Conseil des ministres : le plan d’action de Tebboune approuvé

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a présidé aujourd’hui à Alger une réunion du Conseil des ministres. Une réunion consacrée au plan d’action du nouveau Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune.

Après examen, le plan d’action du gouvernement a été approuvé. Le plan d’action, qui sera présenté la semaine prochaine devant les députés, est dédié au redressement des finances publiques et l’assainissement de l’économie nationale en la débarrassant notamment des activités économiques et commerciales informelles.

Le plan d’action prend en charge également le dossier de la modernisation du système financier et bancaire algérien et la facilitation de l’investissement productif. Le chef de l’Etat a instruit le gouvernement afin qu’il donne un coup de starter au processus de modernisation du système financier et bancaire de sorte à ce qu’il s’implique davantage dans la croissance économique à travers le financement des projets à forte valeur ajoutée. Il s’agit aussi de promouvoir l’investissement productif et la mise en valeur des richesses nationales.

Le chef de l’Etat a également insisté, lors de ce Conseil des ministres, sur le volet social. Il a demandé au gouvernement d’œuvrer par tous les moyens afin d’améliorer les conditions sociales des Algériens en termes d’accès au logement, aux énergies, à l’eau, à l’emploi et aux soins de santé. Il y a aussi le renforcement des mécanismes de solidarité nationale, ainsi que la poursuite de la prise en charge des catégories sociales aux besoins spécifiques. Le plan d’action prend ainsi en charge ces volets.

Il est ainsi prévu dans ce plan le développement du système de santé publique, l’amélioration du système éducatif, le renforcement de la recherche scientifique et la pérennisation du système national des retraites. La question de la protection de l’environnement et du développement des énergies renouvelables figure également dans ce plan d’action du gouvernement Tebboune, qui devra avoir l’aval du Parlement d’ici la fin de la semaine prochaine.

Hani Abdi

Comment (15)

    Mello
    16 juin 2017 - 14 h 43 min

    Que de conseils de ministres
    Que de conseils de ministres ont ete tenus depuis 1962 ! Pourtant , les moyens financiers etaient bien la, mais les coups fourres ( detournement, corruption,…) etaient la aussi. Ce qui manquait, c’etait cette confiance entre gouvernants ( entre eux) et gouvernes. Comment etre capable d’imaginer le salut et , dans le meme temps , etre incapable de faire le saut, de ce fait on ne peut pas admettre le pouvoir de decider , quelle que puisse etre l’originalite du plan , s’il n’a ete pris de concert avec les Algeriens. Il ne sert a rien de promettre des choses si nous n’avons pas la possibilite de les realiser . Ce qui doit nous dedouaner , en tant qu’Algeriens, de toute obediences , y compris le premier ministre, les ministres, sans oublier le president , mais unis par un meme souci de democratie , de developpement , de liberte et de justice , de faire nos bilans respectifs et d’assumer notre part de responsabilite de la trop longue duree de chacun de ces programmes. Desormais , patriotisme ne rime plus avec soumission au regime , mais avec le chagement que la societe appelle de toutes ses forces.




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    AMAR MOKHNACHE
    16 juin 2017 - 13 h 29 min

    Les memes tetes ont fait la
    Les memes tetes ont fait la promotion du faste et ont joue a merveille le role de pere noel distribuant des enveloppes a travers les wilayas…il y avait tellement d argent sans projet que nous avons vu eberlues des personnes de circonstances organier des annees « culturelles » en france et un peu partout..l argent coulait a flot…en france et a TLEMCEN …la presse faisait etat d activites consulaires « speciales » ou on buvait et dansait….SELLAL lancait contre tout bon sens a nos jeunes « ne remboursait pas l ansej ! marriez-vous avec!!!! Aujourd’hui que les ressources s assechent on veut nous faire croire aux vertus de la rationalite de la depense publique et de l austerite..eux meme n y croient pas et la preuve : OCTROYER 450 MILLIONS DE DOLLARS a un industriel ou plutot a la hachia avec comme seule valeur ajouter gonfler les pneux releve plutot du cynisme!!! DE L IMPASSE EN PERSPECTIVE!!!




