Vivre dans la honte et l’humiliation

Par Youcef Benzatat – Le peuple algérien est tellement fier de lui, alors que tous les matins, à chaque réveil, il est envahi par un sentiment de honte et d’humiliation, d’être dépouillé de sa citoyenneté, de sa souveraineté, de son pays, de son histoire, de ses richesses et de sa dignité, du mensonge qui lui est imposé sur son identité, sur son histoire, sur son passé récent, sur ses héros et ses traîtres. Mais il continue à brandir à chaque occasion de la fierté à se sentir Algérien, dans la soumission, l’avilissement et la résignation, jusqu’à sa néantisation.

Il est sans scrupules pour lui-même et semble bien s’accommoder de vivre avec ce sentiment terrible, qui lui colle à la peau à longueur de journée et qui le poursuit dans tout ce qu’il entreprend.

Conscient que ce sentiment est contagieux, chaque Algérien le soupçonne chez tous ses amis, ses voisins, ses collègues, sa famille, y compris ses amis virtuels avec qui il communique par les réseaux sociaux, du peu qu’il soupçonne la moindre once de dignité chez eux.

Il se sent vivre et déterminé par la proximité de l’anéantissement, car de tous les côtés où il se tourne, il ressent les horizons obstrués vulgairement par des épouvantails, décrétant l’interdiction d’être, de paraître et de ne pas même être en mesure de leur déclamer son indignation, par crainte de mettre en péril son intégrité physique, sociale ou même morale.

Il a honte de lui-même et de tous ceux qui portent avec lui les stigmates de cette humiliation, celle qui résulte du sentiment de confinement dans un réduit d’indu citoyen.

Il a honte pour la confiscation de son destin, sur lequel il n’a aucune prise, car sa voix n’impulse aucune surprise et ne pèse d’aucune influence sur le destin de sa nation. Réduit à n’être que le spectateur de lui-même, une silhouette dépourvue de voix et de signification.

Y. B.

Comment (37)

    Mindjibalina
    1 juin 2017 - 0 h 39 min

    Poeme: je tremble en
    Poeme: je tremble en regardant cette eau qui me rend ton visage
    Et je tremble devant un désir où se mêlent et le ciel et la terre
    Ce peu que sont nos mains d’aujourd’hui et d’hier
    Ce peu que nous avons à vivre sur la terre
    Mais ce peu, qui est tout, c’est tout ce que je peux pour vous dit la lumière
    Portez-moi dans vos yeux
    L’eau sera plus profonde et le blé plus heureux ….l’anti narcisse…..Georges Haldas.

    L’Algérien ne vit ni l’humiliation encore moins la honte, d’ailleurs on ne peut y assujettir avec un peuple. L’Algérie comme l’ensemble de la sphère arabo-islamique baignent sous l’influence d’une sorte d’aliénation d’essence religieuse et du besoin consubstantiel de la présence d’une force inhibitrice comme la peur. Cette même peur que lui même se l’impose , par différentes manières, même si il doit en déléguer la personnification a un régime politique violent et inquisiteur, dans une sorte de contrat tacite. je te permet d’exister pour me maintenir tranquille croit dire ce peuple dont la pathologie semble prisonnière d’un sadisme et d’un masochisme en alternance perpétuelle. faut dire que l’Algérien connait plus ses tares que ses qualités. Pourquoi ? il a oublié tout simplement qui il était. Il est désormais tel un animal qui aimerait être attaché pour mieux faire durer son envie de mordre. Ce pacte avec le maître  » le régime » est savamment dosé. Tout suffrage, vote élection libres représentent un réel danger sur lui, car pouvant briser les conditions de la jouissances bestiales procurées par sa condition ambivalente de victime et de bourreau à la fois. La pérennité du système y trouve quasi naturellement son secret.
    Quant la peur inhibe tout instinct naturel de révolte en nous, elle use de cette même religion pour excuser son état d’impuissance, elle dé-contextualise tous les artifices pour incarner la docilité, presque castré volontairement, de la même manière qu’il l’a utilisé pour légitimer l’inqualifiable barbarie islamiste qu’il l’a pourtant touché si profondément. folie meurtrière dit-on non ?
    l’Algérien dans sa masse est tel l’enfant qui s’est brûlé le doigt à jouer avec le feux. Ayant évacué​ la douleur, il compte sur l’irresponsabilité de la  »mère » qui met à sa portée les allumettes.
    Depuis l’enfant à mouillé, sciemment peut être, la boîte d’allumettes et ce n’est qu’une affaire de temps pour qu’elle sèche sous l’effet des  »vents ». L’enfant a peur de se bruler mais trouve trop belle la flamme pour ne pas réessayer. Narcisse n’est il pas mort de cet amour de soi. Quelle époque.! Qui a dit que la folie est individuelle ?
    Le peuple et son  »élite » travestissent l’histoire pour vivre cette folie délicieuse, ce grand mensonge, dans cet incessant bal de privation et de satisfaction, de flux et de reflux, où Eros et Thanatos ne font q’un. Alors comme dit le poète  »portons la lumière dans nos yeux »

      moi
      2 juin 2017 - 12 h 42 min

      bravo
      bravo

    Abou Stroff
    31 mai 2017 - 13 h 45 min

    « Vivre dans la honte et l
    « Vivre dans la honte et l’humiliation » titre Y. B.. le titre reflète exactement le comportement « normal » du tube digestif ambulant. en effet, ce dernier vivant de miettes de rente que lui alloue la marabunta qui le gouverne (c’est à dire ceux qui monopolisent la distribution de la rente) ne peut pas ne pas vivre dans la honte et l’humiliation. le tube digestif ambulant ne travaille pas, ne produit pas et, bien évidemment, n’innove pas: il n’est donc pas un être humain au sens générique du terme (« Les hommes commencent à se distinguer des ani­maux dès qu’ils se mettent à pro­duire leurs moyens d’existence » disait K. Marx).
    n’étant pas un être humain puisqu’il ne se transforme pas en transformant son environnement, le tube digestif ambulant croit que la vie est un éternel recommencement (il est gavé, ensuite il défèque puis il est gavé, ensuite il défèque, etc..) où son rôle se résume à adorer ceux qui le nourrissent (où à adorer une entité abstraite appelée Dieu), d’où son acceptation (ou, pour faire pédant, son acception) de vivre dans l’indignation. ceci dit, le tube digestif ambulant continuera à vivre sa vie de « moins que rien » (il voile paradoxalement son statut de « moins que rien » en accentuant sa bigoterie et ses tartufferies) tant que le système basé sur la distribution de la rente (et sur la prédation) continuera à dominer la formation sociale algérienne.
    Moralité de l’histoire: l’être humain en tant qu’être générique est le seul animal qui sait qu’il va mourir. puisque le tube digestif ambulant n’est pas, à proprement parler, un être humain, pourquoi « philosophons » nous à son propos?

