L’Algérie a-t-elle acheté du blé français contaminé refusé par l’Egypte ?

blé
Ce n’est pas la première fois que la France nous vend du blé impropre à la consommation. D. R.

Par Ramdane Yacine – La France vend à l’Algérie, son premier client, du blé de qualité médiocre, voire contaminé, selon les révélations d’un organisme français qui cite l’agence Reuters. Paradoxalement, la France, qui se réjouit d’une récolte de blé exceptionnelle cette année et qui escompte ainsi reprendre sa place sur la scène internationale, met en avant la qualité de la récolte de cette année dans un contexte marqué par un secteur céréalier en crise.

Pour ce faire, elle compte sur l’Algérie, son premier client céréalier dont «100% du blé chargé en juillet et en août dans le pays provenait de France», rapporte l’agence française Agritel citée par le journal français Les Echos.

Selon la même source, «les expéditions de blé français se concentrent ainsi vers l’Algérie avec de nouveaux bateaux en chargement à Rouen». Cependant, le site en question révèle que «les autres origines sont encore difficiles à conquérir à ce jour, à l’image de l’Egypte. Ce d’autant plus qu’un panamax de blé français vendu au GASC serait placé en procédure de rejet par les autorités sanitaires égyptiennes, selon l’agence Reuters, pour présence de graines de coquelicot dans la cargaison. Cet évènement, qui fait suite à la récente consignation d’un bateau de blé roumain pour les mêmes motifs, fait craindre une nouvelle ‘‘saga’’ égyptienne, après celle de l’Ergot en 2016».

Le France nous a-t-elle donc vendu un blé que refusent d’acheter les Egyptiens parce qu’il est contaminé ?

En attendant que les parties concernées réagissent à cette grave information, il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois que la France nous vend du blé impropre à la consommation.

En juillet 2011, l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) a importé des quantités de blé dur contenant des champignons toxiques, selon des analyses effectuées par le laboratoire du port d’Alger, selon le journal Ennahar. «Malgré cela, les responsables de l’office ont caché le scandale, faisant fi de la santé du consommateur, déjà habitué aux produits de mauvaise qualité», commente Ennahar.

Selon les informations collectées par Ennahar, «l’Office algérien interprofessionnel des céréales avait importé, en date du 6 juin 2011, 8 000 tonnes de blé dur contenant des champignons toxiques de la société française Granit négoce».

En 2013, sur un total de 260 bateaux, les contrôleurs de l’OAIC ont intercepté 8 navires dont la cargaison était infectée. Pour l’année 2014, trois cas ont été «contrôlés positifs».

L’Algérie est le premier acheteur de blé français. Elle importe en moyenne 5 millions de tonnes de blé de ce pays. Les importations avaient explosé en 2011, affichant une progression de plus de 133%, à 7,4 millions de tonnes, avant de baisser de près de 26%, à 6,9 millions de tonnes, en 2012 puis en 2013, indiquent des chiffres officiels.

R. Y.

Comment (85)

    hrire
    16 janvier 2018 - 17 h 04 min

    On achete tout de notre mere la France et on bloque le meilleur de nos investisseurs meme en autofinancement drole de situation




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    BEKADDOUR Mohammed
    14 septembre 2017 - 17 h 43 min

    *  » Le bonheur, est comme le blé : on ne devrait pas avoir le droit d’en consommer si on n’en produit pas. » George Bernard Shaw
    Copié de http://niarunblog.unblog.fr




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    Anti colonialiste et Anti Harkis au pouvoir
    14 septembre 2017 - 9 h 28 min

    C’est bien la preuve que le pouvoir Algérie n’est rien d’autre qu’un ramassis de Harkis à la solde de la France, il y a urgence !!!!!?il faut absolument dégager ces parasites et se débarrassé de ce pseudo accord commerciale, lAlgérie est capable de produire elle même son blé , pourquoi aller acheter du blé de M…. , que même un cabot Français ne voudrait manger??????




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    Lanolacabulo
    13 septembre 2017 - 17 h 02 min

    Monsieur Gaston qui vous a délégué pour parler au nom des agriculteurs français ? La FNSEA ou la CNAA ? Dans ce cas il faudrait une mise au point officielle envoyée au journal qui a révélé ces anomalies aux consommateurs algériens qui sont les premiers acheteurs du blé français à teneur mondialement acceptable en graines de pavot. Si vous êtes exploitant libre non affilié à ces syndicats, dites-nous où vous êtes céréaliculteur ? En Beauce, en Brie ou au Gâtinais ? Dans cet autre cas parlez uniquement du froment récolté dans les exploitations de M. Gaston, et présentez matériellement les justificatifs absolutoires, si toutefois vous êtes certain – on ne saurait vraiment pas comment – que vos sacs font partie du lot incriminé.




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    sami
    13 septembre 2017 - 14 h 35 min

    En achetant du blé français ou autre,on ne fait que réduire le chômage en france et dans ses campagnes ,alors que chez nous,les jeunes et moins jeunes universitaires ou non glandouillent dans les cafés ou sur les bacs publics ne sachant que faire,sauf r^ver à d’autres cieux comme si ailleurs la vie est plus facile.




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    Rachid
    13 septembre 2017 - 6 h 44 min

    Gaston=Chiatte.




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    BEKADDOUR Mohammed
    13 septembre 2017 - 4 h 58 min

    La France a pris corps dans notre vie collective à partir de juin 1830, en ce temps là le pacha d’Egypte avait envoyé une mission d’étude en France dans le but e puiser dans son rapport final des idées pour moderniser son pays, (Je vous conseille de lire ce rapport là, publié par Sindbad en 1985, Ettahtawi « L’or de Paris »), pendant que les brutes qui dirigeaient Alger n’avaient cure de la science, alors que les sciences fleurissaient en Europe, qui avait pris le relai des musulmans, devenus juste mélomanes. En juin 1930, La France nous a amené des microbes, la cigarette, plus tard le Kif, (Comme l’ont fait les « Blancs » avec les Apaches etc), le vin, les bordels, nous étions plus que contaminés en 1962, La France était devenue une maladie, c’est peut-être pour ça qu’il y a de nos jours de plus en plus de Médecins ALGERIENS en France, certains d’entre eux malades, etc. Le blé des Juifs « Algériens » Bacri est une énigme toujours pas résolu, une chose est claire, comme en 1826-1830, il y a une différence entre Le Caire et Alger, sauf qu’en 2017 Alger n’est pas aux mains des Turcs, il y a une chance, une perche tendue à La Science…




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    Benhabra brahim
    13 septembre 2017 - 4 h 08 min

    [email protected] l ami!!.Si toi tu es agriculteur moi jetais boulanger(de 78 a 85).Je texplique ce que donne une farine impropre(taux d ergot eleve)………dans le petrin!!!!….Il faut reduire la quantite d eau de 30pct,sinon la patte est trop molle et mettre 2 fois plus de levure .Consequance,tu as 30pct de nombre de pain en moins dans un quintal!!!..Enfin ce pain le lendemain est aigre et mou comme du caoutchouc.Voila pourquoi l Algerie est le 1er pays au monde pour la quantite de pain jete a la poubelle.Conclusion,nous n utilison pas la meme farine que vous.N\B;;Pour la patisserie la fabrication de gateaux industrielle(bimo etc),c est plus complique encore pour reussir avec de telles farines




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      zaatar
      13 septembre 2017 - 7 h 11 min

      Vous avez parfaitement raison cher Benhabra Brahim, et on comprend mieux pourquoi les Égyptiens (gros consommateurs de pain) veulent à tout prix faire baisser le prix du blé…de toutes les manières tout est une histoire d’intérêts, et de ce fait, il faudra juste chercher pourquoi les nôtres ont accepté d’acheter ce blé refusé par les Égyptiens…en fait chercher ou se situe l’intérêt la dedans et pour qui…




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    Anti maghreb Marocain !!
    12 septembre 2017 - 21 h 25 min

    Comment des petits malins se font de l’argent au détriment de la santé de leurs ressortissants Algérien.
    Pour ce pseudo gouvernement l’Algérie est une poubelle pour la France et d’autre pays, il ne faudra donc pas éspérer un changement radical de si tot et que l’on soit respecté !!
    Le seul changement c’est celui de ce gouvernement par des vrais nationalistes !!!!!!!!!!!!!!!