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    LE CASTOR
    16 juin 2017 - 10 h 43 min

    ca me rappelle la chanson de
    ca me rappelle la chanson de slimane azem baba ghalou……… Au fait pourquoi on remet des medailles de merite a RABAH DERRIASSA et PAS A SLIMANE AZEM OU MATOUB ? QUI PEUT ME REPONDRE ? ….?POUR REVENIR A CE GOUVERNEMENT MALHEUREUSEMENT TOUT EST FAIT POUR ENCOURAGER LES RICHES A ACCROITRE LEUR RICHESSE ET LES PAUVRES LEUR PAUVRETE .2.5% D AUGMENTATION SUR LES RETRAITES PROFITENT AUX GROSSES ET NON AUX SMICARDS ……..




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    leputois
    15 juin 2017 - 19 h 45 min

    Il fût un temps où on avait
    Il fût un temps où on avait successivement et à tour de rôle les plans d’actions d’Ouyahia puis de Belkhadem. Je pense qu’on est arrivé à l’ère Sellal – Tebboune. Ceci étant, rien n’a changé depuis, et rien ne changera encore mais on est content de voir les têtes qui changent.




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    Anonymous
    15 juin 2017 - 10 h 53 min

    Un conseil des ministres tous
    Un conseil des ministres tous les 6 mois ,un président absent de la scène internationale et nationale… quelle image sommes nous en train de donner de notre pays? La médiocrité, même en faisant croire au peuple que tout est maîtrisé donc pas de souci, tout va bien. Quelle hypocrisie…




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    Anonymous
    15 juin 2017 - 10 h 32 min

    chef de l’état par ci

    chef de l’état par ci
    chef de l’état par là
    un président fantôme qu’on ne voit pas et qu’on n’entend pas????




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    lhadi
    15 juin 2017 - 10 h 19 min

    Le Président de la république
    Le Président de la république n’a jamais été fidèle à la règle de nos institutions qui veut que la responsabilité de la politique gouvernementale incombe au seul Premier ministre. Il n’a jamais acquis la conviction qu’il doit pouvoir compter sur un homme fort pour mettre en oeuvre ses directives et assurer la conduite de la majorité parlementaire. A cet égard, restreindre l’autorité du Premier ministre conduit inévitablement à affaiblir celle du chef de l’Etat. Voilà ce qu’il ne faut jamais faire. Les deux sont en réalité indissociables. Au-delà de la confiance qui doit lier les deux têtes de l’Exécutif, la répartition des rôles doit être claire. Au chef de l’Etat de veiller à la cohésion nationale, d’être le moteur et l’acteur de la politique internationale et de fixer un cadre précis à l’action du gouvernement. Je ne partage pas la conception d’une présidence s’occupant de tout, tranchant et décidant de tout; Une telle conception ne peut conduire qu’à la confusion des pouvoirs, à la perte de responsabilité gouvernementale et administrative et, pour finir, à une forme d’inefficacité et d’immobilisme. C’est pourquoi, je plaide pour le respect des prérogatives de chaque ministre et veiller que les propres conseillers de la présidence n’empiètent pas sur ses attributions. Aucun d’eux ne doit s’ériger en censeurs des membres du gouvernement et moins encore, il va sans dire, chercher à s’imposer aux yeux de l’opinion comme le véritable détenteur d’un pouvoir qui ne lui appartient pas. Fraternellement lhadi ([email protected])




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    lhadi
    15 juin 2017 - 9 h 57 min