      ZORO
      31 mai 2017 - 16 h 38 min

      Un tube digestif philosophe
      Un tube digestif philosophe se met a plaindre sa nature!!!

      leputois
      31 mai 2017 - 17 h 05 min

      Abou stroff je te salue. Bien
      Abou stroff je te salue. Bien évidemment que tu as raison. Ce n’est que lorsqu’il n y aura plus de système de distribution de la rente et de la prédation que le tube digestif ambulant redeviendra un être humain. En attendant, il continuera à vivre comme un moins que rien alors que le système basé sur la distribution de la rente (et sur la prédation) continuera à dominer la formation sociale algérienne. Ce qui apparemment n’a l’air de déranger personne puisqu’on envisage jusqu’au tarissement des puits de la rente et même plus. On estime le délai à un siècle et demi à deux…après on verra.

        Abou Stroff
        1 juin 2017 - 12 h 21 min

        lehbila, je te salue! si nous
        lehbila, je te salue! si nous devons attendre un siècle et demi pour que la marabunta qui nous gouverne aille vivre sous des cieux plus cléments, autant arrêter de commenter sur AP. ceci dit, penses tu, en tant que scientifique, que le minaret de la mosquée de boutef pourrait servir d’accélérateur (comme celui du CERN à Genève) de particules que les chercheurs algériens utiliseraient pour re-confirmer l’existence du boson de Higgs?

          leputois
          1 juin 2017 - 15 h 56 min

          Mon cher Abou Stroff salue,
          Mon cher Abou Stroff salue, Mon ami un accélérateur de particules ce n’est pas rien du tout. En outre un accélérateur de particules est concentrique avec un diamètre et une section circulaire. Un accélérateur de particules est la combinaison d’une multitude d’amplificateurs magnétique et l’énergie qu’il utilise pour disséquer la matière est phénoménale. Si tu vois une analogie dans tout cela avec le minaret de la mosquée boutef alors le boson de higgs risque de se perdre dans la nature.

    Dr Knock
    30 mai 2017 - 21 h 27 min

    Merci@leputois!

    Merci@leputois!
    Enfin, voilà une réponse qui me satisfait : « Maintenant les propriétés émergentes telles que je les ai nommées peut-être figuraient elles enfouies dans un historique antérieur des particules (antérieur au premier instant de la création…instant zéro du big bang). » Quand je disais que vous et mon imam vous allez vous rejoindre vers l’Infini. C’est cet antérieur au premier instant du big bang que lui il appelle Dieu. Il y aurait en quelque sorte une quatrième dimension dans laquelle s’élabore ce que nous appelons la conscience . Une sorte d’autre matière ou de sur-matière.
    Mon imam est aussi électricien confirmé, c’est lui qui se charge de changer toutes les ampoules de notre mosquée. Il m’a expliqué comment le cerveau convertit de manière extrêmement rapide un message chimique en message électrique. Mais n’ayant pas son niveau pour comprendre ces histoires d’anions et de cations et je me suis remis à…. Dieu. Donc on peut réduire en équation, ou en formule chimique ou physique, ou mathématique, une pensée. Ok, je m’incline. Je dégaine ma béatitude qui a souvent ébloui mon imam : Soubhan allah ! Mais, alors, c’est quoi au juste le processus d’abstraction (formation de l’idée de quelque chose) ? L’abstraction est-elle dans le processus physique ou le transcende-telle. Quand tu te regardes dans un miroir tu n’es pas atomiquement dans le miroir mais à l’extérieur, est-ce qu’ au niveau de l’abstraction c’est pareil ? Mais alors dans ce cas c’est l’image qui est dans le miroir qui ‘’se’’ nous représente. Oui, qui nous représente à elle. Notre image est « ‘réfléchie’’ par le miroir indépendamment du fait qu’on la regarde ou pas. Mais notre image réfléchie par le miroir qui se forme dans notre rétine, ressemble-elle à l’idée qu’on se fait de ‘’la nature’’ ? Si l’idée n’est pas dans son objet elle est où alors ? Si l’idée que je me fais de mon cerveau n’est pas dans mon cerveau où se forme-t-elle ? Et si elle y est ….