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    Le Patriote
    12 septembre 2017 - 21 h 22 min

    Rien d’étonnant quand on sait que la dépendance alimentaire de l’Algérie envers la France est savamment entretenue par les Harkis du Secteur et de ceux qui tournent autour de ce Secteur, surtout quand on sait que durant ces dernieres années toutes les importations de poudre de lait et des céréales proviennent exclusivement de la France, soit une facture annuelle de pas moins de 3.5 milliards d’Euros. Je peux dire la meme chose pour le Secteur industriel notamment l’industrie automobile.
    Tout le monde sait par ailleurs que le Pouvoir algérien (et non pas l’Algérie) aide fortement l”économie francaise déja sous perfusion en nous refilant son blé punaise et sa quincaillerie obsolete et la France le lui rend si bien (au Pouvoir Algérien) et prenant position ouvertement pour la colonisation du Sahara occidental par le Mongolien M6 y compris au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU.
    De toutes les manieres s’il y’avait une réelle volonté politique de sécurité alimentaire de la part du Pouvoir en place, il suffirait entre autres choses, de mettre en irrigation meme d’appoint, 50% des 3.2 millions d’hectares des emblavures pour atteindre un volume de production céréaliere largement supérieur a nos besoins actuels en la matiere et qui sont de l’ordre de 80 millions de quintaux de céréales alors que la moyenne de production de ces dix (10) dernieres annees tourne autour de 35 millions de quintaux avec des rendement moyens de 15 quintaux/ha alors que ailleurs on parle de plus de 100 quintaux/ha. Seulement la France refuse cette idee et nos respnsables y consentent.
    Tout ceci pour dire qu’il ne nous reste qu’a dire encore une fois :Vivement cette 2eme République Algérienne gérée par ses authentiques enfants propres et patriotes.




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      BELAID
      13 septembre 2017 - 9 h 14 min

      Vous écrivez  » il suffirait entre autres choses, de mettre en irrigation meme d’appoint, 50% des 3.2 millions d’hectares des emblavures pour atteindre un volume de production céréaliere largement supérieur a nos besoins actuels ».
      Il est certain que l’irrigation est un plus. Mais il ne faut pas oublier les zones non-irrigables. Nous avons beaucoup à gagner avec la techniques dite du « semis-direct » qui permet de semer plus vite et à moindre coût. Il faut la faire connaître au plus vite aux fellahines.




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      Anonyme
      13 septembre 2017 - 22 h 51 min

      Nous sommes des millions d’Algériens de souche à veiller à ce que les relations de notre pays avec la France soient au beau fixe. Il est vrai que dans ce pays, nous avons une communauté de plusieurs millions d’âmes. ceux qui pensent nous imposer un état de guerre permanent envers le pays avec lequel nous avons le plus de relations que tous les autres pays réunis doivent savoir qu’ils ne servent pas l’Algérie mais juste leur penchant revanchard : essayes encore les visas ça va peut être marcher !




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    Alfa
    12 septembre 2017 - 20 h 37 min

    Mon commentaire dérange-t-il au point de ne pas le publier ou est-ce juste un oubli.Je penche sur la seconde remarque, donc je souhaiterais qu’il soit publier à moins d’avoir irriter certaines fibres sensibles de certains modérateurs.




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      Alfa
      13 septembre 2017 - 1 h 41 min

      … certains groupes d’individus ou mafias, si on peut les appeler ainsi, et des gens qui gravitent autour (qui font la pluie et le beau temps en ses temps de misères) soient mis à nu pour que le commun des mortels qu’on est puisse avoir une idée sur ce qui se passe dans les hautes sphères. Ces gens-là qui s’enrichient sur le dos des plus vulnérables de la classe prolétaire au vu et au su de tous et en faisant fi de toutes morales par des abus et des dépassements les plus abjects et qui défient la morale et le bon sens et montrer leurs vraies visages aux Algériens. C’est devenu monnaie courante chez la plus part d’entre-eux, en les faisant changer et s’alterner de postes comme dans des chaises musicales sans que personne ne bouge le petit doigt pour les dénoncer parce qu’on n’a pas les … assez solides ou bien sommes-nous complices de méfaits graves ce qui nous met sur le même piédestal.




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    Gaston
    12 septembre 2017 - 20 h 10 min

    Bonjour, je suis agriculteur Français, et je suis sidéré par vos commentaires, nous ne vous considérons pas comme une colonie, mais comme un pays à part entière, démocratique comme la France; pour moi qui à 42 ans n’a pas connu la période coloniale, je tombe des nues devant vos commentaires.
    Déjà, le titre de l’artcile est très accrocheur, du blé « contaminé »;
    * en fait il s’agit de graines de coquelicots; et je serais curieux de savoir quel pourcentage il peux y avoir sur le lot entier, non mentionné dans l’article, étrange, non?
    * ce qui est choquant, c’est que le lot refusé par l’Egypte arrive dans un autre pays – le votre en l’occurence – mais la politique d’achat de l’Egypte est très particulière, il y a un an, ils ont refusé 100% des chargements avant de revenir en arrière, il est en effet impossible d’avoir du blé avec 0 ergot (ici on ne parle pas d’un pourcentage admissible d’ergot, mais un seul grain ergoté sur un navire de 50000 tonnes et le lot était refusé), ils ont fait pareil ici avec des graines de coquelicot, LE BUT DE LA MANOEUVRE ETANT BIEN ENTENDU DE FAIRE BAISSER LE PRIX DES MARCHANDISES.
    * et pensez-vous que le blé Français autoconsommé en France soit indemne de toute impureté? Ergot, graines de coquelicot etc??? Bien sûr que non, c’est le même blé que vous et nous consommons!




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      couscoussia
      12 septembre 2017 - 21 h 00 min

      bravo Gaston pour votre commentaire, vous démasquez de façon lucide les manœuvres égyptiennes ! rien d’étonnant ! en ce qui concerne cette histoire de blé tendre français vendu à l’Algérie , il ne faut pas vous en faire: de ce coté de la méditerranée on est très sensible aux questions de blé dur vu que c’est notre patrimoine culturel et que histoire entre la France et de l’Algérie commence par une vente de blé dur qui a mal tourné!




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      Rachid
      12 septembre 2017 - 22 h 12 min

      Gaston pseudo pour dédouaner les escrocs qui ont signé la commande contre monnei sonnante




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        Moh
        13 septembre 2017 - 8 h 37 min

        Bien vu Rachid, le pseudo « couscoussia » c’est le même chiatte qui répondait à lui même en prenant les forumistes pour des idiots.




