Contribution – Les adeptes du MAK, les résidus du FIS et la violence circulaire

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Marche des adeptes de Ferhat Mehenni à Tizi Ouzou en 2011. New Press

Par Youcef Benzatat – Les séparatistes du MAK expriment de plus en plus violemment leur hostilité au reste des Algériens sur les réseaux sociaux. Parfois, et même souvent, la nuance entre séparatistes et régionalistes tend à se confondre, tellement les revendications des uns et des autres sont similaires. Que ce soit la langue, l’autonomie régionale ou l’indépendance tout court, celles-ci ne semblent pas se différencier sur le fond. Seule la population de Kabylie qui ne se sent pas concernée par toutes ces revendications et qui éprouve le même sentiment d’appartenance à la nation algérienne que le commun des Algériens, échappe à ce clivage et, par conséquent, ne participe pas à ce sentiment de haine, d’intolérance et de violence, qui se manifeste de plus en plus dangereusement sur les réseaux sociaux. Il y a, chez ces séparatistes, une volonté de provocation à toute occasion d’échanges, qui dégénère systématiquement en violence verbale, allant jusqu’à l’évocation de la menace du recours aux armes.

Cela rappelle curieusement les années de l’ascension du FIS avant son passage à l’acte, qui fera basculer le pays dans la décennie noire, avec son lot de morts, de destructions, de traumatismes et, surtout, du recul préjudiciable de la démocratie.

Si cette violence s’exprime le plus souvent entre eux et le résidu de la mouvance islamiste, encore active et présente en masse sur les réseaux sociaux, les démocrates laïcs qui n’adhèrent ni à un camp ni à l’autre, ne sont pas épargnés par cette violence pour autant.

Ces derniers se distinguent notamment par une conception de «l’algérianité», définie à travers une transculturalité et dont la composante humaine serait métissée. Cette conception de l’identité et de la culture va à l’encontre des deux autres camps ; pour l’un, elle se fonde sur la pureté ethnique et la langue locale et, pour l’autre, à son appartenance au substrat culturel arabo-islamique.

Une situation qui s’apparente à un affrontement en triangulaire entre, d’une part, un nationalisme ethnique et, de l’autre, une idéologie transnationale, face auxquels une partie de la population lutte pour s’en démarquer. Dans cette triangulaire, la violence semble revêtir une forme circulaire ; celle de tous contre tous, qui traverse les trois camps de ce clivage et qui finit par donner une impression de chaos.

Cette situation présente en soi les prémisses d’une confrontation dont les violences qui s’expriment sur les réseaux sociaux constituent les symptômes.

Cette violence diffuse et exacerbée sur les réseaux sociaux n’est, en fait, que la traduction des composantes du champ politique, partis et société civile confondus, dont la classe dite intellectuelle n’échappe pas à ces clivages.

C’est ainsi que l’on observe des affrontements violents entre les «intellectuels» des deux camps les plus radicaux sur la scène médiatique et sur les réseaux sociaux – berbéristes, d’une part, et islamistes de l’autre –, avec, cependant, une certaine retenue – ou plutôt un certain raffinement – dans l’expression de la violence et de la menace directe, notamment le recours aux armes, comme le font les militants des deux camps. A l’exemple de la libération du militant berbériste, Kamel-Eddine Fekhar, qui fut traduite comme une victoire de ces derniers sur le reste de la société et non celle de la justice.

Comme sur les réseaux sociaux, les intellectuels qui justifient leur statut par leur transcendance de ces clivages, contrairement aux intellectuels organiques, berbéristes et islamistes, dont le statut est usurpé, subissent à leur insu cette violence circulaire, même si leur activité est confinée dans les laboratoires de recherche et à travers la publication de leurs résultats. C’est ainsi que les chercheurs en sciences du langage, qui mettent en avant l’intérêt pour la derja (langage courant, ndlr), en tant que langue vivante et façonnée au quotidien par la dynamique d’évolution de la société, sont violemment pris à parti par les adeptes de la pureté de la langue tamazight et celle de la langue arabe.

Si le régime politique dominant sera reconduit tel quel dans l’après-Bouteflika, ces clivages, qui verront leurs tensions s’exacerber inévitablement, seront toujours maîtrisables et contenus par la répression et leur instrumentalisation. Mais ce régime politique est condamné à disparaître tôt ou tard. C’est surtout à sa disparition, par son effondrement dans l’immédiat après-Bouteflika, ou plus tard, à son essoufflement, que la circularité de cette violence apparaîtra au grand jour et s’exacerbera.

La responsabilité de la situation qui en découlera sera entièrement le fait de l’aveuglement de la véritable élite que compte la nation, de leur démission ou de leur laxisme. Elle sera surtout le fait de ceux qui s’autoproclament intellectuels, en usurpant cette qualité et en exerçant le rôle de catalyseurs de la circularité de cette violence au sein des camps qui s’affrontent inconsciemment sur les réseaux sociaux, dans les médias, entre les partis politiques et au sein de la société civile, au quotidien.

Y. B.

(*) Le titre est de la rédaction.

Comment (145)

    zaatar
    26 juillet 2017 - 9 h 37 min

    Bonjour MELLO,

    Et ou sont dans tout cela (dans la religion, le coran, la thora, l’évangile…) l’homo Erectus, habilis, pithécanthrope de java, Neandertal, sapiens…etc? Il y a des religions qui se targuent de pans scientifiques et vont jusqu’à faire allusion au big bang et à la création n’est ce pas. On va jusqu’à distiller l’existence dans les sourates et les versets de descriptifs scientifiques relatifs aux existences passées, à la matière, aux forces de la nature, à la procréation et même aux paramètres physique comme la vitesse de la lumière. Pourquoi on ne fait pas allusion alors aux passage des dinosaures sur terre par exemple? pourquoi en donne t’on pas ce qu’il faut d’argumentations pour donner l’explication de la venue de l’humanité sur terre dans la même philosophie? pourquoi aucune des religions ne fait allusion à l’astéroïde qui, selon toute vraisemblance, a exterminé les dinosaures il y a 65 millions d’années, ce qui a permis à l’être humain d’exister sur terre et d’évoluer? il y a comme un manque de finitions je trouve. Des sentiments d’incompréhensions et d’égarements tout azimuts. Tu ne trouves pas?

      MELLO
      26 juillet 2017 - 17 h 14 min

      @ Zaatar, la conception religieuse n’est pas du tout mon fort. Le peu de connaissance que j’ai pu avoir , je l’ai eu de
      Alfa 25 juillet 2017 – 2 h 40 min.
      Tout de même , tout ce que vous avancez est erroné car aucun des cas n’est spécifié par aucune des religions monothéistes.

        zaatar
        27 juillet 2017 - 13 h 10 min

        Lisez Kada Allab « Les vérités scientifiques du coran » et vous verrez que je n’invente rien. Je n’ai rapporté que ce que j’ai lu dans la littérature, Maurice Bucaille entre autre.

          MELLO
          27 juillet 2017 - 15 h 33 min

          La curiosité est un vilain défaut, mais la tentation d’apprendre en est plus forte.
          Il existe des signes clairs démontrant que le livre de l’islam (le Coran) est la parole de Dieu :
          · Il y a des faits scientifiques et historiques, dans le Coran, que les gens, à l’époque de sa révélation, ne pouvaient absolument pas connaître, car ils n’ont été découverts que des siècles plus tard.
          · Le Coran est rédigé dans un style impossible à imiter et c’est pourquoi on parle souvent de « l’inimitabilité » du Coran.
          · Il y a des prophéties, dans le Coran, et d’autres faites par le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) qui se sont réalisées. Il est important de souligner que le Coran n’est pas un livre de science, mais que l’information qui se trouve dans certains de ses versets est conforme aux faits scientifiques établis. Prétendre que les faits scientifiques contenus dans le Coran ne sont dus qu’au hasard serait totalement irrationnel. Tout comme le Coran contient diverses informations sur le monde qui nous entoure, il parle également des dimensions profondes de l’âme humaine. Il fait référence à nos sentiments, à nos désirs et à nos besoins. Le Coran nous apprend qu’il existe une raison d’être à notre existence et que suivre la voie de Dieu nous apportera la paix, à la fois dans cette vie et dans l’au-delà, et que le rejet de Son message nous fera sombrer dans la dépression dans cette vie et en Enfer dans l’au-delà.
          « Nous leur montrerons Nos signes dans l’univers et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu’il leur devienne évident que [ce Coran] est la vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose? » (Coran 41:53)

          zaatar
          27 juillet 2017 - 21 h 48 min

          On ne va pas polémiquer l’ami….

          MELLO
          28 juillet 2017 - 0 h 11 min

          Zaatar 27 juillet 2017 – 21 h 48 min
          Polémiquer ?? Non, de non, un échange d’idées , même aussi loin , l’un de l’autre, aussi divergent , l’un de l’autre, c’est un débat enrichissant . Néanmoins, ils arrivent qu’on se laisse glisser loin du sujet principal proposé par Y B . Attention , ne pas avoir cette culture de débat, absence de débat politique en Algérie conduit inévitablement, à des affrontements de la rue. Nous devons partager cette culture de dialogue, de confrontation d’idées, ce qui permet de relever les débats . Et là où le bât blesse, c’est que le peuple algérien s’accommode de cette situation. Quel avenir pour un peuple docile ? L’histoire a montré que « les peuples faibles » sont asservis sans scrupule. Et pourtant, c’est ce même peuple qui a enfanté la génération de novembre 1954, celle qui a affronté le pire système que l’humanité ait connu. Mais, parait-il, les bons gènes ne se transmettent pas.

          zaatar
          28 juillet 2017 - 18 h 26 min

          Re salut l’ami Mello,

          OK pour l’échange d’idées. Et je commencerais par ton assertion suivante  » Prétendre que les faits scientifiques contenus dans le Coran ne sont dus qu’au hasard serait totalement irrationnel ». Dans ce cas je prendrai un exemple concret (dans le domaine qui me passionne en fait). Il y a quelques dizaines d’années, alors que la théorie du big bang fût bien établie (avec cependant des points obscurs laissant ouvert toute une panoplie de fenêtres de recherches pour la compléter) celle ci énonçait que l’univers était en expansion et qu’alors, à cause de la gravité, il subissait un ralentissement qui se confluerait par une contraction futur qui conduirait à ce qui est communément appelé un big Crunch. Les éminents théologiens du moment s’empressèrent alors de trouver ce même résultat dans le coran. C’est alors qu’on attribuait au coran dans la sourate 21, verset 104 l’affirmation de l’effondrement de l’univers sur lui même jusqu’au big crunch. Le verset dit ceci: Le jour où Nous plierons le ciel comme on plie le rouleau de livres, tout comme nous avons commencé la première création, ainsi nous la répéterons ; c’est une promesse qui nous incombe et nous l’accomplirons. On comprend par là que l’univers va se contracter jusqu’au big crunch, puis y aura un autre big bang et ainsi de suite…Seulement voila, quelques années plus tard, voila qu’on met en évidence, grâce au télescope Hubble, ce que l’on appelle l’énergie noire ou énergie du vide. C’est en quelque sorte une force qui s’oppose à la gravité et qui empêcherait ainsi l’univers de s’effondrer sur lui même et donc il n y aura pas de big crunch. On a pu mettre en évidence cette énergie noire grâce à la mesure des vitesses des galaxies, qui au lieu de ralentir comme le préconisait au début la théorie du big bang, ne font qu’augmenter. Si la vitesse augmente, avec la célèbre formule de loi fondamentale de la dynamique F=m*gamma, on en déduit qu’il y a une force qui entretient cette accélération. Et s’il y a force il y a énergie. Et comme le tout est situé dans le vide intergalactique, on l’a nommée énergie noire ou du vide. De ce fait il n y aura pas de big crunch comme indiqué dans le coran…;d’après ceux qui ont interprétés le verset. Bonne journée l’ami

    Alfa
    22 juillet 2017 - 3 h 52 min

    Je viens juste de tomber sur une video du regretté Mouloud Kacem Nait Belkacen Rahimahou Allah. J’en revenais pas sur l’esprit de synthèse et l’ouverture d’esprit à organiser des conférences islamiques aux pays musulmans et ce à partir d’Ager.
    Voici le site: https://www.youtube.com/watch?v=vvIw4eyhkEY

    Anonyme
    22 juillet 2017 - 2 h 19 min

    @Melo
    Avez-vous au moins lu une fois de votre vie le CORAN, Je ne le pense pas et vous venez de le confirmer par votre ignorance à l’effet que le CORAN avait était modifié; Avez-vous lu au moins une fois de votre vie le Coran et le verset qui Stipule: NAHNOU NAZZILNA EDHIKR OUA INNA ILAIHI LA HAFIDHOUN (SADAKA ALLAH EL 3ADHIM). Donc s’il y aura matière à falsification se serait de dire et de remettre en cause toute la création de l’univers. Mettez vous une fois pour toute dans votre caboche qui vous sert de tête que le Coran est intouchable et indestructible jusqu’à la fin des temps et un conseil aussi ASSTEGHFAR ALLAH TANT QUE TU ES VIVANT parce que tu vient de commettre le plus grand des péchés que l’être humain pourrait faire. Il n’y aura aucune créature au monde qui pourrait toucher aux versets coranique et mettez le bien dans votre caboche d’ignorant. Il y a eu des tentations dans le passé par des Mécréants mais ils se sont abstenu de le faire.

      MELLO
      23 juillet 2017 - 16 h 46 min

      Ma caboche en est, peut être, une , mais cette caboche ,qui a lu et connait bien des sourates, est aller chercher l’origine de cette révélation qui va au delà de vos connaissances. Des sources arabo-musulmanes nombreuses l’attestent. Il est dit que les compagnons de Mohammed ( Salla allih ouassallama) avaient mémorisées les sourrates, en les apprenant et en les récitant par cœur. Certaines, toutefois, avaient été transcrites sur divers matériaux, telles des feuilles de palme ou des omoplates de chameaux. Une première mise par écrit « complète » aurait été faite à l’instigation d’Omar qui craignait que le Coran ne disparût parce que ses mémorisateurs mouraient au combat. Il convainquit le calife Abou Bakr (632-634) de faire consigner par écrit ce que les gens en savaient et ce qui en avait été écrit sur divers matériaux. Ce travail de collecte fut dirigé par l’un des scribes de Mohammed (Salla allih ouasellama) , le Médinois Zaïd b. Thâbit. À la mort d’Abou Bakr, ces premiers feuillets du Coran furent transmis à Omar, devenu calife (634-644), puis à sa fille Hafsa, l’une des veuves de Mohammad (salla allih ouassallama). Je ne suis pas théologien, ni Imam, ni salafiste, ni … mais un simple citoyen Algérien qui essait de comprendre. Voilà, comment cette caboche tourne.