      leputois
      31 mai 2017 - 7 h 41 min

      Camarade Dr Knock je vois qu
      Camarade Dr Knock je vois qu’on avance à peu près en cohérence. Sauf qu’il faudrait baliser le sentier dans lequel on avance. L’antérieur de ton Imam qu’il appelle Dieu ou la quatrième dimension ne correspond pas à mon assertion qui elle fait une supposition. Je dis bien « peut être figuraient elles enfouies dans un historique antérieur ». La science c’est une chose la foi ça en est une autre. En outre, il y a encore beaucoup à découvrir et à écrire dans cette science et qui se rapporte à l’univers depuis son existence, depuis l’instant zéro. Et la science ne fait confiance qu’à l’observation et son atout sont les théories qui se vérifient par l’observation autrement les prédictions des théories à découvrir et qui se confirment par l’observation. On est à la recherche du graviton, que l’on a n’a pas encore trouvé, mais qui ne saurait peut être tarder. Tout comme on a mis en évidence le boson de higgs récemment que prédisait la théorie quantique. Je m’interroge par contre sur tes interrogations. L’abstraction??? encore un mot inventé par l’être humain à qui il donne une définition pour se le représenter et qui cherche par la suite à lui coller des processus physique. De ce côté on va encore revenir à la matière. Je te disais que si l’on dissertait le site d’AP entier ne suffirait pas. La matière que nous connaissons est formé sur la base de deux quarks (le quark u pour up et le quark d pour down). Mais il y en a quatre autres. Et rien ne dit qui n’existe pas de matière sur la base de ces autres quarks. Comme par exemple le quark s (pour strange) où toute une théorie est en train de s’écrire pour décrire ce qu’ils (les scientifiques) appellent la matière étrange (strange) construite sur le quark s et un second quark (le t pour top, ou le c pour charm, ou le b pour bottom). Et la matière telle décrite est vraiment étrange. De même qu’on regarde beaucoup du côté de la matière noire et de l’énergie noire toutes deux mises en évidence par des moyens indirects dans l’univers. Peut y aurait il une liaison entre ces différentes matières et l’abstraction. On spécule, on spécule mais on finira par trouver je fais confiance aux scientifiques, et on voit bien qu’on ne peut faire d’analogie avec la réflexion d’images dans les miroirs où les phénomènes sont maîtrisés par les théories d’optique et du rayonnement . Et à ce titre, Ibn El Haythem (à l’époque médiévale) a bien établi les bases de toute la théorie de l’optique de telle sorte que la réflexion de l’idée émergente du cerveau et qui se trouve dans le cerveau ne peut s’interpréter en termes de rayonnement et d’incidences dans un miroir et de réflexions vers la rétine pour retourner au cerveau. On pourra développer si tu veux un peu le rayonnement et leurs propagations dans les différents milieux (indiciels de propagation et de réflexion). Mais j’ai toujours eu une préférence pour les théories de la matière et des particules. c’est plus passionnant, et le rapprochement avec ce que l’on observe est tellement édifiant qu’on se doit de dire que l’on apportera très certainement dans un futur (proche ou pas c’est une autre question) à toutes ces interrogations, du moins pour une partie. La nature est tellement complexe et tellement imprévisible que fréquemment les compteurs sont remis à zéro et les approches revues de nouveau.

    karim amazigh
    30 mai 2017 - 21 h 26 min

    tu as tout a fait raison
    tu as tout a fait raison

    Mello
    30 mai 2017 - 13 h 03 min

    Le pire dans toute cette
    Le pire dans toute cette histoire, c’est que ce pays traverse une crise multiforme, sa societe destructuree, ses equilibres precaires, ses elites (sensees reprendre le flambeau) sont sous influence ou traumatisees, ne sont pas en mesure de supporter une autre issue illusoire.
    Encore une porte ouverte sur le vide et tout le monde descend, ou plutot tombe. Qu’il est beau et doux de demander « iskat nidham » quand on est persuade que nidham c’est l’autre. Mais on oublie et on ne sait pas de combien d’autres est fait l’autre. On croit un certain nombre de choses assez curieuses chez nous, que seul le pouvoir est porteur de fausses solutions, que seul le pouvoir est concerne par le changement. Que seul le pouvoir doit mettre ses actes en conformite avec ses paroles. Et quant tout va mal, on appelle l’armee à un redressement revolutionnaire ou on appelle les jeunes a descendre dans la rue.
    Le probleme c’est que les jeunes d’aujourd’hui n’ont plus envie de mourir pour de multiples « opiums » ideologiques, meme pas internet.
    Dans toute cette faillite, le pouvoir Algerien a reussi a entrainer la faillite de l’opposition et la faillite de la societe.
    C’est a ce drame qu’il faut trouver une solution.
    La revolution , si elle devait avoir lieu en Algerie, elle ne sera que consensuelle, negociee et pacifique.

    Anonymous
    30 mai 2017 - 10 h 50 min

    Dans ce bien triste pays, le
    Dans ce bien triste pays, le secret total qui entoure l’identité des véritables gouvernants va jusqu’à la désignation de ministres sans même que ni le sortant ni l’entrant n’aient fait l’objet d’une quelconque consultation préalable. Le comble de la HOGRA !!! La mafia sicilienne ne ferait pas mieux…. je pleure sur le sort réservé aux nouvelles générations. Comment un peuple jadis vaillant est-il devenu aussi inerte?????? Elle est là la vraie question !!!!!! ……..

    Dr Knock-Out
    30 mai 2017 - 10 h 30 min

    Camarade @le putois, vous
    Camarade @le putois, vous venez de me faire péter le plus trépident des cinq neurones qui me restent dans ma misérable boite crânienne. Je crois que je préfère les explications de mon imam qui m’a bien gardé de rentrer dans chou’oune Allah à chaque fois qu’une question de ce genre me taraude l’esprit. Quoique, sans vous offenser, il me semble que vos chemins se rejoignent quelque part du côté de L’Infini.
    Ô combien de fois, Vénérable Camarade, je me suis mordu la queue après m’être cassé toutes les dents sur cette question : alors, Dame Nature est-elle maso ? Mais je crois que nous finirons par nous entendre, à l’insu de nos propres pleins grés. Car je soupçonne mon imam de me cacher des choses que Dieu ne lui a révélées qu’à lui-même. Vous disiez donc que «D’ailleurs le mot nature est une « invention » de l’homme pour se représenter quelque chose d’imagé. Sauf que l’image à qui il a donné le nom, il se trouve que lui-même en fait partie». Si je suivais votre logique ce devait être l’inverse : ce serait l’homme qui serait une invention de la nature et….
    Vous me semblez réduire la pensée, la conscience, aux lois de la nature. Ce n’est pour vous donc pas avec nos cerveaux que nous créons ce que nous savons de la nature mais l’inverse, ce serait la nature qui crée dans notre cerveau ce qu’elle veut que nous sachions d’elle. Aie, pardon, je me suis remordu la queue.
    Sur le plan purement logique (épistémologique) nous avons un gros problème dès l’entame du sujet. Nous évoquons ici des termes dont nous ignorons en réalité ce qu’ils recouvrent réellement. La seule façon pour en sortir est d’inverser les sens. La question étant non pas : que représente la conscience, mais par quoi est représentée matériellement la conscience ? Ce qui devrait être défini est supposé déjà expliqué. En d’autres termes, la conscience est-elle une production volontaire ou involontaire. (Ne vous arrive-il jamais qu’une idée que vous n’avez pas cherchée au cours d’un processus intellectuel vous vienne à l’esprit (La fabrication des rêves par exemple) ? Le mental est-il réductible au physiologique et le physiologique est-il réductible au physique ? Si c’était le cas, comment répondre à une question qui se pose elle-même. Car si la question n’est pas dépendante du processus, d’où vient-elle et, si elle en dépend, pourquoi est-elle posée ?