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      zaatar
      13 septembre 2017 - 8 h 13 min

      Vous n’avez pas à être sidéré par nos commentaires qui sont justes et objectifs. Les commentateurs ici portent l’Algérie dans leurs cœurs. Et pour en revenir au sujet, que le blé soit contaminé au sens propre du terme (ce qui est un drame en soit) ou que ce soit juste des graines de coquelicots, si ce n’est pas ce qui est prévu dans la commande (et là je suis certain que la commande porte bien sur du blé et non sur du blé agrémenté de grains de coquelicots) l’Algérie est en droit de refouler la marchandise. Maintenant libre à la France de préciser ou non que son blé est « assaisonné » de grains de coquelicots et que c’est ce qui est consommé en France, suite à quoi les éventuels acheteurs seront libres d’en commander ou pas. Pas vrai l’ami? autrement on ne peut être choqué que le blé soit refusé par les Égyptiens puis ensuite par l’Algérie. Ce qui est choquant c’est que ce blé soit refusé par les Égyptiens et acheté par l’Algérie.




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    muhand
    12 septembre 2017 - 19 h 00 min

    Rien d’étonnant puisque ceux qui gouvernent ne cherchent qu’à faire du blé sur le dos des algériens. N’ont ils pas acheté de la viande contaminées lors de l’accident de tchernobil, viande australienne destinée à la Hollande au départ et que ce pays avait refusé de receptionner au nom du principe de sécurité sanitaire ? Donc un blé contaminé ou de la viande impropre venant de France ou d’inde qui va s’en offusquer ? Eux il savent se nourrir et bien, les moutons de panurge ils les font paître de toutes les mauvaises herbes.




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    Anonyme
    12 septembre 2017 - 18 h 07 min

    Je ne comprends pas qu’on puissent encore acheter du blé à l’ancienne puissance colonisatrice sachant que cette dernière use de tous les stratagèmes pour nous nuire à l’international. Le but, on l’a bien compris est de faire valoir auprès de toutes ses anciennes colonies qu’il n’y a pas de développement possible hors du giron français. Faute de quoi ça serait une catastrophe sans précédent pour la France, car une grosse partie de ses revenus est encore puisé dans la razia qu’elle opère sur les ressources de ces pays (sans compter l’impôt qu’elle continue à faire pays à certains pays de la zone CFA). Il n’y aurait de salut pour ces ex colonies que dans une position de soumission; ainsi tous ce qui est fait au Maroc ou en Tunisie est bon, tous ce qui est fait en Algérie est mauvais. A la limite c’est leur problème, le notre c’est de d’avoir le moins de rapports possibles avec ce pays qui depuis 1962 fait tout pour nous nuire.




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    TARZAN
    12 septembre 2017 - 16 h 40 min

    si le blé est réellement contaminé et si les responsables de cette transaction frauduleuses ne sont pas jugés, alors l’algérie s’éloigne de la démocratie, et notre démocratie se limite qu’à des insultes de personnalités algériennes et sans plus.




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    Krimo
    12 septembre 2017 - 16 h 28 min

    Que l’on m’explique, l’Égypte en 2016 refuse pour des raisons sanitaires du blé français, canadien et autre en Février, elle en fait de même pour le blé Russe en Septembre. Poutine hausse le ton et El Sissi baisse le froc et achète ce même blé désigné comme impropre a la consommation pour la population Égyptienne. Ya salam.

    Quand on est premier importateur de blé, et quand on n’a pas « le blé » pour payer, toutes les raisons du monde peuvent être invoquées, non pour refuser cette supposée pourriture mais pour faire en faire du marchandage et l’avoir a moindre cout. Du moins le blé russe incriminé a été en fin de compte accepté par Misr oum edounia.

    Un blé contaminé, une fois ingurgité ses conséquences ne sont pas seulement insidieuses au fil du temps, elles peuvent être immédiates pour certains cas. L’Égypte autant l’Algérie émargent a l’ONU, deux organismes de cette organisation, la FAO et l’OMS ne peuvent pas rester les bras croisés devant pareil crime, ce qui doit être dissocié d’un conflit politique ou militaire entre états. A ce stade on ne parle pas d’un entrepreneur X, véreux, mais du prestige de tout un pays exportateur de denrées alimentaires.




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    Amitou
    12 septembre 2017 - 16 h 13 min

    La meilleure qualite de ble est produite par les russes,et beaucoup moins cher que la salete produite en France.
    mais en attendant de nous suffire en produits alimentaires,il faut s approvisionner en ble Russe avec toutes les garanties.Nous sommes malheureusement gouvernes par des incapables et des incompetents bien que nous disposons d une elite sortie des meilleures ecoles et nous disposons de centaines de milliers d hectares de terres agricoles inexploitees,il est bien le temps de distribuer ces terres aux ingenieurs agronomes et aux jeunes cultivateurs…………Notre independance est inachevee si nous ne garantissons pas notre autosuffisance alimentaire pour nos prochaines generation…..




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    HANNIBAL
    12 septembre 2017 - 15 h 42 min

    Seuls les niais peuvent croire que du blé se conserve et garde sa nature nutritive il est planté a coté des centrales nucléaire françaises on ne peut plus propre et irradié autant le ramener de Tchernobil il aura le meme gout .
    Le blé ne se conserve qu’avec des produits plus que chimique d’après un ami qui a travaillé pour une grosse boite de
    grain dans le nord de la france il vidait des bidons avec comme emblème une tete de mort a longueur de journée sur un un tapis épandeur au bout de 5 ans vous etes viré et a la 6èm année mort par cancer des poumons c’est dire que ce grain est néfaste pour la santé alors que nous avons le climat idéal pour la céréaliculture mais bien entendu avec un sol non aéré comment voulez vous obtenir du rendement avec un sol dur chatouillé par des disques mais ou sont nos
    agronomes ?,en plus l’oaic rachète le blé a nos agrimenteurs encore une bonne occasion de se faire du blé et tout ce beau monde gangréné y trouve son compte et nos martyrs se retournent dans leurs tombes ! !quel gachis ! et d’autres restent fauchés comme les blés !




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    sami
    12 septembre 2017 - 15 h 20 min

    La France d’aujourd’hui comme celle d’hier considère encore les Algériens d’indigènes incapables de se prendre en charge,ce que nos gouvernants ne démentent pas étant entendus que 55ans après ils ont été incapables de doter notre pays entre autre d’un système de santé fiable et efficace.Pour le moindre bobo notre nomenclatura s’envole à Paris ou genéve pour se faire soigner,alors que sous d’autres cieux nos médecins sont adulés.
    Alors pour quelle raison ne nous vendrait elle pas des produita contaminés.apres tout nous restons indigènes et nos gouvernants ne font rien pour nous débarrasser de ce carcan.! Et dire qu’avant notre région avait la réputation d’^tre le grenier à blé de l’Europe.à présent les Algériens ont été réduit à s’accommoder aux ordures,à faire des enfants,à bouffer,à gaspiller et pour toute distraction ,aller à la mosquée,à attendre le messie,au lieu de se retrousser les manches et de faire appel aux prédateurs chinois et autres pour construire un mur……Allah nous a offert un des pays les plus beaux du monde,des plus riches.Qu’est ce qu’on en a fait.Un dépotoir à ciel ouvert,un eldorado pour les français véreux et autres,et un pays ou se cotoient chiens,chats errants et citoyens clochardisés.Oui ,à présents on n’abat plus les chiens errants,ils se regroupent en meutes sauvages mettant en danger permanent les citoyens et les écoliers.Et celà n’incommode ni le wali,ni les autorités locales et encore moins le gouvernement et/ou les pseudos partis d’opposition.Waoo,çà ne se passe qu’en Algérie.Les autorités consulaires des pays étrangers constatent et rapportent à leurs gouvernements.Alors pourquoi doivent-ils prendre des gants pour nous.Si on ne s’accorde pas de l’importance,alors pourquoi les étrangers le feraient-ils pour nous.Nous ne sommes que des œsophages capables d’ingurgiter tout ce qui est à portée de la main.




