Pourquoi il faut transcender les divisions et sauver le pacte social

Haddad Tebboune Sidi-Saïd
Les patrons de l’UGTA et du FCE côte à côte. Sauver le pacte et dépasser les querelles. New Press

Tout a commencé par une bouderie. Le Premier ministre, fraîchement désigné en remplacement d’Abdelmalek Sellal, refuse de se trouver dans un même lieu que le président du FCE lors d’une cérémonie officielle. L’incident est relayé par les médias, qui y voient un divorce entre le pouvoir et l’homme d’affaires Ali Haddad et sa puissante organisation patronale, jusque-là réputé pour sa grande proximité avec les centres de décision. Ce qui ne devait être qu’une «brouille» entre le chef de l’Exécutif et le patron des patrons a donné du grain à moudre à une certaine presse étrangère traditionnellement hostile à l’Algérie.

Les questionnements fusent de toute part. Les observateurs de la scène politique nationale sont dubitatifs. Les officines étrangères sont dans le brouillard. S’agit-il d’un lâchage du magnat des travaux publics ? Y a-t-il une volonté de s’attaquer aux acteurs de l’économie formelle ? Une telle probabilité signifierait que l’économie algérienne est bâtie sur des bases fragiles et que son devenir est suspendu au fait du prince et tributaire de décisions arbitraires. Cela voudrait dire aussi que les capitaines d’industrie seraient instrumentalisés et créés de toutes pièces par un cercle restreint au sommet de l’Etat.

D’aucuns s’interrogent, par ailleurs, si la sortie du Premier ministre ne relèverait pas d’une «erreur de communication», voire d’une «mauvaise interprétation» d’une orientation politique visant à séparer la sphère politique du secteur économique, quand bien même le lien entre ces deux éléments est nécessaire et même vital pour hisser l’économie du pays et assurer une croissance économique telle qu’elle garantisse l’avenir des générations futures. Les quiproquos et les incompréhensions seraient propices à des dérapages, dont une des conséquences pourrait être la déstabilisation sociale.

Où est l’esprit du pacte économique et social ?

Parce que c’est bien du pacte économique et social dont il s’agit. Dans une Algérie où les richesses sont créées à partir de la dépense publique – source d’économie pour l’essentiel des entreprises publiques et privées – et où les aides sociales agissent comme un ciment social, il est apparu nécessaire de créer un cadre réunissant les actions politique et économique.

Or, ce cadre «politique» – doté de moyens, d’acteurs et d’objectifs nobles, voulu par les plus hautes instances du pays comme une plateforme de concertation où tous les scénarios fondateurs d’une Algérie nouvelle et prospère sont discutés – a failli voler en éclats. Et c’est surtout l’esprit du pacte économique et social qui a failli disparaître à jamais.

Personne – et encore moins les responsables politiques ou économiques – ne doit mettre en péril une politique de développement qui touche un tiers de la population, soit 14 millions de jeunes, et qui a été mise en œuvre depuis près de deux décennies. On peut corriger la trajectoire d’un processus en marche par un réajustement de ses objectifs au gré des évolutions du monde qui nous entoure, de certaines mesures non productives et de procédures, par une amélioration du processus du dialogue en élargissant le cercle de concertation, et par une accélération des réformes par plus de délégation à l’échelon politico-administratif local, afin de prendre en compte les besoins des entreprises et des citoyens.

Il faut instaurer un climat de confiance entre l’administration et l’administré, entre le politique et l’économique, entre le législatif et l’exécutif. Il faut, dans le même temps, aller vite et sans état d’âme pour aspirer à jouer dans la cour des grands. Il y a lieu également d’autoriser le plus de liberté dans l’action en mettant chaque acteur face à ses responsabilités et d’instaurer un contrôle a posteriori pour atteindre le but recherché. Cette vision est en parfaite adéquation avec l’esprit du pacte économique et social voulu par le Président, défendu par les gouvernements successifs et soutenu par toutes les entreprises publiques et privées de l’économie formelle sans exception aucune.

Où est l’erreur ?

Mais qu’est-ce qui a fait que tout un pays ait été secoué par une banale question d’interprétation ? Malgré toutes les critiques qui tendent à assombrir le tableau, la gouvernance en Algérie respecte toutefois des règles et un code qui font sa politique nationale et internationale. Le Premier ministre est le chef d’orchestre ; il obéit à une feuille de route, assume une direction et gère dans la collégialité les affaires les plus sensibles du moment. En négligeant les formes qui mènent à la décision, dans l’analyse d’un fait, c’est l’Etat tout entier qui est marqué du sceau de la non-fiabilité, de l’amateurisme, voire de «pratiques mafieuses».

Dès lors, l’erreur se situe-t-elle dans le manque de communication ? Certainement. Aussi, l’Algérie a-t-elle besoin d’une communication plus fréquente, sans fanfare, sectorisée et menée par des spécialistes appliquant une feuille de route qui assure la transparence, la confiance et la normalité du contrôle de résultats.