      leputois
      30 mai 2017 - 17 h 27 min

      Camarade Dr Knock, pourquoi
      Camarade Dr Knock, pourquoi chercher à se compliquer les choses lorsqu’il est possible de voir plus simple? L’homme n’a pas de tout temps existé sur terre. Il est venu sur terre il y a quelques millions d’années pour faire simple et raisonnable. En outre tout le monde sait de quoi est fait un être humain. Il est fait d’un assemblage minutieux et intelligent de particules élémentaires. Je dis minutieux et intelligent pour mettre en valeur la complexité croissante des agencements de la matière au fil du temps. Donc, tout se résume à de la matière dans ses fondements en particules élémentaires sur lesquelles s’appliquent les forces de la nature. En deuxième lieu, on sait que les agencements dans le temps créent de l’inédit aux échelons supérieures. J’ai parlé de l’eau dans mon précédent post avec sa propriété de solvant nouvelle par rapport à l’hydrogène et l’oxygène, on peut dire pareil par exemple pour le règne animal, où par exemple les carnivores doivent tuer pour survivre et voient leurs canines devenir des dents en sabres, des félins adapter leurs corps pour aller vite pour échapper aux prédateurs ou attraper ses proies et tout le reste. Ces propriétés émergentes aux échelons supérieurs naissent également de part des agencements de la matière première à partir de l’échelon inférieur grâce encore aux forces de la nature que sont les nucléaires forte et faible, l’électromagnétique et la gravité (dans un degré moindre). Aussi, même les façons de se poser les questions sont des conséquences des agencements antérieurs conjugués à de nouveaux paramètres d’un nouvel environnement résultant des contraintes liées aux échelons inférieurs. Jusqu’à la conscience qui semble nous échapper mais qui pourtant se rapporte également à la matière et à ses agencements grâce aux forces de la nature. Ce n’est qu’une propriété émergente d’un agencement précis de la matière. C’est comme si vous disiez que vous avez deux sources électriques par exemple et que dès la première est excitée par une perturbation extérieure celle ci stimule la seconde pour actionner quelque chose. En d’autres termes, le système est préétabli et il suffit d’une perturbation quelconque pour l’exciter. J’ai parlé de système expert, cela en fait parti bien sur. Maintenant les définitions données par l’homme lui même à différentes configurations et problématiques qu’il a rencontré font émerger une infinité de questions. L’idée de l’infini de même provient de la même façon dans le processus de complexification dans l’agencement de la matière jusqu’à l’être vivant. Le mental est un mot inventé par l’être humain lui même, parce qu’il fallait qu’il résume une situation bien précise au cours de son existence, celle des mécanismes de l’esprit, d’un développement de savoir faire intellectuel (encore des mots inventés par l’homme)..etc. On voit bien les propriétés émergentes qui apparaissent au fur et à mesure de l’adaptation de l’homme à son environnement. Et cela va aller crescendo encore jusqu’à peut être une limite. Mais là on n’a pas de réponse car on ne s’est pas encore adapté au nouvel environnement à créer à l’avenir qui pourrait nous inciter à trouver une réponse à la question. Et pour finir, et en résumé, tout provient de la matière et de ses agencements grâce aux forces de la nature. Maintenant les propriété émergentes telles que je les ai nommées peut être figuraient elles enfouies dans un historique antérieur des particules (antérieur au premier instant de la création…instant zéro du big bang).

    Mello
    29 mai 2017 - 19 h 05 min

    Parler de la societe
    Parler de la societe Algerienne et plus particulierement des Algeriens, abstraction faite de la gente feminine qui sera ,sans aucun doute ,l’ issue de sortie des futures generations, c’est meconnaitre la nature de ceux qui nous ont et qui continuent de nous malaxer jusqu’a nous broyer ou laisser nous broyer nous memes. Cette elites sur laquelle nos espoirs se reposent, ne sont que des  » parcelles » d’elites qui du politique, qui administrative, qui economique, sans oublier cette elite culturelledont les espaces sont purement et simplement aneantis. Certaines pronent un changement faisable , d’autres se contentent de perenniser leurs avantages car proches du regime en place. Pour paraphaser le Pr Mahiou  » une elite tres reseautisee qui fulmine contre et rien, une elite assise , bien assise qui aime tirer sur tout ce qui bouge, mais qui concretement ne fait rien, une elite tres bavarde qui fait mine de croire que le militantisme virtuel remplace le militatisme reel « .
    De maniere concrete chez le regime, le politique reste une menace ,alors il l’interdit et ce depuis l’independance , avec au bout une terrible reussite : miner le tissus social en favorisant les integrismes. Voila le veritable problemme de cette societe ,jadis tolerante, reflechie et accueillante.

    Anonymous
    29 mai 2017 - 16 h 49 min

    On a de bons psy au pays
    On a de bons psy au pays sinon on demandera un effort à la CNAS .

    Dr Knock
    29 mai 2017 - 14 h 49 min

    @ le putois vogue entre
    @ le putois vogue entre déterminisme et fatalisme. N’est-il pas en train de nous dire que tout va bien dans le meilleur des mondes ? J’ai presque cru y entrevoir un blasphème : « ina allahou la yougheyirou ma bi enassi hetta yougheyourina ma bi anfousihim Ce qui traduit en langage créationniste signifierait : que Dieu ne change pas la nature de l’homme si celui-i ne la change pas tout seul. Ce serait donc l’homme qui change sa(la)nature et non l’inverse. Mais merci mille fois @le putois, tu viens de me guérir de mes remords. Si je te suis, ce n’est pas dans cent cinquante ans que ça changera, dans cent cinquante ans le changement s’amorcera peut-être, mais ça durera au moins 50 millions d’années.

