Rencontre ministère du Travail-FMI : la maîtrise du chômage en débat

Zemali
Mourad Zemali. New Press

L’emploi en Algérie, dans son volet relatif à la maîtrise du chômage, aux dispositifs de soutien à l’emploi et à la création de PME, a été mardi au cœur d’une rencontre entre le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, et le directeur du Département Moyen-Orient et Asie Centrale au FMI, Djihad Azour. Les deux responsables ont évoqué la politique nationale de protection sociale et la question de régulation du marché de l’emploi.

Le ministre a passé en revue, lors de cette rencontre, les efforts consentis par les pouvoirs publics dans le cadre de la politique nationale de promotion de l’emploi et de lutte contre le chômage, ainsi que les différents mécanismes et dispositifs d’emploi et le programme de développement et de renforcement du système national de sécurité sociale. Les deux parties ont abordé également les mesures à introduire pour améliorer la compétitivité de l’économie algérienne afin de créer plus d’emplois, notamment au profit des jeunes, outre l’adaptation de la législation relative au travail aux développements socioéconomiques que connaît l’Algérie.

«La rencontre était très importante, en ce sens que nous avons évoqué l’expérience algérienne dans le domaine du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale», a affirmé le ministre au terme de cette rencontre, ajoutant que «l’Algérie est en passe de construire une économie nouvelle et diversifiée». «Il a également été question de la relation très exceptionnelle unissant l’Algérie au FMI», a ajouté le ministre, soulignant que d’«autres rencontres sont prévues pour tirer profit de l’expérience du FMI dans de tels cas économiques». «L’Algérie, à l’instar d’autres pays de la région, est appelée à relever nombre de défis socioéconomiques», a précisé M. Azour, rappelant que la rencontre avait «permis de s’enquérir des mesures prises par le ministère pour promouvoir le secteur du travail, telles que la création d’opportunités de travail et l’amélioration du niveau de la protection sociale».

R. E.

Commentaires

    lhadi
    12 juillet 2017 - 11 h 48 min

    J’avais semé l’alarme sur les posture du Président du patronat algérien qui s’est vu investi des prérogatives d’un ministre de l’économie et, cela au mépris de la loi fondamentale de la république algérienne.

    Pourquoi ?

    Parce que faire de l’existence de tel procédé ne peut que retarder l’avènement d’une Algérie apte à lutter contre la stagflation, une Algérie d’abondance plus juste, plus solidaire ; une Algérie forte de la confiance du soutien que lui vaudra dans le pays

    Au jour d’aujourd’hui, la gravité de la situation est telle que même le Président de la république la reconnait tout en faisant croire que c’est les puces des chiens qui font miauler les chats ; c’est-à-dire la faute des autres. Ne lui en déplaise, sa responsabilité est entière.

    En effet, l’Algérie, et à travers elle, le peuple algérien est confrontée à un problème d’ordre politique qui obère toute chance de développement économique, social, culturel.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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