Aïd El-Adha : élargissement des points de vente des moutons à l’ensemble des wilayas

Aïd El-Adha, moutons
638 sites de vente directe des moutons sont opérationnels au niveau national. D. R.

Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a procédé à l’élargissement des points de vente directe de moutons de l’Aïd à l’ensemble des wilayas du pays, a indiqué, lundi, un communiqué de ce département ministériel.

«L’opération de vente directe des moutons de l’Aïd El-Adha a été élargie à toutes les wilayas du pays, en plus des 23 sites qui ont été identifiés, le jeudi 10 août 2017, dans les quatre grandes wilayas, à savoir, Alger, Annaba, Constantine et Oran», a précisé la même source.

A cet effet, 638 sites de vente directe des moutons sont opérationnels au niveau des wilayas du pays afin de permettre aux citoyens d’acheter un mouton directement de l’éleveur. D’autre part, le département ministériel a noté qu’«au niveau des sites opérationnels, toutes les commodités sont disponibles pour la réception du cheptel (eau, électricité et sécurité)». Concernant la couverture sanitaire du cheptel sur les lieux de vente, le ministère a mobilisé plus de 890 vétérinaires dans le cadre de cette opération, a ajouté le communiqué, en précisant que le nombre de vétérinaires présents au niveau de chaque wilaya varie entre 20 et 80.

Les services vétérinaires du ministère de l’Agriculture sont également mobilisés pour la sensibilisation et le renforcement du contrôle sur les conditions d’utilisation du médicament vétérinaire, et ce via notamment le respect des doses administrées, des espèces de destination et les délais d’attente entre l’administration du produit à l’animal et l’admission des produits animaux à la consommation humaine.

Par ailleurs, le jour de l’Aïd, «un dispositif spécial sera opérationnel à l’échelle nationale, à travers l’ouverture de tous les établissements d’abattage afin d’inciter les citoyens à sacrifier leurs animaux dans une enceinte conforme et contrôlée», a indiqué la même source. Selon le communiqué, il est également prévu un déploiement des équipes vétérinaires sur l’ensemble du territoire national pour assurer le contrôle sanitaire des carcasses et des organes d’animaux sacrifiés.

S’agissant des abattages rituels s’effectuant en dehors des abattoirs, des brigades mobiles composées de vétérinaires et de techniciens effectueront des tournées dans différents lieux susceptibles d’abriter des abattages, notamment en milieu rural, afin de répondre aux besoins et aux sollicitations des citoyens.

R. N.

Comment (2)

    Aicha benguendouze
    22 août 2017 - 12 h 05 min

    Abraham n à pas exigé et demandé à chaque membre de son entourage de sacrifier un mouton. C est Abraham seul qui sacrifie une mouton pour prouver a Dieu…Peut être que ce serait une bonne chose que les responsable des études de l Islam et ceux qui l enseignent de revoir cet aspect du sacrifice du mouton. Peut être qu’ on arriverait a une solution que seul le représentant de l Islam dans un pays sacrifie un mouton au nom de tout son people pour répondre aux exigences de l Islam…une idée comme ca…Observer la façon dont le sacrifice s opère en public un peu partout dans les villes et villages n est pas drôle a regarder. Voir des citoyens (des êtres humains) égorger les moutons au milieu d un troupeau qui regarde et qui assiste sans pouvoir s exprimer de l horreur…pas drôle. Surtout quand ces photos sont publiées dans tous les medias étranger sur toute la planète…Pas une bonne publicité pour l Islam et pour ceux dans les pays étrangers qui songeraient à se convertir a l Islam… Je préférerai donner une certaine somme d argent aux nécessiteux pour aller à la boucherie acheter la viande dans des conditions d hygiène indispensable. Beaucoup de chemin reste à faire….dans l étude et l analyse de nos principes religieux…




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    lumière
    21 août 2017 - 22 h 07 min

    Ces points de ventes sont vides. Les éleveurs ne peuvent pas transporter leurs troupeaux jusqu’aux points de ventes situés parfois à plusieurs centaines de km et les vendre par unité alors que le prix des aliments a augmenté. Les éleveurs vendent « en gros » aux intermédiaires. Il faut trouver une autre formule




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