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    un algérien
    12 septembre 2017 - 15 h 03 min

    l’Algérie devient donc le dépotoir de la France avec l’assentiment des responsables de l’OAIC , cela devient un crime contre le peuple algérien et donc ces responsables qui pourraient avoir perçu de forts bakchichs en euros sonnants et trébuchants doivent étre traduits devant la justice et recevoir le châtiment mérité.




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    MELLO
    12 septembre 2017 - 14 h 56 min

    Effectivement , comme le dit, si bien, notre ami Amine Labri, la FRANCE n’a pas vendu du blé contaminé, mais plutôt, notre pays a acheté du blé toxique. Le lot débarqué, soumis aux analyses par les services du laboratoire du port, il s’est avéré que cette quantité contenait une matière toxique « Ergot » à un taux de 10%, ce qui a poussé ces services à suspendre l’opération de déchargement. L’origine de ce blé provient du lot renvoyé par l’Egypte, le pays des pharaons a renvoyé hors de ses eaux territoriales un bateau chargé de blé Français. Le navire, a été bloqué avec sa cargaison. Officiellement, les autorités égyptiennes auraient décelé une infime contamination à l’ergot dans le chargement. Or, elles ont décidé d’imposer soudain une politique de tolérance zéro. La maladie de l’ergot, un champignon dont l’ingestion suscite des effets hallucinogènes, est bien connue.
    L’ergot est un champignon du blé. Il peut provoquer des hallucinations s’il est ingurgité à forte dose. L’Egypte est le plus gros consommateur de blé au monde. Jusque-là, le pays avait toujours accepté la norme internationale de 0,05 % de teneur en ergot. Mais fin août, il a subitement imposé 0 %. La grande question qui se pose , jusqu’à quand doit on importer ce que nous consommons pour un pays de 2, 382 millions de km² occupé par 40 millions d’habitants. Y a t il des agriculteurs en Algérie ? Pourtant toutes les camionnettes bâchées porte la dénomination  » X. FELLAH  » .




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      Bison
      12 septembre 2017 - 18 h 15 min

      ya mello, si toutes les camionnettes bâchées portant la dénomination » X. FELLAH » appartiennent a de vrais fellahs et tous les propriétaires de barbes et toutes les voilées sont de vrais saints, l’Algérie et tous les pays arabes, exporteraient en plus du blé aussi de la vertu ! Malheureusement, ils sont les plus gros importateurs de tout, sauf de la vertu ( par fierté) ! !




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        MELLO
        13 septembre 2017 - 15 h 22 min

        CHAPEAU BAS, cher ami




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      Gaston
      12 septembre 2017 - 20 h 14 min

      Du blé ergoté à 10%? Mais bien sûr, citez vos sources au lieu de raconter des salades!!!




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        MELLO
        13 septembre 2017 - 14 h 57 min

        Non Gaston , on ne raconte pas de salade, la salade chez vient après le plat principal. Dans notre cas le plat principal et nous en sommes accros, c’est le pain. Ce pain qui vient du blé que notre pays achète de France. Malheureusement , l’office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), ayant importé des quantités de blé dur contenant des champignons toxiques selon des analyses effectuées par le laboratoire du port d’Alger. Malgré cela, les responsables de l’office ont caché le scandale, faisant fi de la santé du consommateur déjà habitué aux produits de mauvaise qualité. Après le déchargement de 1700 tonnes soumis aux analyses par les services du laboratoire du port, il s’est avéré que cette quantité contenait une matière toxique « Ergot » à un taux de 10%, ce qui a poussé ces services à suspendre l’opération de déchargement.
        Une deuxième analyse a été effectuée suite à l’intervention de certaines parties mais les résultats étaient les mêmes et le blé constitue un danger pour la santé du consommateur algérien.
        De source sûre, cher ami, ce ne sont pas des salades.




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    Raïna
    12 septembre 2017 - 13 h 40 min

    Mais où allons nous comme ça??
    L’Algèrie un pays de plus de deux millions de km2 qui de par la richesse et l’immensitè de ses terres peut couvrir les besoins alimentaires de tout un continent se retrouve à importer du blè français contaminès à coùt de millions de tonnes!!
    Sommes nous un peuple à l’image de nos dirigeants ou est ce nos dirigeants qui sont à l’image du peuple??
    Ce qui est sur c’est qu’ils sont en train de dètruire l’Algèrie à petits feux.
    Quel gâchis!!




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    Bison
    12 septembre 2017 - 13 h 32 min

    Franchement, un blé de qualité médiocre! Nous sommes trop difficiles quand on produit rien, surtout qand on sait qu’ailleurs, des gens meurent de faim!! En fait, que ce qui nous dérange le plus, c’est le fait qu’il soit de qualité médiocre ou que les égyptiens l’aient refusé eux; le nif , les mangeurs de fèves refusent notre blé préféré!?? En plus pour une histoire de coquelicot! Les égyptien préfèrent peut etre du pavot afghan a la place! Sinon, je suis sûr que les français sont cohérents sur la qualité de blé qu’ils nous ont proposé, si tant est que c’est eux qui l’ont proposé et non sur notre exigence, …je veux dire nos exigences gastronomiques! Ou alors, nous connaissant parfaitement, et fins les francais ont proposé la qualité de blé qui conviendrait le mieux pour accompagner les patates importées du Canada !! Réfléchissons un peu! Ca peut parraitre rien du tout pour beaucoup mais, Une difference meme infime de qualité des differents ingrédients composants un plat compromettrait le résultat final!! Imaginez cuisiner des légumes OGM, congelés et tout flétries,… Vous n’allez pas les accompagner d’un poulet fermier frais ca ne marcherait jamais!! Il faudrait un bon poulet aux hormones, mal congelé ou tout au moins mal décongelé, là ça donnera un plat harmonieux et savoureux….humm! Ehhhhi!




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      citoyen
      12 septembre 2017 - 14 h 21 min

      toi le troll francais ou sioniste vas voir ailleurs si les feves egyptiennes sont meilleures




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    bouberouita
    12 septembre 2017 - 13 h 01 min

    il parait que même le fer irradié a été aussi importé de l uk !!? vrai ou pas ??
    ce dossier est tres sensibles et tres dangeurx ,lourd de conscéquence (cancer)a tres long terme surtout .
    il doit y avoir des batiments construits depuis… imaginez bien !!!
    allez voir les hopitaux !!




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    4
      Moh
      12 septembre 2017 - 13 h 35 min

      Oui c’est vrai que c’est pour cette raison qu’aucune enquête n’a été ouverte, dans quelque années se sera l’hécatombe parmi les bénéficiaires des logements construits ces dernières années.
      C’est une opération d’extermination d’une partie du peuple algérien qui ne dit pas son nom.