        Alfa
        24 juillet 2017 - 0 h 40 min

        Est-ce-que vous êtes réellement sérieux, ou vous faite exprès de détourner la conversation, Moi je vous parle du coran proprement dit qui stipule que nul être humain, du premier être sur terre qui est ADAM jusqu’au dernier, ne peuvent toucher ou prétendre le faire et vous vous me parlez Abou Bakr et confrères qui avaient peur de quoi que ce soit, soyons raisonnable mon ami c’est justement sur ce terrain que les non croyants veulent que vous vous embarquez et prendre dans le sillage les moins fortunés à comprendre le CORAN. C’est justement parce qu’ils n’ont pas la capacités à le faire qu’ils sont entrain de FALCIFIER les HADITHS et DIEU sait combien de Hadiths falsifiés ils ont diffusés à travers les médias. Et en falsifiant les hadiths ils croient et pensent prendre dans leurs sillages les érudits et les incrédules, leurs buts et leurs desseins c’est de faire disparaître non seulement le Coran mais les musulmans avec comme ils ont falsifié Leur Torah et l’Évangile en les remplaçant par le Vieux testament et le nouveau testament. Regardez autour de vous est-ce que c’est le même ISLAM que nos parents nous ont apprit soit à l’école ou dans nos petites mosquées. Avec l’arrivée de ses Wahabistes et Takferistes de tout bord toute la mouvance et la perception d’un ISLAM pur a changé de bord. Je n’avais aucune intention d’insulter votre intelligence mais la pilule était très amère à avaler en ce qui a trait au Coran parce qu’on diffusant ce genre d’infos ou je pourrais dire d’intox quelque soient vos raisons, et je dirais peut-être de bonnes foi et de bonnes intentions, mais il y aura toujours des gens à l’esprit maladive à vouloir marcher dans ce sillage et c’est ce qui va prochainement arriver aux musulmans du monde entier, parce qu’à mon avis, sur les 1,8 Milliard de Musulmans sur terre, il y aurait tout au plus qu’une centaine de million qui peuvent prétendre appartenir à cette religion. Donc sans rancune Mr. MELLO, je suis un homme jaloux de ma religion qui est l’ISLAM, de ce que ses maladives et mécréants pourraient nous faire dans le futur et si on ne s’atèle convenablement à la bonne selle on risque de mordre la poussière pour l’éternité et ce pas à peu près.

          MELLO
          24 juillet 2017 - 19 h 43 min

          De l’anonyme que vous étiez , vous devenez Alfa. Bien que le problème ne soit pas là, il est de nature qu’un être humain- khalakkat Allah- puisse se poser toutes les questions qui ont trait à sa vie et à son environnement. L’Islam est une religion qui nous a envoûté, le Coran étant le vecteur porteur de cette religion, mais la sacralité ne nous empêche pas de nous interroger. En ce bas monde , nous voyons des guerres qui s’enflamment plus précisément dans des pays musulmans où précisément des muslimines égorgeant et tuant leurs frères muslimines, à cela des questions méritent d’être posées. Comment des musulmans censés avoir lu et compris le Coran peuvent ils être auteurs de tels crimes ? Comment un pays musulman (Arabie Saoudite) , détenteur de Beit ALLAH ( La Mecque) peut il être l’auteur d’agressions envers un autre pays musulman – le Yemen ?. Vous savez, la religion est un système d’explication de l’existence de l’homme, un mode de vie pour être en harmonie avec Dieu, les humains et la nature, mais aussi la promesse d’une existence après la mort en rapport avec la vie ici-bas. Cheikh Zendani , connu et reconnu à travers le monde musulman, dans son Université de la Foi à Sanaa, , avait déclaré avoir trouvé un remède au SIDA (à partir de certains hadiths, précise-t-il), mais il refuse de révéler ses méthodes et ses formules. C’est comprendre par là que le Coran, n’a jamais eu pour but de nous décrire la nature, surtout pas scientifiquement. Toutes ces controverses nous incitent à voir de très près tous les éléments qui guident notre vie quotidienne et même le Coran dans l’un de ses hadiths nous incitent à nous interroger pour être en paix avec nous-mêmes.

        Alfa
        25 juillet 2017 - 1 h 23 min

        Je n’est pas caché mon Pseudonyme comme vous le dites mais c’était par précipitation à envoyer le commentaire qui a fait que j’avais pensé l’avoir écrit dans la case approprié, soit, revenant un peu à notre querelle linguistique en ce qui concerne le CORAN, tout le monde ou du moins les musulmans s’accordent pour dire que le livre sacré révélé au Prophète par l’ANGE GABRIÉL un certain Leilatou-El-Kadri était et serait le guide authentique dédié aux musulmans et ce jusqu’à la fin des temps. Donc comment peut-on concevoir dans ce cas que le CRÉATEUR SUPRÈME qui est le bon DIEU laisserait il ce joyaux, si on peut l’appeler comme ça, être falsifier ou altérer ou modifier par l’un ou les créatures qu’il a lui même créer pour vivre sur terre. Donc si quelqu’un pourrait réellement modifier quoique ce soit dans ce livre c’est qu’il a les capacités de changer le monde comme il le voulais et donc il serait supérieur à son créateur et de ce fait le bon Dieu ne mériterait pas qu’on le vénère ou l’idolâtrer. Tous les noms que vous avez évoqué à commencer par ABOU BAKR, sa fille, Omar et sa fille HAFSA, Othman et sa femme et les autres SAHABAS qu’ils auraient caché le MASHAF ECHARIF de peur qu’il soit modifié n’est qu’un moyen et une subversion pour faire croire aux Musulmans que le CORAN est en danger ou sur le point de subir des altérations et modifications par l’une de ses créatures comme ils l’ont déjà fait avec les autres livres sacrés soit La Torah et l’Évangile.
        Les juifs ont comprit dés le début de sa révélation qu’ils n’ont aucun pouvoir et aucune capacité intellectuelle à le faire. Donc ils se sont retourné aux HADITHS Comme je l’avais dit auparavant, le verset Coranique et clair et limpide …INNA NAHNOU NAZZALNA EDHIKR OUA INA ILEIHI LA HAFIDHOUN. EDHIKR faisant référence au livre Sacré. Un peu plus loin aussi ….LA YA’TIHI EL BATILOU MIN BEINA YADEIHI OUA LA MIN KHALFIHI. faisant référence au CORAN en tant que livre sacré.
        Autre chose aussi l’oncle du prophète ABOU LAHAB était de son vivant lorsque le Verset qui est SOURAT EL MASSAD (parmi les dernières sourates TEBBAT YADA ABI LAHABIN OUA TEB…)était révélé au prophète donc si son oncle et son entourage avaient la capacité de renverser la situation en sa faveur et remettre en cause le Verset il l’aurait fait et sans hésitation.
        KHOULASSAT el KAOUL « KOULLOU INSSANEN ALZAMNAHOU TA’IROUHOU FI 3OUNOUKIHI YAOMA EL KIYAMA ». Chaque individu est responsable de ses actes le jour du jugement dernier et gare aux falsificateurs et à ceux qui divulguent de fausses allégations en ce qui concerne le Coran ou le Prophète, le châtiment serait plus sévère et permanant pour ceux qui pensent qu’il y aura un quelconque pardon pour eux. DIEU pardonne à tous leurs péchés quelque soit la gravité mais ne pardonne jamais à ceux qui ont falsifier ou tenter de le faire. Arrêtons de gesticuler à tout vent et propager des messages et des HADITHS qui n’ont aucun lien ni avec le CORAN ni avec la vie du PROPHÈTE.
        Un bon conseil essaie de visionner sur YouTube la Vidéo du DR. MOHAMED HEDAYA, il fait une rétrospective sur les événements qui se sont produit après la mort du Prophète et vous comprendrez ce que je dit.

        Alfa
        25 juillet 2017 - 2 h 40 min

        et Bis…
        Pour finir mon commentaire et clore le sujet:
        #1-L’Arabie Sahiounite ou Maudite comme vous dites et si je puis le dire n’a jamais était détentrice de BEIT EL ALLAH EL HARAM ( La Mecque)
        C’est eux-même qui ont changé l’Appellation de détenteur des lieux saints au: SERVITEUR DES LIEUX SAINTS DE L’ISLAM donc ils se considérent comme des 3ABIDS, esclave et serviteur de DIEUX sur terre. En se donnant le qualificatif de serviteurs pour s’autoriser à dépouiller les pellerins de leur biens. Ils prétendent que c’est la récompense aux dures labeurs entrepris au nom de la foi et serviteurs des lieux saints. En ce qui concerne leur objectif et mode de vie c’est de conquérir à tout jamais les lieux en profitant des richesses qui proviendraient des PELLERINS et des commerces qui s’y rattachent. Ils n’ont de religion que le nom, ce sont les véritables MOUNAFIKOUNES dont le CORAN décrit à travers ses multiples versets Coraniques. Dieu évoque les MOUNAFIKOUNS dans 39 Versets Coranique ce qui peut vous donner un peu une idée de quel peuple on parle ici et de leur acharnements à détruire tout ce qui prévoit de les menacer à commencer par leurs voisins immédiats. Sinon comment pourrez-t-on concevoir qu’une nation qui prétend appartenir à la religion de la foi et du pardon commet des atrocités les plus horribles qui soient sur terre. À travers leurs comportements bestials ils démontrent qu’ils n’ont aucun lien avec la Religion ni de près ou de loin. Cheikh Hucein pense que AL SAOUDS est la Grand mère des juifs.
        Pour en revenir à Cheikh Zendani que j’ai entendu précher sur les réseaux sociaux il y a longtemps au sujet de la nouvelle mouvance moderne Islamique qu’il prétend guider, honnetement quelqu’un qui pense avoir trouvé un reméde qui pourrait guerir une maladie qui est à l’origine le ZINA ou fornication et de surcroit par des HADITHS du Prophète est un peu tiré par les cheveux. Il n’existe aucun Hadiths et je dis bien aucun Hadiths qui traite de cette approche.
        Pour terminer il n’existe pas de Hadiths dans le Coran mais des Sourates et des versets, Il y a 114 SOURATS et plus de 3600 AYATS Versets je n’ai pas le chiffre éxact des AYATS Versets. Les Hadiths sont les paroles du prophète. Ils y en a des authentiques mais la plus part sont le fruit de falsificateurs. Les OULAMAS ont authentifié plus de milles faux Hadiths affiliés au prophète introduits parmi les authentiques donc pour vous décrire la menace qui nous guette si l’on ne fait pas attention.

    Kantar
    21 juillet 2017 - 18 h 52 min

    A Hidouche, vous rêvez vraiment, vous croyez sérieusement qu’on peut établir la laïcité dans un pays musulman? Regardez la Turquie qui a eu la laïcité imposée par le régime de Atatuk, pouvoir pourtant fort..Qu’en reste – il? Un siecle après le peuple vote AKP en majorité, c’est à dire pour des islamistes « en alpaga »si çà vous rappele quelque chose…Hélas, le problème est complexe. Tant que le système educatif et l’environnement culturel sont ce qu’ils sont, aucun pouvoir n’y changera rien..

    Samak
    21 juillet 2017 - 14 h 05 min

    Chacun pour soi et Dieu pour tous.

    kahoui
    21 juillet 2017 - 10 h 58 min

    L’avenir c’est le multilinguisme. Le niveau d’échanges aux niveaux economique et scientifique à l’échelle mondiale est tel qu’il est devenu impératif de former et utiliser plusieurs langues. Les langues internationales comme l’anglais et le français (langues indispensables si on veut se tourner economiquement vers l’Afrique) sont nécessaires et nous avons le potentiel de les enseigner correctement. Les langues nationales, surtout à usage interne, doivent être privilégiées dans leurs formes les plus accessibles au peuple, notamment dans l’usage administratif et judiciaire. Il est inconcevable de ne pas utiliser, au moins par une traduction des actes, les délibérations dans les tribunaux en arabe accessible et Tamazight (et pourquoi pas en francais dont l’usage remonte à des decennies) pour que le plus grand nombre de citoyens puisse les comprendre.

      Hidouche
      21 juillet 2017 - 12 h 52 min

      Ce n’ est pas un probleme linguistique mais identitaire et politique. Introduire la langue Amazigh n’ est pas une solution. Dans la mesure où la structure de la « constitution » est un Etat arabe et islamique, alors que notre vision du monde est totalement absente. Les berberes conçoivent un Etat laic, fonctionnel, léger, or on a une reppresentation d’ un Etat dominant et islamique! C’ est elementaire!

