Ghozali : «Même avec le départ de Bouteflika la crise ne se réglera pas»

Bouteflika
Sid-Ahmed Ghozali. New Press

Par Hani Abdi L’ancien Premier ministre, Sid-Ahmed Ghozali, considère que le départ du président Bouteflika ne réglera pas le problème de la crise systémique dans laquelle patauge le pays. Dans un long entretien accordé au magazine français Le Point, M. Ghozali refuse de mettre tous les problèmes que rencontre le pays sur le dos d’une seule personne, à savoir le président de la République. «J’ai trouvé cette focalisation personnelle, satanique et cynique à la fois, qui consiste à jouer de la maladie de l’homme pour détourner les projecteurs et donc les regards d’un système politique dont la maladie, cachée celle-là, représente le problème le plus grave, un système usé jusqu’à la corde, une machinerie qui roule sur les jantes et qui refuse de tirer les conséquences de ses tragiques échecs», soutient Sid-Ahmed Ghozali.

Invité à commenter l’appel à la destitution du président Bouteflika lancé par Abdennour Ali-Yahia, Ahmed-Taleb Ibrahimi et Rachid Benyelles, cet ancien chef du gouvernement estime que les personnalités sus-citées «pensent peut-être que le Président serait à lui seul la cause de nos difficultés». Sid-Ahmed Ghozali dit ne pas voir les choses de la même manière. Cela pour la simple raison que si Bouteflika venait à disparaître, il n’y aurait absolument aucun changement, car le système est toujours là. «Nous assistons depuis une dizaine d’années à une manière de braquer tous les projecteurs sur un homme, comme si c’était pour le désigner comme étant le seul responsable, comme si on concoctait dans quelque officine la préparation d’un bouc émissaire à offrir en pâture à la rue, dans l’éventualité où celle-ci se mettrait à bouger», relève-t-il, considérant que la démarche autour de l’article 102 pose problème.

Sid-Ahmed Ghozali se demande pourquoi veut-on activer cet article maintenant, et pas il y a quatre ans, et même avant, jusqu’à 2005 ou 2009, puisque c’est depuis la première hospitalisation de 2005 à Paris que la santé du Président n’était notoirement plus au niveau de ses lourdes charges. Ainsi, l’ancien chef du gouvernement refuse de s’associer à une initiative qui lui paraît «reposer sur un bien possible décalage entre l’analyse et la réalité politique». «Je ne peux être suspect de complaisance : premier opposant politique en 1999, je le demeure. Cela ne me conduit pas pour autant à me laisser envahir par quelque subjectivité, qu’elle fût positive ou négative. Je ne m’oppose pas à la personne, que je n’ai jamais attaquée, mais au responsable politique, à ses conceptions, ses méthodes et ses choix politiques, à la façon si peu constitutionnelle dont il a été porté et systématiquement reconduit au sommet de l’Etat», précise Sid-Ahmed Ghozali, qui revient sur le possible rôle de l’Armée dans le changement.

«Je ne peux pas croire qu’un, deux ou trois hommes, si proches soient-ils du Président, si haut placés soient-ils dans l’oligarchie, puissent peser lourd face à un système qui s’est intronisé, sédimenté, ramifié, sur plusieurs décennies, en un appareil de centaines de milliers d’acteurs. Je ne crois pas non plus que ce sont les militaires qui dirigent le pays. J’ai conscience que ce que je dis va à contre-courant de la thèse communément admise», affirme-t-il.

Pour Sid-Ahmed Ghozali, la vraie question, ce n’est pas de savoir qui va succéder à Bouteflika et qui va le désigner, mais plutôt de trouver le moyen de faire sortir le pays de cette démocratie virtuelle et d’aller vers une légitimité démocratique et populaire effective. «Il est à craindre qu’à force de s’arcbouter vaille que vaille à la légitimité sécuritaire, après avoir musardé par les légitimités historique puis militaire, l’on n’ait imprudemment préparé le lit à une nouvelle légitimité, celle de l’argent illégitime», conclut cet ex-chef du gouvernement et ancien diplomate.

H. A.

Comment (58)

    focus
    18 octobre 2017 - 16 h 46 min

    il ne manque que mokdad sifi et mouloud hamrouche

    BERKANI
    18 octobre 2017 - 14 h 12 min

    L’article de Sid Ahmed Ghozali a le mérite de la clarté : Pour lui, la destitution de Bouteflika par application de l’article 102, suggérée dernièrement par 3 hommes politiques de renom, est, certes, nécessaire, mais elle n’est pas suffisante pour mettre notre pays dans la voie du développement économique et du bien être social. Car le plus préoccupant est de réfléchir sur une stratégie qui puisse permettre d’éradiquer un système politique mis en place depuis l’indépendance et qui a plongé les algériens dans un sous-développement durable et coûté la vie à 2 Chefs d’Etat pour avoir osé y toucher.
    Néanmoins, l’ancien Chef de gouvernement ne doit pas ignorer que d’autres intellectuels algériens ont préconisé que l’application de l’article 102 soit immédiatement suivi par la création d’une assemblée nationale constituante chargée de la préparation d’une nouvelle Constitution à soumettre au peuple par référendum. Le peuple doit aussi veiller à ce que des individus impliqués dans le Système actuel ne s’y infiltrent pas, afin que cette assemblée puisse s’adonner pleinement à la recherche des voies et moyens nécessaires en vue de la mise en place d’un système réellement démocratique.

