Blocage des projets de Rebrab : plusieurs députés interpellent Ouyahia

Rebrab Cevital Béjaïa
Issad Rebrab avec le frère du Président. New Press

Par Hani Abdi L’affaire du blocage d’équipements spécifiques destinés à un projet de trituration de graines oléagineuses du groupe Cevital atterrit à l’Assemblée populaire nationale (APN). En plein débat sur le plan d’action du gouvernement, un groupe de députés interpellent le Premier ministre sur cette affaire en lui demandant d’intervenir en urgence. Une lettre signée par 24 députés appartenant au RCD et au Front El-Moustakbal a été remise aujourd’hui au Premier ministre, Ahmed Ouyahia, afin qu’il débloque la situation.

«Nous, députés de la nation, avons l’honneur de vous solliciter pour une intervention urgente concernant un projet industriel phare pour notre pays qui est bloqué par les agissements du PDG du Port de Béjaïa», écrivent-ils d’emblée, affirmant que «ce projet industriel, porté par la société Cevital, a pour objectif de rendre notre pays indépendant pour deux catégories de produits, à savoir les huiles végétales et les tourteaux de soja, qui sont aujourd’hui importés à 100% par notre pays».

«Nous avons déjà interpellé devant l’Assemblée populaire nationale votre prédécesseur sur ce dossier que nous estimons d’une importance stratégique pour notre pays et la région de Béjaïa», rappellent-ils, soulignant que «les équipements pour la réalisation de ce projet sont bloqués par le PDG de l’Entreprise portuaire de Béjaïa (EPB) qui en a interdit le déchargement au motif que Cevital n’a pas obtenu les autorisations pour ce type de projet et que cette dernière souhaite installer son usine dans son complexe industriel à l’intérieur de l’enceinte portuaire».

«L’EPB a, pour ces raisons, empêché l’accostage et le déchargement de deux navires transportant les équipements pour la construction de l’usine, alors que ces équipements ont été intégralement payés et ont même obtenu les avantages de l’Andi, selon les informations que nous avons pu vérifier auprès de la société», relèvent ces députés, qui affirment qu’après enquête et analyse ainsi qu’une visite effectuée au complexe de Cevital à Béjaïa, «nous pouvons vous confirmer, entre autres, qu’aucune autorisation n’est prévue par la loi pour importer des équipements industriels et que la loi et la règlementation en vigueur ne donnent aucune autorité à l’EPB ou à son PDG pour réclamer une quelconque autorisation avant de procéder au déchargement d’équipements ou de toute autre marchandise».

Dans la même lettre, ces députés précisent que «la société Cevital nous a confirmé que l’usine de trituration de graines oléagineuses sera installée sur un terrain acheté spécialement pour ce projet, dans une zone industrielle en dehors du périmètre portuaire». Ils rappellent avoir effectué une visite sur le terrain pour en confirmer l’existence. «Ce projet stratégique mettra l’Algérie en sécurité alimentaire pour les corps gras et les protéines végétales pour l’alimentation du bétail», assurent ces députés, qui mettent en avant l’impact financier positif de ce projet pour l’Algérie qui sera supérieur à 2 milliards de dollars.

«C’est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, nous, membres de la représentation nationale, avons l’honneur de solliciter votre intervention urgente afin de mettre fin aux agissements du PDG de l’EPB qui sont contraires non seulement à la loi, mais aussi aux intérêts de notre pays, et de trouver une issue honorable à cette situation», concluent ces députés.

H. A.

Comment (61)

    Slim
    30 septembre 2017 - 1 h 26 min

    l’Algérie étouffe du dirigisme économique du pouvoir en place
    Qui tire son pouvoir justement de l emmerdement potentiel sur ils sont capable d appliquer à ceux qui ne sont pas ou plus de leur sérail.
    Ils sont incapables de libérer les énergies
    Ils disparetrons accroché à leur pouvoir




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    Marre du khorti
    22 septembre 2017 - 4 h 45 min

    @ BELAID Djamel
    Vous sortez du sujet principal : qui est à travers l’exemple du blocage de l’investissement de Cevital, celui de la nuisance du comportement mafieux de certaines autorités. Le capitalisme classique (auquel Cevital peut à peu près de nos jours être assimilé), même s’il n’est pas la panacée, cela reste tout de même toujours mieux que le capitalisme mafieux (qui fausse la concurrence et détourne de l’argent public, en jouant de ces liens avec le pouvoir), et le capitalisme de l’informel (qui favorise l’importation, et représente un manque à gagner pour les finances publiques). Tant que ne sera pas réduit le poids du capitalisme maffieux, et du capitalisme de l’informel, l’Algérie ne pourra jamais vraiment se développer. Quant aux industries de transformation comme celle de l’agroalimentaire, même si elles n’ont initialement pas un taux d’intégration suffisant, elles constituent un progrès pour le pays (en terme de balance commerciale) par rapport à la simple importation directe de produits manufacturés alimentaires. Dans un pays comme l’Algérie, dont les recettes d’exportation sont assurées à près de 95% par les hydrocarbures, on ne peut pas trop se permettre de faire la fine bouche. Ce n’est pas parce que un projet n’est pas parfait, qu’on doit le rejeter en bloc. On doit procéder étape par étape. J’apprécie et j’approuve les pistes de développement de notre agriculture que vous exposez, mais je ne comprends par pourquoi vous les opposer forcément aux grosses usines agroalimentaires. Il peut y avoir de la place pour plusieurs modèles. Les pays développés réussissent bien à faire cohabiter agriculture intensive et agriculture biologique, tourisme de masse et tourisme de luxe….. Et puis rien n’interdit d’envisager de faire pression plus tard sur les agro-industriels algériens pour qu’ils accroissent la part des produits agricoles algériens dans leurs intrants. Tout progrès, même partiel, par rapport à la situation actuelle, où prédomine l’économie mafieuse et informelle, est bon à prendre.