Mais la communication n’est pas le seul point faible. L’erreur se situe également dans le manque d’acteurs économiques et politiques. Il faut des dizaines d’Ali Haddad, Amor Benamor, Mahieddine Tahkout, Mourad Oulmi, Issad Rebrab, etc., plusieurs firmes de l’envergue de Sonatrach, Algérie Télécom, etc., mais tous contribuant à l’élargissement de l’assiette fiscale nécessaire au soutien de la politique sociale fondatrice, à tort, de l’unité nationale.

Le mauvais timing a, lui aussi, eu un impact négatif. Est-ce un hasard ? En tout cas, cette question ne se serait pas posée si les rendez-vous de concertation – tripartite, communication gouvernementale, etc. – étaient réguliers. L’ensemble n’aurait pas été affecté par un événement aussi anodin qu’une mésentente entre un représentant de l’Etat et un acteur économique.

L’Etat étant garant de la stabilité, comment satisfaire cette condition si les marchés d’Etat, les textes de loi et les cahiers des charges, aujourd’hui encore fondateurs de la stabilité économique et sociale, sont sans cesse remis en cause ? Le progrès social passe par le développement de l’administration, de l’entreprise et de leurs services aux citoyens.

Alors, à qui profite la déstabilisation ? Est-il judicieux de privilégier les sujets qui divisent quand l’heure est à l’union ?

Karim B.

Comment (61)

    Barreto
    9 août 2017 - 19 h 52 min

    A lire en diag. vos commentaires je me dis pauvre Lingerie. L’avenir est bouché pour les générations futures et ceux qui prônent la stabilité sont en réalité les apôtres de « après moi le deluge », en espérant que leur progénitures vont se caser quelque part grâce aux milliards volés. Arrêtez votre hypocrisie vous savez bien qu’avec cette politique ça explosera un jour ou l’autre. C’est juste une question de temps. Sellal s’est déjà casé à Londres dans les anciens locaux de Khalifa….Fekou bikoum.

    Rachida
    8 août 2017 - 18 h 42 min

    La situation ne nous promet pas de beaux jours l algerie mue vers un avenir qui reste incertain vu les pays qui nous entoure l auteur est prévoyant quand à la déstabilisation de l entreprise et du tissus sociaux économique

    A3zrine
    8 août 2017 - 18 h 41 min

    Le journaliste préconise le statu quo, pourquoi secouer le cocotier pour faire des vague, il faut privilégier les sujets qui unissent, quand on sait que tout le monde est d’accord pour continuer à ce rythme, distribution inéquitable de la rente pétrolière.

    AlwaysTamurth
    8 août 2017 - 18 h 37 min

    Un article reactionnaire. haddad et co ne ssont pas des capitalistes qui ont un capital propre ( accumulation de capital, terres, ..). leur fond de roulement c’est les milliards de dollars du petrole, les milliards de dollars des 40 millions d’Algeriennes et algeriens. ce ne’st pas la propriete de haddad et consorts.NON seulement, ils s’approrient l’argent du petrole mais il l’utilisent pour s’enrichir encore plus (Ils font des benefices en vendant des produits de 3me gamme) sur le dos du peuple AMAZIGH.
    NON, Tamurth, n’a pas besoin de ces charognards
    Tahya Tamurth Always

      prédator.dz
      9 août 2017 - 16 h 26 min

      je crois que tu n’as d’amazigh que le pseudo derrière lequel tu te caches, tu crois qu’avec ces trois conneries que tu viens de débiter tu arriveras à manipuler le peuple AMAZIGH, que l’on dit (ou que l’on croit) rapide à la gâchette. Allez vas trouves toi une autre occupation, le temps de la grossière manip est révolu.

    Anonyme
    8 août 2017 - 18 h 14 min

    ont au lieu de on

    le philosophe
    8 août 2017 - 17 h 22 min

    @ Zaatar 8 août 2017 – 14 h 35 min
    Tu parles de « distribution » de la rente. C’était vrai du temps de Boumediene. Tout le monde avait sa part quoique les distributeurs se sucraient un peu plus et discrètement. On disait alors « elli serbi le3ssel, yalhess sba3ou ».
    Le problème s’est aggravé après la mort de Moustache quand le nombre de moujahidine a triplé et que « la rente » est devenu officiellement désignée par « les acquis de la Révolution ». Pour y accéder, il fallait appartenir à « la famille révolutionnaire » à laquelle on adjoignit « les ayant-droits », le reste de la populace ,ironiquement désignée par Boukrouh de « GHACHI », n’avait plus droit qu’à une chose: se la fermer et se laisser pousser la barbe, prélude à la pseudo révolte de la semoule, prélude à la décennie noire. pendant laquelle les fortunes colossales se montaient pendant que d’autres plus malins et plus discrets s’en allaient en Suisse avec le magot pour re’venir des années plus tard se faire passer pour des patriotes manifestant avec bruit pour « l’instauration de la démocratie ».
    Donc et pour compléter votre analyse, il serait plus judicieux de parler de PARTAGE de la rente entre un happy few qui joue aux chaises musicales pour amuser le ghachi. Boukrouh en fin de compte aurait pu écrire ce mot avec un « s »: et on aurait été plus près de la réalité pour dire: « quel « GÂCHIS »