    Le Président de la république
    Le Président de la république n’a jamais été fidèle à la règle de nos institutions qui veut que la responsabilité de la politique gouvernementale incombe au seul Premier ministre. Il n’a jamais acquis la conviction qu’il doit pouvoir compter sur un homme fort pour mettre en oeuvre ses directives et assurer la conduite de la majorité parlementaire. A cette égard, restreindre l’autorité du Premier ministre conduit inévitablement à affaiblir celle du chef de l’Etat. Voilà ce qu’il ne faut jamais faire. Les deux sont en réalité indissociables. Au-delà de la confiance qui doit lier les deux têtes de l’Exécutif, la répartition des rôles doit être claire. Au chef de l’Etat de veiller à la cohésion nationale, d’être le moteur et l’acteur de la politique internationale et de fixer un cadre précis à l’action du gouvernement. Je ne partage pas la conception d’une présidence s’occupant de tout, tranchant et décidant de tout; Une telle conception ne peut conduire qu’à la confusion des pouvoirs, à la perte de responsabilité gouvernementale et administrative et, pour finir, à une forme d’inefficacité et d’immobilisme. C’est pourquoi je plaide pour le respect des prérogatives de chaque ministre et pour veiller que les propres conseillers de la présidence n’empiètent pas sur ses attributions. Aucun d’eux ne doit s’ériger en censeur des membres du gouvernement et moins encore, il va sans dire, chercher à s’imposer aux yeux de l’opinion comme le véritable détenteur d’un pouvoir qui ne lui appartient pas. Fraternellement, lhadi ([email protected])




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      Anonymous
      15 juin 2017 - 20 h 57 min

      c’est une théorie à laquelle
      c’est une théorie à laquelle le pouvoir en place ne peut adhérer car autocratique ;




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    Abou Stroff
    15 juin 2017 - 9 h 10 min

    « Conseil des ministres : le
    « Conseil des ministres : le plan d’action de Tebboune approuvé » titre H. A. La seule question qui me taraude la cervelle d’oiseau de moua est: ce plan d’action s’inscrit-il dans la « programme » de notre bien-aimé fakhamatouhou national? si la réponse est oui, je me demande pourquoi sellal a été remplacé par tebboune. Si la réponse est non: qu’attend on pour nous expliquer en quoi le « programme » de notre bien-aimé fakhamatouhou national était obsolète?
    Moralité de l’histoire: un plan d’action requiert un plan de financement. Si ce dernier est inexistant, alors tout ce remue-ménage n’a qu’un but et un seul: nous divertir pour que nous évitions de poser les questions qui fâchent du genre: pourquoi pataugeons-nous dans la gadoue depuis des décennies alors que nous avons tout le potentiel pour réussir?




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    HASSINA HAMMACHE INGENIEUR EXPERTE EN CONSTRUCTION
    14 juin 2017 - 22 h 02 min

    HASSINA HAMMACHE INGENIEUR
    HASSINA HAMMACHE INGENIEUR EXPERTE EN CONSTRUCTION
    Le document final est plus élaboré là ce ne sont que des points

    Une stratégie d’action pour le développement du tourisme en Algérie
    ( PROGRAMME D’ACTIONS)

    1° Remarque importante n°1

    L’Algérie a beaucoup souffert du colonialisme, son indépendance elle l’a obtenue au moyen d’une lourde tribu du sang et rejette ainsi tout des étrangers.

    2° Remarque importante n°2

    L’Algérie indépendante sous l’empire d’une économie planifiée a ciblé un tourisme de luxe en édifiant des hôtels 04 étoiles et plus fréquentables par des hommes d’affaires plutôt que par des véritables touristes étrangers ou nationaux.

    3°Remarque importante n°3

    L’Algérie n’a pas développé d’infrastructures touristiques valorisant les sites naturels

    Progamme d’actions

    1°) Construire une politique de développement de tourisme en engageant des études multiples sur toutes les questions intéressant le tourisme de masse national et étranger : opportunite , marchés , financement voies et moyens pour le remboursement, faisabilité , stratégies ,…..

    2°) Construire des villages touristiques intégrés : chalets individuels, bâtiments d’habitations , parcs de loisirs, magasins , cinémas, théâtres ,bibliothèques vidéothèques, journaux , revues ,magazines, nationaux et étrangers ,…..

    3°) développer des transports spécifiques à partir des aéroports internationaux et autres terminaux vers des zones et villages touristiques ( exemples bus et cars d’air Algérie ou opérateurs économiques à domicilier dans les zones et villages touristiques avec des cahiers des charges appropriés .)

    4°) Identifier tous les domaines publics à vocation touristique potentiellement ( Maritimes , Hydrauliques , Forestiers, Administration des domaines,…..)

    5°) Concevoir une banque des données actualisables périodiquement pour ces domaines .

    6°) Construire des politiques d’entretien et de maintenance de ces domaines en étudiant les voies et moyens de financements et leurs remboursements.

