La famille d’un ex-cadre d’APC dépose plainte contre l’hôpital de Tizi-Ouzou pour «erreur médicale»

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Selon un représentant de la famille, à aucun moment il était question d’une ablation de poumon. D. R.

La famille d’un ancien secrétaire général de l’APC de Tizi-Ouzou, du temps des DEC, a pris attache avec Algeriepatriotique pour exposer le calvaire qu’elle endure depuis le décès du père des suites d’«une erreur médicale» à l’hôpital de Tizi-Ouzou.

Cette famille dit avoir déposé plainte contre cet hôpital qui est, selon elle, responsable de la mort du père. «Notre père, affirme un représentant de cette famille, était parti faire une biopsie ; à aucun moment il était question d’une ablation de poumon, et ce, quel que soit le résultat de ladite biopsie.» Il affirme qu’il n’existe, d’ailleurs, aucune décharge signée de leur défunt père autorisant le chirurgien à pratiquer une chirurgie ce jour-là.

La démarche de cette famille meurtrie s’est compliquée, puisque deux expertises médicales demandées par le juge d’instruction ont conclu à une mort «normale». Or, selon le témoignage de notre interlocuteur, une semaine après le décès du père, deux autres personnes ont, d’après lui, trouvé la mort entre les mains du même chirurgien, dans le même hôpital.

La famille de la victime qualifie le chirurgien en question de «bourreau» et soupçonne ses collègues d’être de connivence avec lui et, aussi, d’établir des expertises de compétence et même de faux documents «pour se couvrir mutuellement».

Déterminés à aller jusqu’au bout de leur revendication, les membres de cette famille se disent disposés à fournir à la presse tous les éléments d’information nécessaires pour une enquête plus approfondie sur cette affaire.

R. Mahmoudi

Comment (9)

    Zizou
    17 août 2017 - 17 h 33 min

    Normalement s’il y’a un mort avéré il faut sa famille qu’il fasse une revanche OEIL POUR OEIL DENT POUR DENT,pour moi plus de 70% si des terroristes avec la blouse blanche.




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    Anonyme
    17 août 2017 - 10 h 46 min

    Le personnel médical ALGÉRIEN est pris pour cible ces derniers temps par tous les parents de défunts morts à la suite d’une hospitalisation. Cette campagne de diabolisation de ce secteur risque de pousser nos médecins à ne plus s’engager avec conviction dans leur mission de sauver leur prochain et par conséquent exposer un peu plus nos malades à l’indifférence de ce personnel et peut-être arriver à la solution « recherchée » par certains, laisser le peuple crever ou importer des médecins étrangers qu’on payera en devises après avoir prélever la dîme des intermédiaires.




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    Amar
    16 août 2017 - 12 h 10 min

    Cette famille porte plainte contre l’hôpital ou contre le mouroir de Tizi-ouzou ?
    ce ne sont pas des hôpitaux, heureux celui qui ne voit pas dans quel état se trouvent ces mouroirs. personnellement, je connais un petit rayon de ces établissements, leurs personnels et aussi leurs organisations.




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    fissou
    16 août 2017 - 10 h 55 min

    Ne me faites pas dire ce que je n’ai jamais émis , accuser les gens de soudoyer des journalistes ne fait jamais partie de mes manoeuvres , mais je tiens à vous apporter quelques écclaircissement à ma vision des choses en tant que professionnel de la santé et soit-dit en passant en qualité d’expert médico-judiciaire :à lire le contenu de cet article ,je crois comprendre qu’il s’agirait d’un défaut d’information et de consentement éclairé relative aux droit du malade en l’occurrence votre défunt père (que Dieu ait son âme ) et à la qualité des soins prodigués;A mon humble avis laisser la justice faire son travail et la jurisprudence précisera en premier lieu si le patient a été dûment informé , il avait fait un choix différent , selon que l’acte chirurgical était inéluctable ou non ; faites confiance à la justice dont les juges probablement désignerons un expert médico_judiciaire qui ferons également en second lieu un rapprochement entre : d’une part , les risques inhérents à l’intervention chirurgicale , et d’autre part ,les risques encourus en cas de renonciation à celle ; Je sais combien ce malheur vous a atteint et le souvenir d’un être trés cher reste ,en vous assurant de notre affection nous souhaitons vous aider à l’atténuer plus particulièrement à votre mère ; Sachez que s’il a quitté cette terre , il ne nous quittera jamais vraiment , car dans notre mémoire au temps de la décennie noire , les secrétaires d’APC ont permis à l’Algérie de rester debout ; Que DIEU vous donne le réconfort et la tranquillité que vous cherchez et puisse l’âme de votre père reposer en paix ;




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      Amar
      16 août 2017 - 12 h 20 min

      « La démarche de cette famille meurtrie s’est compliquée, puisque deux expertises médicales demandées par le juge d’instruction ont conclu à une mort «normale». Or, selon le témoignage de notre interlocuteur, une semaine après le décès du père, deux autres personnes ont, d’après lui, trouvé la mort entre les mains du même chirurgien, dans le même hôpital ».
      De votre côté, Docteur, vous invitez la famille du défunt à faire confiance à la justice. Pourquoi, vous avez connu une expertise de ce genre avec des conclusions différentes que celles rendues dans ce cas ? si non de quelle justice parlez-vous?




