Guitouni examine la coopération énergétique avec l’Allemagne et l’Azerbaïdjan

Mustapha Guitouni
Le nouveau ministre, Guitouni, avec l’ancien, Boutarfa. D. R.

Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a reçu mardi à Alger les ambassadeurs d’Allemagne et de l’Azerbaïdjan, respectivement, Michael Zenner et Mahir Mammd Oghlo Aliyev, avec lesquels il a examiné les opportunités de coopération énergétique, selon un communiqué du ministère de l’Energie.

Guitouni et l’ambassadeur allemand ont abordé, lors de leur entretien, les relations bilatérales dans le domaine de l’énergie et ont discuté des opportunités d’affaires et d’investissements, notamment dans le domaine des hydrocarbures, des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, a précisé le communiqué.

Dans les discussions entre le ministre et l’ambassadeur d’Azerbaïdjan, il a été évoqué les relations de coopération entre les deux pays, qualifiées de «bonnes et amicales» par les deux parties, ainsi que les perspectives de leur développement dans le domaine de l’énergie et plus particulièrement dans les hydrocarbures. Guitouni et Aliyev ont également insisté sur la nécessité d’explorer les opportunités d’investissements dans les deux pays.

A ce titre, un groupe mixte d’experts sera constitué pour identifier des projets concrets à développer conjointement. Par ailleurs, ils ont évoqué l’évolution des marchés pétroliers et la coopération entre les pays Opep et non Opep. Pour rappel, l’Azerbaïdjan est l’un des onze pays non Opep qui étaient convenus avec l’Opep, en décembre 2016, de réduire la production de pétrole de 1,8 million de barils par jour à raison de 1,2 mbj par l’Opep et 600 000 bj par onze pays hors-Opep (Azerbaïdjan, Brunei, Bahreïn, Guinée équatoriale, Kazakhstan, Malaisie, Mexique, Oman, Russie, Soudan et Sud Soudan). L’Azerbaïdjan s’était engagé à réduire sa production de 35 000 barils/jour.

R. E.

Commentaires

    zaatar
    10 juillet 2017 - 12 h 54 min

    Dans tous les cas de figure et pour tous les secteurs de l’énergie, nous n’avons que les hydrocarbures à proposer…vendre nos richesses du sous sol. Dans l’autre sens on attend les technologies de l’énergie que l’étranger nous proposera, que ce soit dans le renouvelable, dans l’efficacité, dans l’innovation technologique…etc. En somme, nous sommes les passifs…et on en a encore pour bien longtemps avec des ministres de ce genre.




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