 50 ans, s’est dit «conscient qu’un choix ne fait jamais l’unanimité, car les gens voient les choses différemment», mais il s’est engagé à faire de son mieux pour être à la hauteur de ce que «le peuple algérien attend» de lui. «J’ai réussi à convaincre le président de la FAF de me confier cette tâche, et j’espère qu’avec le temps, je parviendrai à convaincre d’autres personnes, à travers mon travail et mes résultats», a ajouté Alcaraz.

Après une élimination sans gloire au premier tour de la dernière Coupe d’Afrique des nations (CAN-2017) au Gabon, les Algériens ont espéré le recrutement d’un technicien de renom pour redorer le blason de leur sélection nationale, et bon nombre d’entre eux ont été surpris par le choix du président de la FAF, Kheïreddine Zetchi, qui a finalement jeté son dévolu sur un technicien au CV peu fourni. «Lorsque j’ai dirigé mon premier club de 2e division, je n’avais pas beaucoup d’expérience dans ce palier, et c’était la même chose lorsque j’ai pris mon premier club de première division, puis mon premier club étranger. Mais j’ai appris à chaque fois et je suis devenu meilleur avec le temps. Je reconnais que prendre les destinées de la sélection algérienne est, pour l’heure, le plus gros défi de ma carrière, mais comme cela a été précédemment le cas, j’espère apprendre vite pour être à la hauteur», a promis l’Espagnol.

Alcaraz a indiqué que son principal objectif est de qualifier les Verts pour la CAN-2019 au Cameroun, où il essayera par la suite d’atteindre les demi-finales, mais il ne compte pas pour autant «renoncer» à d’autres objectifs à court terme, comme les qualifications au Mondial-2018. «Ce sera difficile, certes, car la situation actuelle de la sélection algérienne est ce qu’elle est. Mais une chose est sûre, nous jouerons chaque match avec l’intention de le gagner», a assuré l’Espagnol.

R. S.

Comment (7)

    Vision
    23 mai 2017 - 14 h 46 min

    Ils veulent pas qu’ont sois
    Ils veulent pas qu’ont sois libre, toujours UN MAITRE, LA NOUVEL COLONISATION ET A TOUT LES SECTEURS




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    Kahina
    3 mai 2017 - 22 h 56 min

    Ils leurs manquent juste la

    Ils leurs manquent juste la langue pour communiquer, c’est tout.




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    mouatène
    20 avril 2017 - 16 h 25 min

    et vous y croyez !!! et vous
    et vous y croyez !!! et vous y croyez encore !!! vous prenez des trucs d’importation pour une équipe nationale algérienne. donc vous estes d’accords pour que ça aille lel oued. parce que pour vous il n’y a pas d’algériens capables de redresser la situation ? la responsabilité incombe à tous ceux qui soutiennent l’actuel système. quant à ceux qui le dirigent ils finiront leurs jours diabetiques avec les palpitations agravées. et ce sera très bien fait pour eux. ça ! c’est la vérité et ils le savent. vous dormiez toujours avec des sueurs froides.




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    VIVE L’ALGÉRIE!
    19 avril 2017 - 20 h 01 min

    bienvenue monsieur et bonne
    bienvenue monsieur et bonne réussite aux verts!




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    Bouhali
    19 avril 2017 - 16 h 44 min

    Si le nouveau coach a promis
    Si le nouveau coach a promis d’apprendre le français en premier et dernier lieu’ c’est parce qu’il compte communiquer beaucoup plus avec ceux de l’étranger, c’est un grand lapsus, et rebelote…..




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    Khoubzi Salim
    19 avril 2017 - 13 h 58 min

    Documentaliste par la culture
    Documentaliste par la culture et prof de foot pour les loisirs ! Enfin , bon vent, Alkaraz dans cette lutte de classe post-URSS. Bien que les vents ne sont pas toujours souhaités dans la trajectoire du foot !




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    Anonymous
    19 avril 2017 - 12 h 17 min

    Nous aurions aimé que ça soit
    Nous aurions aimé que ça soit un algerien ça nous aurait insufler un air d’espoir mais nous pouvons patienter ,il ne fera pas long feu.




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