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    jokerpic
    22 septembre 2017 - 3 h 56 min

    Dés qu’il s’agit de Mr Rebrab la toile s’enflamme et ça devient une affaire kabyle ! non rebrab est un Algerien tout le monde sait que rebrab est homme de l’ancien système que boutef a écarté (pour le moment ).Nous aurions voulus avoir les tenants des dossiers cachés et les aboutissants de la décennie antérieur mais ça risque d’entacher la réputation de la Nation Algerie et d’ouvrir des dossiers qui ne pourrons jamais se refermer.
    Si la production de Mr rebrab stationné au port de bejaia depuis plusieurs mois est contraire a l’intérêt de l’économie nationale il faut le dire franchement et appliquer la loi a tout le monde .Sinon ça n’en finira pas et l’affaire risque de s’enflammer d’avantage.




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    BELAID Djamel
    21 septembre 2017 - 10 h 37 min

    Marre du Kh. Merci de la précision relative à la localisation du projet d’usine (en dehors du port). En fait, cela ne change peu de choses au problème.

    – 1 – DOMINATION DE « L’IMPORT-IMPORT »:
    La question est qu’en Algérie, plusieurs agro-industriels développent ou souhaitent développer, la production d’huile, de sucre ou d’aliments de bétail à partir de la SEULE matière première importée. Cette façon de faire est très critiquable. Elle permet le déversement sur le marché algérien de surplus OGM d’Europe occidentale, du Brésil, d’Ukraine, … Certes, nous aurons toujours besoin d’un approvisionnement étranger, mais essayons de produire nous même une partie de cette matière première (20% par exemple). Donnons du travail à nos fellahs avant de donner du travail au fellah ukrainien.

    – 2 – EMPLOIS ET ROTATIONS AGRICOLES :
    L’intérêt est double: plus grande auto-suffisance alimentaire, création d’emplois et repos (rotations) des terres agricoles. Actuellement, les agriculteurs cultivent successivement blé, orge, vesce-avoine. Vous remarquerez qu’il y a toujours une céréales à paille et donc un développement des parasites associés. Il faut intercaler des légumineuses ou des crucifères dans la rotation. Agronomiquement, il nous faut d’autres cultures sinon, les ravageurs des plantes se développent trop. Le problème n’est pas CEVITAL, X ou Y. Le problème est d’imaginer un développement sur l’importation de matières premières agricoles. Cela n’a pas de sens quand on connaît les risques de catastrophes climatiques (tempête, …) de hausses de prix, ou de chantages (regardez l’Egypte qui est obligé d’avoir une ambassade israélienne car pour nourrir sa population, elle dépend de l’aide européenne et US).

    – 2 – PENSER AUX BENEFICES DU FELLAH
    Mais il y a plus grave. Ce n’est pas aux seuls agro-industriels de transformer les produits agricoles. C’est aussi le rôle de coopératives paysannes ou de G.I.E. Ils peuvent ainsi créer de la « valeur ajoutée » et mieux gagner leur vie sans que l’Etat soit continuellement obligé d’injecter des subventions. On le voit, il y a un réel cas de modèle de développement économique. Dans un système concurrentiel, il ne doit pas que y avoir des agro-industriels privés. La parole d’agro-économistes à ce débat serait la bienvenue dans ce débat. Djamel BELAID.




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    Marre du Khorti
    20 septembre 2017 - 21 h 50 min

    Pour ceux (Djamel BELAÏD, Lhadi,…) qui n’arrêtent pas de reprocher à Cevital de vouloir construire son usine dans l’enceinte du port, si vous aviez pris la peine de lire l’article, vous auriez su, que Cevital s’est engagé à construire son usine en dehors du port sur un terrain qu’il a acheté à cet effet (comme l’avait annoncé il y a plusieurs mois déjà le timide FFS, sur son site, suite à sa médiation entre Cevital et l’EPB). C’est écrit dans cet article : « …Dans la même lettre, ces députés précisent que «la société Cevital nous a confirmé que l’usine de trituration de graines oléagineuses sera installée sur un terrain acheté spécialement pour ce projet, dans une zone industrielle en dehors du périmètre portuaire». Ils rappellent avoir effectué une visite sur le terrain pour en confirmer l’existence…. »




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    lhadi
    20 septembre 2017 - 14 h 51 min

    Je ne peux qu’être solidaire du communiqué rendu public par l’EPB qui indique qu’elle a notifié au premier groupe privé algérien « l’impossibilité d’installation d’une unité de trituration de graines oléagineuses à l’intérieur du domaine portuaire pour cause de saturation ».

    Pourquoi ?

    Parce que pour remédier, déjà, à ce problème, il a fallu, en 2014, construire à Tixter ( Wilaya de Bordj Bou Arreridj) un port sec affecté au port de Béjaia. cette zone extra portuaire été la seule solution trouvée pour désengorger le port de Béjaia.

    Le temps où avec l’appui d’un ponte du système, on pouvait mettre deux litres d’eau dans une bouteille d’un litre, est révolu.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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      Libre numidie
      20 septembre 2017 - 16 h 14 min

      Ce temps serait Revolu dites vous?! Rendez publiques les prets faits par les banques et qui ne sont pas rembourses et les lignes de credit de banques etrangeres ad personam! La kabylie qui est mortifiee qui nous interesse, pas les clans




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    Lghoul
    20 septembre 2017 - 14 h 26 min

    A ceux qui parlent de preuves que ce blocage est innocent et qu’il ne cache pas du sabotage, je dirai: Meme si elles existent personne ne les fera sortir au grand jour. Meme tous les escrocs qui ont détourné les milliards du peuple adorent cette expression “Donnez nous des preuves” !
    Comment avoir des preuves si la justice est privatisée ? Et puis même s’il y avait des preuves, qui osera poursuivre un intouchable en justice ?
    On a vu tellement de PREUVES sur les panama papers, les appartements a paris et les ventes de tête de liste, les autoroutes, les Sonatrach1,2,3 etc. que personne n’y croit plus en la justice d’un système basé sur la corruption et la décéption.
    Sinon que ce wali étale ses raisons sur la table pour nous dire pourquoi il a bloqué un entrepreneur de la trempe de Rebrab ! Si j’etais Rebrab, je poursuvrais ce wali en justice – internationale – pour exposer les basses manoeuvres machiavéliques du système en place. Ils sont comme une fraternité maléfique, une sorte de société secrete qui se protège. Ces gens ne s’occupent ni de l’Algerie ni de son peuple, ils ne s’occupent que de leurs affaires personnelles car apparemment tout leur appartient et ils peuvent décider sur tout ce qui les arrange, mais jamais sur ce qui touche leurs affaires.