    Anonyme
    20 juillet 2017 - 23 h 43 min

    Suite…
    @Abat l’ignorance…
    Je pense que vous faites un amalgame entre la langue Arabe proprement dite et les Arabes. Tout le monde s’accorde pour donner une mauvaise image des Arabes, mais qui sont-ils au juste? C’est une peuplade issu du nord du Yemen et qui ont immigré vers les terres d’arabie des bédouins orientaux (moyen orient jusqu’au confins de la perse) bien avant l’avénement de l’Islam ou ils se sont ramifié un peu partout. Donc ces bédouins que tu qualifies d’arabes ne sont autre qu’un peuple de bedouins à demi sauvage et au naturel farouche qui sont contre toute civilisation et qui aiment détruire toute forme de civilisation autour d’eux et aller vivre reclus dans le desert dans des tentes comme disait IBN KHALDOUN lui-même: »CONSTRUIRE C’EST FAIRE UN PREMIER PAS VERS LA CIVILISATION ». Ça vous donne une idée des vestiges civilisationels qu’ils ont laissé derrière eux: NIET, RIEN, si ce n’est de la désolation et le mépris envers les autres peuples. Mais de la à associer ses bédouins à l’esprit retrograge et revanchard à l’ISLAM et la Langue du Coran qui est l’Arabe vous faites la même erreur que ceux qui veulent détruire tout ce qui se rattache à l’ISLAM et sa civilisation. Des gens vont me dire c’est quoi le civilisation Arabo-islamique? Les écrits et les vestiges sont encore présent jusqu’à aujourd’hui soit en IRAK avec ses fameux JARDINS de BABILONE qui jouent de la musique à travers des ruisseaux souterrains, que des Arriérés d’Anglais voulaient percer le secret en creusant ses fameux ruisseaux pour les enterrer ensuite, qui est et reste l’une des merveilles du monde ou la grande Mosquée de CORDOUE en Espagne avec ses 365 Fenêtres ou chaque jour le soleil rentre par une fenêtre différente que même les ingénieurs et les architectes les plus modernes de notre temps n’ont pas réussi à percer le secret jusqu’au moment ou on se parle et qui est inscrite elle aussi au patrimoine des merveilles du monde sans oublier les hommes lettres, de science, de médecines, de Philosophie, de Mathématiques, il fut un temps ou on appelait cette civilisation Arabo-Islamique d’AGE D’OR. et j’en passe…
    Aimer une langue ne veut nécessairement pas dire aimer son peuple, Tous les peuples de la planète détestent les USA et les Anglais et pourtant leurs universités poussent comme des champignons à travers la planète et leurs classes débordent d’étudiants de différents culture et horizon.
    Si vous trouver que l’arabe est un Handicap pour t’émanciper tu n’a qu’à choisir l’Hébreu, le Chinois, le mandarin, l’Hindou par exemple mais arrêtons de nous lamenter et trouver des prétextes fallacieux qui nous empêche de se développer et s’émanciper. On tourne en rond comme une vis sans fin.
    Un vieux slogan accroché à l’entrée d’une école privée m’a fait réfléchir sur le devenir de la nation: « SI VOUS TROUVEZ QUE L’ÉDUCATION COUTE CHÈRE, ESSAYEZ L’IGNORANCE »
    Un extrait sur la biographie d’IBN KHALDOUN:
    Abou Zeïd Abd Er-Rahman Ibn-Khaldoun, surnommé Ouéli ed-Din, est un historien, littérateur et philologue, né à Tunis, en l’année 732 de l’hégire (27 mai 1332). Après avoir étudié, dans sa ville natale, le Coran pour exercer les fonctions de mufti, ainsi qu’auprès des hommes les plus célèbres de son temps, Renonçant enfin à cette vie agitée et pleine de déboires (1374). Ibn Khaldoun se retira dans une de ses terres près de Tiaret et là il composa ses Prolégomènes. L’auteur nous apprend lui-même qu’il les composa en l’année 779 (1377), et n’y employa que cinq mois, qu’ensuite il les revit, y mit la dernière main et commença la rédaction de son Histoire universelle, qu’il ne put achever à ce moment faute de quelques renseignements. Il se décida alors à aller à Tunis consulter les ouvrages dont il avait besoin et, en l’année 781 de l’hégire (1382) poursuivit sa route dans le même dessein jusqu’à Alexandrie et de là au Caire, où il fixa sa résidence et enseigna publiquement dans divers collèges.
    L’oeuvre d’Ibn Khaldoun. Ibn Khaldoun est auteur d’un assez grand nombre d’ouvrages de littérature et de jurisprudence, qui ne nous sont pas connus : mais son principal ouvrage est une Histoire des Arabes et des Berbères, intitulée Kitab al-‘Ibar (1375-1379), c’est-à-dire le livre des exemples instructifs et le recueil des événements anciens et de ceux dont le souvenir s’est conservé, concernant l’histoire des Arabes, des Persans, des Berbères et des nations contemporaines les plus puissantes; ce livre est plus connu sous le nom de Tar’if lbn Khaldoun, ou Annales d’Ibn-Khaldoun. Ces Annales se composent de trois parties : la première, qui est souvent considérée comme un ouvrage à part, indépendamment des deux autres parties, porte communément le titre de Muqaddimah, c’est-à-dire Prolégomènes (historiques). 

      Anonyme
      21 juillet 2017 - 13 h 45 min

      C’est du n’importe quoi, on parle de menace de l’identité du peuple algérien qui l’amazighité, par la généralisation de l’arabe qui est un échec l’école algérienne est une catastrophe à cause de cette arabisation. Que vous trouvez la langue arabe «belle» et que vous voulez l’utiliser, soit faite le pour vous et vos enfants, alors lâchez nous les baskets avec cet arabe qui nous vient d’ailleurs et qui n’es pas la langue du peuple algérien qui lui s’exprime dans ses langues locales, ce sont ces langues du peuples que les gens comme vous haïssent comme ils haïssent l’amazighité qui est l’authentique identité du peuple algérien. Même si vous trouvez la langue arabe à votre goût, elle n’est AUCUNEMENT SACRÉE, ce sont les ignorants qui l’a sacralisent en l’associant à l’islam, cette langue existe avant l’islam sous l’appellation d’araméen, c’est une langue morte, elle ne sert ni pour la science ni pour la technologie, c’est une langue qui n’a pas évolué d’un iota c’est ce qui explique que les vrais arabes font leurs études dans les langues étrangères comme l’anglais.
      Il faut que les ignorants sachent une bonne fois pour toutes que Le Coran interdit toute discrimination faite aux peuples non arabes par les arabes, le Coran exige le respect des couleurs, des langues, les identités des peuples. la preuve en est que 99% des musulmans ne sont pas arabes et ne parlent pas arabe. Par ailleurs l’Irak (ancienne Mésopotamie) n’est pas d’origine arabe, ni d’ailleurs la Syrie, ancienne Phénicie!! ces peuples là ne sont pas arabes d’origine. Il faut aussi rappeler que l’histoire de Cordoue, de l’Espagne musulmane, de l’Halambra appartient aux amazighes, ce sont eux qui ont occupé l’Espagne. Allez revoir vos classes avant de dire n’importe quoi.
      Quant aux arabes vous admettez que ce sont des peuples sauvages!! à la bonne heure, alors pourquoi vous les singez??. La langue arabe dont vous parlez a plus vocation littéraire, religieuse, mais jamais scientifique ou technologie, quelles que soient ses qualités vous n’avez pas à l’imposer au peuple algérien qui lui a ses propres langues populaires avec lesquelles ils communiquent fièrement. C’est ne pas parce que les gens comme vous aviez un complexe d’infériorité face à l’arabe parce vous avez des connaissances très limitées, et ce qui vous anime surtout c’est la haine que vous portez à l’amazighité identité authentique du peuple algériens et surtout aux kabyles, voilà votre problème. Vous ne réussirez pas enrayer l’identité millénaires du peuple algérien parce que vous avez un complexe face aux arabes à l’arabe que vous associez dangereusement à l’islam.

        Zoro
        21 juillet 2017 - 14 h 47 min

        Aucune langue dans ce monde n est sacree ,mais l arabe a eu et aura l honneur et le privilege de vehiculer un message divin jusqu a la fin des temps toutes les langues disparaitront ,elle resrera la derniere grace au coran. C est dur a avaler pour certains mais la verite l a toujours été.

          MELLO
          21 juillet 2017 - 18 h 07 min

          Mon cher Zoro et bien cette fois ci ce sera dur à avaler pour toi. La langue n’est que l’un des aspects de la créativité de la nation ou de la personnalité collective de celle-ci. Lorsque la force créatrice s’assoupit, la langue cesse d’avancer et cet arrêt est synonyme de recul, lequel est synonyme de mort et d’effacement. En effet , la langue arabe , déjà limitée en Alphabet, n’est pas du tout la langue du Coran originel.
          Selon la tradition musulmane (la tradition), le Coran a été écrit dans la langue de Dieu, autrement dit dans l’arabe le plus clair. Hors pour les chercheurs , y compris pour ceux qui reprennent la thèse théologique musulmane, les particularités linguistiques du texte coranique font problème et entrent mal dans le système de la langue arabe.
          Afin de surmonter cette difficulté, plusieurs hypothèses furent proposées, selon lesquelles l’origine de la langue coranique se trouverait dans un dialecte – disons plutôt une « koinè (langue commune) vernaculaire » – de l’Arabie occidentale marqué par l’influence du syriaque, et donc de l’araméen.
          Le Coran est une production de l’Antiquité tardive. Qui dit Antiquité tardive, dit époque de syncrétisme. La péninsule arabique, où le Coran est censé être né, n’était pas fermée aux idées véhiculées dans la région.
          Les historiographes arabes musulmans les plus anciens, soit de la première ou de la deuxième génération de l’islam, disent que La Mecque avait des relations en particulier avec la ville d’al-Hira, capitale de la tribu arabe des Lakhmides, où vivaient des païens, des chrétiens monophysites et des manichéens. Elle aurait été un des lieux de passage pour l’apprentissage de l’écriture de l’arabe primitif.
          Quand Mohammed (QSSL) livrait ses premières prédications, un de ses premiers opposants objectait qu’il avait déjà entendu cela à al-Hira. Dans un autre passage du Coran, il est reproché à Mohammed (QSSL) de se faire enseigner par un étranger qui parlait soit un mauvais arabe soit une autre langue.
          Il est vrai qu’un grand nombre d’expressions réputées obscures du Coran s’éclairent si l’on retraduit certains mots apparemment arabes à partir du syro-araméen, la langue de culture dominante au temps du Prophète.
          À commencer par le mot Qur’an qui, en syriaque, signifie « recueil » ou « lectionnaire ». Encore mieux , une trouvaille extraordinaire a été faite à Sanaa (Yémen) en 1972 : des milliers de manuscrits coraniques qui datent des VIIe et VIIIe siècles et dont la majeure partie doit encore être étudiée. Ils confirment déjà que le Coran officiel, censé être intouchable et intouché, a subi bien des retouches. Autre bizarrerie: quelle idée d’interdire la consommation de porc au VIIe siècle dans les révélations mecquoises, alors que le porc n’existait pas dans la région ? Les chercheurs en déduisent que ces sourates ont été écrites plus au nord, en Palestine ou en Jordanie, où cette espèce était présente. Sur un autre chapitre, alors que 350 millions de personnes le pratiquent dans le monde, et que c’est la deuxième langue parlée en France, les élèves ( en France) pourtant avides d’enseignements rares pour s’assurer une place dans de « bons » établissements y vont encore timidement. Si le chinois est en plein essor, avec plus de 19 000 élèves du secondaire, l’arabe, lui, plafonne à quelque 6000 inscrits.
          Ce ne sont pourtant pas les arguments qui manquent en faveur de cette option linguistique. C’est l’une des 6 langues officielles aux Nations unies, celle des 23 pays de la Ligue arabe. L’avenir de la langue arabe dépend donc de celui de l’existence – ou de l’inexistence – d’une pensée créatrice dans l’ensemble des nations qui parlent l’arabe. Si cette pensée existe, l’avenir de la langue arabe sera aussi grandiose que son passé ; mais dans le cas contraire, elle connaîtra à l’avenir le même sort que ses deux langues sœurs, le syriaque et l’hébreu. Fraternellement

          Krimo
          21 juillet 2017 - 19 h 20 min

          Zoro

          En partie, mais infime partie, tu as raison, cela s’adresse en premier lieu aux érudits de la religion qui ont pour titre théologien ou savant en droit musulman «allam»

          Un exemple. Le Latin a été sacralisé par l’Eglise romaine. Il est recommandé a tout catholique, tout avantage à lire la Bible dans la version officielle de l’église, c’est-à-dire la version latine.

          C’est quoi le Latin aujourd’huiɁ

          Zoro
          22 juillet 2017 - 8 h 01 min

          En quelle langue pense tu que notre chant patriotique kassaman fut ecrit par ce berbere racé Moufdi zakaria ?sais tu que le coran dans un de ces verserts affirme qu il fut revelé en arabe ? As tu eu le plaisir de vivre l ante islam a travers les mou3alakates, comment appelle t on cette langue de zoheir , kais , antar etc ????pour moi Mello c est un seul arabe accessible a toute personne qui veut faire un effort pour l acquérir. Enfin mello si tu fais une comparaison de ration entre le chinois et l arabe tu trouveras que l arabe est plus demandé en france que le chinois tu as donné un mauvais exemple.l autre mauvais exemple c est celui du porc,rapelle toi toujours que le coran s adresse a tous les gens en tout lieu et en tous les temps.

          MELLO
          23 juillet 2017 - 17 h 29 min

          Ya si ZORO, toujours en porte à faux par rapport au sujet. Mais maalich, restons dans cet hymne national. Réellement, sincerement, que connaît-on de l’hymne national? Que représente-t-il pour les Algériens? Quelle est sa portée psychologique lorsqu’on se met à le chanter? Poser ces questions aux Algériens, c’est autant les interroger sur leur propre personne, tant l’interrogation paraît évidente, voire banale. «Kassaman? Eh bien c’est la première des choses que nous avons apprise à l’école», souligne cet écolier, un peu étonné de la question. «Une interrogation pareille ne doit même pas venir à l’esprit! Il s’agit là, de l’un des fondements de toute nation», ajoute-t-il. L’hymne national figure en effet parmi les premières «leçons» que les enfants apprennent, par cœur, dès leurs premiers pas à l’école.Mais, beaucoup de choses ont été dites à propos de l’hymne national. Certaines mauvaises langues n’avaient pas hésité à jaser ici et là, que Moufdi Zakaria avait été forcé par «la tête pensante» de la Révolution, Abane Ramdane, d’écrire Kassaman. Mais les historiens apportent des démentis on ne peut plus cinglants à toutes ces rumeurs. Ceux qui ont côtoyé les deux hommes, affirment que Abane Ramdane, le stratège, était l’ami intime du poète de la Révolution. Et c’est sur sa demande que Moufdi Zakaria a écrit l’un des plus brûlants, mais aussi l’un des plus patriotiques poèmes de l’histoire de l’Algérie. La première idée de l’auteur , est d’en écrire le poème en tifinagh, mais Abane , nationaliste et patriote lui demanda de la faire en langue arabe. Aussi, à ce talent, on ajoute l’intelligence avec laquelle ce poème a été écrit. Comment?
          En effet, chacune des cinq strophes composant Kassaman, représente une des cinq Wilayas historiques, en l’occurrence l’Aurès, le Nord-Constantinois, la Kabylie, l’Algérois et l’Oranie. Soulignons ici, que la sixième Wilaya, le Sud, n’a été ajoutée qu’après le Congrès de la Soummam, organisé le 20 août 1955, sur ordre de Abane Ramdane.
          Anecdote : «Si j’avais réussi à apprendre Kassaman par coeur, je n’aurais pas arrêté mes études», souligne-t-il en souriant. Il admet en outre n’avoir en mémoire que la première strophe de l’hymne national, c’est-à-dire ce qu’il avait appris à l’école primaire.Quoi qu’il en soit, le cas de Mohamed reste compréhensible, voire pardonnable, notamment lorsqu’on apprend que des étudiants à l’Institut d’histoire n’ont retenu de l’hymne national que la première strophe! Quant aux circonstances dans lesquelles il a été écrit, ou composé, cela est une autre paire de manches pour l’ensemble des Algériens.