      zaatar
      9 août 2017 - 8 h 06 min

      C’est ce que je disais l’ami Philosophe. Les cercles fermés étaient bien fermés et on y accédait que par sceau délivré en bonne et due forme pour services rendus au préalable, ou bien pour services à rendre. La grogne est venue par la suite car bien évidemment tout le monde (le principal des prédateurs) avait compris comment cela fonctionnait et tout le monde voulait sa part de gâteau. La révolte des barbus avait également le même but. on leur a laissé temporairement le champ au niveau des communes et ils se sont sucrés au gré des vents et de l’air du temps de ces moments, jusqu’à ce que l’appétit se soit bien aiguisés et que l’on réclamait beaucoup plus. la suite on la connait. le système est implacable lorsqu’il s’agit de défendre le robinet principal. Les plus malins ont pu tirer quelques marrons du feu, d’ailleurs ça continue et c’est loin d’être terminé. Les appétits s’aiguisent de plus en plus et cela entraîne une voracité encore plus prononcée. la preuve ces derniers événements après que les colossales fortunes se soient érigées. Plus objectivement, tant que le robinet de la rente coulera encore, le pays sera géré de la même manière que depuis cinquante ans déjà. Il n y a que trois événements qui peuvent changer le cours des choses chez nous: – La chute brutale et conséquente du prix du baril (quasi zéro entrée d’argent), – Le tarissement de nos puits de pétrole, – La chute d’une météorite ou d’un astéroïde conséquent qui modifiera tout le pays et dans sa constitution et dans son environnement et dans ses habitants.

    Abou Stroff
    8 août 2017 - 16 h 44 min

    « Alors, à qui profite la déstabilisation ? Est-il judicieux de privilégier les sujets qui divisent quand l’heure est à l’union ? » s’interroge K. B.. si j’étais un rentier du système béni par ceux qui monopolisent et distribuent la rente et si j’étais un prédateur connu et reconnu comme tel, ma réponse serait sans équivoque: il ne faut pas déstabiliser le système qui me permet d’accumuler des richesses et d’en transférer une partie vers des cieux plus cléments. en effet, un état anachronique (la reproduction d’une formation sociale sur la base de la distribution de la rente et non sur le travail productif) doit être dépassé (dans le sens de déconstruit) pour permettre à la formation sociale de PROGRESSER. or, la politique de l’autruche qui consiste à cacher la réalité d’un système (le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation) qui nous avilit, qui ne cesse de nous avilir et qui nous réduit et qui ne cesse de nous réduire à de simples tubes digestifs ambulants, est tout sauf une politique qui nous permettrait de sortir du cercle vicieux de l’arriération dans toutes ses dimensions. un tube digestif qui survit au sein d’une « boucle » virtuelle (il est gavé pour ensuite déféquer et être gavé de nouveau pour ensuite déféquer, …) ne se métamorphosera jamais en un être humain conscient de la tridimensionnalité de son temps.
    PS: la politique du tout le monde, il est gentil, tout le monde, il est beau, et tout le mode, il est musulman, est la politique qui nous fera tourner en rond (en bourrique?) tandis que les autres pays progresseront et deviendront plus humains

      Akli
      8 août 2017 - 17 h 13 min

      La stabilité est plus que primordial nous avons tout les jours des découvertes inquiétante à travers le territoire national ( armement )
      C est vrai que l état n a toujours pas investi dans les domaines qu il faut (éducation formation….)