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    zaatar
    18 octobre 2017 - 11 h 11 min

    Y’aurait il quelqu’un de propre sur la planète? Pas Monsieur propre bien sur. Un être humain en chair et en os n’ayant jamais eu rien à se reprocher? Un être « idyllique » dans une société quasi imparfaite pour tous. Un méli mélo de l’abbé pierre et de mère Térésa par exemple. Un « ange » limpide n’ayant commis aucune faute durant tout le parcours de sa vie…la réponse est évidente pour tout le monde…on a tous en nous quelque chose de Tennessee…

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    nono
    18 octobre 2017 - 10 h 27 min

    desolé nono ,mais nous sommes plusieurs à porter ce diminutif ,et les commentaires sont ouverts à tous !

    Rayes Al Bahriya
    18 octobre 2017 - 10 h 08 min

    De quel argent illégitime parle t il notre ancien premier ministre ?….
    Qu’il nous parle de l’amnistie fiscale et judiciaire
    Qu’il avait actionné en catimini pour son dauphin
    Ancien p.DG de Sonacome durant les annees 1991.
    Cet ancien p.D.G richissime homme d’affaire en Espagne…au Canada et ailleurs!!!
    Feu houari Boumediene l’avait condamné par contumace pour extorsion et détournement de millions de dollars U.S durant les annees 1970 et
    D’avoir eu refuge au Canada…Ottawa.
    Oui votre Ami …tu l’as fait gracier en violation du droit et en infraction a la justice .
    Vous le connaissez tres bien.
    Vous traitez le simple citoyen Lambda de Tabaka
    El Kadiha alors que tu profitait des richesses sales
    De votre Ami le Roi de Sonacome …
    On connaît tout de VOUS.
    Vive le prolétariat révolutionnaire.
    El fahem yefhem

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    difou.guery
    18 octobre 2017 - 10 h 08 min

    AU DÉPART DE/DES BOUTEF LES PROBLÈMES EMPIRERONS C EST LA CATA CROYEZ MOI

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    Anonyme
    18 octobre 2017 - 10 h 06 min

    Vous êtes drôle Monsieur! Vous faites partie de ceux qui ont envahi le pays de phénomènes diaboliques, et vous osez nous parler de crise et de pouvoir. Dites nous de quoi vous vivez et comment avez-vous réussi à tenir toutes ces années hors de l’enfer que vous avez allumé, et SONATRACH alors qu’en avez-vous fait.

    Batchi
    18 octobre 2017 - 2 h 03 min

    La solution de l’Algérie ,c’est les algériens, c’est inadmissible ,incompréhensible,et hilarant ….un pays si riche et des gens si pauvre matériellement que mentalement …..reveillez vous ,réveillons nous .

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    Didouche
    18 octobre 2017 - 0 h 05 min

    Je me rappelle du général lamari qui dit au commandant de l armée de terre ,lors d’une intervention sur la télévision,en voulant citer sid ahmed Ghozali:  » l homme au papillon,comment s’appelle t il déjà. « un chef d’état major qui ne se rappelle pas du nom du 1er ministre avec qui il a eu à travailler.je pense qu’il a fait exprès.cela témoigne plutôt du peu de considération qu on accorde aux gens qui acceptent de servir de pouvoir de façade.

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    Cheikh kebab
    18 octobre 2017 - 0 h 02 min

    Décevant de votre part M Ghozali!! Je vous admirais avant pour ce que vous avez fait sous boum,mais là vous êtes langue de bois!! On se focalise sur Bouteflika homme politique comme vous dites,et predident de la république de surcroît!! On ne focalise pas sur sa maladie!! C lui qui détient tous les pouvoirs,nommé tout responsable,alors?? Au point où meme le sg du FLN,et les opposants à ould Abbas font appel à lui pour recevoir des ordres!! Un ould Abbas qui déclare être un chiate de Bouteflika,et qu’il partira quand Bouteflika ke lui demandera!!! Idem pour le RND!! Au point où les pauvres ministres s’obligent à l’appeler fakhamatouhou!!
    C lui qui décide de celui qui a le droit de s’enrichir,de bloquer celui qui ne se soumet pas…! C quoi le système M Ghozali,la clé de voûte et chef suprême adulé c le président,si des personnes agissent en son nom à son insu c autre chose.

    Anonyme
    17 octobre 2017 - 23 h 06 min

    Vous êtes un personnage de l état algérien depuis l indépendance avec Ben Bella; membre de l administration de l organisme franco algérien sur les valeurs du sous sol saharien en 1962 à 1963 et ministre et chef du gouvernement et plusieurs fois Ambassadeur durant ttes ses années et vs vs êtes présenter a deux reprises pr être président en 1999 et 2004 ; donc vs êtes très mal placé pr parler du système que vs avez élaboré avec d autres car vs en faites parti du système ds ce cas. hé vous avez encor le culot de la ramener ; vous adorez montré pattes blanches et vous donner un style ; j avais de l estime qd vs avez diriger l Algérie pdt la guerre civile car ce n était pas facile pour quique ce soit en tant qu hommes et je sais reconnaitre les qualités des gens aussi qd ils en ont; mais vous m avez déçu a plus d un titre; surtt ses dernières années Sidi Hamed Ghozali ; mais seulement une phrase de vous m a frappé l esprit et je l ai gardé depuis ; vous l avez dit en tant qu Ambassadeur algérien à Paris sur un plateau tv culturel et politiques et des que vous avez abordé l Algérie et tt ses évènements tristes et malheureux du moment ; vous avez dit certes pt être une vérité mais qui se dit qu entre algériens et pas devant un plateau tv devant tt les Français et autres ; vs avez dit Ambassadeur algérien à Paris Mr Sidi Hamed Ghozali :  » Le peuple algérien est indomptable ». j ai eu mal que notre propre premier représentant du peuple algérien en France dise ca devt la tv française. Vous nous aviez vous déjà pris pour des animaux et devant les autres ; depuis qd on dompte les hommes ou on les dresses?. Réduire les algériens a ca ; donc vs n êtes plus du tout crédible a mes yeux et depuis cette fameuse phrase ; a bcps d algériens je pense.
    défaitiste en plus ; j espère que les algériens et les algériennes et ttes les forces vives du pays règlerons les problèmes les uns après les autres et avec succès ; c est un pari et un défi que nous devons nous lancer nous les algériens en 2019 avec l homme que nous aurons nous choisi et leur prouver tous le contraire inch Allah.
    Par compte Sidi Hamed ; nous les algériens c est vrai nous avons une mémoire d éléphant.