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    zaatar
    20 septembre 2017 - 13 h 26 min

    Ne vous inquiétez pas trop…un projet de cinquième mandat est en route. Toutes les conditions sont en train de réunir pour élire à nouveau, et pour une cinquième fois, notre valeureux président de la république.




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    LE NUMIDE
    20 septembre 2017 - 10 h 48 min

    INDUSTRIE, KABYLIE, ALGERIE. puisqu’on parlait de Rebrab et du blocage honteux contre ses entreprises à Bejaia, certains commentateurs ont évoqué la Kabylie économiquement pour dire que le gouvernement fait tout pour que l’industrie ne s’installe pas dans le Région de Kabylie. Nous ne savons pas si c’est vrai que le gouvernèrent fait cela, cette chose immonde et antinationale et pour quelle raison… Nous n’avons pas de preuves…. Mais si tel est le cas, c’est bien une catastrophe algérienne.
    Nos frères kabyles ne doivent pas baisser les bras. Leur mouvement de restauration des villages et des vergers kabyles, leur embellissement par la voie associative de la Jemaa et de la solidarité démocratique villageoise est une politique berbère, algérienne, patriotique, nationaliste qui vaut 50000000000 fois l’industrie du Khorti comme celle pratiquée par ce directeur fantoche du port de Bejaia. Ce mouvement est une industrie de la civilisation et de l’espoir qui va fonder la vraie industrie industrialisante de l’esprit humain en Kabylie et en Algérie, c’est un Capital inépuisable et une énergie durable de la civilisation Berbère algérienne qui prend racine dans la Kabylie, bastion du nationalisme historique algérien et berceau du combat Amazighe libérateur, chère dans le cœur de tous les berbères d’Algérie et du monde.




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    Amitou
    20 septembre 2017 - 7 h 58 min

    Les interets de la nation Algerienne et du peuple Algerien sont dans l autosuffisance dans tous les domaines surtout alimentaire.Donnez nous 10 Rabrab et l Algerie se porterait beaucoup mieux.Il est inadmissible que des barrages se dressent encore devant ceux de nos hommes d affaires qui veulent investir et produire en Algerie ce que nous consommons et ouvrent les portes devant les intermediaires importateurs de produits douteux pour la consommation locale a coup de milliards de dollars.Oui il faut constituer une commission d enquete parlementaire et mettre fin a ces pratiques assez repondues qui ruinent notre economie et saignent nos reserves en devises.Mr Rabrab est un patriote comme ceux qui investissent en Algerie et creent des emplois.
    Il est de notre avantage d investir aussi a l etranger pour acquerir les connaissances renovatrices et creatrices des nouvelles technologies pour les transmettre a nos entreprises en Algerie,et pourquoi pas delocaliser ces entreprises plustard en Algerie avec tous leurs stafs de haut niveau.Dans tous les cas de figures l Algerie est gagnante.




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      BELAID
      20 septembre 2017 - 8 h 34 min

      Amitou vous écrivez: « Donnez nous 10 Rabrab et l Algerie se porterait beaucoup mieux. » Il faut cependant avoir en tête que tout projet de trituration de graines oléagineuses installé dans un port implique la seule importation de graines étrangères. Le vrai patriote est l’agro-industriel qui encourage nos fellahs à produire – au moins en partie – ces graines. Nous devons encourager la culture locale des graines oléagineuses (colza, tournesol, carthame). Nos voisins maghrebins développent ces cultures. Pourquoi devrions nous toujours rester dans l’import? Nous n’avons pas besoin de ces importateurs compulsifs tels CEVITAL ou KOUNINEF. Nous avons besoin d’agro-industriels patriotes visionnaires qui se proposent d’aider les fellahs à cultiver ces graines oléagineuses et donc créent de l’emploi en milieu rural pour nos ingénieurs techniciens et fellahs.




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        hrire
        20 septembre 2017 - 12 h 19 min

        Ouyahia a dit pour le montage de vehicules commençons par le boulon pour arriver a construire.
        Alors laissons Cevital installer cette unite pour ensuite faire la culture en Algerie, comme l’a bien dit Rebrab!




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        Amitou
        20 septembre 2017 - 14 h 54 min

        @BELAID
        Nous avons besoin de tous et tout le monde pour diversifier nos cultures, nos industries, pour encourager la recherche, l innovation, la creation et c est a nos ingenieurs agronomes et a leur institution de conseiller et mettre en contact nos agriculteurs et nos industriels de l agroalimentaire pour etudier les besoins de chacun d eux, afin d etre performant et competitifs, et diminuer petit a petit nos besoins en produits importes.
        Tout est possible et faisable,il ne suffit aux acteurs que de cooperer pour orienter et diversifier nos productions pour alimenter nos usines de transformations en produits finis made in Algerie a 100%. Il faut etre de mauvaise foi pour ne pas reconnaitre l apport important et precieux a notre economie, de nos patriotes, veritables hommes d affaires!! Oui je le repete donnez nous dix Rabrab et l Algerie se porterait mieux.
        Quand a ceux qui sement la division et revent d un chaos parmi nos citoyens dans toute leur diversite,ils n ont aucune chance de reussite,le peuple Algerie est uni pour defendre notre serment de fidelite a nos 1,5 million de Chouhadas, quand les interets de notre Patrie sont en jeu.Notre Patrie dispose de tous les atouts pour reussir un tres glorieux avenir,nos richesses hors petrole sont encore a exploiter.*
        Notre Sahara regorge de richesses minerales des plus precieuses, et notre agriculture se developpe et se modernise. Tout ce qu on peut esperer c est qu une transition democratique et une alternance politique puisse avoir lieu au cours des 2 prochaines annees. Inchallah et vive l Algerie libre et prospere a l eternite.