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    Dr Knock
    16 août 2017 - 10 h 46 min

    Cher Prôfesseur Fissou,

    J’hallucine !
    Permettez-moi donc, cher Dôcteur de m’insurger avec vous , contre ces propos qui n’ont de but que salir notre nôble profession. Je salue votre grande honnêteté intellectuelle, votre sens de l’équité et votre réalisme ainsi que votre souci de rétablir la vérité qui, si la formule n’était pas mal venue ici et si j’osais dire , crève les yeux.

    Non, mais ! Que ne tenteraient-il pas de laisser accroire que nous recrutons nos chirurgiens comme on recrute des tueurs à gages ou ailleurs des charcutiers, et d’aller ,ce malfaisant, insinuer que nos blocs opératoires sont indignes d’ un étal de boucherie !
    Qui peut croire que dans le pays qui a les meilleurs médecins du monde et les meilleurs hôpitaux il puisse y arriver ce genre d’incidents ? Mais comment croire ces gens ?Qui peut prouver que le patient ne s’est pas opéré tout seul et n’a pas commis lui-même cette faute professionnelle ? Franchement, quand on voit la rigueur avec laquelle sont formés nos chirurgiens et leur conscience professionnelle, parler de négligence , c’est de la diffamation ! Parler de faute professionnelle c’est une injure à la profession ! Si les accusations étaient fondées, tous les algériens qui ont quelques moyens n’iraient-ils pas soigner le moindre rhume en Tunisie ou en Turquie ?
    J’espère que tous ceux qui ont eu affaire aux hôpitaux algériens, à ses maternités, à ses chirurgiens viendront apporter leurs soutiens et s’indigner contre ce genre d’affabulations. S’ils ne sont pas ingrats , bien entendu !
    Bien entendu !




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    Hadjem
    16 août 2017 - 8 h 01 min

    Je respecte totalement votre action et bien-sûr celà va servir a ne pas d’autres victimes
    Que dieu soit avec vous




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    fissou
    15 août 2017 - 22 h 04 min

    Voyons Monsieur Mahmoudi , vous exercer votre noble métier au sein d’une revue trés appréciée par ses articles et pour cette raison je suis abasourdi que vous prenez les dires des gens pour de l’argent comptant , vous êtes journaliste ,faites d’abord une petite investigation avant d’écrire et de rapporter ses dires , car si vraiment ce chirurgien est un bourreau , alors mois en tant que chirurgien hospitalo-universitaire exerçant depuis plus de trente années , je me considère comme un criminel et de mémoire de médecin jamais un chirurgien algèrien n’a été jusqu’à là traité de bourreau .
    Sommes nous dans un camp d’extermination des années 39-45 avec le DR MENGELE .
    Consulter le dossier médical avant d’émettre des données incongrues et illogiques , il y a comme une odeur d’argent qui émerge , jamais nous autres Médeçins permettront à un tueur d’exercer le métier de chirurgien dans une enceinte de la santé .




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      Boubchir
      16 août 2017 - 3 h 14 min

      (…) Monsieur, nous ne vous permettons pas de prétendre que nous avons dû payer un journaliste pour raconter des faits réels et faire ainsi la lumière sur des actes inadmissibles, informer l’opinion publique afin d’éviter d’autres drames à d’autres familles.

      À la lumière de ce que vous allez lire, vous qui êtes chirurgien d’expérience, pourriez-vous nous dire en votre âme et conscience et du haut de vos 30 années d’expérience, si les pratiques dont notre père a malheureusement fait les frais principalement dans le manque de moyens matérielles et humaines postes opératoires et surtout l’absence d’une salle de réanimation ou de soins intensifs fonctionnelles, sont pour vous des procédés normalement appliqués dans un hôpital qui pratique des opérations chirurgicales. Si tel est le cas, nous vivons sûrement dans des époques très différentes.

      Si tel est le cas, pourquoi ne pas laisser alors le patient décider seul de son sort après lui avoir bien expliqué qu’il va devoir laisser seulement le destin décider de sa finalité si d’éventuelles complication surviennent après une chirurgie.

      Notre démarche qui a heureusement été appuyer par beaucoup de citoyens et par des journalistes professionnels conscients de la gravité de la situation est seulement dictée par notre devoir de citoyens nous voulons mettre la lumière sur des faits graves de la négligence causant la perte de plusieurs vies humaines, des familles entières endeuillés par la perte d’un père, d’un frère ou d’une épouse qui meurt en couches.

      Nous voulions par les procédures juridiques que nous avions entamés réussir dans les meilleurs des mondes à pousser les dirigeants de cet hôpital à cesser leurs pratiques chirurgicales et avoir au minimum la conscience humaine pour orienter leurs patients vers des hôpitaux mieux équipés prêts à prendre en charge adéquatement leurs malades.

      Autant que professionnel de la santé, vous devriez vous joindre à nous afin d’encourager une enquête indépendante journalistique ou autre qui mettra la lumière sur les lacunes et la négligence que connaît notre système de santé, trouver les solutions et les moyens d’éviter la mort de d’autres victimes.

      Aussi nous vous demandons à vous qui ignorez tout du dossier médical de notre père et qui portez des accusations infondées sur de supposés arrangements financiers avec nos journalistes qui ne font que leurs devoirs, de respecter notre deuil et de respecter la mémoire de notre père.

      Les enfants et la veuve de monsieur Belkacem Boubchir




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