L’Algérie entre succession dynastique et transition démocratique

Armée Président
L’ANP doit résoudre un problème de stabilité, avec ou sans Bouteflika. New Press

Par Dr Arab Kennouche – L’appel récurrent à la destitution constitutionnelle du Président de la République sonne comme le glas d’une nouvelle crise politique en Algérie qui s’installe dans la durée avant même la présidentielle de 2019.

Nouredine Boukrouh ainsi que d’autres membres de l’opposition en appellent désormais à l’intervention de l’armée sous des termes plus ou moins voilés, ce qui en soi constitue un échec patent de l’opposition à se structurer en alternative politique à la prépondérance d’un pouvoir autocratique en manque de légitimité. Mais devant cette fuite en avant de tous les acteurs de la vie politique algérienne, ne faut-il pas voir un défaut de perception du problème et un travestissement des faits qui n’ont pour conséquence unique que d’apporter de fausses solutions plutôt déstabilisatrices ? L’ANP est une fois de plus mise sur la sellette entre le devoir d’une protection de l’ordre constitutionnel garant de la stabilité du pays et celui d’un renversement du jeu politique en faveur d’une faction, d’un clan, d’une idéologie contre une autre, rôle politique qui n’incombe pourtant pas à une institution militaire qui a vocation à se placer au-dessus de la mêlée, surtout en ces temps de crise.

Les véritables données du problème

On peut reprocher à l’élite démocratique algérienne et aux voix qui prônent un certain légalisme constitutionnel de ne pas être allés au fond des choses, en occultant les conditions historiques de la venue au pouvoir du président Bouteflika. Confrontée à une crise profonde de l’Etat algérien, due à des erreurs stratégiques fondamentales perpétrées par le pouvoir politique de l’époque (la légalisation d’un parti djihadiste, le FIS), et non par le pouvoir militaire, l’Algérie voguait à vue, entre le danger d’une déflagration générale et d’une destruction de l’Etat et la nécessité de recourir à une solution efficace de court terme. L’ANP acculée eut donc recours à un moyen bien particulier : conférer transitoirement le pouvoir à une personnalité historique dont la légitimité révolutionnaire et l’aura joueraient comme un ciment dans le peuple en proie à la division. L’ANP et le DRS ont eu ce coup de génie, il faut l’admettre, de résoudre la crise par un «retour symbolique au passé» contre une véritable transition démocratique pour laquelle l’Algérie n’était visiblement pas préparée.

L’arrivée de Bouteflika au pouvoir a été bénéfique en ce sens uniquement, celui d’un chef charismatique rassembleur de tous les Algériens. Très vite, le peuple s’est rangé devant la magie du verbe de ce ministre de Boumediène qui lui emprunta jusqu’à ses mimiques et sa rhétorique guerrière. Cela a fonctionné à merveille, tant Bouteflika s’ingénia à reproduire l’aura du grand chef d’Etat algérien, dans un contexte de flambée du prix du pétrole et d’euphorie généralisée de sortie de crise. L’ANP, garante de la stabilité du pays n’en demandait pas tant. Personne, pas même l’opposition la plus farouche au Président de la République, ne pourrait remettre en cause cet apport stabilisateur pour des raisons complexes, même si celles-ci remettaient en cause pour un temps l’avènement d’une démocratie parfaite clamée par ceux qui, à l’époque, se rangèrent sous la bannière de Bouteflika, depuis l’ANP jusqu’au DRS, qui du RCD ou du PRA, en passant encore au FLN et qui désormais crient au loup dans la bergerie.

L’ANP a bel et bien sauvé l’Algérie en jouant la carte du charisme révolutionnaire d’un Bouteflika bien connu et enraciné dans la mémoire émotionnelle du bas peuple : légitimité historique, du chef, du patriarche qui, encore aujourd’hui, trouve écho dans les couches les plus populaires de la société algérienne. Rôle qui a été dévolu à un Abdelaziz Bouteflika, et qui échut également à un Boudiaf, mais qui aurait pu échoir à un Hocine Aït-Ahmed. En tant que personnage de sortie de crise, Bouteflika a joué un rôle prépondérant, et on ne pouvait en demander plus dans un contexte de déliquescence avancée de l’Etat en Algérie : alors que les Algériens s’égorgeaient à tour de rôle, parler de démocratie, et même de restructurations industrielles, de passage à l’économie numérique sonnait comme faux, prématuré, irrationnel, voire stupide.

On ne pourra donc jamais reprocher à l’armée d’avoir eu recours à des éléments stabilisateurs efficients et propres à l’Algérie émotionnelle contre l’application de solutions chimériques, même pleinement justifiées, devant la réalité d’un contexte international largement hostile au pays et qui, aujourd’hui, refait surface.

