Algérie : 103 milliards de dollars de réserves de change à fin août

réserves
Banque d'Algérie. D. R.

Les réserves de change de l`Algérie se sont établies à 103 milliards de dollars à fin août 2017 contre 105 milliards de dollars en juillet 2017, a indiqué jeudi le Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

Le niveau des réserves de change devrait se chiffrer à 102 milliards de dollars en septembre en cours, a estimé M. Ouyahia dans sa réponse aux préoccupations des élus de l’Assemblée populaire nationale (APN) soulevées lors des débats sur le plan d’action du gouvernement.

Pour rappel, les réserves en devises étaient à 114,1 milliards de dollars à fin décembre 2016 contre 144,1 milliards à fin 2015, selon les chiffres de la Banque d’Algérie. Après de successives et considérables hausses, les réserves de change de l`Algérie ont enregistré un fléchissement depuis 2014, sous l’effet combiné de la baisse des cours et des exportations d’hydrocarbures. En outre, l’envolée des importations a fortement contribué à cet l`amenuisement des réserves de change du pays. Après avoir fluctué entre 101,45 et 115,79 dollars au cours de l’année 2013, le cours du baril de brent a dégringolé depuis l`été 2014  jusqu’au seuil critique des 30 dollars.

R. E.

Comment (5)

    water water
    23 septembre 2017 - 19 h 34 min

    Selon la politique américaine, il faut en Algérie 43 député et 12 sénateurs.

    L’Algérie dispose de 144 sénateurs et 462 débuté, sans parler des payes et avantages.
    L’état vole l’état.
    Sans parler des milliardaires qui se sont construit dans l’anarchie, une fois les reins bien calés ils parlent ordre et utilité. Cause toujours tu m’intéresse.
    Sans parler des centaines de milliers de morts, en arrière par dessus les tombes.
    Cette nation n’est pas la nation du prophète, personne ne peut dire le contraire.




    1



    1
    anonyme
    22 septembre 2017 - 11 h 09 min

    L’avenir s’annonce très difficile, le nuages gris s’amoncellent sur l’Algérie, son économie et son peuple.
    Austérité sévère, et coupes budgétaires des dépenses de fonctionnement de l’état trop dépensier
    Devraient avoir lieu, sous la pression, et la contrainte du F.M.I, et de la Banque Mondiale
    Nombre pléthorique de députés, de sénateurs, incompétents, complaisants (souvent absents qui vaquent àleurs affaires personnelles), de ministres, de directeurs, de chefs de département, de chefs de service… qui grévent et qui aggravent les déficits des budgets de l’état.
    Une autorité et une austérité sévères s’imposent contre le laxisme, la complaisance, la complicité, L’économie parallèle et informelle, et surtout contre les importations de biens consommations de tout, libres Et sans controle qui menacent l’économie algérienne de banqueroute et de faillite à moyen terme.




    1



    2
    Mohamed El Maadi
    21 septembre 2017 - 14 h 55 min

    Les réserves fondent comme neige au soleil.




    4



    4
      Kassaman
      21 septembre 2017 - 15 h 23 min

      Certes, mais elles fondent de moins en moins vite. A ce rythme, la courbe de fluctuation de nos réserves de change pourrait même repartir à la hausse dés le début 2020 si les politiques de rationalisation de la machine économique continuent ainsi.




      2



      6
        zaatar
        24 septembre 2017 - 8 h 10 min

        A ce rythme, si on ne crée pas de la richesse autre que la rente pétrolière, on finira en ère Mad Max tôt ou tard, même si l’on dispose de milliers de milliards de dollars de réserves…Et ce qui être affirmé sans risque de se tromper, c’est que tant que les Dirigeants qu’on aura seront comme ceux qu’on a depuis 62, Alors l’ère Mad Max est inévitable…




        2



        0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.