Condor s’installe en Tunisie : un label made in Algeria !

Abderrahmane Benhamadi inaugurant un showroom à Nouakchott en novembre 2016. D. R.

Le leader algérien des produits électroniques, électroménagers et multimédias inaugure ce jeudi un showroom à Tunis. L’inauguration de ce nouvel espace de Condor Electronics, qui se trouve dans le quartier d’El-Mghira, se fera en présence d’Abderrahmane Benhamadi, président du conseil d’administration de Condor Electronics, des cadres de la société et d’une délégation de journalistes.

Condor Electronics, qui poursuit ainsi sa conquête des marchés internationaux en s’installant à partir de ce jeudi en Tunisie, poursuit son déploiement à l’international, après des premières expériences satisfaisantes et déjà deux showrooms ouverts à Nouakchott (Mauritanie) en novembre dernier, et tout dernièrement à Dakar (Sénégal). En effet, le constructeur électronique appuie de plus en plus sa politique d’exportation en affichant une ambition de 50% de chiffre d’affaires en provenance des exportations d’ici à 2022.

«Plus que jamais déterminé à faire du made in Algeria une référence sur le marché international, Condor présentera tous ses produits en Tunisie. Des produits garantis, certifiés par les autorités tunisiennes et qui répondent aux normes internationales», indique la marque dont la réputation dépasse les frontières nationales.

A cet effet, Réda Hamai, directeur général-adjoint chargé du développement à l’international, a affirmé que Condor «nourrit de grandes ambitions pour l’export». «Nous visons un fort déploiement à l’international et notamment sur le continent africain, au Moyen-Orient et en Europe à l’horizon 2020», a précisé ce responsable, qui assure que «tous les produits Condor sont à la pointe de la technologie et sont certifiés aux normes européennes CE». Pour Réda Hamai, en effet, «une place de choix s’offre à Condor grâce à la qualité, la diversité et la compétitivité de ses produits sur le marché international».

Condor Tunisie, fondée par Mohamed-Ali Bahi, cadre tunisien ayant travaillé durant plus de dix ans en Algérie dans différentes entreprises, dont Condor, sera le distributeur exclusif du leader des produits électroniques, électroménagers et multimédias algérien. A cet effet, Condor Electronics a formé pour son nouveau distributeur plus de vingt employés spécialisés dans le volet commercial, mais également le service après-vente. En investissant dans les ressources humaines, Condor Tunisie «veut se rapprocher encore plus du consommateur tunisien en offrant les meilleures prestations tant au niveau commercial qu’au niveau technique», souligne-t-on. Les techniciens formés prendront notamment en charge toutes les réclamations des clients grâce à un réseau de service après-vente mis en place.

Dans le cadre de son déploiement sur le continent africain et dans une stratégie axée en grande partie sur l’Afrique et le Maghreb, Condor Electronics exporte ses produits dans plusieurs pays africains, notamment la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, la Tanzanie et le Bénin. A partir de ce jeudi, la Tunisie fera désormais partie de cette liste qui va en s’allongeant.

Lina S.

Comment (6)

    Anonyme
    21 avril 2017 - 21 h 38 min

    EXCELLENTE INITIATIVE QU
    EXCELLENTE INITIATIVE QU’ALLAH AIDE TOUS CES ENTREPRENEURS ENTREPRENEURS À LA CONQUÊTE DE L’AFRIQUE.




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    Kassaman
    20 avril 2017 - 11 h 27 min

    Bonjour à toi lehbilla, voilà
    Bonjour à toi lehbilla, voilà donc l’Algérie qui travaille et que tu n’as pas su voir, et ne dénigre pas la production agricole, je l’ai prise en exemple de gens qui travaillent dur. Maintenant tu semble donner plus de crédit à la production de Condor maintenant qu’elle ouvre des showroom un peu partout, hors Condor et des centaines d’autres sociétés produisent effectivement de la richesse en Algérie qu’ils exportent ou pas leur produit. Pour rappel, il y a quelques semaines le groupe AMIMER a signé un contrat de construction de deux centrales électriques pour le Mali. Si tu veux suivre l’Algérie qui travaille je te conseille ce forum de passionnés qui recense tout ce qui se construit ou se fabrique en Algérie: http://www.skyscrapercity.com/forumdisplay.php?f=1476. Bonne journée.




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      lehbilla
      21 avril 2017 - 19 h 13 min