Résoudre un problème de stabilité avec ou sans Bouteflika

Néanmoins, l’argument phare de l’opposition consiste à dire que l’Algérie a manqué sa transition démocratique, que le retour de Bouteflika est un retour de la dictature, de la forfaiture, de la gabegie économique. Bien plus, on reproche à la nouvelle dyarchie ANP-Présidence de se prévaloir de l’argument de la stabilité pour perpétuer un pouvoir autocratique et affairiste, ce qui enverrait tout droit l’Algérie vers un nouveau chaos à terme. Mais il ne semble pas que le problème politique algérien soit aussi simple : dans le monde d’aujourd’hui, la stabilité institutionnelle est une denrée rare et précieuse, surtout dans le monde arabe actuel en déconfiture et attaqué de toutes parts. L’ANP doit se rendre compte, dans tous ses éléments et les centres de pouvoir qui la constituent, que la stabilité qu’elle a créée avec Bouteflika risque de lui échapper un jour. L’Algérie qui lutte sur le front interne avec une opposition islamiste plus ou moins radicalisée doit désormais retrouver les moyens de sa survie économique.

On pourra rétorquer que le problème est Bouteflika lui-même, comme le suggère l’«opposition», et que la solution est la démocratie. L’ANP cependant doit résoudre un problème de stabilité, avec ou sans Bouteflika, et non pas uniquement de passage forcé à la démocratie qui reste un idéal partout dans le monde, jamais atteint. Or, cette question de stabilité étatique est désormais posée en d’autres termes que dans les années 1990 où le prix d’une paix civile devait inévitablement suspendre le jeu d’élections démocratiques propres et à l’eau de rose : faut-il désormais y inclure d’autres paramètres comme l’approfondissement de l’Etat de droit, une véritable démocratie économique, ou bien faut-il tabler uniquement sur une succession dynastique d’ordre symbolique et perpétuer le bouteflikisme, quitte à rogner sur la démocratie une fois de plus, mais au bénéfice de la paix civile ? La question se veut complexe mais sur deux points au moins le futur président ne pourra se défausser : l’alternance au pouvoir et la diversification économique. Autres temps, autre mœurs.

L’Algérie d’aujourd’hui doit corriger les imperfections politiques nées d’une transition de la guerre vers la paix que Bouteflika a nourries par la force des choses, en se jouant de l’Etat de droit. Le déficit démocratique qui est né de l’autoritarisme des années Bouteflika semble désormais largement décrié par la population qui ne participe plus aux élections. Autoritarisme qui, certainement, a eu d’excellents effets dans le contexte de la décennie noire mais qui, aujourd’hui, ne trouve plus preneur. L’Algérie semble au plus profond d’elle-même réclamer plus de démocratie, même si celle-ci sera algérienne avant tout : ce qui manque à l’Algérie, c’est ce semblant d’alternance au pouvoir, de changement alternatif, qui a cours ailleurs dans le monde comme un principe incontournable de légitimation du pouvoir par la société. A ce titre, un changement de pouvoir de type dynastique serait désastreux dans le contexte actuel, même si on pourrait concevoir que seul le système présidentiel actuellement en place est à même de perpétuer, par héritage symbolique, la paix sociale.

Quoi qu’il en soit, la perpétuation du système actuel n’ira pas sans écueil si le peuple ne perçoit toujours pas un fonctionnement légal des institutions. En d’autres termes, le peuple a besoin de droit, de sang neuf, de perestroïka, d’une nouvelle chrysalide plus que jamais. Il ne pourrait accepter après plus de vingt années d’exercice du pouvoir personnel une nouvelle forme édulcorée d’autoritarisme qui lui rappellerait les travers du régime à parti unique, avec toutes les conséquences que l’on connaît. En effet, le résultat qu’il faut obtenir désormais n’est plus celui de la paix civile coûte que coûte, de l’arrêt de l’effusion de sang mais celui d’une nouvelle paix sociale et économique qui valorise droit et démocratie et, bien entendu, diversification économique.

A. K.

Comment (76)

    karimdz
    13 septembre 2017 - 13 h 23 min

    Je vais rajouter un deuxième commentaire à mon premier. Beaucoup réclament la démocratie, c est une bonne chose, mais le peuple algérien est il prêt pour cela ?