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        bouberouita
        12 septembre 2017 - 14 h 39 min

        merci moh… ce sujet depasse tous les sujets et toutes les catastrophes
        on appelle ça une guerre contre une nation !!!!!!
        a propos des de ces logements, meme si tu n y habite pas, si tu passe juste a cote… tu recois ta dose de radiations… mortelles




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          anti-khafafich
          12 septembre 2017 - 18 h 28 min

          il faut faire gaffe aux overdoses du H de votre roitelet !!!




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          4
      Anti khafafich
      12 septembre 2017 - 15 h 33 min

      Ya bougandoura et boubaboicha, il n y a pas plus pire que de recevoir des doses de hashish de PD6




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    elkhayam
    12 septembre 2017 - 12 h 47 min

    Le blé français est devenu pourrie à cause des  » Dou3a  » des musulmans . Les imams dans les mosquées à chaque prêches et salate concluent par un dou3a auquel la masse des fidèles répond après chaque supplication par un « Amen »
    O Allah ! Fais périr les mécréants, les polythéistes et les ennemis de l’islam ! (Amen)
    O Allah ! Eparpille leur nation ! (Amen)
    O Allah ! Disperse leurs troupes ! (Amen)
    O Allah ! Détruis leurs édifices ! (Amen)
    O Allah ! Fais périr leur récolte ! (Amen)
    O Allah ! Rend orphelins leurs enfants ! (Amen)
    O Allah ! Rend veuves leurs épouses ! (Amen)
    O Allah ! Fais tomber leurs biens et leurs fortunes comme butin entre les mains des musulmans ! (Amen) ! »




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      selecto
      12 septembre 2017 - 13 h 31 min

      Le blé des autres Nations pourtant mécréantes et moins cher et plus propre à la consommation que celui des Français.

      La Révolution algérienne a été aidée même par des communistes.

      L’Algérie a beaucoup d’ennemis musulmans à l’images des Marocains et d’autres Nations.

      Conclusion: On peut être mécréant et juste et musulman et crapule et les justes et les crapules existent aussi bien chez les musulmans que chez les mécréants.




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      bouberouita
      12 septembre 2017 - 19 h 45 min

      on est en train de traiter un sujet ,je supose !




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        Anti khafafich
        12 septembre 2017 - 22 h 28 min

        Oui le sujet mokoko qui s infiltre comme un salete entre les ongles




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    anti-khafafich
    12 septembre 2017 - 12 h 00 min

    après avoir été le premier exportateur de blé à toute l’europe dont cette france hypocrite et raciste et avec des moyens rudimentaires dans le 17ème siècle, voilà qu’on nous parle en 2017 de moyens colausaux mis en oeuvre dans une agriculture supposée nous faire sortir de la dépendance petrolière et que nous importons toujours du blé (contaminé) du pays qui nous doit des factures impayées de notre blé estimées àplusieurs milliards d’euros. l’import-import wel babor nous font toujours du tort ya Algérie mon amour




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      BELAID
      12 septembre 2017 - 14 h 31 min

      Il faut savoir raison garder. L’Algérie a exporté du blé à une période où la population était environ de 4 millions d’habitants. Aujourd’hui nous sommes 10 fois plus nombreux et nous donnons une partie des grains que nous produisons à nos moutons (ce qui écologiquement est un véritable gachis).

      ALGERIE GRENIER DE ROME?
      Quant au mythe de l’Algérie grenier de Rome, il faut lire ce qu’écrit l’économiste Omar Bessaoud: « il convient de mettre fin à la persistance d’un mythe récurrent faisant de l’Algérie le «grenier à blé de Rome». C’est la littérature coloniale qui a construit ce récit de «ressources naturelles abondantes mais très mal exploitées» pour justifier l’expropriation de la paysannerie. »




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        anti-khafafich
        12 septembre 2017 - 14 h 57 min

        je n’ai jamais sous entendu que notre pays etait le grenier de rome puisque je parle du 17eme siecle. merci pour ton commentaire




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    Anonyme
    12 septembre 2017 - 11 h 49 min

    il était un temps où l’algerie se présenté comme le grenier de l’Europe tellement la production agricole ainsi que nos produit étaient de qualité supérieure, maintenant la donne a changé, on importe presque tout de la pomme terre pourrie, du blé de qualité médiocre acheté au prix du 1er choix… on nous a contaminer avec tt ces produits irradiés ou périmés, souvenez-vous du blé de 1986 contaminé par les effets radioactifs de la catastrophe de Tchernobyl (…)




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    anonyme
    12 septembre 2017 - 11 h 21 min

    Nous n’avons pas à nous plaindre ,au plus haut niveau de nos recettes au lieu de construire de grands barrages pour promouvoir notre agriculture l’état algérien fait de l’humanitaire en venant en aide à des pays et autres états ingrats qui nous poignardent dans le dos (…).
    Maintenant s’il s’avère que ce blé n’est contaminé que par des graines de coquelicot je dirai que c’est probablement sur demande de l’Algérie; tout simplement cette plante est de la famille du pavot donc cela permettra au peuple de voir ailleurs!!! D’ailleurs les graines que consomment le chardonneret en contiennent ce qui lui permet de chanter un peu plus…




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    lhadi
    12 septembre 2017 - 11 h 15 min

    Le travail de Sisyphe; c’est-à-dire le bricolage permanent. doit laisser place à une politique agricole efficiente dont l’Algérie adamantine est orpheline.
    Un gouvernement de compétences engagera, sans aucun doute, notre agriculture dans la voie des transformations qu’exigent notre époque, les besoins des travailleurs des campagnes et l’intérêt de la nation. Il utilisera au maximum les possibilités naturelles techniques et humaines de notre agriculture, en vue de satisfaire les besoins alimentaires croissants et toujours plus variés des masses populaires et de produire un supplément destiné à l’exportation.
    Ainsi, dans le cadre du plan national, la place de l’agriculture sera définie avec les objectifs à atteindre. On pourra ainsi progresser à l’élimination de l’anarchie de la production inhérente au système actuel ; vers un rapprochement entre l’offre et la demande grâce à une orientation des productions, une réelle organisation des marchés et la limitation des importations aux besoins du pays, créant par là-même les conditions indispensables à une certaine planification.
    Le développement des industries agricoles et alimentaires sous la forme coopérative ou en association entre coopératives et collectivités publiques, en corrélation avec le maintien ou le rétablissement des organismes d’intervention et d’organisation des marchés existant ou ayant existé, garantiront, grâce à la conclusion des contrats entre ces organismes et les producteurs, une participation réelle de ceux-ci aux pouvoirs de décision.
    La mise en oeuvre et la coordination de l’ensemble de ces instruments permettront une régularisation des marchés agricoles et assureront un développement plus harmonieux de l’agriculture.

    Les régions de moyenne et de haute montagne se verront attribuer par le plan des aides spéciales, notamment des investissements pour leur industrialisation, la modernisation de leurs infrastructures économiques, le développement du tourisme, une péréquation des tarifs de transport, etc.
    Le plan comportera les crédits nécessaire et leur meilleure répartition pour l’aménagement du territoire, l’équipement rural, la voirie, l’habitat, les bâtiments d’exploitation, les adductions d’eau, l’irrigation, le drainage, etc.
    Tout doit être mise en oeuvre pour développer et moderniser l’agriculture, important facteur du maintien des équilibres économiques et naturels, en améliorant les conditions de travail et de vie des petits et moyens producteurs qui représentent et continueront de représenter dans les prochaines années la grande majorité des travailleurs de la campagne, qu’il s’agisse des approvisionnements et des équipements, des débouchés et des prix, des crédits et de l’utilisation des terres.