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          BELAID Djamel
          21 septembre 2017 - 10 h 48 min

          @ Amitou. Mr REBRAB a fait sa fortune sur l’importation du rond à béton et sur « l’import-import » d’huile et de sucre brut à raffiner. Il a disposé d’un marché fermé sans concurrence et d’un marché avec un assez haut revenu. Pour moi, ce n’est pas un « capitaine d’industrie », mais un oligarque, un parvenu comme le sont d’autres à Oran ou à Constantine. Par contre vous me diriez, donnez nous 10 Lounis Ammitouche (PDG de Laiterie Soumma) et j’applaudirais des deux mains. Mais attention à votre raisonnement. L’agro-industrie ne doit pas être caporalisée que par de grands groupes privés. Puisque nous sommes dans une économie libérale, il faut aussi laisser la place à des groupes coopératifs paysans. Sinon, l’Etat sera continuellement obligé de renflouer les fellahs par des subventions à cause des agro-industriels qui captent à leur profit la valeur ajoutée des paysans. Calculez le bénéfice que l’on peut faire en fabriquant du yaourt. C’est de l’or en barre. Regardez à cet effet, le montant des dividendes versés par Danone à ses actionnaires…




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    zaatar
    20 septembre 2017 - 7 h 37 min

    Je ne sais pas s’il faut être sorti de saint-Cyr pour comprendre que chez nous lorsqu’un industriel prend de l’envergure (poids en dollars) et qu’il n’obéit pas au pouvoir c’est synonyme que cet industriel veut être indépendant, qu’il risque de faire de la politique et donc avec son argent risque de renverser le pouvoir. Et donc automatiquement il faut lui couper les jambes avant qu’il ne prenne beaucoup d’ampleur. Au tout début, Rebrab était des leurs, et c’est comme cela qu’il a commencé en magouillant avec toute la clic pourri au pouvoir et qu’il s’est fait un nom et de l’argent. Par la suite les choses ont évolué. Il se fait de plus en plus d’argent tout en voulant être de plus en plus indépendant…résultats des courses: la guerre que l’on constate, et c’est tout à fait normal. Le pouvoir a peur que l’argent de cet industriel le renverse. Il n’hésitera pas à sacrifier l’économie du pays (c’est ce que l’on a toujours écrit aussi) pour sauver ses f….Et donc, bloque pour une raison ou une autre tous les projets d’envergure de Monsieur Rebrab. Ceci dit, ce dernier même s’il a acquis de l’argent illicitement par le passé, on constate que cet argent bénéficie en grande partie aux Algériens…et rien que pour cela, il faudrait aider de Monsieur.




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      sami
      20 septembre 2017 - 14 h 48 min

      En supposant qu ‘il a magouillé pour se développer,au moins une chose est certaine,il n’hesite pas èa investir en Algéerie ,payer le tresor et faire vivre des milliers de familles algériennes.ce n’est pas le cas des autres oligarques qui préfèrent enrichir les banques étrangères,en transferant leur devices mal acquises et faire fonctionner les économies des autres pays d’ou ils importent leurs marchandises véreuses qu’ils imposent aux algeriens




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    Massinissa
    20 septembre 2017 - 7 h 13 min

    Tout sauf la production en Kabylie. Ou c’est l’ouest oubien c’est l’Est. La Kabylie doit rester dependante pour en finir ave sa culture et identité on impose aussi l’apartheid economique.
    Emblematique que le centre culturel Francais de Tizi ouzou a étè refusè par l’Etat arabe, alors que Anaba, Oran, Alger bientot Tlemcen en disposent.
    L’unique investissement en kabylie sont les mosquées, comme levier d’arabisation.
    Le prix de l’authenticité.




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      BELAID
      20 septembre 2017 - 9 h 10 min

      Massinissa, je vous propose un deal. Aidez les agriculteurs à semer du colza et du tournesol. Puis expliquez leur que, comme pour les olives, avec de petites presses à froid, ils pourront produire de l’huile. Le sous-produit est appelé tourteau, c’est un très bon aliment de bétail. Ce type d’action à la base crée plus d’emplois que le projet de Mr REBRAB qui ne mise que sur l’importation de graines OGM ukrainiennes.




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        massinissa
        20 septembre 2017 - 10 h 28 min

        Un deal presupose des investissements, or la kabylie est sous apartheid et l’agriculture en general ne produit pas 15% des besoins algeriens meme si l’Etat arabe utilise les « statistiques bidons » pour faire croire que l’on produirait 70% de notre consommation. ‘Etat arabe a toujours fait en sorte que la kabylie soit dependante des autres régions, meme les investissements etatiques sont systèmatiquement transfèrès vers les regions plus algeriennes….Il aurait suffit de conditionner tout investissement à l’usage des produits locaux. Mais la verité est qu’un nabab du regime veut produire la meme chose à Jijel, voilà pourquoi on a dit à Rebrab de changer de region pour y investir.