    Désolé mais j en doute fort. Il ne suffit pas de vouloir revendiquer la démocratie, il faut aussi avoir une culture démocratique. Quand on voit l irrespect d autrui, les violences entre partis, l incivisme, la fainéantise des gens qui veulent tout et tout de suite sans faire un grand effort etc etc etc. Je persiste à dire que le peuple n est pas prêt pour cela, au contraire, cela ne fera qu aggraver les choses. Nous sommes loin de la phrase que scandait John Kennedy :  » Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays. » Nous en sommes loin de cette mentalité.

    Que l on soit claire, mon propos n est pas de dire je soutiens une dictature ou un quarteron de vieux qui ne veulent pas lacher le pouvoir. J ai bien conscience que nous n avons pas les gens à la place qu’il faut, que la corruption est légion de la base au sommet, soyons honnêtes.

    Et puis la démocratie vous y croyez vraiment. Regardons le monde occidental, les gens peuvent s exprimer, voter, vous croyez pour autant qu ils sont heureux : l’abstention en France par exemple. Les gens n y croient plus et ne font plus confiance aux politiciens. Et puis, si le système se sent menacé, croyez moi, la répression risque d etre bruale. Voyez aux états unis, quand il y a un mouvement populaire, le président envoi la garde nationale, et tous ceux qui ne sont pas avec lui, sont contre lui et ils deviennent victimes de la répression.

    Voyons ce qui s est passé en Libye qui est également un avant goût de ce qui veulent la démocratie. Sous Kadafi, les gens vivaient heureux sans démocratie, ils avaient tout. Après l intervention, ils ont tout perdu et ils regrettent l ancien raïs.

    Que veut le peuple en réalité: vivre heureux, à savoir, dans la paix, avoir un travail, disposer de biens, avoir des loisirs, un avenir, voyager… peu importe la nature la forme du pouvoir en place, pourvu qu il ne soit pas corrompu et que les gouvernants agissent pour le bien du peuple, totalement désintéressés si ce n est de servir l Etat et le peuple.




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      MELLO
      13 septembre 2017 - 17 h 27 min

      Ya si KarimDz, l’homme ne fait pas la démocratie, c’est la démocratie qui fait l’homme. En quoi les Algériens ne sont ils pas près pour la démocratie ? Si ce pouvoir a confisqué cette démocratie, ce n’est guère de la faute de ce peuple qui n’a pas su comment l’en empêcher. Aujourd’hui, le discours officiel minimise cette violence commise à l’encontre du peuple algérien. On tente même de justifier que si la crise est là, c’est parce que le peuple algérien n’a pas assez joué son rôle. Cette façon de présenter les choses vise à disculper la classe dirigeante qui n’a jamais été renouvelée.




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        karimdz
        14 septembre 2017 - 21 h 05 min

        Désolé pour moi c est l homme qui fait la démocratie. La démocratie est le régime politique qui soumet le pouvoir politique et la contrainte qu’il organise pour se faire obéir des citoyens au consentement explicite de ces derniers. La démocratie peut accoucher également d une dictature.

        La démocratie, c est certes le peuple qui choisit ses dirigeants. La démocratie c est aussi un ensemble de règles auxquelles on doit se plier, c est la majorité fut elle de 50,1% qui l emporte meme si seulement 10% des gens ont voté, c est le respect des urnes, c est le respect des institutions et des élus, c est faire preuve de civisme…

        La démocratie c est le vivre ensemble, c est le respect d autrui, le respect des valeurs, de l opinion d autrui, de la contradiction etc etc…

        La démocratie c est toute une culture, et je persiste et signe, le peuple algérien à cette heure n y est pas prêt.




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    elkhayam
    12 septembre 2017 - 21 h 59 min

    L’Algérie ne sera jamais démocratique ni un Etat de droit , tant que le pouvoir est assis entre deux chaises : Etat théocratique et Etat républicain. Si les démocrates réclament plus de liberté et plus de transparence dans la gestion de l’Etat, le pouvoir va faire appel aux valeurs de l’islam et la charia pour les anéantir et les décrédibiliser aux yeux du peuple . Si les islamistes deviennent trop gourmands et menacent sa pérennité et son existence , il va appliquer les lois de la république pour les court-circuiter .




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      zaatar
      13 septembre 2017 - 7 h 46 min

      Une façon de dire ERRECHAM HMIDA ET LAAB HMIDA. C’est le contexte que avons et la règle qui y est appliquée. Et avec ça on attend à ce que ce pouvoir s’assoie autour d’un table pour une transition démocratique du pays.




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    ZORO
    12 septembre 2017 - 16 h 39 min

    @ EL HADI
    Sur les pas de boukrouh soyons nombreux,
    Repetons ce qu il dit sans etre peureux
    La liberte d expression nous le permet
    Medisons !! crions!!et disons:
    latifandium adamantine langage du peuple
    Il saura nous ecouter pour enfin se rendre libre!!!
    SIGNE ZORO….Z….