      Bonjour kassaman,

      Bonjour kassaman,

      Pour la chose ça ne veut pas pour autant dire que nous sommes dans la création de richesse à l’échelle voulue celle du pays. Il faut avoir toujours à l’esprit que nous n’exportons à peine quelques pour cent du total de nos exportations hors hydrocarbures et donc que le chemin est encore très très long voir infini vu que cela dure déjà depuis plus de cinquante ans et qu’aucun de ces chiffres n’a été amélioré pour les raisons que tout le monde connait. Pour le sujet je connais bien AMIMER ENERGIE et tout ce qu’il font et j’en ai déjà parlé ici même sur AP. Et pour le Mali il s’agit d’une centrale hybride de 40 MW, je n’entre pas dans les détails. J’encourage AMIMER bien sur, mais il faut savoir aussi qu’il fait du montage et que tous les principaux équipements sont achetés chez les principaux fabricants que sont GE, MTU, MAN, ABC, Mitsubishi et j’en passe. AMIMER fait du bon boulot sur le reste. Alors qu’il peut se lancer dans la fabrication de quelques équipements, il a déjà commencé par les transfos, mais voyez vous avec nos décideurs je pense bien qu’il n’ira pas plus loin pour les raisons que tout le monde connait. Pour Condor ça sera pareil. Rebrab est déjà ficelé…etc. Dites vous bien que contrôler les principales finances et les flux financiers permet de se maintenir au pouvoir ou du moins s’ssurer d’une sécurité d’un renversement. Et un homme fort qui s’enrichit dans l’industrie et l’économie est forcément une menace pour le pouvoir s’il vient à faire de la politique. Autrement dit, et c’est pour cette raison que cela dure depuis 50 ans, il n y aura pas de pôle productif chez nous créateur de richesses d’autant plus le service Import-Import imposé et qui le sera encore longtemps arrange bien les affaires de certains comme tout le monde le sait au gré des dessous et de la corruption en général. On cherche à développer l’industrie automobile en mettant la charrue avant les boeufs C’est à dire que nous ne maîtriserons pas l’industrie automobile avec le montage qui se fait chez « les concessionnaires » qui soit disant s’implantent, d’autant plus qu’il y a eu le cas Tahkout (il n y a pas de fumée sans feu) et les dessous non révélés. On sera fixé néanmoins dans quelques années pour voir à quel degré nous serons capable de produire nos propres voitures, et là ça sera incontestablement de la richesse. Bonne journée l’ami.




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    Anonymous
    20 avril 2017 - 11 h 18 min

    surement que le tunisien
    surement que le tunisien achètera le made in Algérie moins chère que l Algérien chez lui …en plus de ca ; ca serai malheureux que ls entreprises algériennes emploi plus de salarié étrangers qu algériens ds son propres pays et que les choses soient inversées du au marché extérieur l offre et la demande…mais soyons optimiste ; l ‘ avenir nous le dira! Donc on vous attend au tournant ; une personne averti en vaut deux.la datte algerienne est la meilleure au monde mais l algerien mange la datte de 3 eme choix … cest pas de l electromenager ou des votures
    ensuite j encourage ses initiatives c bon pr l économie algérienne donc pr son peuple si ca va bien ds les caisse du trésor public algerien et pas ds les poches de certains oligarques et le partage des richesses avec le peuple Algerien surtout! en Tunisie les tunisien d abords , en France les Français d abord et ca s appel la préférence nationale ca n a rien a voir le nationalisme car elle est pratiqué en France par les autorité et meme marqué sr les texte ; le Français sera servi le premier au niveau des logements et de l emploi chez lui.. pr nous c est bien plus compliqué meme si t es Français et tu t appel Mohamed ; ne soyez pas leurré; ya que chez nous qu on previligie les autres nations avec leurs peuples au détriment du notre.




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    Anonymous
    20 avril 2017 - 10 h 22 min

    L’état algérien doit aider,
    L’état algérien doit aider, et assister les Petites, et Moyennes Entreprises Algériennes, à produire,
    A maitriser les techniques, et les technologies industrielles (formations-recherches-développement),
    Et à exporter les surplus de productions de bonne qualité au vaste marché africain (en premier lieu),
    Puis après, l’Asie, et les Amériques dans la mesure du possible avec l’expansion du chiffre d’affaires
    Et la maitrise des technologies, et réductions des couts de productions (produits électroniques moins chères)
    (gains, et productivités élevées de la main d’oeuvre)

    Condor, Cobra, Geant, Cévital (Samsung Algeria), Abbabou Electronics, Attia Electronics,
    Life is Good (L.G Algeria)
    Iris, et d’autres nombreuses Petites, et Moyennes Entreprises Industrielles algériennes bien gérées Dynamiques, jeunes, et innovantes (organisations – formations – études – recherches – développements)
    Libérées de la bureaucratie administrative lourde, et surtout corrompue…..?!

    Au lieu d’aider par différentes procédures discrètes, et secrètes (les crédits bancaires) les barons-importateurs
    Et leurs complice dans les institutions de l’état, et du gouvernement, le lobby importateur pro-français à Alger
    Qui ont mis à genoux, et enfoncer l’économie algérienne
    Dans sa crise structurelle (déséquilibres macroéconomiques, et manques de diversifications de richesses)
    De dépendance économique, et financière excessive de l’étranger




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    lehbilla
    20 avril 2017 - 6 h 47 min

    Bonjour à mon ami Kassaman,

    Bonjour à mon ami Kassaman,

    Voila un créateur de richesses si l’on en croit ce qui est rapporté dans cet article. En espérant qu’il paie le fisc Algérien sur tout ce qu’il produit dans ces pays étrangers c’est de la richesse « pure » que crée cette entreprise et une contribution à la croissance. ça change un peu de la tomate ou de la patate que chacun d’entre nous devra produire pour créer de la richesse (pour rigoler). Si l’on encourage ce genre d’initiative et qu’on l’étale à tous les secteurs économiques et industriels (encore faut il avoir la politique pour et le courage de la décision dans l’honnêteté pour l’intérêt du pays) le pays fera un bond extraordinaire en quelques années…mais on n’en est pas encore là et ces quelques initiatives comme on le sait sont déjà minées quelques part. le cas Rebrab est flagrant, même si ce dernier n’est pas de tout reproche dans le passé. Bonne journée l’ami.




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