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        zaatar
        20 septembre 2017 - 13 h 08 min

        Il faudrait apprendre aussi aux agriculteurs à reconnaître les différents types de graines à semer. a connaitre également leurs différences dans les teneurs en huile, teneur en protéines, résistance au froid, résistance aux maladies, précocité à la floraison…etc. Après il faudra importer ces graines aux gènes sélectionnés…bon sans de bonsoir mais ce n’est pas une mince affaire…pourtant Rebrab s’y colle volontiers…




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          Anonyme
          20 septembre 2017 - 14 h 00 min

          – 1 – L’ALGERIE DES POSSIBLES:
          Zaatar, vous écrivez: « pourtant Rebrab s’y colle volontiers… ». En fait, en projetant d’installer son usine de trituration d’oléagineux ukrainiens ou de soja brésilien sur un port, CEVITAL tourne le dos aux ingénieurs, techniciens et agriculteurs Algériens. On ne voit nulle mention dans son projet d’aide aux paysans locaux pour développer (même partiellement) des graines oléagineuses en Algérie. Par contre, des entreprises telles Laiterie Soummam ou Danone-Djurdjura forment les éleveurs aux nouvelles techniques (enrubannage de fourrage, hygiène de la traite, alimentation, …).

          – 2 – DANONE PLUS PATRIOTE QUE CEVITAL
          En ce sens, on peut dire que le français Danone-Djurdjura (qui travaille maintenant sur 17 wilayas) est plus patriote que Mr REBRAB ou Mr Kouninef dont les projets d’usines installées sur les ports ne donneraient du travail qu’aux paysans ukrainiens et brésiliens. Comment va-t-on employer les centaines d’ingénieurs et de techniciens agricoles qui sortent chaque année de nos universités? Comment donner du travail au million de familles paysannes algériennes si on continue d’importer des graines d’oléagineux?

          – 3 – DES ELEVEURS VIP CHEZ DANONE: Pour se convaincre de ce qu’est un vrai travail de développement agricole local, il est intéressant de lire cette étude sur Danone-Djurdjura réalisée par 2 étudiants. Les éleveurs sont classés selon leurs livraisons de lait. Certains sont mêmes V.I.P tellement ils travaillent bien. En donnant la parole à des éleveurs bien de chez nous, ces 2 étudiants témoignent de la réalité de « l’Algérie des possibles ».




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          zaatar
          20 septembre 2017 - 14 h 41 min

          Je ne suis pas spécialiste en la matière, je ne suis pas ingénieur agronome ni même agriculteur…mais je sais qu’on doit commencer par le béaba de la discipline surtout lorsqu’il s’agit de débuter ou de lancer une industrie de production d’un produit. On ne reprochera certainement pas à Mr Rebrab de ne pas prendre de risques dans cette aventure et d’assurer d’abord le bon fonctionnement de son industrie avant d’élargir. De plus rien n’indique que Rebrab tourne le dos aux ingénieurs, techniciens agronomes Algériens dans cette aventure…d’autant plus que ça paraîtrait contradictoire avec le fait de vouloir l’installer sur le territoire national. Bref on aura compris…comme l’industrie automobile, il y aura une intégration progressive pas à pas…c’est notre standard à nous puisque l’on ne sait rien produire à priori de notre propre savoir…du moins c’est ce que l’on nous a laissé croire depuis plus de 50 ans, l’ami.




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          Libre numidie
          20 septembre 2017 - 15 h 17 min

          Il aurait suffit de conditionner sa structure par l’ integration des infrants locaux, mais aussi incentiver la croissance verticale!  » vous me garantissez l’ intervention en amont et je vous AIDE sur le plan logistique et fical. Mais visiblement c’ est a’ la rete du client




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          Saint exupery
          20 septembre 2017 - 17 h 53 min

          Le partage equitable intra-castes est enfin termine’, vu que nous sommes au port…Donc on a le capitalisme des generaux!




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      lakhdar
      20 septembre 2017 - 22 h 26 min

      Cher ami, l’apartheid économique a tissé sa toile d’araignée sur tout le territoire et ce depuis les années 70 par le socialisme forcé, copie conforme à l’ex-urss.
      et l’unique investissement dont vous parlez ne concerne pas uniquement la kabylie, mais également tout le territoire, et pour aller plus loin, il suffit de regarder la télévision et voir la métamorphose de nos compatriotes,
      il n’y a que les mosquées pour diffuser des débilités, les médias lourds prennent le relais pour abrutir le peuple.




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    Marre du Khorti
    20 septembre 2017 - 2 h 45 min

    Effectivement tout porte à croire que ce sont les Kouninef (amis de longue date des Bouteflika dont il finance les campagnes électorales, en échange de nombreux contrats) qui sont derrière ce blocage. Famille Kouninef qui (contrairement au peu discret Haddad)
    tire les ficelles dans l’ombre du clan présidentiel. Chose étrange dans cette affaire d’usines de trituration de graines oléagineuses, il paraîtrait que les Kouninef ont payé environ 200 Millions de $, les équipements pour leur usine prévue pour atteindre une capacité de 4500 tonnes par jour, alors que Rebrab n’aurait payé auprès du même fournisseur chinois qu’environ 40 Millions d’Euros les équipements pour une usine devant atteindre une capacité de 11 000 tonnes par jour (donc moins cher pour une plus grosse usine). Il y aurait il une affaire de surfacturation de la part des Kouninef (qui profiterait également à d’autres personnes) ? De plus les Kouninef auraient acquis leur équipement à l’aide d’une ligne de crédit accordée par les banques publiques algériennes. Je me demande du coup si le clan qui aide Kounine à bloquer Cevital, le fait pour d’autres raisons qu’un simple renvoi d’ascenseur.