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    MELLO
    12 septembre 2017 - 16 h 13 min

    Docteur, vous avez tout dit, le juste et son contraire. La particularité ? Il existait bel et bien un style Bouteflika qui tranchait incontestablement sur celui de ses prédécesseurs. Mélange de mépris, de séduction, d’arrogance narcissique, de populisme et de démagogie, il se caractérisait surtout par un autoritarisme qui revient à frapper tous azimuts pour occuper le terrain et marquer les esprits. Il faut y ajouter un réel talent pour s’approprier la paternité de décisions qui ne dépendent pas forcément de lui ou qui étaient prévues de longue date,
    Un ego particulièrement fort ainsi qu’un puissant désir de revanche sur le passé et sur une traversée du désert qu’il n’a jamais acceptée -il pestait contre sa « mise à l’écart « – ne laissent en tout cas guère de doute sur son désir d’imposer sa marque à sa présidence. Écarté du pouvoir pendant deux décennies, celui qui s’estimait d’autant plus le dauphin naturel de Houari Boumédiène qu’il fut choisi pour en prononcer l’oraison funèbre, a vu la magistrature suprême lui échapper à deux reprises, en 1979 et en 1994. Rien ne dit, dès lors, qu’il n’ait pas la tentation de quelques règlements de comptes. Paradoxalement, les hauts gradés de l’armées et les appareils qui ont organisé son arrivée au pouvoir sont ceux qui ont géré « l’après-Boumédiène » – une période que le chef de l’État jugeait responsable de la situation actuelle. De la même manière, il est hautement significatif que le général le plus acharné à convaincre ses pairs d’opter en faveur de Bouteflika ait été précisément celui qui, en son temps, fut à l’origine de la suppression (momentanée) de sa retraite. Même si Bouteflika n’est pas fatalement l’otage de son passé, cette appartenance originelle à une caste qui fut la matrice du système n’incline pas à penser qu’il dérogera facilement à ses règles. C’est probablement cette fidélité qui en a fait le candidat idéal dans l’optique d’une reprise en main de la société par une restauration autoritaire. Les « décideurs » redoutent plus que tout en effet une ouverture politique qui instaurerait un véritable pluralisme débouchant sur une alternance et un partage du pouvoir. Même diminué physiquement, Bouteflika jouit d’un espace de liberté non négligeable, puisqu’il a respecté un certain nombre de « lignes rouges » : refuser toute réorganisation du FIS et toute ouverture démocratique ; ne pas remettre en cause le rôle de l’armée et ne pas toucher au contrôle de la rente. Sur ces quatre points, force est de constater que le chef de l’État n’a encore rien fait qui puisse inquiéter sérieusement les « décideurs » et qu’il les a même sécurisés, quel que puisse être leur agacement devant une liberté de ton à laquelle ils ne sont pas habitués. Si dans ses innombrables discours et interviews, Bouteflika a dit tout et son contraire, il est deux sujets sur lesquels il ne varie jamais : sa défiance à l’égard des libertés et son attachement au rôle de l’armée. Sa réaffirmation de sa détermination à « la protéger de toutes les attaques » ne laissent en effet guère de doute quant à son positionnement en la matière. « J’ai dit qu’avant de toucher à l’armée, il faudra me passer sur le corps. Je sais exactement ce que cela signifie. L’armée sait exactement ce que cela signifie. […] Elle a confiance en moi et j’ai confiance en elle », déclarait-il au Financial Times le 21 juillet 1999. Enfin, nous savons que les pouvoirs constitutionnels du Président sont immenses, même s’ils sont restées jusqu’ici « inemployés ». Ensuite, les militaires, qui ont usé de 16 premiers ministres-chefs du gouvernement et cinq présidents depuis 1992, ne peuvent se permettre d’assumer une instabilité permanente vis à vis de l’opinion internationale. Jusque là, si la hiérarchie de l’armée peut confisquer le pouvoir politique, si elle fait et défait les présidents c’est parce que la société dirigeante issue de la lutte de libération nationale a été incapable de définir des modalités régulières d’alternance au pouvoir. Il s’avère aujourd’hui que la hiérarchie militaire n’est plus en mesure de se servir efficacement d’une telle société improductive dont la légitimité a cessé de se renouveler et dont l’entretien menace maintenant la pérennité de l’Etat. Aujourd’hui et maintenant, il faudrait que le clan dominant, conduit par une de ses fractions, consente à renoncer à sa domination, à ses monopoles, ait une nouvelle confiance dans la compétition, élabore les règles d’une réussite dont elle ne se réserverait pas le monopole. Bref, qu’elle fasse preuve d’un peu plus d’universalisme. Un vœu pieux pour une société désabusée.