    Ouelechaab
    8 août 2017 - 16 h 44 min

    Le pacts economique et sociale dont vous parler n’existe meme pas. C’est une immense supercherie politique qui est appelee « pacte e. et s. » depuis des annees. Dans ce pays ou le regime gouverne et decide par le mensonge, les syndicats autonomes sont agrees dans etre parties prenantes des debats qui les concernent. Cette situation n’existe qu’en Algeria, pays ou Machiavel viendrait plutot prendre des cours post gradues en « machiavelisme ». Quant au reste de votre article, multiplier comme vous le preconiser les entreprises basees sur le partage politique de la rente et donc sur la predation, revient a multiplier les predateurs de la ressource publique, deja nombreux.
    La seule solution ne passe pas part trente six milles chemin, mais par un seul, comportant trois politiques ou trois parties formant une politique radicalement nouvelle:
    1 – Privilegier les entreprises privees productrices de valeurs, tel que le groupie Cevital.
    2 – Reformer structurellement les entreprises publiques strategiques en renouvellant leurs management, leurs gouvernances et leurs moyens.
    3 – Appliquer la loi dans toute sa rigueur pour toute forme de predation, de delits sociaux et fiscaux, de detournements de credits publics, de blanchiment d’argent, de transferts illegaux des ressources financieres a l’etranger (par exemple enqueter et sanctionner ceux qui ont fait ces transferts illegaux pour acquerir des biens marchands et immobiliers a l’etranger).
    Mais, car il y a un grand, un immense « mais ! ».
    Qui adoptera cette nouvelle politique, par essence profondement patriotique et respectant l’ethique en politique et l’estime et le respect de soi quand on est aux commandes politiques et en charges sacerdotales gouvernementales d’un pays a l’histoire anti-coloniale a nulle autre pareille ?
    Pr Nadji Khaoua.

    Jamil
    8 août 2017 - 16 h 24 min

    Je suis d’accord avec l auteur quand il parle de pacte économique et social surtout avec la baisse du pétrole et la dévaluation du dinars les gens qui critiques n ont pas de famille à charge

      Rifchavon
      8 août 2017 - 16 h 54 min

      T’as raison corrompu de béni oui oui, c’est pas avec tes semblables de khobzistes qu’on verra l’établissement d’une justice sociale

      Anonyme
      8 août 2017 - 18 h 10 min

      Entre temps ,l’argent dont on besoin ces familles est investi dans des hôtels de luxe et des banques. Haddad te donnera le panier de la famille à charge.

    Korfa
    8 août 2017 - 16 h 18 min

    Pourquoi vous dotent dans certains commentaires que l article est dirigé je le trouve neutre et souligne les dangers

    Hamid
    8 août 2017 - 15 h 55 min

    Pourquoi le premier ministre va à Paris pour ces vacances et pourquoi la rencontre avec le premier ministre français en informel
    Et pourquoi on dit que nous sommes dans une situation économique compliqué et ces gens là prennent des congés
    Qu est ce qu il a dit au premier ministre français

    Marre du Khorti
    8 août 2017 - 15 h 45 min

    Je n’ai aucune sympathie pour Haddad et les autres patrons (Kouninef, Benamor…..) qui profitent de leur complicité et de leurs liens privilégiés avec la Présidence pour favoriser leurs affaires. Mais je suis contre la politique du bouc émissaire. Certains veulent nous faire croire que Haddad est responsable de tout, qu’il suffirait de s’en prendre à Haddad pour rétablir la justice en Algérie, et mettre fin à 55 ans de clientèlisme, corruption, gaspillage et détournement des ressources publiques. Si Haddad doit payer, il ne doit pas être le seul, les autres patrons (Kouninef, Tahkout,…) qui profitent de leurs liens privilégiés avec le pouvoir, devraient aussi rendre des comptes, ainsi que tous les gens du pouvoir qui s’enrichissent illégalement. Et surtout, il ne faut pas oublier qu’il y a encore pire, que ces patrons tricheurs : les dirigeants qui détournent l’argent public pour le placer dans des comptes offshores (à Beyrouth, Dubaï, à Panama city…), sans rien produire en contrepartie, style Chakib Khelil, et d’autres.