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      elhadj
      20 septembre 2017 - 8 h 32 min

      la différence du prix de chacune des usines importées dépasse l’entendement et il n y aucun doute possible qu il y a eu surfacturation pour un transfert illicite de devises avec l apport de credits bancaires.si c est vrai ou cas ou les structures prévues sur le papier œuvreraient sur le terrain pour faire la lumière sur ce genre de transactions louches dit on ,des sanctions de justice que le peuple réclame avec force soient prises a l encontre de tous les gens malhonnêtes et services défaillants ou complices concernés.
      en principe le parquet général, au vu de l article de presse faisant état de cette triste affaire, aurait dû lancer une information a mener par les douanes, la police économique, la répression des fraudes, l institution de lutte contre la corruption, a moins que…




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      Djamel BELAID
      20 septembre 2017 - 17 h 36 min

      à Zaatar. Il est vrai que tant qu’on n’a pas vu le projet de Cevital, on ne peut juger. Cependant, on a déjà des indices. i) des installations de trituration sur un port pour importer ii) à Béjaïa, une pratique de raffinage d’huiles brutes et de sucre roux sans JAMAIS se tourner vers les fellahs pour produire au moins 10% de matière première locale (les pouvoirs publics sont coupables de ne pas demander à TOUS les agro-industriels d’améliorer le taux d’intégration) iii) des déclarations contre la culture de la betterave à sucre sois disant trop consommatrice d’eau (or l’irrigation au goutte à goutte améliore l’efficacité de l’irrigation). Tous ces indices me font douter de Mr REBRAB. Il nous faudrait un projet mixte. Honnêtement, je préfère des agro-industriels comme Laiterie Soummam. Son PDG, Mr Lounis Hammitouche encourage la production locale de lait de vache pour réduire les importations de lait en poudre. Ceci dit, il semble préférable de choisir des projets qui créent de l’emploi productif. Produire une partie de la matière première localement crée de l’emploi et nous assure plus de liberté dans les négociations lors des achats sur le le marché mondial. Par ailleurs, si nous devenons dépendant du FMI, cet organisme nous dictera notre politique étrangère, comme en Syrie où Sissi est obligé d’accepter sur le sol égyptien la présence d’un ambassadeur israélien. Djamel BELAID.




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    Cheikh kebab
    19 septembre 2017 - 23 h 41 min

    Maintenant c plus un secret (…) : le groupe kouninef ami de Bouteflika installe une usine pareille à jijel,il a peur de rebrab et fait bloquer son projet. Ça sentait ça depuis le début car aucun imbéciles ne croit que le PDG du port agit sans avoir reçu ordres et soutien d’en haut. Alors on bloque non seulement cevital mais on sabote la région et le pays! Kouninef qui a « racheté  » l’ex encg du port d’Alger huile safia bénéficie en plus des credits( credits puisés dans nos banques) mais aussi de compensations pour sa production d’huile(subvention) alors que cevital n’en profite pas,c anexal qui l’a dit. Cevital est la seule entreprise qui ne bénéficie pas de subventions pour l’huile!!




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      BELAID
      20 septembre 2017 - 7 h 03 min

      Svp des preuves à vos affirmations. Toutes les sources confirment que Cevital reçoit des subventions.




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        hrire
        20 septembre 2017 - 12 h 25 min

        Vraiment on a enquete sur lui suite a l’achat de Brandt en France et on lui a refuse un transfert de devises pour son affaire et vos sources disent qu’il reçoit des subventions. Alors là, frere…




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          QSaint exupery
          20 septembre 2017 - 18 h 38 min

          C’ est la saison des dossiers!




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    mzoughene
    19 septembre 2017 - 20 h 37 min

    Rebrab Mrabab a gagne une autre bataille mais la guerre contre les khobsistes n est pas terminée et c est autres operateurs et investisseurs intergres et propres de réagir et soutenir MR Rebrab qui est la locomotive du développement économique en Algérie !




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    LE NUMIDE
    19 septembre 2017 - 20 h 30 min

    le Blocage des entreprises RebRab est une honte en Algérie




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    Farida
    19 septembre 2017 - 20 h 07 min

    On a compris: Tout ce qui peut aider l’Algerie et qui vient de kabylie est un enemi pour le clan mercenaire d’oujda. Il faut que ca sente le Motorola pour qu’il soit halal.




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      citoyen
      19 septembre 2017 - 20 h 38 min

      Pourquoi que tu le prends sur ce ton , la kabylie n’a rien a voir dans tout ça et de toutes façons Rebrab il s’en fiche que tu sois kabyle ou autre ce qui l’interresse c’est le dollar .
      il n’a pas reussi en italie ou la bas il faut vraiment etre industriel et non succeur de banques comme le fait rebrab , il fait tout cela avec >>>>>>>>l’argent du peuple et apparement ça c’est trop difficile pour ta petite tete c’est toujours la pleurniche kabyle qui rend le dessus . he bien les kabyles n’ont qu’a se cotiser et lui payer son usine .
      salam




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        l'anti-assimilationiste
        20 septembre 2017 - 9 h 18 min

        Ton brizidan, que nous n’avons pas elu a dèclaré qu’il « ne veut pas d’un berlusconi kabyle ». Au meme Rebrab ils ont dit, faites votre usine ailleurs qu’en Kabylie. Les investissements etatiques sont systèmatiquement detournés vers d’autres régions.. Voulez vous un dessin?!




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      zoheir
      19 septembre 2017 - 21 h 05 min

      Haddad est d’azzefoun non? Sidi Said? Ouyahia?




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        zaatar
        20 septembre 2017 - 9 h 52 min

        Ce sont tous des blaireaux…




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    DEHMANI
    19 septembre 2017 - 19 h 26 min

    de toute manière REBRAB n’est pas du tout stupide il compte beaucoup plus sur ses projets qui sont installé a l’étranger mieux de ce qu’il possède ici a ses yeux ce bled n’été jamais un pays sure et il ne le sera pas




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    elhadj
    19 septembre 2017 - 19 h 19 min

    le blocage prolonge de matériels destines a une importante usine locale et l article révélateur des dessous de cette triste et inadmissible affaire diffuse par un quotidien national impliquant un opérateur concurrent nous convainc encore que c est la mafia des affaires qui gère le pays; une oligarchie qui le sabote;des hommes d affaires véreux qui manipulent et utilisent a leurs fins les institutions publiques.pourquoi le parquet ne s était pas auto saisi des lors qu il y a atteinte aux intérêts économiques du pays. ou est la place de la justice dans ce pays qui a la triste image d une republique bananière ou on agit sans loi .comment escompter réhabiliter la confiance citoyenne et accorder du crédit a nos gouvernants .la réaction ci dessus d ouledchaab exprime effectivement le désarroi sur l impartialité des institutions en matiere d application stricte .Apparemment M REBRAB est une innocente victime des agissements malhonnêtes d affairistes concurrents et hommes d influence utilisant sans pudeur les services de l Etat .on est hélas tombes si bas ou la loi du plus fort l emporte.




