10e édition du Festival international d’Oran du film arabe : riche programmation

Allouache Festival
Merzak Allouache sera présent au FIOFA avec son film Enquête au Paradis. D. R.

La 10e édition du Festival international d’Oran du film arabe débutera mardi soir dans la capitale de l’ouest du pays. Quelque onze films ont été sélectionnés dans la catégorie des longs-métrages et représenteront l’Egypte, l’Irak, la Syrie, le Maroc, la Tunisie, la Jordanie et l’Algérie.

Le 7e art national sera représenté par deux films : En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui et L’Amoureux (Achiq) de Si Fodil Amar en plus d’une coproduction algéro-tunisienne Saint Augustin, réalisée par l’Egyptien Samir Seif. Le film de Karim Moussaoui a été sélectionné dans la catégorie «Un certain regard» au dernier Festival du cinéma de Cannes alors que la coproduction algéro-tunisienne a été présentée en avant-première aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (Tunisie).

Un jury international est présidé par le cinéaste et critique tunisien Farid Boughdir qui a donné un nouveau souffle au 7e art tunisien. Boughdir est connu des cinéphiles algériens pour ses films Halfaouine, l’enfant des terrasses, Un été à la Goulette et Zizou. Le cinéaste tunisien sera assisté de l’actrice syrienne Djoumana M’rad, le scénariste et l’écrivain Azzouz Beggag, auteur notamment du Gone du Châaba, La Guerre des moutons et Un mouton dans la baignoire dans lequel il raconte son passage au gouvernement Villepin et les difficultés rencontrées en raison de ses positions politiques. La comédienne roumaine Christiana Flutur et le réalisateur soudanais figurent également comme membres de ce jury.

Dans la catégorie courts-métrages, dix films ont été sélectionnés et représenteront la Mauritanie, l’Arabie Saoudite, la Palestine, le Maroc, le Liban, le Bahreïn, l’Egypte, le Soudan, la Jordanie et l’Algérie. Avec son film Waadek (Je te promets), le réalisateur Mohammed Yargui représentera l’Algérie. Le jury devant départager ces œuvres et désigner les lauréats est présidé par le réalisateur algérien Karim Traidia, assisté de la comédienne libanaise Madeleine Tabar, du comédien koweïtien Daoud Hussein, la comédienne July Nicolas et, enfin, la critique égyptienne Ola Chafai.

Par ailleurs, dix autres documentaires figurent dans la sélection dédiée à ce genre filmique. Ils représenteront la Palestine, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte, le Liban, l’Irak et l’Algérie qui participe avec trois œuvres, en l’occurrence Enquête au Paradis de Merzak Allouache, un cinéaste qui fait des passages très remarqués lors des différentes éditions du FIOFA, H’zam (la ceinture) de Hamid Benamara et Youcef Chahine et L’Algérie de Salim Aggar. Pour cette catégorie, le jury est présidé par le réalisateur palestinien Miochel Khleifi, auteur, entre autres, de Noces en Galilée. Il sera secondé par le documentariste russe Narliev Khoudjakuli, le journaliste algérien Abdelkader Mame, du critique marocain Abdelhak Mentrach et de la chercheuse autrichienne Viktoria Metsch.

La 10e édition du FIOFA se poursuivra jusqu’au 31 juillet courant, en présence des figures du 7e art algérien et arabe, rappelle-t-on.

R. C.

Comment (2)

    mouatène
    29 juillet 2017 - 17 h 04 min

    des films arabes dites vous ? oui, et on sait qu’il y en a beaucoup, mais, les films algériens, c’est pour quand ? alors les gens de la culture (…) et les films qui retracent l’histoire de votre pays, c’est quand ?




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    Kadous
    25 juillet 2017 - 21 h 53 min

    Perte d’argent après on se plaint de la crise économique ‘on est parti pour investir l argent dans le ridicule au lieu d installer des usines et produire que ce qu on a foutre du cinéma arabe quand je vous l état des arabes ça donne pas envie de les regarder
    Je suis arabe de souche




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