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    Felfel Har
    12 septembre 2017 - 14 h 44 min

    L’auto-dérision est un trait de caractère de mes compatriotes, ils rient souvent de leurs mésaventures. Osons alors déchiffrer ce que se disent le Général et le Président! L’un pointe le doigt vers le ciel et semble dire « Allah yahdik, roh oukhali blasstek madem rak eshih », l’autre pointe son index vers le bas et répond « hna imout Kaci ». Circulez, il n’y a rien à voir! Ni à comprendre. Le 5ème mandat est dans la poche. Faisons semblant d’y croire!




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      Fabius
      12 septembre 2017 - 18 h 08 min

      HAHAHA! Hadhi mliha. Ils font tous les deux du bon boulot et nous devrions être fiers d’eux!




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    ZORO
    12 septembre 2017 - 9 h 27 min

    Ces etrangers ont tape des milliers de kilometres sur leur chameau et leur cheveaux, ils ont traverse plaines et montagnes desert et sahara pour repandre un message que Dieu les a charge defaire. une fois leur mission accomplie,ils se sont reposes,ils trouverent beaucoup de gens accueillant,auxquels ils se melangerent pour former une algerie fiere de tous ces fils.
    Comme la nature ne produit jamais l ideal,les recalcitrants se refugierent dans leurs montagne craignant que leur purete ne soit entachee par les arabes ils resisterent un bout de temps pour offrir en dernier leur viginite aux peres blancs venus hier ils veulent chasser les arabes avec leurs langues si mauvaises et trop fourchues a l instar de khafafich et sa cLique!!!.




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      Zombretto
      12 septembre 2017 - 12 h 27 min

      Na3am ya Si Zoro, donc tu reconnais que les pouvoirs d’Allah et de son Prophète sont limités, sinon alors pourquoi s’être arrêtés en Afrique du nord et aux limites de la Chine ? Pourquoi l’Islam a-t-il été chassé d’Espagne et de Sicile et pourquoi a-t-il été empêché d’entrer en Europe du nord, en Amérique du sud et dans la majorité de l’Asie et de l’Afrique ?
      Allah s’est donc contenté d’avoir les miettes de l’humanité? Regarde qui sont les musulmans aujourd’hui : les plus misérables, les plus violents, les plus ignorants, les plus impuissants… De quoi être fier d’être musulman, n’est-ce pas ?




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        ZORO
        12 septembre 2017 - 18 h 59 min

        @Zombretto:Si tu avais comme pseudo white russian, black russian ou margarita j aurai su que tu etais connaisseur en spiritueux, mais ton corps et ton ame semblent dépravés que seul le breuvage de gueux ,ce zombretto que tu as choisi pourrait leur seoir et a merveille.Si tu veux comprendre pourquoi Dieu a fait ce qu il voulait faire, lave toi, fais tes ablutions, repete la chahada ,ouvre le coran ,tu liras de tes yeux qui ne seront plus aveugles (و تلك الايام نداولها بين الناس ) .En fancais ca veut dire chacun son tour,les arabes ont eu leur tour,l histoire tournera le dos a ceux qui n ont rien fait pour l avoir.SIGNÉ ZORO. Z….




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          Zombretto
          12 septembre 2017 - 20 h 58 min

          Zorro est arrivé-hé-hé – sans s’presser-hé-hé – Avec son chapeau, son long fouet !
          Chacun son tour ? Eh bien le tour des musulmans est passé alors. Ils ne veulent tout simplement pas l’accepter. Fini ! Du vent ! Ma b’qa f-elwad ghir h’djarou.
          A propos, mes boissons favorites sont le Rum & Coke et Irish Coffee. La Margarita, c’est pour l’madammate comme disait un vieil ami.




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      MELLO
      12 septembre 2017 - 15 h 25 min

      Encore une fois et une fois de plus, tu es hors sujet, mon ami.




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        ZORO
        12 septembre 2017 - 19 h 23 min

        @ MELLO :Si tu penses sincerement que je suis le seul hors sujet sur ce site et si tu vois que je suis le plus violent dans mes propos envers mes semblales laisse moi douter que tu te trompes ,si tu crois que toute cette haine que deversent les formistes est le produit de ZORO de l ouest et de ce brave algerien de l Est ce n est que forte illusion !!! Mais avant de me repondre n oublient pas de compter tous vos pouces qui se poussent haut et bas pour afficher votre solidarite à dire du mal de l arabe fut il votre concitoyen.SIGNE ZORO….Z..