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    HANNIBAL
    19 septembre 2017 - 18 h 58 min

    L’ intervention du rcd on voit que le régionalisme prend le dessus le ben  »hémis va jouer et entre magouilleurs
    tout le monde sauvera la face et y trouvera son compte a part que nos ports sont fermé pire que Gantanamo
    et mr Rebrab depuis le temps n’a pas comprit !!




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      citoyen
      19 septembre 2017 - 22 h 49 min

      Boutef ne refusera jamais quelque chose aux kabyles , c’est comme ça , il aime se la couler douce sans faire trop de vagues et apres tout rebrab , c’est la blanchisseuse attitrée du pouvoir …n’ont ils pas voté une loi specialement faite pour lui :  » permettre aux hommes d’affaires algeriens d’investir a l’etranger  » waouaw ..l’algerie est devenue l’allemagne et c’est pour cela que l’on chute a vitesse Grand V




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        freind of peace
        20 septembre 2017 - 12 h 04 min

        Il avait dit que Rebrab ne deviendra pas un berlusconi kabyle, et ils ont meme deconseillé d’investir en kabylie….




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    zoheir
    19 septembre 2017 - 18 h 29 min

    Avec les centaines de milliards de dollars on aurait pu redonner vie a notre outil de production nationale, ressusciter toutes les zones industrielles qui offrent actuellement l’image d’une desolation apocalyptiques dignes d’un decor de MAD MAX.
    Mais non on a prefere la clochardisation de notre pays.la pauperisation des travailleurs en privilegiant les containers qui deversent toutes les ordures du monde et bien entendu sidi said n’est absolument pas courant, ce qui est normal du moment qu’il est toujours en panne.
    Il fut un temps ou notre chemise CHREA et nos mocassins  » richelieu » de la defunte Sonipec etaient vendus en europe. Je ne parlerais pas des costumes sonitex et autres safir inox, cobiscal, car j ‘ai mal au coeur.
    Quand a mr Rebrab, il doit mediter sur la reponse de haddad qui dit au gouvernement: l’etat me doit 1000 milliards!!




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    Bison
    19 septembre 2017 - 18 h 12 min

    ((« …Ce projet stratégique mettra l’Algérie en sécurité alimentaire pour les corps gras et les protéines végétales pour l’alimentation du bétail» »)) Et si vous ajoutez à cela (( « l’impact financier positif de ce projet pour l’Algérie qui sera supérieur à 2 milliards de dollars »)) alors, c’est trop pour un seul projet, et où on va comme ça, avec des projets comme ça bientôt nos importateurs patriotes n’auront plus rien à se mettre sous la dent ! Vous avez pensé a eux, a tout ces infatigables importateurs patriotes qui se démènent a tout nous importer et à exporter nos devises !! Vous avez pensé a eux, eux les sans…défenses ( j’abuse un peu là, certes c’est pas des éléphants d’afrique ( avec des défenses de deux mètres)mais, tout de même )!

    En fait, on attend l’ouverture du passage Algérie-Mauritanie pour lui libérer son matériel ! Imaginez qu’il se mette à produire sans pouvoir écouler tout ça vers l’Afrique ( qu’on veut inonder de priduits), avant que le passage ne soit ouvert, ça sera l’inondation chez nous, tout le monde nagera dans l’huile!




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    le niveau
    19 septembre 2017 - 18 h 06 min

    comment ils ont changer le pays a leur profit et interet …aajeb




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    Anonyme
    19 septembre 2017 - 17 h 59 min

    EPB de bejaia et devenue une entreprise familiale , dont celle de se sous- pdg alors c’est pas juste ses intérêt personnel qui sont en jeux mais tt une secte derriere qu’il doit sauver ,pour sa il faut admettre que pour être recruter a l’EPB il te faut que tu soit du cercle ,soit familiale ou commercial ( intérêt communs) nous quand on envoie une demande d’emploi on nous renvoie a l’ANEM , zaama on’es réglo ; on se qui concerne le blocage de cette investissement vital pour la wilaya , je dit a se PDG que t’es entrain de bloquer 1500 emploi et 2 milliards de dollars par ans a l’état ; mais comme l’ordre et venue d’ailleurs je lui propose de démissionné de son poste si bien-sur il a une conscience pour éviter que malediction de toutes les personnes qui attend de-hors au chômage le suivent , aussi il faut diligenté une enquête sur la gestion des ressources humains et le mode de recrutement de cette entreprise , je vous assure que vous serez surpris.




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    Ouelechaab
    19 septembre 2017 - 17 h 30 min

    Dans un État de droit ou tous les citoyens seraient égaux devant la Loi, le PDG du port de Bejaia, et ses parrains, quels qu’ils soient, seraient immédiatement neutraliser et trainer devant les tribunaux et inculper de :
    1 – Lutte contre l’intérêt national en bande organisée,
    2 – Détournement et blocage privés de structures publiques,
    3 – Entente commerciale privée contre l’intérêt national,
    4 – Dilapidation et blocage de la gestion de structures publiques,
    5 – Atteinte au prestige de l’État,
    6 – Détournement et blocage de l’application des réglementations en cours régissant le fonction des entités économiques publiques,
    7 – Gaspillage et dilapidation des ressources publiques,
    8 – Haute trahison.