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    EL-PAPILLOUNE
    17 octobre 2017 - 22 h 35 min

    VOUS AVEZ RAISON Mr LE SINISTRE LA CRISE NE SERA PAS RÉSOLUE FACILEMENT DANS NOTRE PAYS, CAR ELLE ESTPROFONDE, TRÈS PROFONDE ET NOUS VOUS CONNAISSONS ASSEZ POUR AVOIR APPORTER VOTRE PIERRE POUR BÂTIR CETTE MAUDITE CRISE QUI A FAIT ET FERA BEAUCOUP DE DÉGÂTS DANS LA SOCIÉTÉ ALGÉRIENNE. DE GRACE Mr LE SSSSINISTRE NE VENEZ PAS PLEURER MAINTENANT AVEC LE PAUVRE PEUPLE ALGÉRIEN. ALLEZ VOUS EN!! ALLEZ REJOINDRE VOS MAÎTRES QUI VOUS ONT TOUJOURS PROTÉGÉ.
    YAKHI FARACHA YAKHI….

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    salah
    17 octobre 2017 - 22 h 12 min

    Bon alors il peut faire un 5 eme mandats sans problème une déclaration subliminale en direction du clan

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    abcd...
    17 octobre 2017 - 21 h 51 min

    dans une époque la Russie étais gangrené par les franc-maçons, la Russie a du les chasser du pays et interdire cette organisation secret… la France est la propriété de cette organisation, nos élites ont un rapport très lié avec la France ( le premier moudjahid du pays « le président » se fais soigné par un hôpital militaire Français!!!) a moins que je me trempe, voila la situation de notre pays: histoire de la guerre de libération pas écrite donc floue, archive du passé inaccessible « détourné par le pays coloniale », pondant longtemps la France étais le 1er exportateur pour l’Algérie (numéro 2 après la Chine aujourd’hui), qui as empoisonné Boumedien allah yerhmou? qui a tuer Boudiaf allah yerhmou? pour quoi Mr Ghouzali et d’autre hauts responsables comme lui vivent en France? qui as introduit le FIS en Algérie jusqu’au éléction et que fesais nos service de sécurité? ( FIS = salafisme = Quatar et Arabi saoudit = soutien Fraiçais US UK israel…). tout cela donne un pays sous developé de plus en plus, un pays qui échange ses richesses minière est humaines contre une vie misérable bien orchestré, justement grasse a l’orchestre bien déployer dans les poste clé dans notre pays. la preuve est que nos responsables ne peuvent pas rapatrier les crans de nos chouhada et obligent la France de s’excuser même si elle est le 1er exportateurs pour l’Algérie. donc voila il y a bien un système qui s’adapte a notre pays pour nous nuire, sauf que Mr Ghouzali fait parti de se système au même titre que Abbassi madani (qui vie au Qatar) et bien d’autre… la solution a mes yeux est que le peuple Algérien doit se rassembler au tours de notre religion islamique (celle du bien, pas celle de Karadawi et compagnie…) et bien travailler dans tout les domaines et surtout dans le réelle, c’est a dire le travaille de la terre, l’industrie utile, le commerce et surtout la bonne éducation, on espérons qu’un jours on aura notre Poutine, et qu’il trouvera un peuple honnête, cultivé et inteligent pour l’aidé. wa allah aalam.

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    nono
    17 octobre 2017 - 21 h 10 min

    avait -il besoin de s’adresser à un journal français ? il vise quel lectorat ?ou quels décideurs ? les algeriens lambda ne l’intéressent pas ! en a-t-il peur ?

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      nono
      18 octobre 2017 - 1 h 09 min

      ce commentaire n’est pas le mien!!!

    Anonyme
    17 octobre 2017 - 21 h 09 min

    Je le préférai largement a l époque ou il était chef de gouvernement de transition pdt la guerre civile ensuite Ambassadeur algérien à Paris ; cette époque c était l homme aux nœuds papillons; il avait je reconnais un certain charisme et a servi le pays qd même ds une situation difficile ; cet homme a bien changé ensuite je l ai entendu sur des plateaux tv; exple France3 avec des journaleux sionistes et j ai trvé un homme qui n a cessé de critiquer l Algérie son pouvoir ses projets et son avenir même les politiques du président certaines avec des pincettes ..pas bête la bête ; ce jour la ca m a déçu perso car il a été un haut fonctionnaire de l Algérie et lui même n a pas tt fait de bien et ca m embête tjrs de voir un homme ayant servi son pays en tt que ht fonctionnaire et le voir déballé des bassesses sur son propre pays devant les autres alors qu’ il était le premier a museler bcps d algériens qui critiquait sa politique d autant bref c’est un autre sujet ; il fait le jeu des sionistes ds leurs plateaux tv car ils en sont friands concernant l Algérie. c est homme du passé mtn il restera un homme du passé ; il prêche pr sa propre chapelle comme la plupart d entre eux..il m a déçu comme bcps et pourtant j avais de l estime a l époque ou le pouvoir était entre ses mains ds une situation difficile mais a fait de mauvais choix aussi pour l Algérie donc parfois vaut mieux se taire. Il vit à Paris lui aussi mtn; j en sais rien?