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          MELLO
          13 septembre 2017 - 17 h 37 min

          @Zoro, Une question, non des questions lancinantes me taraudent l’esprit:
          Qui peut aujourd’hui dire à quel besoin correspond un débat sur la langue arabe ou tamazight ?
          – A l’organisation rationnelle de la vie publique ?
          – A l’élaboration d’un contrat social ?
          – A la défense des libertés ?
          – A la sortie de crise ?
          – Au changement de régime ?
          – Au cinquième mandat ?
          – A la construction d’un état de droit ?
          Coche ta réponse et on saura qui tu es vraiment .




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    Beka
    11 septembre 2017 - 22 h 20 min

    qui dit democratie dans les pays musulman dit _ islamistes au pouvoir c est verifier et ne dites pas quant c edt trompe de peuple ca fait mauvais perdants _soyons realistes si ya pas le FLN/RND
    d apres vous le peuple voterais quoi les boulahya biensur ? il faut pas parler de democratie ou election tant qu on n a pas regler ce probleme d islam politique et tant des partis politique utilise l islam pour gagner des election dans une societe de en plus islamise




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      elkhayam
      11 septembre 2017 - 23 h 03 min

      Normalement on devrait imposer un permis de vote comme le permis de conduite. Ne voterait pas n’importe qui parce qu’il y va du destin de toute une nation. Actuellement il n ‘y a que la propagande islamique qui porte en se mettant à la porté des milieux dans lesquels s’exerce l’imagination, ceux de la grande masse dominée par l’instinct, elle trouve, en prenant une forme psychologiquement appropriée, le chemin de son cœur.




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        BEKADDOUR Mohammed
        12 septembre 2017 - 8 h 04 min

        @Elkhayam… Bien d’accord avec toi ! Cette histoire de démocratie en Algérie s’est avérée « Démon_crasse », sans jeu de mots. Il faut voir les dégâts, j’ai pour repère une commune rurale du nom d’Ouled Riah, Tlemcen. Les élites sont coupables ! A des êtres incultes, qui n’ont jamais lu un livre de leur vie, ils ont offert l’enfer de la division, de la cacophonie, de la haine, au prix de combien de morts, d’exodes, de deuils, ça reste épineux, dangereux, les sages de l’élite sauront ne pas jeter de l’huile dans le feu qui couve, exhorter au silence ET au travail, au concret les pieds bien adhérant au sol… ETC




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        Beka
        12 septembre 2017 - 8 h 56 min

        Avec retrait de permis immediat pour laribi et Cie _un pays qui retient son souffle a cause d ‘une bassmala non imprime dans un livre ne peut pad avoir la meme democratie q un pays qui cherche a envoyer des nanorobots dans le corp humain voila on est reduit a ca_
        De toutes les facon les standart de la democratie ne sont pas un coran ils evoluent et s adapte en fonction des aptitudes et des « particularite »des societe ; la democratie peut meme constitue un danger pour les nation comme l exemple de hitler qui a gagne democratiquement ou le FIS qui a faillis passer ; il faudrait repenser la democratie en pays musulman pour eviter a l armee la sale besogne .




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          Mohand
          12 septembre 2017 - 12 h 22 min

          Pourtant la solution est simple je crois, c’est faire comme ont fait certains pays occidentaux, c’est séparer l’état du religieux et tout rentrera dans l’ordre.
          Ce n’est pas la religion qui est en cause, c’est le délire des certains hommes qui se servent comme font de commerce comme certains se servent de la guerre de libération pour s’octroyer des supers droits que même dans les pays développés ça n’existe pas ce genre de passe-droit.
          Visiblement, nos gouvernants sont imperméables aux cris du peuple et ne savent qu’envoyer les forces de l’ordre pour des revendications légitimes mais assistent dans tous les domaines la pieuvre islamiste (elle n’a que le nom), ses pratiques sont monstrueuses et faites au nom d’Allah (…) N’est pas un calcul machiavélique!!!




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    anti-khafafich
    11 septembre 2017 - 21 h 27 min

    Les regards des 2 instances doivent etre dans la meme direction et non pas dephases de 90 deg. comme le montre la photo. L’Algerie doit avancer avec toutes les composantes du pays. Et la communication est toute aussi importante, j’espere que cette photo est un produit du pur hasard.




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    Anonyme
    11 septembre 2017 - 21 h 07 min

    l Algérie appartient a une dynastie ou une famille? dans ce cas j aurai titré  » l Algérie entre une succession dynastique et une trahison démocratique ».