    La planification, élaborée démocratiquement, définira au niveau régional le développement et la modernisation de l’agriculture, sa place dans l’économie. Ainsi les travailleurs de l’agriculture pourront intervenir activement dans la recherche des solutions les mieux adaptées à leur situation.
    Pour que la terre ne soit plus objet de spéculation, mais l’instrument de travail, mis en propriété ou en location, à la disposition des producteurs qui en ont le plus besoin, les ventes et locations foncières seront contrôlées par des offices fonciers gérées majoritairement par les agriculteurs élus, avec des représentants des pouvoirs publics et des collectivités locales.
    L’espace rural sera aménagé dans un cadre régional en tenant compte des besoins d’industrialisation, de protection de la nature, de tourisme, en veillant à développer les équipements collectifs ruraux.
    Fraternellement lhadi




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    karimdz
    12 septembre 2017 - 11 h 11 min

    Il faut rester prudent sur l information, mais si elle s avère exacte, ce serait inadmissible et criminel. A partir du moment où il y a déjà eu des contrôles positifs, toute les cargaisons doivent être contrôlées.

    L idéal serait que nous n importions plus de blé, l agriculture en Algérie a fait des progrès, mais cela devrait être une priorité pour l actuel gouvernement.




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    HANNIBAL
    12 septembre 2017 - 11 h 04 min

    Allez dire a l’oaic que le seul blé sans OGM est Russe oui je dis bien Russe et de très bonne qualité et 30% moins cher que le blé français qui est traité aux pesticides et un danger pour la santé des Algériens (…)




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      Felfel Har
      12 septembre 2017 - 13 h 57 min

      Votre commentaire soulève des questions pertinentes. Pourqu’oi s’entête-t-on à importer du blé français mais pas d’ailleurs, Russie ou Canada, réputé de meilleure qualité et sans doute à meilleurs prix? J’ai aussi remarqué que l’OAIC se présentait souvent sur le marché boursier quand les cours s’envolaient, ce qui est anti-économique. Il en est de même pour tous les autres produits subventionnés par l’État, la fameuse facture alimentaire. Il y a à boire et à manger sur le dos du Trésor, donc du contribuable. Des fortunes se seraient amassées depuis des années. Y a-t-il un pilote et un contrôleur aérien en Algérie? Salutations.




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        E=MC2
        12 septembre 2017 - 17 h 10 min

        Si je comprends bien, mes parents se sont battus contre la France pour arriver, 50ans après, à dépendre d’elle pour se nourrir. Shoking! Ya rabbi Sidi, n’y a-t-il que la France comme source d’approvisionnement? Et le reste du monde? Ils sont trop dangereux ces francolonisés qui décident pour nous, ils nous mènent à l’abattoir.




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    Expression
    12 septembre 2017 - 10 h 52 min

    Qu’es qu’on attend pour cultiver nous mêmes nôtre blé avec toutes les terres qui dorment depuis des années?? au travail Algériens, ça suffit l’importation surtout de France, alors que jadis le blé de chez nous était consommé là-bas…




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      BELAID
      12 septembre 2017 - 13 h 24 min

      Il est vrai que toutes les terres à blé ne sont pas cultivées. Les causes sont multiples.
      – 1 – UN CONSTAT:
      Pour les paysans sans tracteur, il leur faut louer un tracteur pour labourer, mettre l’engrais, « recroiser » puis semer. Et parfois avec la sécheresse la récolte ne couvre pas les frais. Alors, malgré les efforts des pouvoirs publiques qui garantissent un prix de 4500 DA/quintal de blé dur, certains fellahs préférent donner la priorité à l’élevage du mouton qui est plus rémunérateur.
      – 2 – DES SOLUTIONS: Une des solutions est de permettre au fellah de semer et de mettre l’engrais en un seul passage de tracteur. Cette technique s’appelle semis-direct. Mais il n’y a pas beaucoup de semoirs spécialisés dans cette technique. Une autre solution serait, par le biais de restitutions financières, d’aider les fellahs groupés en G.I.E ou coopératives à produire de la semoule et même du couscous. Il existe du petit matériel italien adéquat. Mais cette activité est réservée aux minoteries qui font de larges bénéfices avec les récoltes des fellahs.




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        Felfel Har
        12 septembre 2017 - 14 h 08 min

        Entièrement d’accord avec vous. C’est à dessein que le monde agricole est maintenu dans cet ét de sous-développement. Pour les décideurs, le recours à l’importation est une aubaine: se faire des « amis » à l’étranger (ça peut toujours servir plus tard) et se sucrer en passant (une commission occulte ne se refuse pas).
        L’Arabie est passée d’importateur de céréales , à l’auto-suffisance en 25 ans. Il lui arrive même d’en exporter. Quand la volonté y est et quand les moyens sont mobilisés, le miracle se produit. Il n’y a que chez nous que ça ne marche pas; certains esprits maléfiques nous apportent la poisse. Salutations.




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          BELAID
          12 septembre 2017 - 16 h 47 min

          Felfel Har, vous écrivez: « C’est à dessein que le monde agricole est maintenu dans cet ét de sous-développement. » Heureusement que Houari Boumédiène avait lancé la construction de tracteur CIRTA sous licence Deutz. Ces tracteurs très solides et dont la pièce détachée est fabriquée localement sont une des pièces maitresse de notre agriculture.

          Concernant l’Arabie saoudite, après avoir encouragé des investisseurs à produire du blé sous pivot en plein désert, les pouvoirs publics ont stoppé ce type de pratique. Et les pivots rouillent dans le désert. La cause de cet arrêt: l’assèchement des nappes d’eau dans le sous-sol. En plus des importations, aujourd’hui la stratégie de ce pays est de louer des terres dans des pays africains afin de produire du blé qui est ensuite rapatrié. Dans le Sud algérien, nous produisons du blé sous pivot grâce aux nappes phréatiques. Une étude de l’IRD (France) est disponible sur internet « L’eau sous le Sahara : pas si fossile que ça ». Cette étude qui date de mai 2013 note qu’il n’y a que 40% de l’eau prélevée qui est renouvelée par les pluies.




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          Felfel Har
          13 septembre 2017 - 0 h 00 min

          Belaid, je ne nie pas que des tracteurs, des machines agricoles, des semences et des produits phytosanitaires ont été produits en Algérie pour venir en aide à nos fellah . Mais pour quels résultats? Quels sont les rendements? Le développement du monde rural s’est arrêté, la réalisation d’infrastructures de stockage, d’unités agro-alimentaires pour transformer localement les productions récoltées s’est figée et les circuits de distribution squattés par la mafia. L’agriculture n’est plus la mère des priorités, l’importation de produits agricoles, si! Qui parle encore de développement des périmètres irrigués à partir des barrages réalisés, de la réhabilitation de l’agriculture de montagne? Pourquoi n’a-t-on pas donné suite aux négociations avec le Soudan (entamées dans les années 80) en vue d’exploiter en commun leurs immenses superficies pour produire avec notre matériel et nos ressources des céréales dont notre population a besoin. Qui l’a ordonnée et qui bénéficie de cette annulation?J’ai contribué à ses dossiers durant mon passage au Ministère de la Planification, organe que les chantres du libéralisme sauvage (les fameux réformateurs)des années 90) ont vite fait de dissoudre, allez savoir pourquoi! On promet beaucoup de choses à nos fellah, mais rien n’est fait dans la réalité. On ne fait qu’accroître notre dépendance alimentaire, les statistiques douanières le confirment. Salutations.