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    Akli Boughzer
    17 octobre 2017 - 21 h 00 min

    Oui,Bouteflika n’est pas tout le système mais il est au centre de ce système pour le moment.Ce système un peu autiste croit qu’il durera éternellement,mais tout a une fin surtout qu’il n’est pas irréprochable à plus d’un titre car il sévit depuis…1962.

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    belkacem
    17 octobre 2017 - 20 h 38 min

    « On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés » (Albert Einstein)

    Il n’existe aucun pays au monde où on ne désigne pas un ou plusieurs responsables d’une mauvaise gouvernance. L’Algérie fait exception à cette règle où on se met d’accord pour désigner un responsable fictif ou virtuel qu’on appelle « Système ». Ce système a bon dos et ainsi tout le monde ou presque trouve son compte et s’en tire à bon compte. Ainsi de BenBella à Bouteflika en passant par tous les autres c’est, dit-on, le système qui, dixit Ghozali,  » s’est raméfié en plusieurs centaines de milliers d’acteurs ». Autant dire que les vrais acteurs, dont Ghozali, aux commandes du navire Algérie veulent faire endosser la responsabilité de la dérive à tout le peuple. La belle affaire que celle-là. Pendant qu’en Europe des trentenaires sont élus démocratiquement pour gouverner leurs pays, en Algérie des fantômes d’un passé révôlu à l’origine du malheur du peuple ne cessent de nous hanter encore et encore tout en se permettant de nous donner des leçons pour sortir de la crise qu’ils ont engendrée. Non Messieurs Ghozali, Taleb, Ali Yahia, Benyelles, Boukrouh, Benflis et tous vos semblables qui avaient servi et cautionné ce système à un moment ou un autre de votre vie politique, non vous êtes très mal placés pour vous positionner en sauveurs et si vous voulez imputer la responsabilité de l’échec à tout le peuple, soit mais à une condition c’est de se partager équitablement entre tous les Algériens toutes les rentes engendrées par les richesses de ce pays depuis 1962 à ce jour. C’est à cette seule condition que le peuple des paysans, des travailleurs, des humbles et de tous les sans dents accepterait d’être avec vous co-responsable de votre échec. En attendant, ce dont le peuple attend de vous c’est de lui présenter platement vos excuses et non pas de palabrer inutilement. Signé un citoyen ordinaire.

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    Allo ...Nabila
    17 octobre 2017 - 20 h 33 min

    ok …ok
    vous dites que c’est beaucoup plus un systéme qui en est la cause .
    mais à tout systéme , il faut bien un groupe d’individus pour faire perdurer ce systéme ….!!!
    donc je dirais : les deux mon capitaine !
    non mais allo , c’est tellement simple à deviner …

    Moussa
    17 octobre 2017 - 20 h 26 min

    «Même avec le départ de Bouteflika la crise ne se réglera pas» donc préparons nous pour le septième mandats .

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    karimdz
    17 octobre 2017 - 20 h 16 min

    Je partage le point de vue de Ghozali. Son départ ne changera rien, car je ne doute pas que c est une oligarchie qui préside aux destinées du pays. Je dirai que meme au contraire du temps où le président était en forme, il pouvait résister à celle ci, mais son affaiblissement a changé la donne.

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    Algérienne
    17 octobre 2017 - 18 h 54 min

    Monsieur Sid Ahmed ghozali la crise se réglera avec ton départ et le départ des soit disant opposants de la scène politique.

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    Le sage
    17 octobre 2017 - 18 h 50 min

    Y a Si Ghozali…IL EST LE PRÉSIDENT ET IL DOIT ENDOSSER TOUTES LES RESPONSABILITÉS; CAR MOURANT IL S’ACCROCHE AU KORSI ET L’HISTOIRE DU BLED LE CONDAMNERAS CAR Les principales erreurs qui ont contribué à créer cette situation caractérisée par une réduction désastreuse des ressources du pays, son appauvrissement et l’anéantissement des chances de l’Algérie de devenir une économie émergente sont imputables à une mauvaise gouvernance( Tous se cache derrière le Plan du PRÉSIDENT) dont le principe en matière de gestion des ressources financières était «dépenser, el kheir kaïn». Cette manière de gérer s’est traduite sur le terrain par :
    – des importations sans commune mesure aggravée par une surfacturation depuis une quinzaine d’années. (+ de 292% entre 2005 et 2014, soit une moyenne de 3.8 milliards par an, du jamais vu dans aucune économie aussi mal gérée soit-elle) ;
    – une évolution démesurée des dépenses du fonctionnement de L’Etat. (+175% entre 2010 et 2015, ce qui indique que les dépenses de fonctionnement ont presque doublé en cinq ans, est-ce raisonnable ?) …..Ils ont CRÉER UN MONSTRE qui dévore tout sur son passage!!!!!
    – Une augmentation des salaires pour les cadres supérieurs, députés, sénateurs et autres corps administratifs avec parfois des rappels sur trois ans, faisant ainsi passer le rapport entre le salaire le plus bas et le salaire le plus élevé, qui était de 1 à 8 dans les années 1990, à un niveau inacceptable de 1 à 30 ;
    – Une gestion désastreuse des gros projets avec des surcoûts et des réévaluations atteignant parfois 50% du montant initial du projet, sans parler des délais et de la qualité des travaux. Voila pour la petite HISTOIRE Y A SI GHOZALI et pour finirNotre malheur c’est d’avoir eu que des MAFIOSOS pour soi disant gérer EL BLED à leur façon aidé avec des assemblées de BÉNI OUI OUI et en + ça se dit RÉVOLUTIONNAIRE???????