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    BEKADDOUR Mohammed
    11 septembre 2017 - 19 h 01 min

    POINT DE VUE : Je me sens BIEN en Algérie, malgré ses imperfections et travers. Qui sont les hommes et femmes qui la font telle qu’on y vit, malgré tout, pourquoi ne pas être honnête, loyal et reconnaissant, je lis des post prétentieux qui descendent en flammes Tel ou Tel, le sujet est INFINIMENT complexe, ce n’est pas avec deux ou trois petites phrases que… Fussent-elles « savantes ». Nous appartenons à une sphère dont le composantes se sont avérées destructibles avec une facilité déconcertante, (Libye), le problème existe, mais attention : Ne pas jouer avec Le Feu. Un Chef, oui, de la taille de la situation, mais avec un peuple de la taille de son problème, un peuple qui avoue humblement ses vices, ne mettez pas tout sur le compte de Abdelaziz Bouteflika, arrêtez cette « blague » !




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      Moh
      11 septembre 2017 - 20 h 18 min

      D’après toi il n’était pour rien dans l’annulation de l’avis de recherche lancé contre Chakib Khelil ?




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    Sibbous
    11 septembre 2017 - 18 h 31 min

    Il ne faut pas rêver.Il n y aura pas de transition démocratique à court et moyen terme en l’absence d’alternative démocratique.La démocratie se construit avec des démocrates,une denrée rare en Algérie.Le régime de Boutef a fait le vide autour de lui et a renforcé le courant islamique qui est aujourd’hui majoritaire dans la société qu’on le veuille ou non.Curieusement le coup d’état de 1992 présenté comme un rempart contre la déferlante islamiste est un coup d’épée dans l’eau.L’islamisme armé a été vaincu mais pas sa matrice idéologique qui triomphe aujourd’hui au sein de la société avec la complicité de l’Etat algérien.En réalité islamisme et nationalisme sont intiment liés dans le système algérien.Ce qui est inacceptable pour les parrains du pouvoir c’est l’alternance qu’elle soit,islamique ou laïque .




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      elkhayam
      11 septembre 2017 - 22 h 17 min

      Malheureusement quand l’Algérie a accédé à l’indépendance au lendemain de la guerre de libération
      , l’islam s’est retrouvé lié au nationalisme, ce qui contribué à affirmer l’autorité des islamistes sur la société
      Ce qui donne que n’importe quelle critique de l’islam éstt considérée comme une
      trahison, un acte antipatriotique, un encouragement au colonialisme et à
      l’impérialisme. Nul pays musulman n’a développé de démocratie stable et
      les libres penseurs algériens font l’objet de toutes sortes de répressions, parce qu’une
      saine critique de la société n’est pas possible, et que pensée critique et liberté
      vont de paire.




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    kho
    11 septembre 2017 - 17 h 20 min

    L’Algérie et le peuple Algérien aurait du dés le début s’opposer aux multiples mandats de Bouteflika et refuser le changement de la constitution à cette fin. Là est l’origine du mal. Avec cette modification de la constitution à des fins personnelles, le pays est entré dans le petit club des républiques bananières!
    Il faut réécrire la constitution et limiter les mandats à deux au maximum. Mais, là, c’est une autre histoire. Il faudrait un Boudiaf pour cela et malheureusement, il n’y en avait qu’un dans ce pays.




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      Ayamun
      11 septembre 2017 - 21 h 13 min

      Je ne suis ni un robot,ni un martien,ni un marocain.En 2009,lorsque la constitution a été piétinée pour instaurer la présidence à vie,seuls les députés du RCD ont voté contre.C’est un rappel à ceux qui oublient ou feignent d’oublier que l’immense majorité des dépités a voté pour la présidence à…mort.Même La Louiza troskiste repentie n’a pas voté contre et s’est abstenu,si j’ai bonne mémoire.




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    lhadi
    11 septembre 2017 - 16 h 12 min

    La force de la baïonnette a imposé ce petit dictateur qui insert son histoire en fil cousu de lâcheté et de trahisons. Sourd aux injonctions de la loi fondamentale de la république, il sera sans aucun doute, chassé par la volonté du peuple.

