Création d’une instance indépendante de contrôle de l’action du gouvernement

gouvernement Ouyahia
Ouyahia a annoncé la création d'une instance de contrôle de l'action du gouvernement. New Press

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a annoncé qu’après adoption par le Parlement du plan d’action du gouvernement, une instance indépendante chargée du contrôle de la mise en oeuvre de ce plan et du processus de financement non conventionnel prévu dans ce programme sera instituée par voie de décret présidentiel.

Placée sous la tutelle du président Abdelaziz Bouteflika, l’instance présentera des rapports trimestriels au Président pour le suivi et l’évaluation de tout ce qui est réalisé.

R. N.

 

Comment (13)

    Anonyme
    23 septembre 2017 - 14 h 20 min

    Instance indépendante issue du FLN et du RND sous tutelle du président de la république et président du FLN avec son premier ministre président du RND.Pourquoi pas si notre cher président vienne expliquer le rôle de cette instance en direct à la télévision afin que le peuple puisse adhérer et soutenir cette instance.




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    MELLO
    22 septembre 2017 - 21 h 24 min

    Instance indépendante: voyons la définition de très près.
    – Instance: Organisme, bureau qui exerce un pouvoir de décision, d’autorité .
    – indépendante: Qui n’est pas affiliéeà une association ou une école, un syndicat, un parti, etc.
    Une appellation , deux mots qui veulent dire pratiquement la même chose, c’est à dire ce qui a un pouvoir de décision, d’autorité et qui n’est affiliée à aucune partie. Alors pourquoi cette instance doit elle dépendre de BOUTEFLIKA ?. Y’ a t il de l’argent pour payer ses membres, alors que la paie des fonctionnaires est dans le doute ?




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    salah
    22 septembre 2017 - 19 h 36 min

    C’est comme ci vous demandez a un pédophile de surveillé une maternelle




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    mzoughene
    22 septembre 2017 - 13 h 06 min

    Du khorty toujours du khorty et a l avenir du khorty le temps de racler les 100 milliards de dollars et prendre la direction de madame la France et adieu la valise ! celui qui croit au bourricot du village est un âne !




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    Abou Stroff
    22 septembre 2017 - 10 h 28 min

    j’adhère totalement à la proposition de h’mimed, à condition que les membres de cette commission soit nommés par notre bienaimé fakhamatouhou national. en effet, qui, en dehors de notre bien-aimé fakhamatouhou national est en mesure d’évaluer correctement l’indépendance des membres indépendants de cette institution?
    PS: le pouvoir en place a perdu toute crédibilité depuis des lustres mais il semble que le pouvoir en place peine à s’en rendre compte.




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    massinissa
    22 septembre 2017 - 8 h 51 min

    La vraie fluctuation est celle invisible. Un pouvoir qui fait de son illegitimitè le sauveur du peuple. Une arlesieene appellée pompeusement “pprogramme du brizidan” qui a débouché sur le bazar et le deficit commercial astronomique meme avec “leur zone arabe de libre échange”. 1000 000 000 000$ dilapidés en 20 ans. Un pays qui est figé où tous les partis n’ont pas rassemblé 10% de l’électorat on se permet le role de sauveur du peuple, pour avoir imposé une cure à l’excés de la caste. Les journaux sont rivés sur le cours du $, pas pour quantifier les exportations, mais pour decider si jeuner ou pas. Et bien toute cette misère est convertible en sourir dans un parloir issu du coup d’Etat d’un Etat arabe d’office qui est en dominant du petit peuple. Tout cela serait honteux dans une société en harmonie avec son Etat. Un Etat qui vous parle dans une langue importée n’est pas crédible.




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    juste un Réve
    21 septembre 2017 - 23 h 50 min

    si la justice était totalement indépendante , on ne serait pas arrivés là , pourquoi . ? : car si elle était indépendante elle aurait agi au moindre dysfonctionnement… par exemple quand el chacko et ses amis ont délésté sona….mais bon ça c’est : si… Ce n’est hélas pas le cas.