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        Erracham
        12 septembre 2017 - 14 h 26 min

        Bien vu l’ami! J’ajouterai à votre constat que l’Algérie est le seul pays où la Surface Agricole Utile (SAU) se retrécit comme peau de chagrin. Dans d’autres contrées, on procède à des travaux pour gagner des terres à exploiter pour nourrir la population. Chez nous, on pille la SAU pour offrir des terrains d’assiette à des promoteurs immobiliers, à de pseudo-investisseurs dans les domaines industriels et touristiques. El moussiba! Qu’il est loin le temps où on considérait que « Labourage et pâturage étaient les deux mamelles » d’un pays! (Henri IV parlait de son pays, la France)




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          BELAID
          13 septembre 2017 - 8 h 35 min

          Erracham, vous avez raison de parler de la réduction de la surface des terres agricoles. Les pouvoirs publics devraient prendre des décisions courageuses. Exemples: déménagement des services centraux des ministères, administrations et sociétés publiques vers les villes de l’intérieur du pays. A Alger ne resteraient que la direction générale. A l’heure d’internet, cela est possible.




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    BELAID Djamel
    12 septembre 2017 - 10 h 15 min

    Une des explications possible à cette situation pourrait venir des exigences différentes de l’OAIC et du GASC (l’autorité publique chargée des importations en Egypte) quant aux qualités boulangères du grain.

    – 1 – PLUS DE PROTEINES POUR LES EGYPTIENS : L’OAIC tolère des blés avec un taux de protéines de 10,5% alors que le GASC demande un minimum de 11%. Cette différence a une conséquence sur la qualité du pain qui est produit. Cependant, il faut remarquer que l’Algérie possède une production de blé tendre de qualité (haut taux de protéines) ce qui permet aux minoteries qui le souhaitent de faire des mélanges améliorants. Notons que les types de pains fabriqués en Algérie et en Egypte sont différents et donc n’exigent pas les mêmes types de farine. A noter que l’OAIC a dans son cahier des charges des critères liée à la panification (W, rapport P/L, Zélény) que n’a pas le cahier des charges égyptien. En panification, alors que l’OAIC exige un Hagberg à 240, l’Egypte se contente d’un indice à 200.

    – 2 – MOINS D’HUMIDITE POUR LES EGYPTIENS : Par ailleurs, le GASC demande des blés ne contenant que 13% d’humidité contre 14% pour l’OAIC. L’intérêt réside dans une économie de poids lors du chargement des bateaux. Cet intérêt est d’autant plus intéressant dans le cas égyptien que la distance entre Rouen (principal port exportateur français) et Le Caire est plus grande qu’entre Rouen et Alger. D’autant plus que les chargements égyptiens se font souvent sur des bateaux de 60 000 tonnes contre 25 000 tonnes pour l’Algérie.

    – 3 – MEUNIERS EGYPTIENS, LA PEUR DES PENALITES : Selon des experts français, « l’humidité est en tête des reproches des meuniers égyptiens envers le blé français ». Concernant la filière subventionnée, le GASC pénalise les meuniers sous contrats utilisant des blés dépassant la norme d’humidité de 13%. Or, il faut savoir que pour une minoterie qui écrase 300T par jour, une différence de 1% sur le taux d’humidité entraîne des pénalités correspondant à 4000 euros par mois.

    – 4 – AMELIORATIONS DES EXIGENCES DU GASC: Signalons enfin que l’Egypte s’est habitué à importer des blés venant de la mer Noire (Russie, d’Ukraine et de Roumanie). Il a souvent été reproché à ces blés d’être parfois infestés de punaises qui aspirent une partie du grain et rendent ainsi la farine de mauvaise qualité. Ces blés sont cependant moins humides et plus riches en protéines que les blés français. Ces deux critères ont progressivement rendu le GASC plus exigeant. Il faut dire qu’en matière de laxisme, le GASC a longtemps traîné une triste réputation. Pour preuve cette anecdote que nous a raconté, il y a quelques années, un céréalier français. Sa fille avait eu l’occasion de voir une cargaison de blé français accostant dans un port égyptien. A son retour en France, elle avait confié à son père « j’ai honte des blés que nous expédions en Egypte ». Depuis, il semble que la filière française met les bouchées doubles afin d’améliorer les qualités boulangères des blés qu’elle exporte. Ce pari semble cependant difficile ; les céréaliers ayant longtemps été habitués à faire de la quantité afin de résister à la baisse des aides européennes.

    – 5 – QUALITE DES CONTRÔLES DE L’OAIC : L’OAIC dispose de moyens de contrôles de qualité. Il y a deux ans, lorsque les pluies de juillet ont provoqué de la germination sur pied du blé français, l’OAIC a considérablement réduit les achats de blés français. En effet, un blé germé donne une farine difficilement panifiable (faible temps de chute de Hagberg) même en la mélangeant avec d’autres blés. L’OAIC dispose de moyens de contrôles au niveau de laboratoires d’analyses. Le risque de contaminations par des mycotoxines (déoxynivalénol ou « D.O.N) ou des métaux lourds (Cadmium) est à surveiller. Concernant le D.O.N, le seuil est fixé à 1250 micro-grammes par kilo de grains en alimentation humaine. Les contaminations sont présentes lors des années humides en cas de développement de fusariose sur le grain. Arvalis, organisme technique, conseille les agriculteurs français de traiter contre la fusariose lors d’épisodes pluvieux en fin de cycle. Concernant des contaminations par de graines de petites tailles (coquelicot), les minoteries possèdent des tamis qui permettent facilement leur élimination.

    – 6 – L’OAIC EN RETARD SUR LE SEMIS DIRECT : Si des critiques sont à formuler à l’OAIC, elles le sont plus concernant l’appui technique à la production. Si l’emploi de l’irrigation et de semences certifiées ont été développés par cet office, ce n’est pas le cas de la céréaliculture en sec. L’apparition de la technique dite de « semis-direct » (SD) est un moyen de produire mieux tout en réduisant le coût de mécanisation et en semant plus vite donc en réduisant les terres en jachère. L’OAIC a certes importé plusieurs semoirs SD. Mais face au retard pris dans la fabrication locale de semoirs SD par CMA-SOLA (Usine de Sidi Bel-Abbès), il semble que l’OAIC devrait nouer des partenariats avec des opérateurs publics ou privés locaux ou étrangers afin de rendre disponible le plus rapidement possible des semoirs SD low-cost. Le nouveau ministre de l’Agriculture pourrait se saisir de ce dossier capital qui ne concerne pas seulement le blé, mais l’orge, les fourrages et les légumes secs. Il pourrait ainsi marquer d’une pierre blanche son passage dans un ministère où la durée d’exercice ne se compte plus en années mais en mois.
    Djamel BELAID Ingénieur agronome.




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      freind of peace
      12 septembre 2017 - 10 h 41 min

      Sauf que l’opacité fait que le discretionnaire passe avant. Comme pour les sabotages des entreprises privées et publiques comme el hadjar….




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      kho
      12 septembre 2017 - 11 h 24 min

      On attend d’avoir une jeunesse qui veut travailler, qui veut se « salir » les mains par le travail de la terre, et non pas des heietistes qui pullulent dans nos rues et qui attendent que l’état leur donne de quoi vivre et s’acheter des cigarettes sans travailler. Voila ce que l’on attend et on va attendre encore longtemps si tu veux mon avis.