    7°) Concevoir des cartes ou actualiser celles existantes dans les agglomérations repérant les adresses et informations utiles pour un touriste.

    8°) Choisir des sites pilotes entre les différents domaines publics pour concevoir( études techico-économiques suivant guide mûrement réfléchi) et réaliser( suivant études ) des projets d’aménagement ( chemins pour randonnées pédestres , forêts récréatives , sports de plaisance , mise en condition pour attrait de la faune sauvage notamment oiseaux migrateurs ,…)

    9°) Développer la communication : spots publicitaires, médias nationaux et internationaux, plaquettes publicitaires et informatives, séminaires périodiques d’informations de sensibilisation et mobilisation de nos représentations diplomatiques à l’étranger .

    10°) Développer des vols charters concurrentiels depuis l’étranger à destination d’aéroports à proximité des zones à vocation touristique.




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      leputois
      15 juin 2017 - 19 h 51 min

      Etant donné que vous êtes
      Etant donné que vous êtes experte en construction, vous devez savoir comment on bâtit une nation. Outre le fait de disposer de tout un système économique et financier dirigé par des hommes de métier, il faut en premier lieu quel les dirigeants soient honnêtes et intègres, et qu’ils soient des élus du peuple et qu’ils rendent compte au peuple. Faute de quoi toutes les hyper structures que vous pourrez imaginer pour servir d’ossature à votre nation tombera en morceaux. De toutes les façons on voit bien l’exemple de notre pays…c’est un cas d’école le contre exemple par excellence.




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      Mello
      16 juin 2017 - 14 h 04 min

      La densite de vos
      La densite de vos propositions est tel qu’il faudrait un gouvernement issu pleinement de la volonte populaire. Sans ce , aucun plan d’actions ne peut pretendre a une reussite . Vous savez bien que des reformes politiques sont indispensables avant tout autre plan ou programme de developpement aussi ambitieux soit il. L’adhesion pleine et entiere du citoyen est une condition sine qua non pour la reussite de tout projet.




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    el wazir
    14 juin 2017 - 18 h 18 min

    On peu bien investir des
    On peu bien investir des milliards de dinar, mais néanmoins ne pas aboutir aux résultats escomptés. Ce sont les hommes qui créent les biens et les services et pour concrétiser des améliorations significatives, la gestion des compétences le renforcement institutionnel et une gestion a valeur ajoutée des ressources humaine (adéquation compétence avec le poste occupé) devra au cœur des nouvelles stratégies et politiques de développement du gouvernement. Cet objectif est peut être difficile a obtenir, toutefois une efficacité accrue au niveau des recrutement est impérieuse. Concernant les projet d’investissement, ils ne pourront être inscrits ou lancés qu’après s’être assuré que les conditions de disponibilité des ressources humaines sont remplis, sinon reporter le projet, sera une action a haute valeur ajoutée Comme vous pouvez le constatez les dépenses colossales effectuées pour la reconstruction de l’industrie mécanique snvi par exemple) et sidérurgie (sider par exemple), outre le fait que les opportunités de relance ont étaient définitivement gâchées Je reste d’avis que pour pérenniser ce qui peut l’être de nos EPE, c’est d’exploiter la moindre opportunité de partenariat y compris avec le privé ( ce projet n’a pas bénéficié d’une prise en charge adéquate durant Temmar)




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    Alfred mazaud.
    14 juin 2017 - 18 h 16 min

    Il faut que le gouvernement
    Il faut que le gouvernement accorde une priorité absolue :
    1/à la protection des terres agricoles
    2/à une agriculture productive et exportatrice.
    3/ à la multiplication des barrages.N’oublions pas que nous sommes l’un des rares pays sans aucun cours d’eau.
    4/à la réactivation du barrage vert.(il est en piteux état actuellement.
    5/La mise en valeur des terres au sud des hauts plateaux.(khenchela,ancien Titteri,Tiaret,Saïda etc…)
    6/Planter chaque année,au moins(pourquoi pas) un demi milliard d’arbres de toutes les essences.
    7/ développer le réseau ferroviaire qui,comme tout le monde le sait,constitue le moyen le plus sûr pour le désenclavement des zones isolés.




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