Le FFS exige l’arrêt des «persécutions» contre ses militants à Ghardaïa

direction FFS
La direction du FFS exige la libération de son militant. New Press

Un collectif d’avocats du FFS a introduit une demande de mise en liberté provisoire d’un militant au niveau de la Fédération de Ghardaïa, Mellal Abdelaziz, arrêté et incarcéré depuis le 29 septembre 2016, indique un communiqué du FFS rendu public lundi.

Le communiqué précise que la demande en question sera examinée demain, mardi, par la chambre d’accusation près la cour de Ghardaïa.

«Le militant reste sans jugement jusqu’à aujourd’hui, lit-on dans le communiqué. Montée de toutes pièces, l’affaire de Mellal Abdelaziz démontre l’acharnement, les pressions et le harcèlement que subissent les militants du FFS dans cette wilaya», ajoute le communiqué. A cette occasion, le FFS exige sa libération «immédiate» et «inconditionnelle» et l’arrêt des «intimidations» sur ses militants à Ghardaïa.

On apprend également qu’une délégation composée d’avocats et de parlementaires s’est rendue à Ghardaïa pour réitérer la solidarité et le soutien du parti envers ses militants.

R. Mahmoudi 

Comment (6)

    MELLO
    19 juillet 2017 - 19 h 01 min

    Plusieurs exemples peuvent étayer la thèse défendue par le FFS. Depuis l’indépendance, les dirigeants sont choisis sur leur capacité à pérenniser le système et non sur leur aptitude à mener le pays sur la voie du développement. Bien que les meilleures occasions se multiplient à foison en 55 ans d’indépendance, force est de reconnaître qu’à chaque effondrement des prix du pétrole, le pays se retrouve fragilisé. De toute évidence, bien que les vertus du dialogue fassent partie de la culture politique du FFS, la direction du parti ne doit pas non plus sacrifier ses principes, lesquels ont forgé l’identité du parti dans les années de plomb. Au vu des tiraillements entre les clans, voir TEBBOUN contre REBRAB, en dépit d’un semblant de stabilité tant sociale, politique que sécuritaire, on a le sentiment qu’on est au bord du précipice, de l’explosion, que rien n’est plus sur, que le pays navigue à vue et qu’il est divisé en deux Etats, l’un officiel mais sans la moindre souveraineté, l’autre clandestin qui concentre entre ses mains presque la totalité des pouvoirs. A ce jeu aussi brûlant, le FFS propose un consensus national, qui sauvera le pays de ce marasme. En un mot, les appels du FFS, pour qu’il y ait un dialogue sans exclusive, ont fini par convaincre le régime de prêter attention aux avis divergents. Cependant, bien que les détracteurs du FFS crient à la « trahison » –alors que leur histoire est une succession de revirement et de reniement –, le FFS ne se résigne pas. Modestement, le FFS préconise la voie la plus simple : le dialogue entre les Algériens. D’ailleurs, ne dit-on pas que de la discussion jaillit la lumière. L’essentiel, enfin, c’est que cette lumière ne soit pas cachée avec un tamis ou que l’on tente de l’éteindre. Car, pour l’heure, l’urgence est de s’occuper de la maison Algérie qui prend de l’eau partout. Et c’est dans ce sens-là que l’initiative du FFS doit trouver un large écho.




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    Tangoweb 54
    18 juillet 2017 - 14 h 57 min

    Le FFS montre publiquement qu’ il a une résponsabilite dans les douloureux événements de Ghardaia, les manipulateurs qui ont du sang des malheureux victimes de Ghardaia sur les mains sont désormais connus de tout le peuple Algérien a savoir les trois partis politiques que le FIS en premier suivi du FFS et du RCD les relais locaux que Fekhar et compagnie




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      MELLO
      18 juillet 2017 - 20 h 21 min

      Tout cela est bien caché derrière la question essentielle que s’est posée Voltaire quand il a dit : « Pour savoir qui est au pouvoir, demandez-vous qui vous avez peur de critiquer, de qui vous ne pouvez pas parler librement ». Voilà la question qu’on devrait se poser tous pour savoir qui critiquer et à qui on devrait attribuer tous les problèmes dont a souffert, le pays dans le passé, dont il souffre actuellement et dont il continuera à souffrir, s’il ne règle pas ce problème fondamental. Car ceux qui ne connaissent pas leur histoire, ne pourront que la regarder se recommencer éternellement. Arrêtons de nous mentir les uns aux autres et pensons, juste un instant, à ce qu’écriront nos enfants sur l’histoire de ces cinquante ans depuis l’indépendance confisquée, sur les hommes de valeurs que nous avons assassinés, soit par « acte isolé », soit par notre silence complice, sur les milliards de dollars que nous avons gaspillés, sur l’espoir que nous avons ôté à la jeunesse, en la rendant complice de la gabegie structurelle qui qualifie le système algérien depuis qu’il a préféré préparer sa Première Constitution par des ignorants dans un cinéma, au lieu de l’élaborer et la débattre à l’Assemblée nationale sous la direction éclairée de Ferhat Abbas. Dont acte.




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    muhand
    17 juillet 2017 - 19 h 36 min

    Le FFS exige la libération immédiate et sans condition de Mellah…..un an après sa détention. Voilà. Cela le rappelle une déclaration de militants d’une Kasma FLN, Birtouta pour ne pas la citer, où il était dit , je cite de mémoire, les militants de Birtouta condamne avec force les massacres de Palestiniens. Le déclaration du FFS va empêcher les magistrats du parquet de dormir. Quelle honte pour un parti d’accoucher d’une telle déclaration !




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      MELLO
      18 juillet 2017 - 15 h 09 min

      Bien qu’il soit orphelin, après la disparition de son fondateur, feu Hocine Aït Ahmed en décembre 2015, il n’en reste pas moins que le FFS est plus que jamais déterminé à poursuivre le combat. Car, à ces dangers qui menacent la cohésion nationale, les forces sur lesquelles peuvent s’appuyer les partisans du changement s’intéressent peu à la politique. Cette tendance est bien évidemment encouragée par une certaine presse et par le pouvoir et ses relais et tous ceux qui considèrent qu’ils n’ont pas besoin du peuple pour décider des options du pays . Quoi qu’il en soit, cela ne décourage pas le FFS d’aller à la rencontre de ces sceptiques. Mais, si les choses restent stagnées, le FFS ne devra rien se reprocher. il va de soi que le FFS par la force de ses positions demeure le rempart contre tous ceux qui cherchent à mettre le pays à genoux.




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    Rayés Al Bahriya
    17 juillet 2017 - 18 h 30 min

    Rire. ..mort de rire. ..
    Ils sont missionnés par le roitelet M.106. ..nicomede arabe.
    Ces gens du p.ffs reprennent hypocritement les attitudes du MAKHZEN marocain
    Dont ils sont les fidèles agents depuis 1963 à ce jour.
    Fakou bikoum




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