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    mzoughene
    21 septembre 2017 - 21 h 55 min

    C est la panique au sommet ;le pouvoir a sonde la rue algérien et, une abstention record pire que celle des législatives ,se profile a l horizon ! Les partis politiques khobsistes humilies par ouyahia vont ils rendre la monnaie a sa pièce en se retirant de la course aux APC et se ranger du cote du peuple abstentionnistes et donner de l espoir aux algériens ?La langue de bois ouyahia est coince cette fois ci entre l armée ,son rejet du peuple algerien , et la clique aux pouvoirs qui l a mis au devant d une scène explosive ! Ça sent un fin de règne macabre et une fin des haricots en bourricot du village ! allah yester el bled




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    Lghoul
    21 septembre 2017 - 20 h 13 min

    Evidemment ils continuent a nous prendre pour des cons. Pourquoi ne pas commencer d’abord a par attraper les detourneurs de milliards et de la justice ?




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    elyahia
    21 septembre 2017 - 18 h 19 min

    le controle du gouvernement releve des attributions du parlement et non d’une quelconque commission pretendument independante.une commission de surveillance de l’action du gouvernement doit etre cree au nuveau de l’A P N.encore une violation de la constitution.




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    Felfel Har
    21 septembre 2017 - 15 h 07 min

    Encore une boule puante de Si Hmimed! A quoi servirait cette institution si ses responsables sont nommés par qui vous savez, si sa feuille de route lui est dictée et si ses décisions devaient être purement et simplement annulées par le prince du moment? Les deux institutions qui auraient dû se charger de ces missions sont la Banque Centrale, mais elle vient d’être émasculée, et La Cour des Comptes, mais elle a été soumise au silence. Finalement, Qui va contrôler Quoi? La3ab Hmimed ou racham Hmimed? Les galéjades de notre PM nous permettent de garder le moral, il faut bien que nous riions de temps à autre pour dissiper la grisaille!




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    lhadi
    21 septembre 2017 - 14 h 53 min

    toutes les autoroutes ont leurs sorties à droite. En termes de réaction politique, je le dis comme je le pense : Il ne peut y avoir de développement économique, social, culturel et moral sans développement politique.

    L’Algérie a besoin d’une vision politique qui ne peut naître que par l’intégration d’un triple héritage :

    1- Celui du libéralisme politique – protection de la liberté individuelle, tolérance, distinction entre société civile et l’Etat, place du marché, etc.

    

2- Celui du républicanisme – recherche « du bien commun », rôle clé du civisme, complémentarité entre liberté et égalité.

    

3- et enfin, indissociable du mouvement ouvrier, celui du socialisme libéral qui désigne souvent un libéralisme économique à sensibilité sociale, adapté au capitalisme – exigence de dépasser ou du moins de régler collectivement le capitalisme selon un idéal de justice.



    Cette voie, renouant avec la tradition socialiste et républicaine, vise à rendre effectives la citoyenneté et la solidarité dans une relation critique aux principes du libéralisme économique. 
Elle est contre le libéralisme « bourgeois » et le totalitarisme marxiste sources de dérives autoritaires.

    

Cette vision politique et la mise en œuvre d’un programme novateur qui en découle, offriront, sans aucun doute, la perspective claire et cohérente d’un changement profond, correspondant aux intérêts et aux aspirations des travailleurs, manuels et intellectuels, de la ville et de la campagne, de l’ensemble du peuple algérien. Elles engageront l’Algérie dans la voie d’une transformation sociale profonde permettant l’essor national et feront du bonheur une idée neuve en Algérie.

    fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    elhadj
    21 septembre 2017 - 14 h 23 min

    qui contrôlera qui, des lors que cette institution annoncée ne sera nullement indépendante dans les faits puisqu elle sera composée , sans nul doute a l instar du conseil constitutionnel, de personnes désignées par le president. l on aurait souhaite que cette instance soit indépendante et étoffée de cadres expérimentes honnêtes, intègres et compétents, choisis parmi la société civile, sans lien avec aucun parti politique, qui ne seront soumis a aucune contrainte quelle qu elle soit. De la le citoyen suivra et accordera avec interet du crédit aux actions salvatrices de l executif.




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