          Zoro
          23 juillet 2017 - 22 h 22 min

          @melo: il m arrive d etre en porte a faux mais pas toujours comme tu le pretends cependant ,je me suis toujours gardé de semer le faux et pour moi c est plus important .Sincerement cher mello si tu admets qu on pourrait suggerer ou ordonner a moufdi zakaria d ecrire un poeme en arabe transcrit en tifinagh pour etre lu et appris par des algeriens. et compose par un egyptien,je ne crois que tu touveras un algerien prêt a ecouter pareille sornette.

          MELLO
          24 juillet 2017 - 20 h 04 min

          @ Zoro, , pour répondre dans le même style, est ce que tu as bien lu ce que j’avais écrit ? :  » La première idée de l’auteur , est d’en écrire le poème en tifinagh, mais Abane , nationaliste et patriote lui demanda de la faire en langue arabe. Aussi, à ce talent, on ajoute l’intelligence avec laquelle ce poème a été écrit. » Est ce clair ? M. ZAKARIA voulait l’écrire en TIFINAGH – sa langue maternelle. Pour revenir au sujet de la langue,
          l’exemple qu’a donné KRIMO est fort éloquent : Le Latin a été sacralisé par l’Eglise romaine. Il est recommandé a tout catholique, tout avantage à lire la Bible dans la version officielle de l’église, c’est-à-dire la version latine. C’est quoi le Latin aujourd’huiɁ

          Zoro
          25 juillet 2017 - 8 h 47 min

          @ mello : le latin actuellellement est une ramification de langues qui se disputent le leadership, parce qu au depart on a voulu le faire passer par la darija latine. resultat: plusieurs qui ne se comprennent pas entre elles.
          Si comme tu le soutiens Moufdi voulait ecrire un chant NATIONAL en tifinagh, qui l’aurait compris? Et pourquoi Abane lui avait il demande de l ecrire en arabe classique d un niveau élevé? est-ce pour plaire a benbella et boumediene ou bien Abane etait anti-kabyle?
          Je m excuse mon cher Mello mais je n arrive a trouver aucune coherence dans vos propos.vous voulez a tout prix masquer le fait que l arabe etait et demeure la seule langue qui puisse unir tous les algeriens, dans quel but??? j essaye de le savoir mais je n’arrive pas parce que ça parait trop bete…

          MELLO
          25 juillet 2017 - 23 h 03 min

          Riche en information, cet échange , bien qu’il soi loin du sujet de la Contribution – Les adeptes du MAK, les résidus du FIS et la violence circulaire, nous a permis d’aller voyager dans les origines de ce Coran, que Dieu a bien voulu transmettre aux humains pour être en droite ligne de ses conseils. Déjà, au XIXe siècle, Alexis de Tocqueville admettait ceci: «L’islam est un progrès sur le polythéisme parce qu’il embrasse d’une vue plus étendue et plus claire certains devoirs généraux de l’humanité.». De plus, la question de l’interprétation des textes sacrés est devenue la première dans le monde islamique. On sait que, selon la tradition musulmane, le Coran n’est pas un texte simplement «inspiré» par Dieu, comme le sont, pour les juifs et les chrétiens, l’Ancien et le Nouveau Testament. C’est un texte «incréé», révélé directement par Dieu, donc éternel, irréfutable et irréformable. Malgré la répression, nombre d’intellectuels musulmans osent affirmer que ce Coran, soi-disant directement inspiré par Dieu et incréé, a, en fait; mis deux siècles avant d’être élaboré dans la forme que nous connaissons et qu’il l’a été à la suite de pressions et d’interventions de plusieurs écoles et auteurs. Ils dénoncent donc l’interprétation littérale, fondamentaliste du Coran, réclament en particulier que soit clairement distingué ce qui relève du Coran et ce qui relève des haddith (simples propos prêtés au prophète) que les islamistes mélangent allègrement. Mais, dans les conditions géopolitiques actuelles de l’islam, ces intellectuels et musulmans modernistes, réclamant courageusement un travail d’interprétation des textes saints de l’islam, ne sont guère écoutés.

          MELLO
          25 juillet 2017 - 23 h 14 min

          @ Zoro 25 juillet 2017 – 8 h 47 min
          Je viens de découvrir quelque chose d’anormal, que je partagerais avec toi et autres internautes, à propos de KASSAMAN: Selon l’Office algérien des droits d’auteur et droits voisins (ONDA), le chant musical de l’hymne national algérien,-Kassaman », est protégée en France par les la Société des Auteurs, compositeurs et éditeurs de Musique (SACEM).
          La même source explique que l’Egyptien Mohamed Fouzi, compositeur de-Kassamen », , a protégé son chant musical en France auprès de la SACEM.
          Ainsi, la France a tous les droits d’auteur sur l’œuvre musicale de l’hymne national algérien. Le chant-Kassaman » n’est pas donc une propriété algérienne. Contrairement, les paroles ont été écrites en 1955 à Alger par le poète nationaliste Moufdi Zakaria.
          Selon le quotidien arabophone El Khabar, l’Algérie est le seul pays au monde qui ne dispose pas les droits d’auteur du chant de son hymne national.
          (…)

          Zoro
          26 juillet 2017 - 18 h 17 min

          @ MELLO: merci Mello pour cette information ,mais cela ne m a jamais et ne m enpechera point quand l envie me vient de prendre ma guitare ou mon luth et fredonner seul ou en famille kassamen ,chose que j ai faite depuis que j ai touche les instruments.allah yerham moufdi et fawzi et nos chouhadas.

          MELLO
          27 juillet 2017 - 16 h 01 min

          Zoro 26 juillet 2017 – 18 h 17 min
          Guitare ? luth ? Pour chantonner KASSAMAN ?
          Mais il te manque toute la percussion que je pourrais t’apporter , avec ma darbouka ou ma batterie pour en faire un vrai orchestre car KASSAMAN le mérite bien.

          Zoro
          27 juillet 2017 - 22 h 20 min

          @ mello : pour la batterie oui , la derbouka j en ai deja une que j ai ramene de tunisie il y plus detrente ans , ca nous changera un peu de tout ce blablabla.

          MELLO
          28 juillet 2017 - 18 h 50 min

          Zoro 27 juillet 2017 – 22 h 20 min
          Sublime !!!
          je te le conseille: https://www.youtube.com/watch?v=rR-jX2D0KJA
          Bonne écoute.

        Anonyme
        22 juillet 2017 - 1 h 06 min

        J’avais révisé cours de théologie linguistiques et j’ai trouvé que c’était un certain Mohand AMOKRANE qui avec son arrière petit fils Da l’ho AMÉZIANE qui ont conquis l’Andalousie et construit la Mosquée de CORDOUE, donc milles excuses da l’ho.

    Dar-Beddaz
    20 juillet 2017 - 22 h 54 min

    la langue arabe est reconnu par les linguistes comme étant la plus belle du monde.

    Dar-Beddaz
    20 juillet 2017 - 17 h 24 min

    450 millions de locuteurs dans le monde qui utilisent la langue arabe. Nous ne pouvons pas nous en passer.

      Hidouche
      20 juillet 2017 - 20 h 57 min

      Chaque terre a son peuple, chaque peuple a sa langue. Un colonialisme subtil mais insistant et navrant a’ la fin!

      MELLO
      20 juillet 2017 - 21 h 26 min

      450 MILLIONS DE LOCUTEURS PARLENT LA LANGUE ARABE MAIS NE L’UTILISENT PAS, NUANCE;

        Zoro
        21 juillet 2017 - 14 h 17 min

        Salut melo , ca veut dire quoi on parle une langue mais on ne l utilise pas ?????

          MELLO
          21 juillet 2017 - 18 h 11 min

          7 Milliards d’habitants sur terre, ils parlent tous une langue , mais seulement 3 milliards utilisent leur langue , c’est à dire travaillent avec . Je salue ton retour Zoro

          Zoro
          21 juillet 2017 - 22 h 32 min

          Tu sais mello pour les 3 Millards que tu cites ,les 450 millions représentent a la limite une très importante part d.un marché qu on appelle arabe.

          MELLO
          23 juillet 2017 - 19 h 10 min

          Honnêtement, essaye de revoir ton chiffre à la baisse: il n’y a pas 450 millions d’arabes. Le portail du monde arabe me donne : Le monde arabe (العالم العربي, al-ʿĀlam al-ʿArabî) se compose de vingt-deux pays. Sa population est estimée à 378 millions de personnes en 2014. Tenir compte de toutes ces guerres et du taux de natalité on arrive à 400 millions en 2017. Une précision tout de même, dans les pays du maghreb il faudrait soustraire la composante berbère.

    lhadi
    20 juillet 2017 - 11 h 50 min

    Trahir et conspirer semble un droit consacré par la tolérance.

    Demandons la fidèle exécution des lois ; non pas de celles qui ne savent que protéger les grands scélérats ; mais celles qui protègent les citoyens algériens contre les agissements des Méphistophélès dont le seul objectif est d’accompagner l’Algérie vers un destin faustien.

    A cet égard, l’Algérie, malade de sa gouvernance, a besoin d’un patriote républicain , en excellente forme physique et morale doté d’une autorité incontestable et incontestée ; condition sine qua non pour rendre effective la citation de Mocharrafoddin Saadi – poète Persan – : « Frappez la tête du serpent avec la main de votre ennemi, et il en résultera nécessairement un bien pou vous ; car s’il est vainqueur, le serpent sera tué, et s’il est vaincu, vous aurez un ennemi de moins « .

    Qu’on se le dise !

    Dans le pays d’un million et demi de martyrs, il n’y a ni arabes ni berbères.

    Il y a que des Algériennes et des Algériens qui aiment leur pays autant qu’ils aiment leurs parents.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

      Abat l'ignorance
      20 juillet 2017 - 12 h 36 min

      L’Algérie pour avancer doit régler la question identitaire menacée par l’arabisation tous azimuts au mépris de l’identité d’origine du peuple algérien.
      Quand des algériens incultes – et ils sont malheureusement majoritaires – pensent qu’ils sont arabes et rejettent l’histoire et l’identité amazighe qui est le socle de l’identité algérienne, nous risquons de ne jamais avancer. Un peuple qui ignore qui il est et singe les arabes en empruntant leur identité qu’il sacralise sous le prétexte erroné que l’arabe est sacré puisque le Coran a été transcris en arabe à une certaine époque et ce au mépris de leur identité millénaires, dont ils ont honte par complexe d’infériorité et surtout par grande ignorance c’est très grave. Si la question identitaire ne se corrige pas et que l’identité eu peuple algérien demeurera faussement «arabe», nous disparaitrons comme peuple. Un peuple qui ignore son identité et son histoire est voué à disparaître ou à être colonisé. Il faut rétablir la vérité historique de l’Algérie et en faire la promotion.

        lhadi
        20 juillet 2017 - 14 h 40 min

        La démocratie est incompatible avec l’ignorance, à moins de se fonder sur le mensonge et la duplicité ; la vie parlementaire est incompatible avec l’ignorance ou alors elle n’est que faux-semblant et imposture. Le peuple étant la source du pouvoir, chacun doit avoir accès à l’éducation, car le pouvoir ne doit jamais être issu de l’ignorance.

        Dans un régime démocratique, l’éducation vise tout naturellement à assurer à tous la liberté. Or, la liberté et l’ignorance sont incompatibles;

        Le vrai fondement de la vraie liberté, c’est l’enseignement qui donne à l’individu consciences de ses droits et obligations, et de ceux de ses semblables, et qui développe chez lui l’esprit civique élevé et le sens de la solidarité sociale, et donc la volonté de respecter les droits d’autrui pour que ses propres droits soient respectés par autrui.

        Un système démocratique qui assure la liberté aux citoyens garantit que l’enseignement leur procure la paix et leur donne les moyens d’y parvenir au lieu de les laisser en proie à l’injustice et à l’agression : Si l’on prive l’homme de liberté, il lui est impossible par lui-même d’instaurer la paix, de la préserver et même de la concevoir. Il ne peut dès lors que vivre dans l’oppression et devient lui-même agressif et injuste s’il en a l’occasion.

        La démocratie ne peut garantir à tous la vie, la liberté et la paix que si elle leur assure un enseignement qui leur transmet la vie, la liberté et la paix. L’éducation vise à réaliser la justice sociale, qui va avec l’égalité, l’une et l’autre étant le droit de tout être humain.

        Le peuple a un droit absolu et sacré à l’égalité et à la justice, sans distinction aucune : Quelles que soient les circonstances de la vie qui peuvent donner la richesse à l’un et réduire l’autre à la pauvreté, et que la nature ait doté les êtres humains d’aptitudes et de compétences plus ou moins grandes, tous ont en commun d’être faits de poussière et d’être promis à la poussière, comme le dit le Prophète.