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    le niveau
    17 octobre 2017 - 18 h 47 min

    ya si vous avez creer la crise avec vos maguille vous avez mis le pays le peuple KO
    et vous osez parler de crise quel honte ! honte a un gouvernement qui a creer pire que la crise
    un gouvernement pire que pharoune et l’orsqu’on cotise le diable et devien pire que lui

    Nasser
    17 octobre 2017 - 17 h 29 min

    j trouve que c’ est une déclaration d’ une prudence et d’une bienveillance excessive à l’ égard d’ un homme qui n’ est plus en capacité d’ assurer la charge de président que ce soit en Algérie (depuis quand ne s’ est il pas adresser verbalement au peuple, combien de conseils des ministres a t il tenu?,bizarrement ce sont les ministres t le chef d’ état major qui parlent en son nom), absent sur la scène internationale (aucune rencontres avec les chefs d’ état étranger et
    nouveaux ambassadeurs de pays étrangers, totalement absent de la tribune l’ONU) , ce que veulent certains algériens et algériennes c’ est du changement et ça passe par la destitution du présidents qui apparait épisoiquement et brièvement histoire de nous rassurer, à vrai dire c’ est vraiment pathétique pour lui mais je ne pense pas qu’ il s’ en rende compte et mais aussi qu’elle mauvaise image donnent ils de l’ Algérie car le monde nous regarde et ça doit vraiment jaser dans les chancelleries étrangères tout ça à cause de vous qui n’ avez d’ opposition que le nom histoire d’ exister je suppose?????

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    abdel
    17 octobre 2017 - 16 h 57 min

    « le départ du président ne règlera rien » si, monsieur,on aura fait la moitié du chemin ! sans compter sur la panique qui va s’emparer des courtisans et de toute la nomenklatura

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    Mazouzi
    17 octobre 2017 - 16 h 53 min

    Le rêve d’une Algérie sur pied avec ses valeurs et ses enfants qui l’aime c’est tout simplement un coup d’état militaire par des purs et durs. Le temps de remettre le pays sur les rails (10ans-15ans) pourquoi pas si au bout un bon démarrage avec un décollage économique et une population redevenue moins laxiste autour de gouvernants devenus aussi honnêtes et surtout aimant leur pays…sinon, Adieu Mon Pays.

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    arezki
    17 octobre 2017 - 16 h 37 min

    Certes Si Ghozali, on n’impute pas au concerné,mais il est le premier de la liste.

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    lhadi
    17 octobre 2017 - 16 h 31 min

    Monsieur A. Ouyahia, comme hier messieurs les premiers des ministres en l’occurrence A. Benbitour, Ali Benflis, A. Ouyahia, A. Belkhadem, et rebelotte A.Ouyahia, A. Sellal, Y. Yousfi, et rebelotte A. Sellal, A. Tebboune, surfera entre échecs et erreurs du fait qu’il sera, encore lui aussi, un homme lige à la feuille de route du Président de la république isolé dans sa tour d’ivoire médicalisé de Zéralda.

    A cet égard, le Président de la république a perdu beaucoup de son énergie et de sa force. Il est fatigué, vieilli, victime d’un accident vasculaire et d’une certaine usure du pouvoir. Il est marqué par une certaine passivité. Comment peut-il, dans ces conditions, protéger l’Algérie de tout ce qui peut la diviser, l’isoler, la réduire ou la détourner de sa véritable identité ? Comment, dans ces moments difficiles, peut-il s’engager pleinement dans un combat vital pour l’avenir du pays : celui de la défense d’un humanisme consacré au nom des valeurs auxquelles le peuple algérien est attaché. Humanisme fondé sur une même exigence de justice et de sécurité, d’ordre et de tolérance, de liberté et de responsabilité. C.’est-à-dire une autorité de l’Etat qui puisse garantir la protection et le bien-être de l’ensemble de nos concitoyennes et concitoyens.

    A la lumière des maux qu’il endure, le peuple d’Algérie est soucieux pour la restauration d’un Etat républicain qui puisse mener ses véritables missions au service d’une politique économique et sociale à la fois plus juste et plus ambitieuse, plus dynamique et plus simple, plus ouverte et plus transparente.

    Le peuple algérien fonde l’espoir sur une autorité politique, respectueuse de la loi fondamentale de la république; une autorité qui ne se retourne pas de la seule tache qui mérite adhésion : celle qui consiste à encourager l’esprit d’initiative et d’innovation au sein de la société algérienne qui aspire à plus de dialogue, d’autonomie et de dynamisme. C’est dans cet esprit que nous devons nous affranchir de tout dogme idéologique et saisir, sans idée préconçue, les formidables opportunités que nous offre, dans tous les domaines, un monde qui n’a jamais paru ouvert, prometteur, même s’il n’a rien perdu en lui même de sa complexité.

    La responsabilité de toute nouvelle gouvernance est d’oeuvrer pour un Etat fort, une République solide, une Algérie moderne ; condition sine qua non pour une Algérie apte à entrée dans le troisième millénaire et d’y faire fructifier ses atouts. Ce troisième millénaire qui s’annonce porteur de bouleversements gigantesques, qui seront probablement la source d’autant de progrès et d’innovations que de drames, de crises, de conflits et d’instabilité.