      leputois
      29 mai 2017 - 18 h 47 min

      On vogue plutôt en traîneau
      On vogue plutôt en traîneau et les glissades sont souvent dangereuses surtout quand il fait froid au pôle Nord.
      « ina allahou la yougheyirou ma bi enassi hetta yougheyourina ma bi anfousihim » fait allusion au comportement de l’homme dans la société et non pas à sa nature, du moins c’est ce que m’a traduit un 3alem de part ses connaissances religieuses. La nature de l’homme est un fondamental et elle induit un comportement fonction de l’environnement. Si vous êtes matheux ou physiciens c’est ce que l’on appelle communément un système expert dans le jargon de la régulation, de l’automatique ou dans le traitement du signal. Pour faire bref, une réflexion dans le cerveau, une idée, une excitation n’est autre qu’une réaction à un ensemble de contraintes, de perturbations externes transmises par l’intermédiaire de capteurs au cerveau. L’ensemble des intervenants ne sont autres que des particules élémentaires (électrons, photons, noyaux atomiques, atomes…) soumises aux forces de la nature dont les actions sur ces particules créent une complexité ou en macroscopie se traduit par une idée, un acte, une réflexion, une parole…etc. Le tout bien ancré dans une matrice qui définit l’être humain dans sa composante génétique et qui lui attribut des valeurs comportementales par défaut. Il se trouve que l’être humain dans la majorité (car là encore la distribution est une gaussienne, loi naturelle la plus répandue dans l’univers et principalement sur terre et pour tous les ensembles d’évènements) est égoïste, expansionniste, dominateur, prédateur…etc. L’histoire de l’humanité le démontre parfaitement. Ce qui conduit dans le temps et par la force des choses naturelles à retrouver des configurations de tous types dont celle du peuple Algérien soumis à une caste (éléments humains égoïstes, prédateurs..etc). Ayant la même matrice chaque individu aurait réagit de la même manière (pour une majorité, là encore la gaussienne). Et donc temporairement un équilibre précaire s’installe, le peuple est soumis, mais pas résigné dans le fond et guette la moindre brèche. La caste au pouvoir elle travaille pour le sens inverse. A la longue le peuple aura raison de la caste au pouvoir dans un siècle et demi à deux pour rassurer et pour guérir le Dr, sauf perturbation ou contrainte imprévu au système alors le changement s’opérera avant…Maintenant dans cinquante millions d’années et selon la distribution des impacts météoritiques sur notre planète (que je ne connais pas) risquerait de bien changer les choses. Apophyse nous frôlera en 2029 et en 2036…mais rien n’est moins sure on peut finir comme les dinosaures dans une dizaine à une vingtaine d’années. .

        Dr Knock
        29 mai 2017 - 21 h 26 min

        Nous ne fréquentons pas les
        Nous ne fréquentons pas les mêmes mosquées. Ton Imam est apparemment climato-sceptique. Mon imam à moi est plutôt écolo et il pense que c’est l’homme qui a transformé son environnement et qui est responsable de la dégradation de la nature et du dérèglement climatique et que Dieu n’est en rien responsable. Cependant , j’ai été captivé par ton raisonnement, jusqu’ à « soumises aux forces de la nature dont les actions sur ces particules créent une complexité ou en macroscopie se traduit par une IDEE » Est-ce l’organisation moléculaire qui change, ou la production d’onde ou d’énergie qui constitue cette idée dans un état brut ( comme le pétrole qui ne devient de l’énergie que lors de la combustion) qui se traduit en « idée » ? Et quand cette idée n’est pas émise comment, sous quelle forme, est-elle stockée ?

          leputois
          30 mai 2017 - 9 h 52 min

          Nous ne fréquentons surement
          Nous ne fréquentons surement pas les mêmes mosquées effectivement et mon imam à moi est plutôt pragmatique, réaliste et objectif. et il dit que l’homme fait tout autant partie de la nature. D’ailleurs le mot nature est une « invention » de l’homme pour se représenter quelque chose d’imagé. Sauf que l’image à qui il a donné le nom, il se trouve que lui même en fait partie. En outre, mon imam a bien dit et c’est ce que j’ai rapporté dans mon post précédent que l’homme étant en constante interaction avec son environnement modifie ce dernier et que par conséquent celui ci évolue, ce qui rejoint un peu ce que dit ton imam.
          Pour ce qui est des forces de la nature, je ne vais pas entrer dans le détail ça prendrait tout le site de AP, mais on trouve tout dans la littérature, notamment dans la relativité générale, qui précise que toute matière est soumise aux forces de la nature depuis sa création (il est vrai que nous ne connaissons pas grand chose du premier instant de la création). L’évolution allant dans un même sens qu est la complexification de la matière. Pour résumer, il est démontré qu’à « l’origine » la matière n’était que quarks (particules élémentaires) qui se sont associées (grâce au travail de la force nucléaire) pour donner des hadrons, neutrons protons, pour ensuite s’associer (toujours grâce à la force nucléaire) pour donner des noyaux d’atomes, qui se sont associés aux électrons (grâce à la force électromagnétique) pour donner des atomes, qui sont associés (électromagnétique) pour donner des molécules, puis des macromolécules, puis des réseaux de molécules, puis des micro-organismes jusqu’aux êtres vivants. Et bien évidement les propriétés de chaque échelon sont différentes des propriétés de l’échelon inférieur. L’échelon supérieur a toujours des propriétés en plus que l’échelon inférieur et il faut plus de données pour les décrire que celui de l’échelon inférieur, d’ou une complexité supplémentaire. Ceci étant, bien que le raisonnement soit rudimentaire, on comprend ou on déduit qu’à chaque passage à l’échelon supérieure on crée du nouveau.
          exemple: On prend un atome d’hydrogène et un atome d’oxygène, ces deux atomes ont des propriétés totalement différentes. Ils ont des poids différents (à cause des neutrons et protons) et ce sont en général des gaz quoi qu’on peut les liquéfier (dans des conditions thermodynamiques). Mais si on associe grâce à la force électromagnétique deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène on obtient une molécule d’eau avec des propriétés qui ne se retrouvent pas dans l’atome d’hydrogène ni celui de l’oxygène. Par exemple l’eau est un excellent solvant, qu n’est pas le cas ni de l’hydrogène ni de l’oxygène. On peut faire ce petit raisonnement à tous les niveaux et on fera quasi les mêmes déductions. Et dans le chemin de l’évolution, on peut arriver aux organismes vivants et faire les mêmes déductions et ce sont les contraintes dans l’évolution de l’environnement impacté par la matière qui incitent aux adaptations.
          D’où la production d’idées qui n’est qu’une étape dans l’évolution de la matière. Le cerveau que l’on connait a évolué depuis l’apparition des premiers hominidés. Et juste pour information, le cerveau humain a quasiment triplé de volume depuis. Aussi, une idée qui germe dans le cerveau humain est une association de plusieurs choses (je ne suis pas spécialiste en la matière). Mais vraisemblablement (le cerveau fonctionnant par influx nerveux donc courant électrique, et donc création de différence de potentiel) la création de ddp dans des zones spécifiques peut s’assimiler à « une idée ». une mémoire est un stockage de ddp dans une zone précise du cerveau. Une ddp est une accumulation de charge donc d’électrons ou de protons (ou déficit). Cela n’a rien à voir avec la production d’onde même si l’onde électromagnétique joue un rôle prépondérant dans les échanges d’énergie. Les ordinateurs les plus puissants actuels, même s’ils ne s’apparentent aucunement à l’organisation du cerveau, fonctionnent dans le même principe. L’intelligence artificielle est le créneau qui explique très bien ce domaine. Pour tenter de répondre à ta question, si l’idée n’est pas émise, novice que je suis je dirais que le cerveau ne stocke pas l’idée mais « l’annule » en annulant les ddp qui l’ont mise en évidence. Et il suffirait que le même contexte et que le même environnement se répète pour que l’idée germe à nouveau.