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        Moh
        13 septembre 2017 - 10 h 41 min

        Chiatte, toujours présents pour défendre ta clique.
        Même sous milles pseudos tu es grillé.




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      zaatar
      12 septembre 2017 - 11 h 27 min

      J’aime bien vous lire Mr BELAID. Mais ce que vous écrivez ici pour le cas présent, même si c’est logique et que vous paraissez connaitre techniquement le domaine, est à côté du véritable sujet problématique que nous endurons voila des lustres. Pour résumer, il n y a en fait qu’un seul problème dans le pays. Si ce problème est résolu, tout le reste se résout de lui même car purement technique (à différents degrés bien sur) et on voit que le pays dispose de compétences en la matière dans tous les domaines et vous faites la démonstration dans ce secteur de l’agronomie. Le problème majeur donc du pays est le système qui nous gouverne. Cette mafia au pouvoir depuis l’indépendance qui ne veut pas partir. Trouver la solution à son éviction et à la mise en place de dirigeants honnêtes intègres qui rendent compte au peuple, et tous les problèmes e l’Algérie seront réglés dans les 4 à 5 années qui auront suivis l’installation des nouveaux gouvernants.




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        BELAID
        12 septembre 2017 - 13 h 11 min

        Merci pour votre intérêt et merci à Algérie Patriotique de nous donner la possibilité de nous exprimer. Il est certain qu’il existe des dysfonctionnements dans notre économie. A chacun également de souligner les progrès. Pour en revenir au sujet, selon les éléments disponibles, on peut penser que l’OAIC développe différents outils afin de veiller à la qualité sanitaire des produits importés.




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    Amitou
    12 septembre 2017 - 10 h 07 min

    Il n y a qu une seule solution :produire nous meme ce que nous consommons…c est simple il faut se mettre au travail et encourager nos agriculteurs et moderniser notre industrie agricole.L Espace existe….les terres sont fertiles,notre pays dispose de centaines de milliers d hectares de terres agricoles inexploitees,il faut distribuer ces terres aux jeunes agriculteurs et les aider a les exploiter…..une revolution agricole est indispensable pour atteindre l autosuffisance alimentaire,les moyens existent mais il manque la volonte politique pour atteindre ce but d autosuffisance …..les centaines de milliers d hectares n attendent que d etre exploitees.




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    Anonyme
    12 septembre 2017 - 9 h 42 min

    Moi je mange de la Maïs que je cultive et j’attends….




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    mhd dz
    12 septembre 2017 - 9 h 16 min

    Sans nul doute l,Algerie es miné de l,intérieur par des f-d-p qui n,en ont rien à foutre de leurs compatriotes,leur patrie et même de leur mère….et comme le dit si bien mon ami @selecto….
    Ils s’étaient débrouillés pour attraper la rage
    Et ficeler le Docteur qui faisait les vaccins,
    Et puis contaminèrent les gens du voisinage,
    S’amusant à les mordre, puis accusaient les chiens…..tagada tagada voila les dalton….




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    Lamine Labri
    12 septembre 2017 - 8 h 39 min

    Non Messieurs! La France n’a pas vendu aux algériens du blé contaminé. Ce sont les algériens qui ont acheté ce blé. Que les choses soient claires. Personnes ne nous a empêché de contrôler le blé comme l’ont fait les égyptiens. Malheureusement chez nous ceux en charge de ces choses sont des incompétents, des corrompus et des voleurs.




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      zaatar
      12 septembre 2017 - 8 h 58 min

      C’est pour ces raisons que vous invoquez, incompétents, corrompus et voleurs, que ces Messieurs sont responsables du secteur. Et Vous pouvez extrapoler à tous les autres secteurs et à tout le pays bien sur. L’assertion reste toujours vraie, même plus vraie que vraie.




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    Selecto
    12 septembre 2017 - 8 h 28 min

    Le chantage sur nos responsables marche très fort.




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    zaatar
    12 septembre 2017 - 8 h 26 min

    On devrait acheter du pain tout fait, tout cuit. Car si j’en juge par la qualité du pain que l’on fabrique dans nos boulangeries, c’est du gaspillage de la farine et par conséquent du blé que l’on achète. Le raisonnement peut être faite dans d’autres secteurs bien sur et ce qui est navrant c’est que l’on dispose de tout ce qu’il faut pour faire les choses dans les normes et être compétitifs partout, c’est ça le drame.




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    yugarithen
    12 septembre 2017 - 8 h 01 min

    un etat qui achète des produits de la contre façon n’osera pas renvoyer des produits contaminés surtout quand ça vient de fafa garante du 4eme et peut être même du 5eme mandat.roh ya bladi roh!




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    amine
    12 septembre 2017 - 7 h 45 min

    avec toutes les cochonneries qu’on avale tous les jours, ce n’est pas quelques graines de coquelicots qui vont nous faire du mal voyons!




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    صالح/لجزائر
    12 septembre 2017 - 7 h 44 min

    ce n’est pas l’Algerie des nobles qui achète , mais c’est la (( mafia politico-financiere )) qui continue a faire saigner le pays et a le transformer en décharge publique du monde entier , et qui refuse (( la separation entre le pouvoir politique et l’argent )) sale .




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    bouberouita
    12 septembre 2017 - 7 h 38 min

    Ce blé a du être racheté par l’industrie pharmaceutique est revendue par la suite comme d’habitude aux Algeriens .
    ca se passe dans les ainsi et dans les coulisse surtout ,gentiment et surrement !
    Ca sonnne pas bien mais ….. c ‘est…. la réealité .




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    anonyme 117
    12 septembre 2017 - 7 h 11 min

    Il n’y a pas que la France qui fourgue sa me…. à l’Algérie il y a aussi les Turcs, les Chinois, les Marocains etc. l’Algérie est devenue une vraie poubelle.




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    freind of peace
    12 septembre 2017 - 6 h 46 min

    Pendant qu’ils nous bassinaient avec l’histoire des » cranes » et de l’anticolonialisme de manière. Notre france celle de la culture et democratie est stigmatisée pour cacher biensur cette France/arabie des truffes.




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    Kader-maintenant
    12 septembre 2017 - 4 h 38 min

    Pkoi achète-t-elle du blé français contaminé, tout en sachant qu’il serait néfaste à sa population. Expliquez-nous ce choix irrationnel algérien? N’y aurait-il pas d’autres fournisseurs beaucoup plus fiable en plus de la production locale insatisfaisante. Je pense qu’il faudrait que les autorités donnent une réponse à cela.




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    Chaoui
    12 septembre 2017 - 4 h 04 min

    C’est proprement INADMISSIBLE. Les responsables acceptant et laissant entrer sur le territoire Algérien des marchandises et aliments impropres à la consommation, en y exposant la santé de la population, alors que des services sanitaires et de contrôle existent, se rendent responsables pus que d’une faute mais d’UN VÉRITABLE CRIME contre le Peuple. Mais où va-t-on ???




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      USMS
      12 septembre 2017 - 7 h 20 min

      Et que fais-tu de la ristourne que perçoivent les responsables étatiques qui négocient cet achat, mais aussi les privés qui achètent en groupe de grosse quantité de blé. Quant au choix permanent de fafa dans toutes les transactions, il faut voir cela du côté du complexe du colonisé.




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    Algérie martyrisée!
    12 septembre 2017 - 0 h 05 min

    algérie, numidie , jadis grenier de Rome avec le meilleur blé dur du monde… karitha!




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