        Aussi faut-il que maitres, chefs, gouvernants et seigneurs abandonnent tout sentiment de supériorité par rapport au peuple, tout sentiment de charité à son endroit, car, en,l’occurrence, la charité n’est qu’une forme de condescendance.

        De tels sentiments doivent céder la place à la foi en l’égalité et la justice. Ces sentiments doivent devenir un élément de notre vision des choses et de notre jugement, un élément fondateur de notre sentiment national. Alors et alors seulement, nous pourrons nous convaincre tous que chacun de nous a droit à une vie utile et digne, et que l’enseignement et la culture, sous toutes leurs formes, sont la voie que nous devons suivre pour y parvenir. Alors, nous croirons tous ensemble que l’enjeu et la valeur de l’enseignement sont ceux de la vie même.

        C’est dans le cadre de cette société démocratique que l’indépendance, acquise au prix du sang, pourra être préservée et qu’il sera possible de construire une société forte militairement, économiquement, socialement et culturellement. Tout cela ne peut se faire que par le savoir et l’enseignement.

        La liberté et l’indépendance ne sont qu’un moyen de parvenir à un but : l’édification de la civilisation qui est fondée sur la culture et le savoir, et sur la force et la richesse qui en découlent. Cela exige la constitution d’une armée fière et puissante, la mise en place d’une économie nationale moderne et l’instauration d’une indépendance scientifique, artistique et littéraire. Pour cela, il n’y a qu’une seule voie : assoir l’enseignement sur des bases solides.

        fraternellement lhadi
        ([email protected])

          Anonyme
          20 juillet 2017 - 15 h 06 min

          Il se trouve que la langue «arabe» celle de l’enseignement est une catastrophe pour le pays, l’école algérienne est sinistrée et classée parmi les dernières au monde, une école qui véhicule l’ignorance, la désinformation historique, l’intolérance, l’islamisme voilà où nous en sommes arrivés. Pour que la société algérienne se développe elle doit tout d’abord connaître ses racines affirmer une forte appartenance en référence à notre histoire, à notre culture, notre identité. À partir de là, la démocratie, le développement de notre pays, le patriotisme, la fierté de qui nous sommes suivront automatiquement. Ce qui tue un pays, c’est l’ignorance de sa population, son complexe d’infériorité, le rejet de son histoire, de son identité. Quand on voit dans quel état catastrophique est le monde arabe sous développé, archaïque, traitre, désuni, il faut s’en éloigner et retourner à ses sources. Quand un peuple a une forte appartenance identitaire qui est la sienne, tout est permis pour ne citer qu’un simple exemple : la guerre de libération a été menée avec succès grâce à cette forte appartenance de notre identité millénaires, sans elle nous serions encore les esclaves des français, elle a été déclenchée en premier dans les régions berbérophones l’Est du pays, ainsi que dans l’Ouest du pays avec l’Émir Abdelkader très fier de ses origines amazighes.

          Zoro
          21 juillet 2017 - 1 h 22 min

          Ne generalise pas ya el hadi,moi je suis algerien et je suis fière d etre arabe,j aime notre prophete arabe mieux que quiconque, le livre Que je respecte le plus est révélé en arabe ,je dirais donc vive la langue arabe et mes considérations a toute langue qui apporterait un plus a mon savoir.

      Zoro
      23 juillet 2017 - 23 h 08 min

      @MELLO ,Tu ne fais que rajouter de l eau a mon moulin .si les arabes ne sont que 378 millions ,l arabe avec 6000 etudiants est encore mieux sollicite par les francais que le chinois et ses 19000 etudiants calcule donc le ratio .

    youcef Benzatat
    20 juillet 2017 - 6 h 53 min

    Boualam Zwazou
    18 juillet 2017 – 16 h 22 min
    Harbi à Awatan/mars 2017
    «La langue de la démocratie»
    L’auteur de L’Algérie et son destin observe : «Le problème fondamental de l’Algérie, c’est de refonder la nation. Parce que la question de la nation n’a pas été tranchée avant l’insurrection. Et le monopole a fait que pendant toute la guerre, il y avait un silence sur le contenu de cette nation. Mais ce problème va revenir très rapidement au lendemain de la guerre», souligne Mohamed Harbi. «Un autre problème, c’est le refus de reconnaître la diversité de cette société. Et c’est sur ce sujet-là qu’intervient le problème de l’histoire», ajoute-t-il. L’historien plaide pour un nouveau langage en proclamant : «Les Algériens ont à élaborer un langage commun, et pour l’élaboration de ce langage, il y a une importance décisive qui est celle de l’histoire. Alors l’histoire doit d’abord répondre à une refondation (…), elle doit également répondre à la question de l’ethnicité. La question de l’ethnicité ne se pose pas simplement en Kabylie, mais se pose aussi dans d’autres régions de l’Algérie», dissèque-t-il. Harbi cite aussi la place de la religion. «Le premier des espaces historiques du politique a été l’espace religieux, et cet espace a été plus ou moins occulté pour une raison très simple : c’est qu’à travers la nature de l’encadrement algérien qui appartient si vous voulez à la formation plus ou moins occidentale, l’idéal républicain est au cœur de l’idée de construction de l’Etat. Et soudain on se retrouve, du fait des échecs économiques, des échecs sociaux, devant une réinscription dans l’espace politique, de l’imaginaire islamique. Et ça a été, à mon avis, la crise la plus grave dans l’histoire récente et elle est toujours en cours», décrypte-t-il. «Pour la création d’un langage commun, préconise l’orateur, il faut une déconstruction de l’idéologie nationaliste. Une vraie déconstruction.» «Il ne faut pas confondre unité et unanimisme», prévient-il dans la foulée.
    «Or, dans la pratique algérienne, l’unanimisme apparaît aux gouvernants comme la meilleure réponse à la segmentation qui existe dans la société.» Pour le conférencier, «cette segmentation doit être surmontée par un travail centré sur la reconnaissance de la diversité du pays et confiée à des hommes politiques qui ont le contact avec la population. Mais pour qu’elles aient un contact avec la population, il faut qu’elles en émanent. Là est posé le problème de la représentation. La représentation ne s’achète pas, elle se conquiert, dans le rapport avec la masse, avec les problèmes qu’elle pose, avec ses attentes. C’est une pratique qui n’a pas beaucoup caractérisé l’Algérie.»
    Harbi termine en insistant sur «le rôle de l’histoire» qui, d’après lui, «est de répondre au problème de l’ethnicité, de répondre au problème des rapports entre le nationalisme et la collaboration…». Il relève que ce sont là des sujets qui «reviennent progressivement». En visionnaire, il prévient : «Les problèmes qu’on a évités vont revenir à la surface, et donc il vaut mieux les prévenir avant qu’ils ne se manifestent sous une forme véritablement conflictuelle. L’importance de l’histoire, elle est là.» Et de conclure : «La langue de la démocratie est une langue étrangère à la démarche nationaliste. Il faut considérer en Algérie la langue de la démocratie comme un imaginaire qui permet de se frayer un chemin vers autre chose, vers un régime démocratique, mais jusqu’à présent, cette langue ne correspond pas à ce que les gens en attendent.»
    Mustapha Benfodil
    Répondre
    youcef Benzatat
    18 juillet 2017 – 17 h 33 min
    Mustapha Benfodil est un berbériste qui ne retient de la lecture de Mohamed Harbi que l’aspect multiculturel et multi ethnique, dont l’aboutissement est une société ghettoïsée, ou les frontières entre ethnies diverse s’érigent plutôt en barrières, en murs et ou la question de la nation redevient problématique, car se fondant sur l’hétérogénéité et non pas sur l’homogénéité d’une société transculturelle et métissée. C’est cela même le déficit de l’analyse de Mohamed Harbi qui est resté cloisonné dans les théories culturalistes des années 1970. Du coup, cette conception de la diversité ethnique arrange bien Mustapha Benfodil en tant que berbériste régionaliste ! Alors que l’Algérie a besoin d’une conception de l’identité ou toutes les algériennes et tous les algériens puissent se reconnaitre, une identité qui prend en compte les métissages et les populations qui sont généralement évacués de l’analyse, tels que les populations noires qui peuplent le sud algérien !
    Répondre
    youcef Benzatat
    18 juillet 2017 – 17 h 50 min
    Un mot sur « la langue de la Démocratie ». Celle-ci est universelle et fait partie de la forme d’organisation politique qu’elle suggère et qui se résume en un mot : la souveraineté de l’Etat. Par souveraineté de l’Etat, il faut entendre la séparation de l’Etat de toute intrusion qui n’est pas lui-même, à savoir l’identité, le militaire, la religion, qui ne doivent le contraindre sous aucune façon. Cette langue se résume à la citoyenneté, le suffrage universel, la liberté de conscience et la séparation des pouvoirs, religieux, judiciaire, militaire et financier. C’est une contradiction à mettre sur l’analyse de Mohamed Harbi, ou sa conception d’une société multiethnique et multiculturelle est incompatible avec cette langue de la démocratie, car elle fait subir à l’Etat l’aliénation dans la diversité culturelle et ethnique !

      ABOU DENERFS
      20 juillet 2017 - 14 h 41 min

      J’ignore si Mustapha Benfodil est un berbériste,tout ce que je sais c’est un excellent journaliste d’El Watan. Moi je ne suis ni berbériste ni algérianiste. La réalité sociologique de l’Algérie est têtue,il n y a pas une seul peuple mais des peuples.Il n y a pas une seule langue mais des langues.Ce sont les hommes politiques algériens de l’ENA au FLN de 1954 qui ont voulu gommer et effacer cette réalité sociolinguistique qui est une richesse et pas une tare.L’Etat post colonial n’a pas su gérer sa diversité ethnique,culturelle et linguistique préférant le mythe mensonger d’une Algérie arabo-islamique qui se fissure de jour en jour.Un pays qui vit de la rente pétrolière et de la répression des opposants ne fait que retarder sa ruine et sa faillite.

        MELLO
        20 juillet 2017 - 15 h 15 min

        L’histoire s’écrit d’elle même, ceux qui veulent l’écrire lui donne la tournure qui leur convient . Elle s’écrit , car tôt ou tard, la vérité rejaillira en emportant avec elle tous ceux qui veulent la cacher à l’aide d’un tamis. Témoignage:
        A l’occasion du congrès du PPA-MTLD en février 1947, Hocine Aït Ahmed, représentant le district de Kabylie, propose la création d’une Organisation Spéciale (OS). L’OS avait pour mission d’acheter des armes et d’entraîner des combattants. Cette organisation paramilitaire est dirigée par Mohammed Belouizdad, secondé par Aït Ahmed. En novembre 1947, Madjid, de son nom de guerre, prend la tête de l’OS, en succédant à Mohammed Belouizdad, gravement malade. Il a désormais un boulevard devant lui pour réaliser son projet patriotique. En décembre 1948, un CC élargi du PPA-MTLD a été convoqué à Zeddine (Aïn Defla) pour traiter une crise latente au sein du parti connue comme étant «la Crise berbériste 1949». Aït Ahmed, chef national de l’OS, rédige un rapport sur les orientations idéologiques d’un éventuel soulèvement armé en s’appuyant sur l’histoire de l’Algérie, allant de Jugurtha jusqu’aux résistances populaires contre le colonialisme français. «Ce document est l’analyse la plus cohérente et la plus radicale produite alors par un dirigeant algérien», écrit l’historien Mohammed Harbi. Ce manifeste révolutionnaire est couronné par l’expression «identité algérienne» en opposition au jargon messalien d’«identité arabo-musulmane» de l’Algérie. Les membres du CC élargi votent à l’unanimité la motion d’Aït Ahmed. Il n’y avait qu’une seule voix contre, et une abstention qui était celle de Messali lui-même. Et voilà qu’Aït Ahmed est rattrapé par la purge antiberbériste. Il est accusé d’être l’une des têtes pensantes des berbéristes. En juillet 1949, en son absence, la direction d’Alger décide de dissoudre toutes les sections de l’OS en Kabylie. En septembre, il est remplacé par Ben Bella à la tête de l’OS et se voit également exclu officieusement du CC et du BP. Il ne découvrira ces changements qu’en décembre 1949.

    Celest
    20 juillet 2017 - 5 h 51 min

    Pourquoi focalisez-vous avec mépris la langue arabe? C’est une belle langue. Si vous n’aimez pas la parler commencez à essayer le chinois…

      Non à l'Etat arabe
      20 juillet 2017 - 8 h 09 min

      On a rien contre les arabes, mais nous n’avons pas à nous arabiser pour etre citoyens chez nous! L’excuse banale d’etre arabisés par l’islam ne colle pas, sinon les Turcs et les iraniens qui partagent des milliers de kms de frontiere auraient l’arabe comme langue d’Etat. La Jordanie est peuplée à 90% par des palestiniens, mais la souverainnetè est hachemite: faites ce que je vous dis ne faites pas ce que je fais(…)

    Celest
    20 juillet 2017 - 5 h 08 min

    Les Arabes , pour qui certains sont allergiques ne sont pas venu en Afrique du Nord pour coloniser les Amazighs, Numides ou autres. Des messagers ont été envoyer chez vous pour perpetuez l’Islam. Je ne comprends pas l’acharnement incorrect envers la langue arabe. Pourquoi alors un Bolivien ou un Mexicain parlent l’espagnol ou un Aborigène australien parlent l’anglais?

      Non à l'Etat arabe
      20 juillet 2017 - 9 h 48 min

      On n’a rien contre les arabes, mais nous n’avons pas à nous arabiser pour etre citoyens chez nous! L’excuse banale d’etre arabisés par l’islam ne colle pas, sinon les Turcs et les iraniens qui partagent des milliers de km de frontiere auraient l’arabe comme langue d’Etat. La Jordanie est peuplée à 90% par des palestiniens, mais la souverainnetè est hachemite: faites ce que je vous dis ne faites pas ce que je fais(…)

      Anonyme
      20 juillet 2017 - 12 h 40 min

      Mise au point Ce sont les arabophones qui causent problèmes ils sont racistes font preuve d’un déni historique très inquiétant, renient l’histoire et l’identité authentique du peuple algérien, ce ne sont certainement pas les amazighes qui le sont et qui méprisent les arabes, ils ne défendent que la vérité et leur histoire celle de tous les algériens..