    MELLO
    8 août 2017 - 15 h 28 min

    Ne vous en faites pas Mr Karim, l’habitude est une seconde nature. En Algérie, on est habitué à cette dépravation de la pratique politique. Après avoir annihilé toute chance d’alternance au pouvoir, les « minis crises » à l’intérieur du système donnent lieu à des luttes d’une violence parfois inouïe. Il faut rappeler, en effet, que tous ces acteurs partagent un seul programme. C’est celui du chef de l’État. Et chacun d’eux s’en réclame avec force et conviction. Vous savez ce qui se passe dans un jeu de boules, c’est pousse toi que je m’y mette. Dans quel pays, a t’ on vu un syndicat , à priori national, se placer derrière les patrons ? C’est inouï; bien que la centrale syndicale soit caporalisée au lendemain de l’indépendance, le double soutien au patronat et à l’exécutif est uniment une insulte à ceux qui ont risqué leur vie pour créer le syndicat révolutionnaire en février 1956. Car, si les institutions fonctionnent normalement, le rôle de la centrale syndicale devra être du côté de la classe ouvrière. Quant aux trois autres, leur vision ou visée est trop claire pour ne pas la comprendre. Le frère du maître des lieux, s’est accaparé toute la sécurité d’El Mouradia pour se présenter à un enterrement , moment de recueillement, mais sachant qu’une certaine presse, à sensation, ne raterai rien du bal, il s’affiche avec son gros matou qui ne cesse de siphonner l’argent du peuple. Jusque là, tous les Algériens connaissent les liens d’affaires entre les deux hommes, donc rien de nouveau. « Dézou maahoum  » semble nous lancer ces deux . L’intrigante situation , c’est celle de TEBBOUN , fraîchement nommé et pour marquer les esprits , il n’hésite pas à « s’attaquer » au monde de l’argent, à commencer par HADDAD , vomi par la majorité du peuple. Pourquoi TEBBOUN agit ainsi ? Une énième parodie électorale, plus de 70 % ont boycotté, vient de se dérouler dans l’indifférence totale. Inutile d’en commenter les résultats tant le suffrage universel est introuvable en Algérie. Sous d’autres cieux, les élections ont pour objectif de renouveler le contrat démocratique, d’ asseoir ou de renforcer le consensus autour de valeurs communes forgées par de longues traditions politiques et qui constituent le socle d’une Nation souveraine. Le clou du problème est là, son mentor lui conseille de trouver une parade afin d’attirer cette majorité silencieuse et préparer sereinement les élections présidentielle de 2019.
    Dans cette Algérie de Bouteflika, elles ne sont qu’une technique sophistiquée destinée à remodeler le champ politique en fonction des rapports de force entre factions se disputant le pouvoir et le contrôle des hydrocarbures. Le débat d’idées et la confrontation de projets relèvent du chimérique, voire du risible, en l’absence d’un espace public démocratique. La « chose publique » est un concept qui a du mal à percer dans l’épais brouillard formé par la corruption, l’irresponsabilité, et le « j’m’en‑foutisme » au plus haut niveau.
    Tout patriote a le devoir, dans des circonstances graves, de placer l’intérêt national au dessus de toutes autres considérations. C’est par exemple refuser tout compromis avec ce Premier ministre, qui a poussé l’outrecuidance jusqu’à évoquer le « sens de l’État » quand il n’a fait, avec un zèle inégalé, que servir ses mentors. Bien sur, il ne s’agit pas d’établir une corrélation entre l’intronisation de Bouteflika et la crise politique qui remonte aux premières heures de l’indépendance, et peut-être même avant. Sûrement d’ailleurs. Mais l’actuel chef d’état l’a considérablement aggravée, sapant ce qui constitue le souffle d’une Nation, son « esprit » : le « vouloir vivre ensemble ». En centralisant tous les leviers décisionnels, en instrumentalisant cyniquement et en manipulant les facteurs de cohésion nationale, Bouteflika a divisé le pays et créé une situation potentiellement dangereuse pour l’unité et l’intégrité du pays. Être patriote, c’est éviter de hurler avec les loups et de céder à l’hystérie « nationaliste » d’un pouvoir qui, paradoxe des paradoxes, n’agit que pour éloigner davantage la tâche urgente de construire un consensus national démocratique susceptible de permettre à notre pays de mieux résister à la dynamique infernale d’un capitalisme financier mondial qui sape les fondements des États‑nations partout dans le monde.

    Sam
    8 août 2017 - 15 h 24 min

    Si on commence à parler de transfert d argent alors nous allons parler de rebrab de amor benamor et de tous les importateurs sans exception ceux qui passent par des sociétés écran et font de la sur facturation ou qui s arrange avec le fournisseur pour qu il lui laisse la différence à disposition

      Anonyme
      8 août 2017 - 15 h 38 min

      Eh bien oui où est le problème ? oui tout le monde et pourquoi ne faudrait-il pas appliquer la loi ?

    Degla de biskra
    8 août 2017 - 15 h 18 min

    J ai eu l honneur de me prendre en photo avec le directeur du BIT quand il est venu à biskra pour le pacte économique et social
    Est ce que vous trouvez normal de détruire ce qui a été construit

      Anti-khafafich
      8 août 2017 - 16 h 22 min

      Deglet nour est empactee « made in tunisia » et vendu a l etranger pendant que nous revons. Je sais que c est hors sujet mais je voulais juste que cette remarque trouve un oeil attentif quelque part dans cette Algerie livree a elle meme

      Anonyme
      8 août 2017 - 17 h 20 min

      Non , nous allons te laisser manger lahram toi et haddad et tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil.

    Anonyme
    8 août 2017 - 15 h 10 min

    Le patron du FCE c’est une chose et le patron de hadad est autre chose .Il doit répondre des transferts d’argent qu’il a fait .Vous , les baltaguis , vous ne savez même pas le défendre .Vous êtes les pyromanes.

    Rachid Bensalem
    8 août 2017 - 15 h 07 min

    Certains internautes sont étonnés que l’auteur Karim B. fasse un article pareil, mais lui sait que le Brizidène a qualifié les récentes mesures prises par le gouvernement Tebboune de « provocation réelle » contre les opérateurs économiques nationaux.
    Karim B savait avant nous que le Brizidène a appelé « le gouvernement à mettre fin à l’anarchie qui caractérise les récentes décisions prises par le gouvernement ».
    Le Brizidène a même qualifié les « décisions de mauvais choix vis-a-vis des observateurs étrangers. »
    Maintenant , je ne sais pas si le Brizidène est capable de parler ou d’ecrire ou de répondre au téléphone, ou de comprendre ce qui se passe autour de lui, mais çà vient de la Brizidence, c’est sûr !