    Mello
    29 mai 2017 - 13 h 09 min

    Je l’avais deja ecrit, la
    Je l’avais deja ecrit, la verite consiste a reconnaitre la realite, or cette realite fait peur a tout le monde .
    Decrire la realite de notre pays est devenu inconvenant et rappeler cette realite peut mener son auteur a etre proscrit, a etre isole et place en marge de la societe. C’est ainsi que pour fuire cette realite, nos elites preferent se cacher derriere des mensonges. Un malaise generalise ronge ce pays et les Algeriens se haissent de plus en plus sans savoir pourquoi. L’Algerien se plaint de tout en affichant un chagrin et une contrariete quasi permanents. Les Algeriens ne savent ils pas vivre ensemble ? Nous ont ils rendu cette Algerie si petite ? Pourquoi ce pouvoir nous a t-il place entre tous les extremistes qu’ il semble gerer a merveille. Pourquoi tant de haine, d’egoisme, d’aversion, de violence , d’exces et d’hypocrisie dans notre conduite collective ? Nous savons qu’ils pillent nos richesses naturelles mais surtout mentales , ils titillent notre fibre de patriotisme, mais ils ne savent pas qu’ils mettent le pays en danger.

    Thidhet
    29 mai 2017 - 12 h 09 min

    Je n’arrive pas à croire que
    Je n’arrive pas à croire que tout le monde trouve cet « article » normal. Un petit fanfaron venu de je ne sais où connu pour son allergie à tout ce qui authentiquement algérien vous insulte et vous lisez ça le plus normalement du monde.

    lhadi
    29 mai 2017 - 12 h 00 min

    Le peuple algérien dont la
    Le peuple algérien dont la raison est bien plus ancienne que celle de Descartes est capable de soulever des montagnes pour peu qu’on lui montre le chemin du patriotisme. Ne nous trompons pas de cible ! Les racines du mal prennent source dans cette mauvaise gouvernance qui, à travers ses actions, atteste que le Président de la république et ses griots pissent sur le peuple tout en lui faisant croire que c’est de la pluie. Le vrai problème ? Il est d’ordre politique : facteur de cicatrices, de fractures, des inégalités, d’exclusions. Qui pourrait croire que la politique actuelle aura une incidence positive sur les grands problèmes nationaux dans la vie politique, économique, sociale et morale du pays si le premier magistrat du pays incarne l’Etat à lui tout seul ? Rien n’est possible avec un Président de la république érigé monarque dans un système patriarcal qui adhère à la formule bien connue : « L’Etat ! c’est moi » de Louis XIV ou comme le rapporta Léon Trotski dans la bouche de Joseph Staline : « la société, c’est moi ». Les gesticulations démagogiques avec son cortège de mensonges ne peuvent masquer l’aiguisement de la crise politique, économique, sociale, culturelle et morale que connait notre pays. Ainsi, l’aggravation dangereuse de la politique autoritaire et antisociale du pouvoir, la montée du mécontentement populaire imposent la nécessité d’une conscience nationale condition sine qua non pour allier la conscience révolutionnaire à l’efficacité des sociétés modernes. Il importe donc de mettre à nu cette gouvernance insane ferrée dans ses certitudes et bercée par le ronronnement de la bonne fée de la rente des hydrocarbures (noirs et bleus) qui lui a permis de privilégier le talon épargne que la valeur travail, de sacrifier le point de croissance pour ne pas énerver la société. Il faut le dire ! le Président de la république et ses « récipiendaires de l’absurde » ont été pris à contre-pied par la crise actuelle qui frappe le pays. Ils ont navigué à vue dans une passe pleine de remous et de périls : le vaisseau Algérie n’a pas sombré ; mais il n’a pas non plus été préparé à affronter les difficultés de notre siècle. Appelons un chat un chat ! Auto-satisfaits par le travail de Sisyphe c’est-à-dire le bricolage permanent, !ils ont omis de prévoir l’orage par beau temps. Pour masquer leurs erreurs, leurs errements et leur panne d’idées, ils s’emploient à nous faire croire que c’est les puces des chiens qui font miauler les chats ; c’est-à-dire la faute des autres. Les locataires actuels et leurs « caciques » devraient, pour plus de crédibilité faire leur mea-culpa. La vérité, celle qui ne ment jamais à la vérité, c’est-à-dire celle des faits, atteste qu’au jour d’aujourd’hui, la maison Algérie souffre de la mal gouvernance. Elle brule et le premier des magistrats ainsi que ses griots regardent ailleurs. Il est temps qu’ils dessillent les yeux sur les signaux d’alerte qui s’allument : qu’ils soient politiques, économiques, sociaux et moraux. Je persiste à dire qu’il ne peut y avoir de développement économique, social, culturel et moral sans développement politique. Pourquoi ? Parce que le Président de la république dicte une politique indifférente aux préoccupations. de la nation Algérienne, pratique le pouvoir personnel, trahit l’esprit de la constitution, marginalise le gouvernement et le Parlement par l’infaillibilité du chef qui veut concentrer sur lui l’intérêt, la curiosité, les passions de la nation pour dépolitiser ses erreurs et ses errements. En agissant de la sorte, il ne personnifie pas la république dans ce qu’il y a de plus fort, plus élevé et de plus exigeant, lui qui sait ce que la crise des années quatre vingt a couté en terme de souffrances et d’humiliations. La haute idée que je me fais du rôle dévolu au Président de la république et de la responsabilité qui lui incombe, je ne la trouve pas à travers sa politique, sa gouvernance. Le Président de la république ne comprend pas que sa légitimité, à moins de se tromper de fonction, dépend, d’une part, de sa capacité à dépasser les clivages, à incarner l’Algérie dans toute sa diversité et à rassembler le peuple Algérien dans son entier. et d’autre part, s’identifier à l’autorité souveraine que la constitution lui octroie et dont il doit toujours être prompt et attentif à affirmer la prééminence qui s’y attache. Pour accompagner l’entrée de l’Algérie, forte et unie dans le troisième millénaire qui s’annonce porteur de bouleversements gigantesques, probablement source d’autant de progrès et d’innovations que de drames, de crises, de conflits et d’instabilité, le Président de la république se doit de doter le pays d’une équipe dirigeante de compétences sans faille, forte, cohérente, loyale, déterminée et d’un chef de gouvernement dénué de tout souci de complaisance, de stature intellectuelle, de rigueur morale et dont la force de ses convictions sont exprimées avec un talent oratoire exceptionnel. Il n’est d’autres solutions pour le développement d’un Etat fort, d’une république solide, d’une Algérie moderne, apaisée que d’oeuvrer pour une nouvelle gouvernance affranchie de l’alpha et l’omega de la médiocrité, de tout dogme idéologique et résolue à saisir, sans idée préconçue, les formidables opportunités que lui offre, dans tous les domaines, un monde qui n’a jamais paru aussi ouvert, aussi prometteur, même s’il n’a rien perdu en lui même de sa complexité. Fraternellement lhadi (lahdi24@yahoo.fr)

