FFS : les préparatifs des prochaines élections au menu du prochain conseil national

FFS, élections
Bouchafa prépare d’ores et déjà son parti aux prochaines joutes électorales. New Press

Les préparatifs des prochaines élections locales sont inscrites à l’ordre du jour de la session ordinaire du conseil national du Front des forces socialistes (FFS), a annoncé, vendredi à Alger, le premier secrétaire du parti, Abdelmalek Bouchafa.

Dans une déclaration à la presse peu avant le début de cette session, dont les travaux se déroulent à huis clos, Bouchafa a précisé que deux points sont inscrits à l’ordre du jour : le premier point concernera les nouveautés intervenues sur la scène nationale et internationale, alors que le deuxième point est d’ordre organique et a trait à la préparation des élections des Assemblées populaires de wilaya et communales (APW-APC), prévues en automne prochain.

«Nous allons mettre en place, avec les membres du conseil national, le dispositif électoral du parti, à savoir la confection des listes électorales, définir les critères de candidature et arrêter le calendrier de la campagne électorale du parti», a-t-il expliqué.

Bouchafa a rappelé que le FFS avait déjà annoncé sa participation aux élections législatives du 4 mai dernier et aux prochaines élections locales, lors de la précédente session ordinaire du conseil national du FFS, tenue en décembre 2016.

Il est à rappeler que le FFS, le plus vieux parti de l’opposition, a obtenu lors des dernières élections législatives 14 sièges uniquement.

R. N.

Comment (3)

    mzoughene
    14 juillet 2017 - 22 h 21 min

    Le peuple algerien a tourne le dos aux legislatifs et 90/00 de la population a dit niet ! alors ces partis bidon se preparent deja aux apc ; ils vont a l encontre de la volonte populaire et demain ils vont venir pleurnicher de la fraude ! vous n avez pas honte ? VOUS EST CONTRE LA REVOLUTION PACIFIQUE DU PEUPLE .Aux apc vous seraient une fois de plus humilies mansotich




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      MELLO
      15 juillet 2017 - 17 h 18 min

      Le peuple Algérien n’a pas tourné le dos aux législatives, c’est plutôt une non participation, involontaire, à une élection de l’une des institutions de son pays. Oui de son pays, car si ce pays est entre les mains d’une caste prédatrice, les institutions se doivent d’être l’émanation du peuple. Donc , par cette démission, le peuple a laissé un espace important au pouvoir. Depuis le 4 Mai 2017, qu’ont ils fait ces partis et ce peuple qui a boycotté ? Cette désaffection –qu’on le veuille ou non –est consécutive à la politique poursuivie et voulue par ce pouvoir, depuis 1962. Et s’il faut appeler le peuple algérien à consentir des efforts, il faudra d’abord changer les règles de jeu politique.




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    MELLO
    14 juillet 2017 - 17 h 46 min

    Un processus de décomposition sociale a commencé il y a longtemps avec une trop grande pénétration dans la société des pratiques frauduleuses, de la corruption, de l’informel, de l’argent sale et de la criminalité . La société Algérienne se barde de ce voile opaque qui lui a été jeté par ce régime afin de se débattre dans des futilités et occulter les problèmes majeurs. Devant cette situation, il y a deux choix possibles : adopter la politique de l’autruche ou investir l’arène POLITIQUE qui nous ouvrira des horizons ambitieux. C’est ainsi que le FFS se préoccupe de l’avenir du pays, il ne se soucie guère du sort du régime. Se comportant en parti politique responsable, le FFS offre une alternative qui éviterait au pays de sombrer dans l’abîme, en nous proposant le consensus parce que le FFS estime que personne n’a les instruments de la gouvernance dans l’état de crise actuelle.




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