    Anonyme
    8 août 2017 - 14 h 53 min

    L auteur a tout à fait raison messieurs aujourd’hui qui est attaqué c est le president du fce ou autre organisation patronale il représente l entreprise qui le sorte de ses obligations et qu il attaque en justice mais pour le moment le formel et l informel est baser sur l entreprise vous la detruiser et vous détruisez la société

    Anonyme
    8 août 2017 - 14 h 49 min

    Heureusement que nous avons aujourd’hui un president ou si non nous serions comme la Libye

      Rachid Bensalem
      8 août 2017 - 15 h 31 min

      @Anonyme 8 août 2017 – 14 h 49 min , tu dis : « Heureusement que nous avons aujourd’hui un president ». Mais ya sahbi parle pour toi . Pourquoi tu dis « nous » ? T
      tu devrais dire pour toi-même «  »Heureusement que j’ai aujourd’hui un president » . Moi je ne considère plus Bouteflika comme « mon » Président ! çà fait longtemps qu’il ne m’a pas parlé même à la télévision et que je ne l’ai pas vu ! Ok , mon frère !!

    Anonyme
    8 août 2017 - 14 h 47 min

    ILS VOULAIENT FAIRE GLISSER LA CRISE QU ILS TRAVERSENT VERS LE CHAMPION DE L’ECONOMIE NATIONALE, MAIS LES REBRABISTES NE SONT pas tombés DANS CE PIÈGE. LEURS BALTAGUIS SONT NULS ET SANS IMAGINATION !

    Anonyme
    8 août 2017 - 14 h 45 min

    Un front à l est, un autre au sud, un voisin dont le monarque ne nous aime pas et vous voulez un front intérieur??!! Je crois que nous avons à faire à des pyromanes!!

      Anonyme
      8 août 2017 - 15 h 06 min

      Demandez des comptes et certainement il n’y aura pas de pyromanes.

    Anonyme
    8 août 2017 - 14 h 42 min

    Moi je suis Ni avec celui la Ni avec l autre mais je travail pour une entreprise qui fait de la soutraitance pour l etrhb
    Si aujourd’hui l état en fait comme ce qu elle a fait à khalifa cela veut dire que nous allons être en chômage ???

      Anonyme
      8 août 2017 - 15 h 14 min

      ça arrive et il y eu pire . Restez avec l’application du droit.

    Anonyme
    8 août 2017 - 14 h 34 min

    Et voilà que les plate forme qui veulent embraser notre pays se mettent en marche des commentaires qui ne cherche qu à prendre des positions hostiles à la stabilité c est mon pays et on veux être en paix

      Anonyme
      8 août 2017 - 14 h 45 min

      Non mr l’embrasement du pays pourrait se faire à cause de tes petits amis mafieux qui ont pris l’Algérie en otage. Les mafieux politico financiers sont des terroristes en cravate, ils sont du même acabit que les terroristes islamistes qui s’enrichissent par milliards par la grâce de l’amnistie décrétée par le régime. Les mafieux qui ont pris le pouvoir et les islamistes sont les pires ennemis de la stabilité et le développement du pays. Les deux pratiquent du terrorisme.

      zaatar
      8 août 2017 - 14 h 46 min

      Elle est où la stabilité du pays? ça fuit de toute part, ça pète partout, les gens sont tous à bout de nerfs. Ce n’est pas parce qu’il n y a pas encore de révolte et d’explosion sociale qu’il y a une stabilité dans le pays. ça bouge de partout. Le jour J sera lorsque les réserves de change seront épuisées et que les recettes des hydrocarbures ne suffiront plus à nourrir le peuple… alors là on ne parlera plus de stabilité ou d’instabilité… mais je crois bien que bon nombre sont inconscients.

      Anonyme
      8 août 2017 - 15 h 02 min

      Et tu penses que les hôtels achetés en espagne et l’argent transféré ne contribuent pas à embraser le pays.

    le philosophe
    8 août 2017 - 14 h 27 min

    Travailleur et patron. La photo aurait pu inspirer la chanson « le travail ».
    == Le patron: « le travail c’est la santé ».
    == le syndicaliste: « Ne rien faire c’est la conserver »
    TRANSCENDER c’est ASSUMER. Et réciproquement.

    lhadi
    8 août 2017 - 14 h 27 min

    Un président qui ne préside pas réellement, un premier ministre qui ne gouverne pas véritablement, et une assemblée de godillots qui ne contrôle rien, cette situation n’est pas un bon signe de santé républicaine.