      Riadh
      29 mai 2017 - 17 h 47 min

      Le diagnostique des maux dont
      Le diagnostique des maux dont souffre actuellement le pays est objectif et exhaustif . Mais le remède y est absent. Il réside dans la reconquête, par le Peuple, de sa souveraineté spoliée et de sa dignité piétinée par l’actuel système qui préside aux destinées du pays. La voie consiste a doter la Nation Algérie, d’institutions pérennes, souveraines et surtout légitimes. Rien de bon a attendre de l’actuel système agonisant. Basta de rafistolages!

    Dr Knock
    29 mai 2017 - 10 h 45 min

    « ….Et cela aussi est une
    « ….Et cela aussi est une révélation, bien qu’en sens inverse. C’est une vérité qui nous apprend, en tout cas, à connaître le vide de notre patriotisme, la difformité de notre État, et à nous voiler la face. Vous me regardez en souriant et vous dites : la belle affaire ! Ce n’est point par honte que l’on fait une révolution. Je réponds : la honte est déjà une révolution ; elle est vraiment la victoire de la Révolution française sur le patriotisme allemand qui en a triomphé en 1813. La honte est une sorte de colère, la colère rentrée. Et si toute une nation avait tellement honte, elle serait comme le lion qui se ramasse sur lui-même pour bondir. Même la honte, je l’avoue, n’existe pas encore en Allemagne ; bien au contraire, ces misérables sont toujours patriotes. Mais quel système pourrait exorciser leur patriotisme, sinon ce système ridicule du nouveau chevalier ? La comédie du despotisme qu’on joue avec nous est aussi dangereuse pour lui que le fut jadis la tragédie du despotisme pour les Stuarts et les Bourbons. Et quand on persisterait, longtemps encore, à ne pas voir qu’il s’agit d’une comédie, la comédie serait déjà une révolution.
    L’État est chose trop sérieuse pour qu’on en fasse une arlequinade. Sans doute pourrait-on, durant un moment, abandonner au gré du vent un bateau rempli de fous ; il voguerait cependant vers sa destinée justement parce que les fous n’en croiraient rien. Cette destinée, c’est la révolution qui nous attend. »
    Karl Marx – Correspondance, Lettres à Arnold Ruge (1843)

      leputois
      29 mai 2017 - 11 h 37 min

      Le problème n’est ni dans la
      Le problème n’est ni dans la honte ni dans la colère ni dans le désespoir ni dans toute autre manifestation de l’être humain dans ses sentiments et ses états d’âme. Le problème de l’être humain est dans sa nature elle même, dans ses gènes et dans toute la procédure qui l’a façonné depuis Homo Erectus, Habilis jusqu’à ce qu’il est aujourd’hui en passant par Sapiens. Ces comportements « sociétals » et ponctuels découlent du comportement général de l’humanité qui, lui, résulte des interactions plurielles entre individus qui définissent ainsi l’environnement global, celui des sociétés et ceux de chaque individu en premier. La génération des « contraintes » dans chacun des environnements modifie en permanence au fil du temps ces comportements pour les adapter à un nouvel environnement découlant du précédent et ainsi modifié. Il se trouve, et c’est dans la nature même de l’être humain, que ce dernier évolue à se complexifier et il se trouve qu’il soit guidé par son égoïsme, son désir d’expansion, son désir de domination…etc. La résultante fait qu’un équilibre temporel et précaire est toujours établi mais les « contraintes » étant les mêmes ainsi que les motivations de l’être humain font que la mutation, la changement, l’évolution est toujours de mise. D’où alors un changement à venir bien évidemment pour ce peuple. Pour quand? c’est étroitement dépendant de l’intensité des contraintes. Je présume un siècle et demi à deux dans le mode de vie qu’il s’est attribué en ce moment. Un facteur pourrait venir changer la donne comme par exemple le tarissement des puits des hydrocarbures source de richesses et d’enrichissements personnels et familiales. Et la date du changement pourrait avancer. De toutes les manières on n’échappera pas à sa nature, selon deux principes. Le premier étant celui du cause à effet. Le second celui des actions identiques des forces de la nature sur toute la matière existante de l’univers.