    J’ai pleine confiance en la capacité de la « génération Algérie » à relever les défis de tout ordre auxquels l’Algérie sera confrontée et dans son aptitude à jouer un rôle de premier plan dans l’évolution de la situation politique du pays et… du monde.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    Grave
    17 octobre 2017 - 16 h 24 min

    le peuple se complait dans la médiocrité et trouve cool d’être dominer par une secte affamer du pouvoir et du dollar le public est incapable de comprendre la situation dans son pays et les méthodes pour on sortir de cette crise , quoi que se soit je prend le peuple a une part de responsablilité de cette situation au-tant -qu’il bénisse se pouvoir guider de x-temps par une secte qui ne comprend rien et qui confond ses intérêts personnel avec celle du peuple , le public espère toujours que demain tout ira bien malheureusement c le contraire qui se déroule , l’espoir d’une action pacifique dans l’ordre de changé les chose pour le mieux est souhaitable , le peuple doit comprendre que rien ne vachangé sans son consentement

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    L'EPERVIER.
    17 octobre 2017 - 16 h 21 min

    vous avez tout dis , Mr.FELFEL HAR , alors inutile de commentez ce que j’avais a commenter mot pour mot ce que vous avez dis . MERCI , FRERE et LONGUE VIE.

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    TOLGA - ZAÂTCHA
    17 octobre 2017 - 16 h 11 min

    Mais alors, QUE FAIRE ? Pour paraphraser quelqu’un que vous connaissez très certainement. QUE FAIRE ? Ya si « l’mokh » pour sortir tout un pays et toute une nation de ce cauchemard infernal qui a inhibé toutes nos facultés et tous nos sens. Un enfer dans lequel même Lucifer ne pourrait s’en sortir….. Now, just give us your solution to this big issue !

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      BEKADDOUR Mohammed
      18 octobre 2017 - 5 h 09 min

      @ TOLGA – ZAÂTCHA
      17 octobre 2017 – 16 h 11 min
      J’ai eu jadis dans ma chambre d’étudiant, ans un appartement partagé avec deux compatriotes étudiants toute la collection Lénine, mais je n’en avais lu aucun livre, seul le titre « QUE FAIRE » avait retenu mon attention, et par rapport à ta question, sans être « Mokh », il me semble évident qu’il s’agit d’une question collective, s’imposant à quiconque n’est pas égoïste, psychopathe qui pense qu’il peut échapper par la ruse et l’enfermement sur soi à la catastrophe ! Tu connais l’histoire de Djeha à qui on rapporte que le feu s’est emparé de son douar… Et son épilogue « TEKHTI RASSI » ! Ben, non, nul ne sera épargné, la fuite réussie n’est qu’un baume provisoire, avoir de superbes appartements à l’étranger ne sauvera pas leurs propriétaires… QUE FAIRE EST UNE QUESTION GLOBALE AUTANT QU’INDIVIDUELLE, l’issue exclue le jeu, le mensonge à soi même comme aux autres, elle concerne avant tout, oui, ceux qui ont l’aptitude au commandement, et parmi eux ceux qui sont déjà à des postes de commandement, ceux là devraient se secouer et se dire ENSEMBLE : Planchons sur Le Problème, et répondre à : Que Faire ? Que faire pour l’ensemble, ET pour chacun de ses éléments… C’est faisable, non ?

    Abou Stroff
    17 octobre 2017 - 16 h 10 min

    «Même avec le départ de Bouteflika la crise ne se réglera pas» dixit l’ancien premier ministre.
    en fait, l’idée que notre bienaimé fakhamatouhou national n’est qu’un élément dans un tout a déjà été avancée par mon auguste personne (les lecteurs voudront bien m’excuser pour ma modestie légendaire) .en effet, voilà ce j’écrivais il y a des lustres:
    ce qui se passe en algérie, depuis des décennies, est tout à fait compréhensible, si on l’intègre dans le TOUT qui se résume en une formation sociale dominée par un système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation. la reproduction de la formation sociale algérienne ne s’effectuant pas sur la base du travail, la ou les couches qui monopolisent la distribution de la rente sont autonomes (contrairement à la classe capitaliste, qui dépend du travail d’autrui pour valoriser le capital, dans une formation sociale dominée par le système capitaliste) du reste de la société. dans ce contexte particulier où la « dynamique » du système se résume en une distribution « périodique » de la rente (valeur qui est réalisé au niveau mondial), le renouvellement du système rentier ne peut s’effectuer que d’une manière quasi-identique (une reproduction élargie ébranlerait les bases du système rentier et mettrait en péril la domination de couches rentières), d’où cette impression (est ce une simple impression?) que l’algérie tourne en rond depuis 1962.
    en fait, en algérie, il y a d’une part ceux qui monopolisent la distribution de la rente (les couches rentières) et d’autre part des couches clientes (des tubes digestifs ambulants qui reçoivent des miettes de rente de la part des premières). tant que les ounboub pétrolier et gaziers sont opérationnels, on peut avoir des abrutis, des imbéciles, des andouilles, des crétins, des moins que rien, etc., à tous les postes de commande sans que le système subisse le moindre accroc. d’ailleurs, l’algérien lambda n’a t il pas remarqué la stabilité du système malgré l’impotence du premier responsable du pays depuis au moins l’année 2005, date du fameux ulcère hémorragique qui sera suivi 8 ans plus tard par un mini AIT (dixit le professeur bougherbal) de notre bienaimé fakhamatouhou national?
    PS: l’argumentation précédente rejoint tout à fait la position développée par ghozali. lorsque le parrain (bouteflika) du moment du système partira, il sera remplacé par un autre parrain et le système continuera à exister tant qu’un tsunami (une baisse prolongée des prix des hydrocarbures, par exemple) ne l’aura pas détruit. quant à attendre que le système soit dépassé grâce à des forces endogènes, il me semble que les algériens, ayant été réduits à de simples tubes digestifs ambulants, n’ont guère le temps de penser et encore moins de pratiquer la révolution.