    Oueldechaab




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    Abou Stroff
    19 septembre 2017 - 17 h 23 min

    vivons nous dans un état de droit ou vivons nous dans une république bananière où le propriétaire de la bananeraie distribue les bananes à qui il veut et prive de bananes qui il veut?
    en effet, pourquoi demander l’intervention de h’mimed et pas celle kouider?
    moralité de l’histoire: au regard de l’interpellation de h’mimed par des députés, je conclus que nous vivons dans une république bananière et que « nos » représentants ont intégré cette donne dans leur psyché.




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    Krimo
    19 septembre 2017 - 17 h 20 min

    Ya si Rebrab, vous n’avez qu’à dire que c’est grâce à l’éclairage de notre vaillant président qui a fait don de sa personne au profil de la nation, qui depuis 18 ans dirige le pays vers un futur enchanteur etc….et vous verrez que tous les ports s’ouvriront. prenez exemple sur le dipité de Annaba…




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    Belaid Djamel
    19 septembre 2017 - 17 h 16 min

    – 1 – MISER SUR UN APPROVISIONNEMENT LOCAL PARTIEL: L’idéal serait de positionner l’unité de trituration CEVITAL plus vers l’intérieur du pays. Car, positionner cette unité sur le port, c’est tourner le dos au développement du pays. Installée par exemple à Bouira, cette unité serait tournée vers un approvisionnement local en stimulant les fellahs à produire des oléagineux. Certes, un approvisionnement extérieur serait également nécessaire. – 2 – TRITURATION DES OLEAGINEUX ET ALIMENT BETAIL: Nous avons tout intérêt à multiplier des usines de trituration sur tout le territoire (Est, Centre, Ouest, Sud). En effet, les résidus de trituration forment ce qu’on appelle des tourteaux. Or, ceux-ci sont d’excellents aliments du bétail. On diminuerait ainsi notre dépendance au soja importé. – 3 – DES CENTAINES DE MINI-CEVITAL: Les céréaliers ont tout intérêt à cultiver des oléagineux (colza, tournesol, carthame). Cela enrichit la rotation et réduit les parasites des céréales. En plus ils peuvent produire un aliment de base: l’huile. Mais, il ne faut pas qu’ils se contentent de vendre leur récolte de graines. Il faut qu’ils se groupent en G.I.E et achètent de petites presses à froid pour extraire l’huile de ces graines et avec les tourteaux (plus de l’orge) fabriquer des aliments pour bétail (voir la vidéo sur you tube ‘Huile de colza : pressage à froid »). – 4 – Les Australiens sont les champions de la culture du carthame. Il s’agit d’une sorte de chardon dont on peut extraire de l’huile de ses graines. Il est adapté aux climats secs. Pour plus d’infos taper « Safflower GRDC Australia ». – 5 – PROPOSITION D’INVESTISSEMENT PATRIOTIQUE: Importer des semences (non OGM) de carthame d’Australie puis faire de la production de semences pour approvisionner les fellahs en semences. . Les Australiens ont sélectionné des variétés très productives d’huile. Djamel BELAID. Ingénieur agronome.




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      RezkideBelcourt
      19 septembre 2017 - 17 h 50 min

      Rebrab n’est pas con, il peut installer cette usine ou il veut, et tout près de port c’est moins de route pour l’export




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        BELAID
        20 septembre 2017 - 7 h 04 min

        Exact, il veut faire de l’import-import. Ce n’est pas très patriotique…




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          RezkideBelcourt
          20 septembre 2017 - 10 h 30 min

          Si tu regardes de près le projet de l’usine de Rebrab tu sauras qu’un fois entré en production à plein régime il y aura de la surproduction et la il pourra exporter les excédents. Ne l’a t il pas fait pour l’usine de verre Floatglass???




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          massinissa
          20 septembre 2017 - 10 h 31 min

          Non messieurs, Si vous lui aviez imposé la condition de faire recours aux produits locaux, vous auriez eu toute la kabylie derriere vous. Mais c’est parce qu’il y a un autre nabab qui produira la meme chose à jijel…




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    Felfel Har
    19 septembre 2017 - 16 h 44 min

    On devrait savoir maintenant en haut lieu que personne n’est dupe et que le directeur de l’entreprise portuaire de Béjaïa n’est qu’un complice des frères Kouninef, protégés du clan Bouteflika. Incapables de rivaliser avec Rebrab, ils ont recours à des méthodes déloyales pour le concurrencer et qu’importe si c’est le pays tout entier qui en subira les conséquences. Sous d’autres cieux, ce directeur aurait été arrêté et traduit devant un tribunal pour sabotage. Si le gouvernement veut vraiment relancer l’investissement national, qu’il commence par mettre fin à ces pratiques mafieuses. A-t-on conscience que c’est un mauvais signal que nous envoyons aux investisseurs potentiels qui ciblent l’Algérie? Qui viendrait investir chez nous sachant qu’ un climat malsain leur sera préjudiciable?




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    umeri
    19 septembre 2017 - 15 h 57 min

    Dans un Etat de droit, il n’ y a de place ni a l’arbitraire, ni au favoritisme, si les motifs de ce blocage ne sont pas justifiés, les responsables de cet acte, doivent répondre devant la justice et réparer les dommages subit.Si par contre il y a un dépassement, par le non respect des règlements en matière de transports maritimes, de la part de cevital, cette Entreprise, doit en assumer les conséquences




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      Oui
      19 septembre 2017 - 17 h 15 min

      C’est vrai, dans un état de droit…..
      Fblad micky, les ponts s’effondrent le lendemain de leur mise en service.
      Allah i hdi ma khla9




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        freind of peace
        21 septembre 2017 - 9 h 35 min

        Le premier droit est existentiel. L’Etat arabe impose une identité arabe aux berbères.




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