    Riadh
    29 mai 2017 - 9 h 40 min

    Il y a fierté et fierté. Et
    Il y a fierté et fierté. Et lorsqu’elle est mal placée et injustifiée, cela devient de l’égocentrisme débridé. Si l’on peut être fier pour ce que l’on est intrinsèquement, naturellement, ça passe. Mais pour se prendre pour ce qu’on est pas, c’est pathologique. L’Algérien, comme tout citoyen du monde, s’aime et aime son pays. Ce qui est normal. Mais au rythme où ce pays est désossé par les prédateurs du régime et déshonoré par les incapables du pouvoir, il n’y aura bientôt pas grand’monde pour se sentir fier d’être algérien.

    Retour à Tizi
    29 mai 2017 - 9 h 32 min

    Youssef Benzatat, si tu as
    Youssef Benzatat, si tu as honte de toi, c’est ton problème. Tu as probablement tes raisons. Mais garde-toi de généraliser ton sentiment d’indignité à tous les algériens. En plus (…) tu veux que nous ayons honte comme toi.

    Karamazov
    29 mai 2017 - 9 h 31 min

    On peut dire les choses
    On peut dire les choses autrement : nous avons un réel problème de culture et de société. Sinon expliquez-moi comment après la décennie noire qui devait nous guérir de toute religiosité, la société algérienne est devenue encore plus bigote et orientale? Mais on peut aussi épiloguer en visant à côté et s’installer dans le déni. Plus on va lentement, plus le temps est long. Nous sommes kamim le pays de « ma3za walew tarète ». Le pays où on met un frein à l’immobilisme, du mouvement dans le statu quo. Et d’autres perles de ce genre.
    Le changement nécessite plusieurs phases. Primo : la nécessité du changement. Secundo : la prise de conscience que ça ne peut pas continuer ainsi et qu’un changement s’impose. Tertio: un bon diagnostic des causes de la situation. Quatro: il faut une motivation, la raison impérieuse qui nous oblige à changer. Quinto: la volonté, c’est la détermination et la mise en place des moyens nécessaires pour réussir le changement. Sexto : un bon traitement. Sinon, le changement s’imposera de lui-même, naturellement, au bout d’un certain temps.

      Youcef Benzatat
      29 mai 2017 - 12 h 13 min

      La réponse à votre question
      La réponse à votre question se trouve dans la différence entre le nombre de mosquées et le nombre de centres culturels et bibliothèques construites depuis, ainsi que le temps accordé au savoir et à la culture universelles et le temps accordé à la religion à la télévision publique, ce qui permet l’hypothèse de l’irréversibilité de cette situation.

        youcef benzatat
        29 mai 2017 - 12 h 53 min

        je voulais dire plutôt
        je voulais dire plutôt « réversibilité » désolé !

    leputois
    29 mai 2017 - 7 h 47 min

    Il y aura forcément
    Il y aura forcément changement, évolution et mutation. Einstein, ce grand génie de la physique, le prédit pour toute la matière de l’univers à chaque avancée effectuée dans le temps (le temps n’étant pas le même partout). Donc forcément que le peuple Algérien va changer puisqu’il est fait de matière identique à celle que l’on trouve dans tout l’univers. Et donc, il va changer, muer, évoluer se transformer, en fonction des contraintes que lui impose son environnement. Combien de temps il faut pour cela? c’est la question dont la réponse est aléatoire…ça pourrait être demain, comme ça pourrait être dans un siècle et demi ou deux. Moi je penche plutôt pour la deuxième réponse.

    الهوارية..في فرنسا
    29 mai 2017 - 7 h 36 min

    L’autre peuple algérien est
    L’autre peuple algérien est parti en France réclamer son dû des 50 ans de travail observé pendant la colonisation non restitué par l’Algérie. Les jeunes algériens affluent en Europe et aux Amérique, ils n’ont plus honte comme vous dites.. Mais ce peuple continue d’adorer ce pays il n’a pas honte de scander one two three, viva l’Algérie en hissant son drapeau là bas chez les gwars, même les enfants occidentaux, les chauffeurs des bus et taxi connaissent la chanson des algériens surexcités

      Houari fi wahran
      30 mai 2017 - 17 h 02 min

      Sahiti houaria hakda wala ma
      Sahiti houaria hakda wala ma yachkach ya dellali !!?contra 3la li ma yebghinech !!!

    anonyme
    29 mai 2017 - 7 h 16 min

    En plus nos responsables même
    En plus nos responsables même les femmes sont soit imposés par Paris ou par des escrocs locaux.

    Mon
    29 mai 2017 - 0 h 52 min

    Merci, c’est mon cas.
    Merci, c’est mon cas.

    jughurta
    29 mai 2017 - 0 h 44 min

    Ok et les solutions elles
    Ok et les solutions elles sont où ? Un petit peu de psychanalyse très bien mais où est la sortie, par quel coups de maître. Toujours les mêmes choix, ou une bordélisation de la société en nous mettant de plus de cheba made in cabaret ou alors le foot. ALLAH soubhanou a vu ce qui se tramé derriere le « foot politik », et il n’ a pas donné satisfaction à ce qui masquent et ce qui manipulent ( même s’ il y a peut être des détracteurs ils réalisent là un dessein de sa part) la hawala wa la qouwata ila biLLAH. Progression est synonyme d’ européanisation chez certains par complexe d’ infériorité et par esprit irrationnel viscéralement écoeurant, comme si ils n’ avaient pas une concordance avec leurs propre natures, originelle et caractérielle pour progresser dans ce sens là, avec tout ces sens là. Il faut que la société s’ apaise de l’ intérieur tout d’ abord, pas par les militaires mais par le chaabi et l’ enrayement de ce foutu raï et de tout ces cheb et cheba je ne sais quoi qui sert à décérébrer les gens, les emmener à la débauche moral puis physique et à l’ indécence décadente. Elle est la l’ incohérence. On lui a toujours appris l’ honneur, la dignité, les principes l’ honnêteté etc mais les dirigeants ne le sont pas, l’ Islam c’ est pareil et les zaouïas sont les plus gros escrocs, où ils regardent ils remarquent l’ itnifaq mais reste attachés à ces principes car il sent qu’ ils sont pur mais qu’ aujourd’ hui nationalement travesti. Au final, nous avons, après toutes ces années de contradiction, un peuple d’ instinct casi mounafiq, déboussolé et à la fois plein d’ énergie. L’ instinct de par nature contributeur impulsif, lui fait prendre conscience de vivre dans un monde qui bouge.

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