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    focus
    17 octobre 2017 - 16 h 10 min

    une révolte du peuple.c’est possible mais a armes egale
    actuellement le peuple a trop donner de sacrifices il veut vivre heurreux
    je vous redit la solution c’est EL HARBA.

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    Anonyme
    17 octobre 2017 - 16 h 08 min

    tiens le retour de Monsieur papillon des années 80? il fut directeur de sonatrach, ce type fait parti des gens de l’ouest qui ont ramassés plein de ponion et se sont cassés en belgique en suisse en moyen orient juste après la mort de boumedienne et attendaient le verdict en dehors du pays par crainte, rappeler vous ses moment d yahiaoui de chadli de bitat etc…

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    Prédator.dz
    17 octobre 2017 - 16 h 05 min

    Je crois que Mr GHOZALI devra s’attendre à une « contribution » de Mr BOUKROUH, en ses termes qu’il (Ghozali) est potentiellement le personnage le plus menaçant pour l’hégémonie intellectuelle que revendique Mister B. Attendons nous à un feu de barrage de ce dernier. Je mettrais ma main au feu que Mister B est déjà à l’oeuvre pour plagier quelque citation chinoise pour le descendre en flamme. Il lui reprochera certainement le fait d’avoir fait partie du système, bien sur comme lui même, mais aussi de l’avoir « plagié » sur la dénonciation du système qu’il aurait inséré quelque part dans l’un des Actes de 4….à…..10 de son initiative universelle du renouveau algérien! ça promet.

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    Kahina
    17 octobre 2017 - 16 h 03 min

    Si j’ai bien compris les propos de GHOZALI, l’Algérie n’a plus des HOMMES des situations difficiles…ou des Hommes des missions impossibles??

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    focus
    17 octobre 2017 - 15 h 56 min

    la solution pour ce probleme le systeme s’autodétruiras une fois que les 40milions d’algeriens quitteront
    ce bled .

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      Mello.
      17 octobre 2017 - 16 h 19 min

      H’nna imout kaci. Ce pays ne leur appartient pas.

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    Felfel Har
    17 octobre 2017 - 15 h 39 min

    Non, Mr. Ghozali, je ne suis pas prêt à absoudre ce président car il est l’architecte de tout ce systême. C’est lui et lui seul, qui porte la responsabilité de l’introduction de cette culture politique qui veut, qu’au lieu de promouvoir des compétences nationales aux postes de responsabilité, on choisit les gens de son douar pour les placer dans l’organigramme de l’Administration (centrale et locale), l’armée, la justice, la diplomatie et les entreprises économiques et les banques.. C’est lui qui a opté pour une centralisation à outrance de toutes les décisions qui affectent notre vie quotidienne. C’est encore lui qui sanctionne de façon sélective les défaillances et les carences qui mènent le pays à la dérive (les détournements, les abus de biens sociaux, les transferts de fonds illégaux vers des paradis fiscaux, etc.). Vous verrez qu’après sa mort, ses proches seront les premiers à le charger pour se disculper et minimiser leur responsabilité. C’est enfin lui, et lui seul, qui assure l’impunité de son clan (Saidani, Khellil, Bedjaoui, Bouchouareb, etc.). Nice try Mr. Ghozali, but I do not buy your story!

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      Allo ...Nabila
      17 octobre 2017 - 20 h 35 min

      je dirais qu’aujourd’hui c’est plutot Piment de Cayenne !!! lol

        Felfel Har
        17 octobre 2017 - 22 h 46 min

        Hiya bedat!!! Salutation,

    Mello.
    17 octobre 2017 - 15 h 17 min

    Meme si, connaissant Ghozali enfant a part entiere du systeme, mais disons qu’il a tout a fait raison. L’expression “ un systeme qui s’est intronise, sedimente, ramifie, sur plusieurs decennies en un appareil de centaines de milliers d’acteurs….” reflete carrement cette toile d’araignee tissee par ce systeme depuis l’usurpation par ce pouvoir en 1962. Dur, tres dur de demanteler toute cette structure ,sachant que tous les acteurs sont lies par des interets financiers. Je rejoins aussi Mr Ghozali sur cette demande de certains sur l’application de l’article 102 de la constitution, en ce sens que la mise a l’ecart de Bouteflika ne signifie guere la fin du systeme.

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    chibl
    17 octobre 2017 - 15 h 01 min

    Monsiuer Ghozali, notre probleme nous vient de loin, de 1956 depuis que nous nous sommes eloignés de la plateforme de la Soumam qui disait (primauté du civil sur le militaire, del’interieur sur l’exterieur).
    Que voyons nous aujourd’hui, l’inverse, Khelil,Bouchouareb,Saadani…etc sont tous a l’extérieur avec l’argent des algériens et une primauté du militaire sur le civil, nous sommes dans un vrai système militaire type union soviétique (avec tous le respect que j’ai pour les militaires honnêtes).
    qu’avons nous eu comme présidents
    1 adjudant
    2 colonels
    1 général
    1 civil ramené par les militaires, on ne compte pas Boudiaf.

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      Mello.
      17 octobre 2017 - 16 h 28 min

      Nous sommes en 2017, quelle est la solution ? Les mots, les maux , les definitions de patriote, nationaliste, militant, amazigh, arabe, islamiste et tutti conti, nous les connaissons, mais la demarche, la methode, donc le comment ,on ne les connait pas.

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    anonymous
    17 octobre 2017 - 14 h 41 min

    Et pourquoi vous ne faites rien et rester les bras croisés devant un pays qui va à la dérive ?