    Ainsi, croire qu’il peut y avoir de développement économique et social sans développement politique me semble, à mon sens, être dénué de bon sens.

    Que le bal des hypocrites cesse !

    Fraternellement lhadi
    ([email protected];fr)

      zaatar
      8 août 2017 - 14 h 35 min

      Mais c’est comme cela depuis 62 l’ami lhadi…Tout est basé sur la distribution de la rente et sur la prédation. Le but du jeu c’est uniquement de s’enrichir dans des cercles fermés. Après il faut jouer de malice pour pouvoir prospérer dans le jeu. C’est tout bête et tout simple. Mais c’est diablement efficace. la preuve, cela fait plus de cinquante ans que ça dure.

    Anonyme
    8 août 2017 - 14 h 22 min

    Ils sont mignons tout les deux sur la photo. C’est tres attendrissant à ……..dégueuler.

    Anonyme
    8 août 2017 - 14 h 11 min

    Le patron de Cevital n’a pas été cité dans cet article propagandiste au service de la mafia qui dirige réellement le pays parce que le patron de Cevital est le seul qui est honnête et produit véritablement de la richesse pour le pays, mais qui malheureusement rencontre des tas d’embuches de la part du régime quand il veut élargir ses investissements en Algérie, parce tout simplement il ne marche pas dans les combines des ces mafieux politico financiers cités dans cet article scandaleux, honteux et insultant pour l’intelligence des intervenants et envers tout le peuple algérien. Il viendra un jour où toute cette racaille politico financière devra rendre des comptes, elle ne pourra pas échapper à la vindicte populaire parce qu’ elle sera poursuivie dans ses derniers retranchements même à l’étranger.

    Larnaque
    8 août 2017 - 13 h 49 min

    Comme on dit, une photo vaut mille mots. La photo choisie pour la circonstance me semble beaucoup plus informative sur le pourquoi il faut sauver le pacte social que le texte de Karim B. Admirez ces sourires qui en disent long sur à qui profite la déstabilisation. Ces deux sieurs ne semblent pas déstabilisés du tout. Au contraire.

      zaatar
      8 août 2017 - 14 h 05 min

      C’est ce qui m’a fait réagir en tout premier dans mon premier post…,

      Anonyme
      8 août 2017 - 14 h 37 min

      CES DEUX LASCARS FRÈRES ENNEMIS? C EST DU PIPEAU POUR LES GENS LUCIDES!
      Durs moments pour les prolétaires en Algérie ; les nouveaux colons reviennent par la porte avec la complicité des usurpateurs de l’UGTA!

    Anonyme
    8 août 2017 - 13 h 42 min

    Un article scandaleux qui fait la promotion de la mafia qui pille le pays en s’accaparant l’argent du pétrole, une mafia qui ne produit rien, des parasites qui se sont érigés en patrons de l’Algérie, des parasites qui gravitent au sein du pouvoir pour imposer les Saïdani et autres traitres comme lui qui ont aussi pillé l’argent du peuple pour s’acheter des propriétés de luxe en France, qui transfèrent l’argent du peuple à l’étranger, des parasites qui se prennent pour des hommes d’affaires ne fabriquent rien à la sueur de leur front, mais se servent de l’argent du pétrole pour s’enrichir.
    Le peuple soutient Teboune pour nous débarrasser de ces mafieux qui trompent, volent, trahissent le peuple, une mafia qui s’ingère dans la politique. Une mafia qui a mené l’Algérie dans une situation des plus graves. Même Bouteflika, que je soutiens pas du tout, avait au milieu de son mandat dénoncé cette mafia qui dirige le pays à l’ombre de la politique.
    Heddad lui même recevait des ambassadeurs étrangers, voilà un exemple d’ingérence de la mafia politico finncière qui suce le pays et s’érige en maitre du pays. Le 4e mandat de Bouteflika, même impotent, a été décidé par cette mafia pour poursuivre son pillage du pays avec des complicités au sein du clan.
    Que l’auteur de cet article sache que le peuple vomit cette mafia qui s’est accaparé du pouvoir réel du pays, c’est ce qui explique qu’il y a défection de ce même peuple pour les élections en Algérie.

    Nasser
    8 août 2017 - 13 h 33 min

    pourquoi des dizaines de Mr X,Y,Z etc …..pour dilapider plus rapidement les richesses, et ben voyons il ne manquait plus que ça, à vous lire ces » Mr Haddad et autres acolytes sont des « saints », de qui vous foutez-vous?????