        Non à l'Etat arabe
        20 juillet 2017 - 13 h 25 min

        Absolument. mais il faut dire que l’autocensure kabyle, par erreur semantique a donnè un faux signal, ou dumoins un signal est interprètables dans sa juste valeur qu’à l’intérieur d’un meme contexte culturel. Voilà pourquoi le FFS/RCD doivent disparaitre. Ils ont menti aux kabyle et aidé la caste baath fln dans sa betise en confondant domination avec gouvernance. let

      Lykopen
      22 juillet 2017 - 13 h 42 min

      La différence avec les boliviens et mexicains qui parlent espagnol, ils ne s’identifient pas comme espagnols, ni se proclament espagnols. Ils se disent Boliviens ou Mexicains, tout comme les autres nations latines, d’ailleurs, Péruviens, Colombiens, Vénézuéliens etc., Aucune de ces nations ne s’est encagée comme Espagnole, ni ne s’est vernie d’un hispanisme identitaire factice. Il en est de même pour les Brésiliens, fiers de leurs identité et culture et ne se définissant jamais comme Portugais, C’est la même chose pour les Australiens qui parlent anglais, mais sont des Ausies (australiens mais pas anglais). Même chose pour les Néo Zélandais, Canadiens, Américains etc. Pourquoi alors les Algériens ne peuvent-ils donc pas s’assumer et être Algériens tout court, pour quoi doivent-ils être Arabes? Leur Histoire est plus étayée et plus étendue que la plupart des nations du monde, incluant les Arabes. Seulement l’ignorance élevée en dogme et le complexe d’infériorité, intériorisé par le mythe de la sacralité du paradigme religieux, a élevé le temple du reniement identitaire, accentué par un une école sinistrée et un carcan idéologique sans limite. Arrêtons de porter aux nues ce qui ne nous appartient pas: Les festivals arabes de toutes sortes, capitale de la culture arabe, la coupe arabe, conférence sur l’habitat arabe, sur les polices arabes, les femmes arabes, les batata arabes et j’en passe. Barakat… Les Arabes sont ce qu’ils sont avec leur culture et histoire, nous sommes ce que nous sommes également, chacun sa marche, chacun son destin. C’est assez avec le travestissement identitaire et la falsification de l’Histoire.

    Alfa
    19 juillet 2017 - 23 h 27 min

    Je ne comprends pas certains intervenants qui s’acharnent contre cette merveilleuse langue qui est l’ARABE, et qui dépensent toutes leurs énergies à la démolir et la dénigrer à l’effet qu’elle ne sert à rien.
    Permettez moi au nom de cette merveilleuse langue de raffréchir certaines de vos mémoires qui sont encore gelés dans le passé et gangrénés ou contaminés par des esprit rétrogrades.
    Commençant par nos ALGÉRO_ALGÉRIENS.

    #1-Abdelhamid BEN BADIS était un authentique Algérien d’expression ARABE né à Constantine, ses mémoires sont encore vivantes dans les esprits des gens avec son fameux nachid et poème: ¨CHAABOU EL-DJAZAIRI MOUSLIMOUN OUA ILA EL-3OROBATI YENTASSIB¨

    #2-EL-MOKRANI Algérien d’expression ARABE né à Kalaa des beni Abbes. El-Mokrani qui veut dire AMOKRANE en Kabyle avec ses fameux écrits et en Langue Arabe SVP.

    #3-Abd El-Kader Ben Muhieddine (عبد القادر بن محي الدين), plus connu comme l’émir Abdelkader, né à El Guetna, Mascara, est un homme politique et chef militaire algérien, également écrivain et poète, philosophe et théologien, soufi, humaniste, exégète et d’expression ARABE SVP.
    Surtout connu pour avoir résisté de 1832 à 1847 à la conquête de l’Algérie par la France, il est considéré en Algérie comme un symbole du combat contre le colonialisme et contre la domination française et comme étant à l’origine de l’État algérien moderne.

    #3-Mohand-Améziane EL HADDAD né à Seddouk, BÉJAIA.
    Chef de la confrérie religieuse des Rahmaniya, très influente en Kabylie, très âgé, il proclame la guerre sainte contre la France le 8 avril 1871.
    La famille de Mohand Ameziane ben Ali El Haddad quitta Béni Mansour pour s’installer à Ighil Imoula, sur la rive occidentale de la Soumam , puis à Seddouk où son grand-père exerça le métier de forgeron, d’où le nom d’El Haddad (forgeron) attribué à la famille.
    Il reçut l’enseignement de la zaouia fondée par son père à Seddouk où il apprit le Coran et les bases de la langue arabe. Il se rendit ensuite à la zaouia de Cheikh Arab, dans le Djurdjura où il séjourna durant une longue période au cours de laquelle il paracheva ses connaissances en théologie islamique et en langue ARABE SVP.
    A la fin de son parcours, il reçut le mithaq (confirmation du savoir et de l’engagement) de la part du khalifa Sidi Mohammed Ben Abderrahmane à la zaouia de Sidi Ali Ben Aissa dans le Djurdjura et en langue ARABE SVP.

    #4-El Bachir El Ibrahimi est né à Ras el Oued, Sétif, dans le village de Ouled Brahim où il a étudié. Ensuite, il rejoint sa famille à Médine, qui était installée depuis 4 ans et il y est resté 5 ans, à se cultiver grâce aux savants et aux livres des bibliothèques de Médine. Ensuite, El Bachir El Ibrahimi est allé à Damas en 1912, où il a enseigné à l’école Sultane pendant des années. El Ibrahimi est revenu, ensuite, en Algérie, où il a créé, avec son compagnon cheikh Ben Badis, l’Association des Oulémas Musulmans Algériens et en Langue ARABE SVP.
    Passons maintenant au non Arabes mais d’expression et langue ARABE.
    1)-Abou Hamed El Ghazali de la Perse à ne pas confondre avec Mohamed El-Ghazali d’Égypte
    2)-Nasr Eddine El Albani de l’Albani
    3)-Ibn Hazm El Andaloussi d’Espagne
    4)-Djamel Eddine El Afghani d’Afghanistan
    5)-El Bokhari de Boukhar etc….
    Pour finir avec le plus grand des poètes né avant l’avènement de l’Islam.
    (3ASR El-Djahilia) qui n’est autre que ANTAR IBN CHEDDAD avec ses fameux poèmes d’expression et langue arabe et qui lui ont valu d’être parmi les plus célèbres de l’époque de l’âge d’or des Musulmans et tous en langue d’expression ARABE SVP.
    Tous les OULEMAS d’expression ARABE ne sont pas arabes, ils ont embrassées l’Islam pour s’affirmer dans tous les domaines que ce soit en science, en mathématique ,Philosophie, en Médecine et j’en passe: AVICEN (Médecine), El-KHAOUARIZMI d’où les fameux Logarithmes en Math, Ibn El-Arabi avec ses fameuses prédictions et dont NOSTRADAMUS a Volé et Plagié pour se les approprier ensuite.)
    … J’en passe pace que la liste est très longue à énumérer.
    KHOULASSAT El KAOUL,
    Donnez-vous un peu de votre temps à vous éduquez au lieu de rester à longueur de journées dans des cafés Maures à dénigrer ce que vous ignorez et instruisez-vous au lieu de déballer des non-sens à vous ridiculiser.

      Abat l'ignorance
      20 juillet 2017 - 0 h 41 min

      L’arabe dont tu parles n’était parlée que par une élite amazighe de souche, l’Émir Abdelkader Ben Badis étaient berbères et l’ont toujours clamé avec fierté, ils n’ont jamais perdu leur âme, ils ont appris l’arabe comme ils auraient pu apprendre d’autres langues étrangères. Ceci dit la grande majorité du peuple algérien ne vit pas dans cette langue, elle n’est pas la langue du peuple algérien qui s’exprime dans ses deux langues populaires. 50 ans de forcing d’arabisation forcée est un échec totale, il aurait fallu comme l’a proposé Nouria Benghebrit user du daridja dans les écoles, daridja langue maternelle, l’autre langue arabe ne rentre pas dans la tête des enfants du peuple algérien, l’arabisation imposée a mené à la catastrophe, l’école algérien arabisée est sinistrée et la dernière dans le monde. Même les vrais arabes font leurs études supérieures en anglais ou dans d’autres langues étrangères. Les vrais arabes eux mêmes ont leurs propres dialectes ils ne parlent pas l’arabe classique l’ancien araméen, celle qui a transcrit le Coran.

      tangoweb54
      20 juillet 2017 - 11 h 05 min

      Bravo cher ami pour votre bonne analyse, malheureusement vous n’arriverez jamais a convaincre des extrémistes racistes, manipulés et endoctrinés par une France revancharde et les entités Sionistes anti Algériens et anti Arabe, ils savent très bien que la langue Arabe et l’Islam ont été le moteur civilisationnel qui tout au long des siècles a contribué a sortir cette région d’Afrique du Nord de l’ignorance et joué un rôle important pour son émancipation.

        Abat l'ignorance
        20 juillet 2017 - 12 h 06 min

        les arabes vus par Ibn Khaldoun.

        Lis bien cela tu cesseras de rêver sur là chimérique «civilisation arabe». La réalité est que cette civilisation est le fait des Perses, des Amazighes, des Pakistanais, des anciens phéniciens (Syrie, des mésopotamiens (Irak) non arabes et d’autres peuples qui n’ont rien à voir de prés ou de loin avec les arabes.

        http://www.amazighworld.org/history/modernhistory/articles/arabes_ibn_khaldun.php

    Dar-Beddaz
    19 juillet 2017 - 22 h 03 min

    là où je vais en Algérie la plupart des gens parlent en arabe. C’est une bonne langue vehiculaire, je ne vois ce qui a du mal à parler l’arabe.Non?

      Combat contre l'ignorance
      19 juillet 2017 - 23 h 18 min

      De quel arabe parles-tu le daridja qui est langue locale du peuple algérien ou celle importée du Moyen Orient que le peuple ne connaît pas et ne s’exprime aucunement dans cette langue étrangère importée. Le Coran a interdit la discrimination envers les peuples, leurs langues propres leur identités, cette interdiction est même sacralisée. La langue arabe n’est pas sacrée elle n’a servit que de véhicule de communication elle existe avant l’islam sous une autre appellation : l’araméen.

      être arabophone en s’exprimant en daridja qui n’est pas de l’arabe, ne veut en aucun cas dire être arabe, c’est comme toi ou moi qui nous exprimons en français et le vrai pas du baragouinage, nous ne sommes pas français, mais nous sommes francophones. Internet est une chance pour ceux qui veulent apprendre et connaitre l’histoire de leur pays, il faut en profiter pour te cultiver, car l’ignorance rend complexé, stupide intolérant, renfermé sur soi..

    MELLO
    19 juillet 2017 - 20 h 12 min

    Le débat n’en finit pas, entre les arabisants, les berbéristes et les islamistes. Un débat rendu, tout à fait , possible par ce vide de l’Etat, ce néant qui nous entoure mais qui nous oblige à regarder dans tous les sens de peur d’être écrasés ou emportés dans un vide sidéral. 55 ans après l’indépendance et à cinquante ans, je découvre à mon insu, avec stupéfaction, que les algériens en dépit de tout ce qui les unit les uns aux autres depuis des siècles, préfèrent se haïr et vivre pour servir leurs ennemis, ces ennemis de l’intérieur. D’années en années qui s’écoulent en domestiquant ma fougue de garçon fou et idéaliste, j’apprends que j’appartiens à une race qui adore vivre dans un univers privé d’innocence, où la paranoïa ambiante, la schizophrénie aux allures insoupçonnées et le populisme oscillent entre l’absurde et le burlesque. Nous autres Algériens aurait-on tous trouvé nos comptes dans le système actuel, dans cet univers de mensonges, de haine, de pillage, de corruption, de l’imposture généralisée, de trahison, de ruse et de faux semblants où la vérité, la confiance de l’autre et la sincérité sont strictement rationnées ?. Et comme ça, dépité et outré, je me pose la question suivante : comment avec autant de tares et de défauts que nous traînons depuis que le monde est monde nous avons été capables de chasser la colonisation ? Comment avons-nous été capables d’un tel acte d’héroïsme et de solidarité ? Comment avons-nous été capables de mettre de coté nos petites différences et ressusciter les liens qui nous unissaient les uns aux autres depuis des siècles, Est-ce un accident de l’histoire ? .On nous a fait oublier et haïr cet élément rassembleur qu’est l’Algérie. Pour un rationaliste, un énoncé scientifique est vrai s’il correspond à la réalité du monde. Pour un relativiste, il est réputé vrai s’il fait l’objet d’un consensus parmi les chercheurs à un moment donné. Pour les tenants et les dépositaires autoproclamés de l’arabité, de l’amazighité et de l’Islam aucune vérité scientifique, aucune certitude indiscutable, aucune loi anthropologique et biologique ne sont vraies si l’une de ces identités ne chasse pas définitivement les deux autres.

      Krimo
      19 juillet 2017 - 22 h 47 min

      Melo,

      Chapeau bien bas et trois fois plus qu’une.

      Il devient rare, vraiment rare de lire une simple verite. L’autocritique avant la main de l’etranger. L’introspection est une vertu

      Merci

        MELLO
        20 juillet 2017 - 13 h 56 min

        Notre rôle, en ce bas monde, est d’aider à faire de cette effervescence une véritable dynamique politique ; Tâche d’autant plus difficile que notre jeunesse reste exposée à toutes sortes de manipulations et d’aventuriers , et que l’eternel- et- sacro-saint- Etat- « d’Urgence » les privent des libertés élémentaires d’expression et d’organisation .Mais nous avons une crédibilité qui nous ouvre les esprits et les cœurs de notre jeunesse

          Krimo
          20 juillet 2017 - 16 h 52 min

          Mello,

          Vous dites «que notre jeunesse reste exposée à toutes sortes de manipulations et d’aventuriers »

          A ce sujet une boutade qui fait l’actualité : Un jeune du pays a l’image des jeunes du monde qui vivent leur temps, s’en est pris à un vieux au sujet de son habit traditionnel (burnous ) lui suggérant de s’habiller comme un homme du 21eme siècle et la réponse cinglante fut « La France en 130 ans n’a pas réussi à me l’enlever mais toi juste internet t’a fait baisser le pantalon».