    Chers compatriotes,

    Ne vous laissez pas bercer par les gesticulations des mercenaires de la parole : ces thaumaturges qui considèrent l’Algérie adamantine comme leur latifundium. N’écoutez pas les mensonges éhontés des gardiens de la république des copains et des coquins. Résistez à ces Brutus des temps modernes qui, au mépris des intérêts de la nation, se vautrent dans la concussion.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    Rachid
    11 septembre 2017 - 16 h 02 min

    « A ce titre, un changement de pouvoir de type dynastique serait désastreux dans le contexte actuel, même si on pourrait concevoir que seul le système présidentiel actuellement en place est à même de perpétuer, par héritage symbolique, la paix sociale ».
    Quelle contradiction! Quelle régression!
    Une telle « solution », qu’à Dieu ne plaise, n’est pas la réponse au nœud gordien qui étrangle notre pays et nous mènera droit à la catastrophe, à l’exemple malheureux de la Syrie, dont notre peuple ne veut pas sa reproduction en Algérie.
    Elle n’est même pas concevable, tant le « cercle présidentiel » n’a ni légitimité, ni la moralité citoyenne.
    Est il actuellement concevable d’opposer au peuple, en dehors de lui et contre lui des personnes physiques investies du pouvoir d’agir en son nom. Personnes physiques rejetées massivement et sanctionnées par les dernières élections législatives.
    Il y’a une forte probabilité funeste que celle-ci sera rejetée par la violence, hélas!




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    LE NUMIDE
    11 septembre 2017 - 15 h 09 min

    Qui de nous tous ne rêve pas en Algérie d’une démocratie Athénienne ( pour ne pas dire Universelle , occidentale , raisonnable , humaniste et humainement politique vécue unanimement comme une nécessité d’organisation sociale et comme un mode de gouvernance et de gouvernement ) sous sa forme et ses principes philosophiques séculaires pour ne pas dire laïcs , libéraux , respectueux de la notion et de la pratique la citoyenneté et des libertés fondamentales de l’individu et de la famille dont celle de l’exercice de l’expression et de la Conscience où des partis démocratiques rompus à la représentativité parlementaire demandent souverainement les voix du peuple qui leur fait mandat de les porter aux institutions souveraines et séparées dans leurs pouvoirs et leurs fonctions où se font et défont les alternances par le suffrage et le vote à tous les échelons de la vie civile , et où les citoyens dans une société pacifiée , mixte , hiérarchisée et dans une quiétude éternelle comme à l’anglaise vaqueront à leurs occupations syndicales , politiques , économiques ou ludiques dans une sorte de bonheur civique du Droit et d’habitus sociologique de la Loi qui participent au raffinement des goûts , du langage , des échanges et du contrat social et où civilisation de la Cité n’est plus sujet à caution et objet de la menace d’ensauvagement et des guerres de religion sanguinaires , des conflits de tribus sanglants ou des batailles de maffias sans foi ni loi ..STOP !!! on ne doit plus rêver .. La frontière entre la revendication démocratique en Algérie et la Situation Daeshienne où l’on viole les filles devant leurs pères , où on vendra les femmes comme Sabayas dans les Souks d’esclaves de la Nikhassa , où on massacre les populations comme Kouffars comme on écrase des mouches , n’a pas la sureté d’une feuille de papier de cigarettes …le monde arabo-islamique est inapte à la démocratie « Athénienne » , le wahabisme ( pour ne pas dire l’islamisme ) à coup de théologies de la guerre et de finances du Golfe détruira toute tentative de démocratisation dans les émeutes sanglantes , dans les guerres des milices et dans le Chaos comme vous le savez et vous le voyez .. cherchez un idéal démocratique dans une créativité nationale berbère si c’est encore possible , peut être vous trouvez quelque chose , on dit peu être et c’est pas sûr … , sinon contentez -vous de prier Dieu que l’armée algérienne soit toujours forte , unie et patriotique comme au temps de Nezzar, Lamari, Touati et Zeroual , pour éviter aux uns et aux autres de ne pas se manger comme des Loups sauvages




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      elkhayam
      11 septembre 2017 - 16 h 04 min

      Toi tu rêves en couleur .




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        ZORO
        11 septembre 2017 - 21 h 48 min

        Il vit a l ere de la numidie où tout etait multicolore d apres lui. Signe ZORO… Z….




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      zaatar
      12 septembre 2017 - 8 h 11 min

      Inutile de prier Dieu. D’abord parce qu’il ne nous entendra pas, puis parce que notre société est tellement malsaine que s’il nous entendait et voyait ce que nous faisons il nous enliserait encore plus.




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        elkhayam
        12 septembre 2017 - 14 h 01 min

        Dieu doit se mordre les doigts d’avoir créé les musulmans.




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          ZORO
          12 septembre 2017 - 14 h 11 min

          C est plutot IBLISS qui le fait pour avoir echouer a les mener par le nez comme khayam ,aboulahab,et la clique en enfer…




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