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    anonymous
    17 octobre 2017 - 14 h 34 min

    IL EST LE PRÉSIDENT ET IL ENDOSSE TOUTES LES RESPONSABILITÉS

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      chibl
      17 octobre 2017 - 17 h 27 min

      toi sujet de ton roitelet occupes toi de ton kif d’abord

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    Lamari mehd
    17 octobre 2017 - 14 h 04 min

    Je rejoins le point de vue de Ghozali,qui dit qu’on ne peut pas imputer tout les echecs a un seul Homme,le President de la Republique en l’occurence…car je ne pense pas,logiquement,que quelqu’un puisse endosser la tragedie que vit l’Algerie,tout seul,sans se defendre..ceci etant dit,je suis convaincu,que dans son entourage immediat,et je ne pense pas a son frere,il y a quelqu’un,doté d’un esprit et d’une malice machiavélique,un roublard froid et cynique qui tirent les ficelles pour faire perdurer le systeme qui l’a anoblie….je ne cite pas son nom..je vous laisse deviner..et j’espere que ceux qui decident et qui aiment ce pays..penseront a le degommer rapidement,avant que qu’il ne fasse exploser le pays avec ses habitants!

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      sarah. A
      17 octobre 2017 - 15 h 24 min

      La France par exemple, oui la France qui, à travers ses enfants adoptifs dits algériens, s’est enracinée jusqu’à dans la moelle de ce pays et ne veut pas le lâcher

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      Anonyme
      17 octobre 2017 - 15 h 58 min

      TOUFIK ???

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      Anonyme
      17 octobre 2017 - 17 h 03 min

      Ya si lamari c qui ce personnage. Dit nous son nom. Je ne sais pas cette personne qui tire les ficelles..stp donne le nom comme je ne dormirais pas ignorant. Merci

        Lamari mehd
        17 octobre 2017 - 18 h 56 min

        Vous n’ignorez pas,que feu chadli Bendjedid avait a ses cotés un sous-marin nomé Larbi belkheir..qui manipulait tout son monde..et bien..celui de Boutef..c’est flagrant,celui qui joue ce role aujourd’hui..c’est ouyaya..Pardi..c’est visible a l’oeil nue!..ne serais-ce qu’en tenant compte qu’il fut 4 fois chef de gouvernement et ministre..en plus du fait qu’il est franchement detesté par une majorité d’Algeriens,dont certains ont beaucoup souffert de ses actes et decisions,allant jusqu’au suicide..ou mazal el kheir lel goudam…le petit peuple doit s’attendre a bien souffrir..dans les mois qui viennent…! Que Dieu sauve ce pays!

    zaatar
    17 octobre 2017 - 13 h 53 min

    D’une certaine manière Mr Ghozali a raison. Le pays est bel et bien accaparé par un système ou oligarchie militaro-financière. Ce sont bien des militaires, en retraite pour certains et d’active pour d’autres ainsi que les oligarques très nombreux type Haddad et des satellites autour du clan bouteflika. ce sont ceux là même qui qui ont mis main basse sur le pays, sur la rente pétrolière et qui contrôlent tous les circuits financiers de telle sorte à contrôler tous les nœuds d’une toile savamment élaborée qui permet de contrôler tout le pays. Défaire cette toile reviendrai à remettre les clés du pays au peuple et pour cela il faut bel et bien une révolte du peuple.

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      Krimo
      17 octobre 2017 - 16 h 34 min

      Zaatar,

      Oui il a raison d’une certaine manière « l’homme de Palikao ». De 1962 a 1994 il a toujours été aux affaires avec un intermède de 5 ans (80-84). Pour un ancien ingénieur de Ponts et Chaussées, il a mis du temps à se rendre à l’évidence en clamant «Je n’ai jamais fait partie du système, déclare-t-il. (…) Il faut parler de système dans le système et identifier celui et ceux qui prennent la décision. Moi et d’autres, nous n’avons jamais pris la décision. Quelque part, je le dis aujourd’hui, nous avons été les «harkis du système».

      Voilà ce qu’il disait encore dans un entretien fleuve au Quotidien d’Oran : « Qu’est-ce que c’est, d’après vous, faire de la politique ? Quand on est au Pouvoir, «faire de la politique» c’est prendre des décisions et être en contact avec le peuple, le convaincre, lui communiquer sa politique. Quand on n’est pas au Pouvoir, c’est aussi être en contact avec les gens. Sauf que je suis interdit d’accès à la télévision, à la radio»

      Il a été éjecté du gouvernement en 1980 sur un simple caprice de deux individus nullards de premier plan (revenus aux affaires) revanchards et opportunistes qu’il avait court-circuiter quelques années auparavant pour incompétence manifeste.
      5 ans a fulminer c’est beaucoup pour un politique, mais cela ne l’a pas empêché de succomber à un autre système, le « plus beau de tous ».

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      hakim
      17 octobre 2017 - 16 h 35 min

      je trouve MR GHOZALI que votre analyse est tres tres proche ou je dirai la meme que celle de MR HAMROUCHE
      vous imputez la crise au SYSTEME et non pas aux Hommes ;tout a fait ;je trouve que nous sommes tous victimes de ce systeme meme ceux qui nous dirigent ;car ils sont la aujourd hui ;demain y aura d autres ;mais le sYsteme est toujours la ;il S adapte a chaque contexte ;il nous enfonce chaque jour un peu plus ;car il refuse de partir ;c est comme une bacterie qui vit depuis des decenies a l interieur de notre corps ;qui necessite un TRAITEMENT DE CHOC ;reste la maniere je ne saurai le dire ;sauf ;peut etre ;MR GHOZALI et MR HAMROUCHE nous disent comment y arriver ;car ils fesaient parti de ce SYSTEME ;qu ils connaissent trop bien ;UN ANTI DOTE SVP

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