          Un regard dans le rétroviseur, et ce passe post –indépendance me revient a la gueule comme un boomerang. 1962 madame la France nous laisse quelques centaines de lettrés versés en sciences juridiques et sante, entre avocats, notaires, médecins et pharmaciens et une dizaine (tout ou un peu plus) de technocrates. 15 ans plus tard on était plus de 10 000 ingénieurs de tous bord, la Fac centrale et bon nombre d’instituts et écoles algériens ( Polytech, INA ,ENA, CERI, EPAU, IAP, ENV …. et bien d’autres) faisaient pâlir d’envie voisins immédiats, africains et même «douce France» . Une génération dorée au sens noble du terme, qui renfermait une foultitude d’esprits brillants, mais une génération qui ne s’est jamais impliquée comme attendu dans la vie du pays. Tout juste bonne à utiliser son génie à fabriquer des slogans antisystème. C’est dire qu’on était dans le pré à regarder le train de la vie passer, même pas foutus d’être sur le quai. Quand dans un de ces discours de l’après nationalisation des hydrocarbures il avait dit «que l’Algérie en 1980 serait au rang de l’Espagne» hormis le sourire narquois que l’on affichait, ce fut pire la démobilisation et le terrain laissée a une engeance qui brille de mille feux aujourd’hui dans la déconvenue actuelle.

          Mello je n’excuse nullement le politique de l’époque, ni lui tresse une couronne de lauriers post-mortem, mais sur papier c’était vrai, quand on se rend compte qu’on a raté le coche.

          Un ancien camarade étudiant vietnamien dans les années 70, rencontré 20 ans plus tard dans le cadre d’activités professionnelles …… retrouvailles et «tchatche» sur hier, il me confia ceci « Ho Chi Minh (nourri au nationalisme a l’Etoile Nord-africaine) aurait dit dans une réunion de son parti : Observez bien l’Algérie indépendante et prenez votre destin en mains»

          MELLO
          20 juillet 2017 - 21 h 57 min

          Pour Krimo 20 juillet 2017 – 16 h 52 min
          Au fond, que veulent les algériennes et les algériens? Que nous manque t-il pour être heureux? La paix! Les algériennes et les algériens veulent se parler, se regarder les yeux dans les yeux sans se haïr, sans se détester. Or depuis 1945, et même avant, l’Algérie, d’une tragédie à une autre, avec des sacrifices incommensurables, a payé un lourd tribut pour la liberté des peuples. Mais ses sacrifices n’ont jamais été récompensés à ce jour. A ce jour, l’Algérie va mal; elle souffre terriblement de son régime atteint de paranoïa et de schizophrénie excessives.De plus en plus, l’indépendance de l’Algérie ressemble à un monument inachevé dont l’architecte a disparu, parce qu’assassiné par une bande de bricoleurs qui pensent que construire un État nation est un jeu d’enfants. Maintenant que nous savons tout ceci, nous devons penser en tant qu’algériens et non en tant qu’islamistes, berbéristes, panarabistes, autonomistes, séparatistes. Que nous inspire donc la pensée algérienne et maghrébine de l’Emir Abdelkader, de Si Muh U M’hand, de Med Cherif Sahli, de Mufdi Zakaria, d’Ibn Badis, d’Arkoun, de Benabi, de Mammeri, d’Assia Djebbar, de Yacine, de Haddad…? Ces gens là étaient-ils des kabyles, des arabes, des mouzabites, des zenata, des sanhdja…ou des algériens fiers et authentiques tout court?

          Krimo
          21 juillet 2017 - 1 h 58 min

          Mello,

          Votre post du 20 juillet 2017 – 21 h 57 min.
          Sans vouloir jouer au Nostradamus mais à observer ailleurs, ne serait-ce que vers certains pays qui s’évertuent à faire la leçon aux autres et comment sont-ils arrives a «construire un État nation ……. bien loin d’un jeu d’enfants»

          L’Angleterre, a eu Oliver Cromwell lors de la première révolution Anglaise, il conquit l’Irlande et l’Ecosse pour la perfide Albion, il a tranché la tête d’un Roi (avant Louis XVI), pour devenir Lord Protecteur. C’est à partir de là que la Monarchie Britannique a subi tant de bouleversements pour arriver a la monarchie constitutionnelle. Je passe les épisodes de conquête avec leur sinistre tribut qui ont fait de l’empire britannique, l’empire ou le soleil ne se couche jamais.

          Madame la France après sa révolution (inspirée de Cromwell, chose inavouée) s’est permis en moins d’un siècle comme système de gouvernance , deux empires trois royaumes et trois républiques avant de rentrer dans le 20eme siècle. C’est la fleur au fusil et dans ses gros sabots qu’elle foula le sol algérien pour amener la civilisation et nous faire part de sa « déclaration universelle des droits de l’homme » La 3eme république en manque de repères historiques fait de la Légende, l’histoire de France (Vercingetorix, Charles Martel et autres foutaises)

          Cote Etats Unis, rien de beau dans l’histoire, massacre des amérindiens (même les bisons n’ont pas été épargnés) esclavage, ….. et une guerre de sécession fratricide avec un lot d’un million de morts. Les 2 dernières guerres lui ont servi de tremplin.

          L’Allemagne et le Japon, malgré leur frasques génocidaires ont été protégés au lendemain de 1945, apprécies comme dernier rempart au Communisme. Pourtant c’est la Démocratie qui a amené Hitler au pouvoir.

          Les pays nordiques, peuples de vikings (sinistres barbares) « la dine la mella » deviennent une référence aujourd’hui.

          Et nous, en 50 ans on a commis toutes les conneries du possible, « el keskes oualla guedra, oual el guedra ouallate keskes ». Est-ce la fin d’un cycleɁ Puisqu’apparemment a l’instar des autres peuples on a eu notre lot pour aspirer à devenir …….. Serons-nous de ce monde pour le voirɁ

          MELLO
          21 juillet 2017 - 20 h 18 min

          Krimo 21 juillet 2017 – 1 h 58 min
          Message sublime , d’une rare richesse, que cette « déclaration universelle des droits de l’homme » que nous ramena la France et qui resta sans échos , sans ramifications populaire qui puissent faire de nous les hommes et les femmes du XXI e siècle. La paix civile, nécessaire à toute avancée sociale, ne passe pas par la fuite en avant dans l’écrasement moral et physique des quartiers populaires, massivement peuplés de populations issues de ce genre nommé populaire. L’idée que les jeunes gens qui ne savent plus canaliser leur révolte seraient de simples marionnettes manipulées par des groupes aux projets obscurs est en elle-même une insupportable marque de mépris. Elle traduit la logique coloniale avec laquelle la république considère ses enfants d’aujourd’hui. Pourtant ,comme le disait Gustave Le Bon «C’est très souvent du côté de la foule que se montrent l’esprit politique, le patriotisme, le sentiment de la défense des intérêts sociaux.» ll est nécessaire de savoir,là maintenant où on va, sachant que notre principale ressource n’est pas le fruit de notre travail, mais une manne céleste à laquelle nous ne devons pas lier notre destin. Par une insidieuse incrémentation argumentaire, nos « réalités » peuvent être modifiées tandis que les capacités d’anticipation et de projections du pays sont gravement affaiblies par un système grabataire.

      youcef Benzatat
      19 juillet 2017 - 23 h 08 min

      Que tout cela est vrai. Seulement pour redynamiser la révolution et éviter de tomber dans le piège que nous vivons aujourd’hui, il y avait deux grands hommes : Abane Ramdane et Hocine Ait Ahmed qui étaient de véritables et infatigables rassembleurs.

        MELLO
        20 juillet 2017 - 14 h 42 min

        Si le premier, Abane Ramdane, nous a quitté en emportant son génie et ses idées avec lui, le second , Hocine AIT AHMED, nous a livré le véritable rôle d’un militant et ce qu’est le militantisme. Bien que durant plus de deux décennies, loin de son pays, Hocine Ait Ahmed fut effacé des tablettes de la révolution et livré aux coyotes en faisant de lui le ‘traître ‘ de la nation. Comme l’histoire s’écrit d’elle- même, son retour définitif a marqué les esprits de millions d’Algériens. Bien que parti , il est toujours là à nous guider pour prendre soin de cette patrie qu’est l’Algérie toute entière.

        Krimo
        22 juillet 2017 - 19 h 20 min

        Mello,

        La face cachée «des droits universels de l’homme» et son lourd tribut qui pesa sur l’indigène pendant plus d’un siècle a aussi laissé des séquelles que seul le temps peut résorber.
        Ce que le peuple algérien (nos aïeux) a accompli frappe l’imagination même aujourd’hui. Si ce p…. d’Occident s’assume dans ces « droits universels » sans tergiversations et parti pris c’est la supposée « fille ainée de l’Église » qui se consumerait.
        En 1960 on compte près de 3 millions d’algériens issus du monde rural que «douce France» a déporté de leur fief natal et regroupé dans des camps après avoir détruit plus de 500 villages (douars, mechtas ….) au napalm. Le tiers de la population indigène de l’époque, de véritables déracinés vivant dans des conditions qui feraient sourire Adolphe. La paysannerie dans toute sa noblesse d’âme a disparu. En 1962, pour ces pauvres hères, survivants a des affres (qui n’ont jamais dit leur nom) sans racines ni repères affluèrent vers les centres urbains.
        Conséquence non immédiate mais le court terme voit la mort à feu doux de la Cite. Plus de Citoyens, plus de paysans et Ibn Khaldoun a revisiter.

        La Révolution, comme pratiquement c’est toujours le cas, échappe à ses géniteurs et tombe aux mains de jeunes loups……. la suite, c’est aussi une conséquence de cette tranche d’histoire bien assumée dès les années 80.

        Voici un lien d’une vidéo que je vous suggère (si vous ne l’avez pas vu) qui illustre bien des aspects à la tragicomédie d’aujourd’hui.

        https://www.youtube.com/watch?v=r7PBtV3q3Ws
        Bien à vous

    Droit de réponse
    19 juillet 2017 - 14 h 00 min

    tangoweb54
    19 juillet 2017 – 9 h 24 min

    L’arabisation du pays par la France coloniale s’est faite via les écoles coraniques, alors que les écoles du savoir n’étaient pas accessibles au peuple algérien. La France a tenté de détruire et d’enrayer l’identité authentique amazighe du peuple algérien, pour diviser le peuple algérien, «arabes vs kabyles» pour la remplacer par l’identité d’arabe, jusqu’à présent les français qualifient les Nord Africain de «maghrébins arabes». La France a été plus loin : elle a remplacé les noms des villes qui portaient des noms historiques amazighes, l’administration française a même changé les noms des familles qui portaient des noms amazighes pour les remplacer par des nom purement arabes. Le but de la France était d’effacer notre identité millénaires, et toutes références à l’histoire millénaires amazighe de l’Algérie, une entreprise de destruction de l’identité algérienne bien méthodique et apparemment elle a presque réussi quand nous lisons les aberrations et désinformations historiques qui émanent des incultes algériens qui refusent la réalité historique et identitaire appartenant au peuple algérien dans son ensemble et non pas seulement la Kabylie. Un pays qui n’a pas d’histoire, ni références historique est facile à coloniser et à soumettre son peuple. L’administration française, en 132 ans de présence en Algérie a fait des dégâts incommensurables pour notre pays. Les algériens dans leur ensemble doivent se réapproprier leur histoire millénaires et en être très fiers et en faire la promotion au lieu de la rejeter et l’ignorer.

    Droit de réponse
    19 juillet 2017 - 13 h 40 min

    Anonyme
    18 juillet 2017 – 19 h 34 min

    Une langue arabe que ni tes grands parents, ni tes parents comprennent et ne parlent pas, jusqu’à preuve du contraire? ni d’ailleurs la majorité du peuple algérien ne connaît cette langue, même après plus de 50 ans d’arabisation forcée, ceux qui la parlent se comptent sur les doigts : des journalistes, des professeurs de langue arabe, quelques politiciens, des arabisants zélés complexés qui ont viré, pour la plupart d’entre eux vers l’extremisme religieux, c’est ce qui nous a mené d’ailleurs à la décennie noire. Dans leur vie de tous les jours, les algériens ne s’expriment que dans leur 2 langues populaires : le daridja issu de l’amazighité et tamazighte tout court. La 1ère langue officielle « l’arabe » non pas le daridja a été imposée au peuple, elle n’est pas parlée dans les foyers, au travail dans la rue algérienne, jamais le peuple ne parle cette langue avec ses voisins, ses cousins, ses frères et soeurs. Tandis que le daridja local est parlé depuis l’avènement de l’islam et le tamazighte langue millénaires, est parlée depuis toujours, et ce dans tous les foyers berberophones et toutes les régions berberophones : Sud avec les touaregs qui parle le berbère jusqu’aux confins du Mali, du Niger, du Burkina faso. Dans l’Est algérien dans la région des Aurès, des villages entiers la langue parlée est le tamazighte, l’Ouest du pays, une grande partie de Tlemcen, ses environs parlent tamazighte dans les foyers, dans la rue, et ce n’est pas bouteflika qui va dire le contraire ni qui va décider ou non de constitutionnaliser ou non la langue millénaire du peuple algérien, c’est un droit absolu, puisqu’elle fait partie de l’identité algérienne, sa personnalité, elle fait partie de son histoire millénaires, elle fait partie de l’âme algérienne. Qui oserait interdir à un peuple de parler la langue de ses ancêtres? les français n’ont pas réussi à le faire. Bien au contraire quand on interdit à un peuple de vivre dans sa culture, dans sa langue, c’est le contraire qui se produit, alors bouteflika n’est pas Dieu il ne peut pas décider comme l’ont fait d’autres de supprimer la langue à un peuple, il se devait de la constitutionaliser. Tu dis que la majorité des algériens n’aurait jamais voté pour la constitutionnaliser de tamazighte? qu’est-ce que tu en sais? ce n’est pas mon avis, on a vu que toute la classe politique y compris les partis islamistes ont exigé son officialisattion. Le régime d’Alger à l’indépendance s’est comporté comme le colonisateur français, un comportement anti algérien qui a duré plus de 50 ans, puisque les dirigeants autoproclamé à commencer par Benbella on décidé que les algériens sont arabes au mépris de son histoire, son identité millénaires amazighe, les français ont fait pareil, ils ont décidé que le peuple algérien est arabe dans le but de lui cacher son identité millénaires pour mieux l’asservir et le contrôler. Tu dis que les kabyles n’ont pas réclamer l’amazighité aux français? comment un régime d’apartheid fasciste colonialiste barbare pouvait donner des droits aux colonisés que nous étions? ta sortie est vraiment ridicule, tu ne connais visiblement rien de l’histoire coloniale en Algérie. Bref, Les kabyles faisaient la guerre à la France colonialiste pour la chasser dans l’affirmation de leur identité amazighe, leur langue qu’ils n’ont jamais abandonné au profit de la langue française. Si il y a avait eu référendum et que les arabophones auraient rejeté la constitutionnalité de la langue tamazighte, c’est à dire un déni identitaire de l’amazighité, ils auraient rejeté eux mêmes l’histoire, l’identité millénaires algérienne amazighe, bonjour les dégâts il y aurait eu scission du pays en 2. Les algériens doivent se réapproprier leur identité, leur langue, avec fierté au lieu d’adopter une identité étrangère, même les arabes qui sont 1% des musulmans savent très bien que les l’Afrique du Nord n’est pas arabe et ne l’a jamais été. être arabophone en s’exprimant en daridja qui n’est pas de l’arabe, ne veut en aucun cas dire être arabe, c’est comme toi ou moi qui nous exprimons en français et le vrai pas du baragouinage, nous ne sommes pas français, mais nous sommes francophones. Internet est une chance pour ceux qui veulent apprendre et connaitre l’histoire de leur pays, il faut en profiter pour te cultiver, car l’ignorance rend complexé, stupide intolérant, renfermé sur soi..