    Anonyme
    8 août 2017 - 13 h 25 min

    LE PEUPLE VEUT PRENDRE DES VACANCES EN ESPAGNE DANS DES HÔTELS DE LUXE ;SINON LUI REMBOURSER SON ARGENT !

    atlassien
    8 août 2017 - 13 h 23 min

    c’est bien clair,l’article s’attaque exclusivement à Tebboune mais pas un mot sur les escroqueries et les filouteries de Haddad et de son complice le « patron de l’UGTA »

    zaatar
    8 août 2017 - 13 h 22 min

    Monsieur Karim B,

    Non mais je rêve. Vous écrivez sans sourciller: « Malgré toutes les critiques qui tendent à assombrir le tableau, la gouvernance en Algérie respecte toutefois des règles et un code qui font sa politique nationale et internationale. Le Premier ministre est le chef d’orchestre ; il obéit à une feuille de route, assume une direction et gère dans la collégialité les affaires les plus sensibles du moment. En négligeant les formes qui mènent à la décision, dans l’analyse d’un fait, c’est l’Etat tout entier qui est marqué du sceau de la non-fiabilité, de l’amateurisme, voire de «pratiques mafieuses». » Vous pensez vraiment ce que vous avez écrit? A moins de relativiser le contexte de la gouvernance dont vous faites illusion et dans ce cas je vous comprend. L’Algérie appartiendrai alors à une « famille ». Et on vous remercie pour l’assertion. Il n y a plus de quoi s’arracher les cheveux…kolnaha el kilma koulnaha…yaw lebled rahet. Un pays qui agonise et lorgne sur ses réserves de change qui fondent comme neige au soleil au fil des mois, un pays qui n’a jamais su trouver sa voie pour se développer malgré toutes les richesses que le bon dieu lui en a fait cadeau, un pays dont les dirigeants cinquante ans durant n’ont jamais rendu des comptes au peuple, qu’ils l »ignorent, le méprisent…Bien sur dans ce contexte là, le pays respecte bien des règles et un code qui font sa politique nationale et internationale…je vous l’accorde.

      Anonyme
      8 août 2017 - 14 h 22 min

      Tiens , j’ai écrit juste avant ,nous sommes cette fois sur la même longueur d’onde.

        zaatar
        8 août 2017 - 14 h 59 min

        On est donc à la même fréquence en inversant la longueur d’onde….cqfd.

          Anonyme
          8 août 2017 - 15 h 22 min

          C’est vrai , toi tu contestes pour avoir autant que hadad.

      Capricco
      8 août 2017 - 15 h 49 min

      Je ne vois pas pourquoi vous vous acharné sur un auteur qui donne son avis c est quoi cette haine construisez vos réponse sans être calomnieux toute personne a le droit de donner son avis même vous mais pas de propos accusateur et haineux vous travaillé pour qui monsieur vous devez être bien payer pour être aussi haineux

        Anonyme
        8 août 2017 - 19 h 27 min

        Moi, je le trouve normal quoique qu’il degrippe un peu et c est bien .il flatte aussi un peu son ego .Ce n est pas mechant.

    Anonyme
    8 août 2017 - 13 h 07 min

    « Alors, à qui profite la déstabilisation ? Est-il judicieux de privilégier les sujets qui divisent quand l’heure est à l’union ? »
    à Mr Karim B.

    Il fallait tout simplement écrire « il faut sauver le soldat haddad » . Article pitoyable pour protéger haddad .Mais Mr Karim B. Il est surtout reproché à haddad d’avoir acheté des hôtels de luxe en espagne et des actions dans une banque . Qu’en pensez-vous ? et ne faites pas diversion.

    Rifchavon
    8 août 2017 - 13 h 01 min

    « Il faut des dizaines d’Ali Haddad, d’Amor Benamor, de Mahieddine Tahkout, de Mourad Oulmi »… Ben voyons et tan qu’on y est des dizaines de said, sellal, saadani, gaid, j’en passe et des meilleurs… (…)

      Hakim Taleb
      8 août 2017 - 14 h 43 min

      La photo evoque une chose et le texte une autre, vraisemblablement.
      Haddad n’aurait jamais eu voix au chapitre s’il y avait eu plusieurs entrepreneurs qui auraient pu beneficier de ces marches publics. Il en faut des centaines comme haddad et comme tahkout, parce qu’avec ce nombre il n y aura plus de place pour la tchipa mais pour la saine concurrence.

    Rachid Bensalem
    8 août 2017 - 12 h 59 min

    Monsieur Karim B, çà y est même vous, vous vous y mettez pour dire qu’il faut oublier le tsunami politique délétère qui a traversé le pays en disant : … non c’est rien, ce n’était qu’un manque ou une absence de communication, c’est une erreur de communication de Tebboune, que le plus important c’est de sauver le pacte social et social, et patati et patati ! Mon Dieu dans quel pays nous vivons !

      Rifchavon
      8 août 2017 - 15 h 47 min

      J’avais bien compris l’allusion cependant les exemples donnés par l’auteur de l’article sont au combien inappropriés…

    zaatar
    8 août 2017 - 12 h 47 min

    On est ravi de voir les figurines sur la photo avec autant d’enthousiasme. Cela prouve que tout va bien et que tout marche pour le mieux….pour eux.

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