      Anonyme
      20 juillet 2017 - 19 h 24 min

      la culture c est comme la confiture moins t en as et plus t en étale donc les réseaux sociaux sont remplis de lumière ou l inculte ne pourrai s exprimer selon toi; bref rassure moi ft pas sortir de Saint CYR ou de l ENA pr dialoguer et donner son avis ou opinion perso sur les réseaux sociaux ou sur FB ;s ‘est réservé a une élite intellectuelle comme toi?. OUI l Arabe reste une tres belle langue aussi bien a l ecrit qu au parler dommage que je ne sais ni la lire ni la parler mais c est beau a entendre; et oui tu as raison l amazigh est une langue ancienne parlé en Algerie avnt l arabe et la on est d accord mais aujour dhui facilement par parle le dialecte algerien est plus parlé que l arabe litteraire c clair mais tous on appris l arabe litteraire ds leur scolarité du moins apres l independance et jusqu a mtn donc savent le parler et l ecrire cest donc des algériens arabophones mais l utilise rarement mais bcps font des transactions ds le monde en arabe  » le commerce  » elle est plus utilsé que le Français meme donc de fait les gens ds le monde apprennent l arabe pr le business ds le monde vs les voyez apprendre l amazigh entre nous voyons ; ensuite on est en 2017 les américains aux states ne parle pas l apache ou le siou ; le corse parle le Français mais le Français ne parle pas le corse ; pareil pr le breton. oui si elle a avait été voté par le peuple en referendum elle ne serai pas inscrite aujour d hui et tu le sais aussi bien que moi si tu es sincère envers toi même .
      il faut de tout pr faire un monde de tte façon donc la langue amazigh c’est une bonne chose pour vous mais moi perso elle m apporte rien et je n en vois pas l utilité mais je reconnais que l Algerie était berbères il y a plus de 2000 ans comme l homo abilys était algerien avt lui aussi ds ce cas la si je vais ds ton sens moi aussi je vais revendiquer la langue de l homo abilys et lui faire une statue aussi et l inscrire aussi en 1 ere langue avt l arabe et l amazigh … ca me gene en rien moi les langues bien au contraire c est un plus de savoir et quelqu elles soient. moi je suis algerien comme toi et ni l arabe ni l amazigh ou autres me gene donc je ne comprends pas pourquoi en tant de mepris de certains pour la langue arbes et tt ceux qui est arabe? moi j ai un bac plus 10 de la rue et le mot le plus long que j ai appris a l école c est MALHEUREUSEMENT donc laisse les gens parlé a leurs manières et à leurs niveau sinon va débattre avec des parlementaires Français ou politiques ou professeurs universitaires voir medecin sur des plateaux tv ; ici c est pr tout le monde…c est pas mon cas tu l as remarqué ou bien va philosopher ds ton assiette aumoins la tu auras la bouche pleine et tu ne pourrais etre compris en aucunes langues !

    Tarik ou Chemin
    19 juillet 2017 - 11 h 47 min

    Un certain internaute @tangoweb54 18 juillet 2017 – 18 h 10 min, parle du haut de sa splendeur :

    1/- Il veut nous convaincre que la langue et la culture arabe existait en Afrique du Nord bien avant l’arrivée de l’Islam. Mais il a appris çà où ??? L’arabe, l’islam et la culture arabe ont été introduits en Afrique du Nord à la faveur de l’expansion de l’islam donc après la révélation du Coran au prophète Mohamed (lssl) ! Historiquement, je ne connais pas de conquête arabe en Afrique du nord avant le 7ème siècle et avant la naissance de l’islam (632). D’ailleurs, à l’époque même du prophète, l’Arabie était sous l’influence de trois empires, les empires sassanides, byzantin et le royaume d’Aksum. Comment un pays sous influence peut-il mener des conquêtes aussi lointaines ? Absurdité quand tu nous tiens !

    2/- Il nous dit « qu’aucune partie ne pourra toucher à la légitimité de la langue Arabe dans ce pays ». Il s’inquiète, il s’excite alors que personne, même Ferhat Mehheni, n’a dit que l’arabe est une langue illégitime dans notre pays ! C’est une langue aussi légitime que … Tamazight, et c’est un avis qui gagne de plus en plus une grande majorité d’Algériens.

    Je ne comprends pas où il veut en venir, ni son excitation ??!! Restons dans le cœur du sujet , de l’article c’est à dire : « les adeptes du MAK, les résidus du FIS et la violence circulaire » , sinon çà peut aller loin et l’histoire avec un Grand H va parler ! Ok , mon frère ?!!!

    Akli Azerzour
    19 juillet 2017 - 9 h 16 min

    Le MAK ( contre lequel nous sommes juste pour sa prétention séparatiste extrémiste et non pour le contenu berbériste légitime de son combat) est une réaction humaine et naturelle des algériens de la région kabyle contre l’agression armée islamiste wahabiste du FIS et des frères musulmans et leur projet génocidaire anti algérien et anti-berbère qu’ils allaient réaliser sans l’intervention de l’ANP et des généraux nationalistes en 92 …Même si on souscrit pas aux thèses fédéralistes ou séparatistes du MAK , mais le comparer aux islamistes wahabistes du FIS et ses métastases qui ont ruiné et massacré l’Algérie pendant 30 ans , montre la parti pris de l’auteur de cet article dont le seul but est de disqualifier la berbérité et son combat national légitime et historique en Algérie tout en faisant semblant de les mettre sur le même plan que le projet arabo-islamique wahabiste , raciste , impérial et esclavagiste et ses agressions anti-nationales … Violence verbale des jeunes citoyens algériens kabyles insultés chaque jour par la machine de propagande Ommeyade wahabiste et ses mercenaires qui les traite de Yahoude , de sionistes, de Hizb fransa .. ou violence des phalanges et milices islamistes wahabistes qui tuent , massacrent violent , et brulent l’Algérie depuis 30 ans et dont les actes sont couverts et justifiés par une classe de charlatans islamo-baathistes depuis 1962 , pour faire de l’Algérie une province et une marche , et des berbères un réservoir de Djariates d’esclaves et de mercenaires de l’Empire Ommeyade de leur rêves dont ont présente les crimes les plus abominables comme des épopées héroïques et des actes de Salut … Mak ou pas Mak, il y a des millions d’Algériens en Kabylie , au Mzab ou ailleurs qui préfèrent mourir libres et debout dans la violence que d’être des esclaves ou des Mawalis chez les al saoud , al thani ou al oumia

    Paperassen.
    18 juillet 2017 - 23 h 49 min

    Nous savons les intentions du « Mak » , ces soutiens étrangers , son utopie , et sa dangerosité classé 3/10. . Mais le vrais danger vient de l’ex Fis Wahabite et ces adeptes en Algérie qui ne sont pas fiables car endoctrinés au Wahabisme des Saouds qui se dit Vrais islam et la grande majorité des Musulmans perçu comme Mouchriquines par eux . .Ces Ignorants Wahabite de l’ex Fis Frères dit Musulmans devrait se pencher sur le rôle Du Hadj Abdallah , de son Vrais Nom John Philby mort en 1960 , Officier de Renseignements Anglais (MI 6)et Conseiller Du Roi Saouds et ces Ces Chouyoukhs Wahabite dans la conquête de l’Arabie contre le Califat Ottoman Musulman et sa chute ainsi que les massacres de Musulmans refusant le Wahabisme …Les Deux Officiers du Renseignement Britannique que sont John Philby (Hadj Abdallah) et Laurence d’Arabie ont travaillé pour l’Angleterre contre les intérêts des Musulmans aidé par les Saouds et leurs Chouyoukhs Wahabite pour préserver et protéger les intérêts Britannique après les accords de Balfour et Skies Picot …Un traité fut signe entre l’Angleterre et les Saouds à ce sujet après la constitution du Royaume Wahabite en Arabie , suite à cela les Usa prirent la protection des Saouds et Wahabisme….Islamiquement selon la loi Musulmane , les Saouds et leurs Chouyoukhs Wahabite ont joué le Rôle des Harkis au profit de l’occupant Anglais et Trahis les Palestiniens et la cause Palestine. .John Philby (Hadj Abdallah) à été en lien avec Ben Gourion le Chef Sioniste dans la création d’Israël….en lien aussi avec un Ex patron de l’ex Cia….et Le « Cheikh  » Wahabite Al Outheymine à écrit des Éloges , sur Cheikh Hadj Abdallah dit St John Philby , Officier du Renseignement Britannique …de même Que Al Baz , Al Sheikh..tout deux Ex mufti de la Mecque !!!
    ….les Idoles des Wahabite Algérien du Ex Fis sont les « Chouyoukhs Wahabite Al Baz , Al Outheymine , Fawzen , Al Sheikh..les protecteurs des Intérêts Anglais et Américain et d’Israël …comme preuve les Bombardement Saoudien , Usa , Gb , Israël contre le Yémen , ..Syrie…Irak…..de tous Temps les Wahabites font des guerres contre les Musulmans mais jamais contre Israël ou les intérêts, Gb , Usa , …donc Les Salafistes Wahabite Algérien Ex Fis doivent se cultiver , lire l’histoire du Wahabisme , des Saouds et leurs Chouyoukhs Wahabite et complicité et trahisons au profit de Gb , Usa et Israël Sionisme….soit être Harkis ou Algérien Patriote et vrais Musulmans puisque ils se disent être Salafistes mais en réalité seulement dans l’apparence avec un Coeur Wahabite égaré hypocrite… c’est cela le vrais danger pour l’Algérie comparé au Résidu Mak.

    anti-khafafich
    18 juillet 2017 - 23 h 33 min

    ni zarbiko ni makako (mokoko) , tahya El Djazair ! le slogan de nos martyrs.

      Zoro
      19 juillet 2017 - 16 h 21 min

      Ecoute khoufaifich si tu avais habite une grande ville au temps de la france tu aurais su que lorsque les colons scandaient algerie francaise les algeriens leur repondaient « tahia el djazair arabia » mets toi bien ca dans le crane une bonne fois pour toute .tahia el djazair arabia.
      Cela ne veut pas dire qu on nie nos freres berberes loin de là.

    Alfa
    18 juillet 2017 - 22 h 32 min

    @Krimo
    Chacun peut écrire l’Histoire à sa manière, mais il y 2 manières d’écrire l’Histoire la 1ere c’est de l’avoir personnellement vécue et la 2eme c’est à travers le récit et les écrits de poignée de gens sincères qui ont laissé leurs empreintes ineffaçables avec leur sang comme moyen d’écriture et je commencerais par le bas de votre analyse à l’effet de coller l’étiquette de fils de Chahids à ce Mr. Ferhat Mehanni. Il peut tjs prétendre ce qu’il veut être et ses excuses récurrentes et ses lamentations de rabat joie d’appartenir à la secte des fils de chahids(Qui a tant duré à mon humble avis depuis 1962 à ce jour) ne lui attribue aucunement l’appartenance à cette classe. Pourriez-vous le dire ou l’affirmer avec certitude que son père est réellement mort pour que son rejeton s’associe avec le diable (BHL) pour détruire ce que son père et nos valeureux CHOUHADAS avaient accompli? Pourriez-vous le dire aussi que ce rabat joie avec ses discours enflammant qui frisent parfois le ridicule pourraient apporter une quelconque solution aux problèmes récurrents dans lesquels on patauge depuis des décennies. Comme le stipule le titre de l’article; un résidu du FIS(TIFIS) dissous et une poignée d’érudits pourrez-ils donner une autre dimension à nos revendications quotidiennes? Ou bien se plait-il dans sa complaisance à s’humilier et humilier son entourage immédiat à longueur de journée et prendre dans son sillage la poignée d’incrédules qui se bornent à le suivre aveuglément. Je ne rentrerais pas dans les détails de ce que vous avez avancé plus haut dans votre analyse parce que je n’est pas les informations nécessaire et suffisantes pour l’affirmer ou l’infirmer. Mais une chose est sûre il y a une part de vérité dans ce que vous avancez et que l’on soit optimiste ou pessimiste à vos réflexions, dépendamment de l’endroit d’où l’on se projette, il y a toujours matière à réflexion.
    NO HARD FEELING Mr. Krimo

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