Les personnels économiques de l’éducation veulent une dérogation de promotion

Benghebrit éducation
Le département de Mme Benghebrit est interpellé. New Press

La Commission nationale des intendants de l’éducation nationale, affiliée à l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (UNPEF), a appelé, mardi, le ministère de l’Education nationale à accélérer l’établissement d’une dérogation pour permettre la promotion des adjoints et adjoints principaux des services économiques et la participation au concours professionnel de promotion au grade de sous-intendant.

Lors d’un sit-in organisé devant la Direction de l’éducation d’Alger-Ouest, le président de la commission, Mustapha Nouaouria, a précisé que cette action «s’inscrit dans le cadre de la poursuite des mouvements de protestation engagés par la Commission depuis la rentrée scolaire 2017-2018», affirmant que la promotion des adjoints et adjoints principaux au grade de sous-intendant est une revendication «fondamentale», puisque le personnel en question est «classifié dans les grades 7 et 8, en vertu de la loi portant statut particulier des fonctionnaires appartenant aux corps spécifiques de l’éducation nationale».

A cette occasion, Nouaouria a appelé la tutelle à «hâter le traitement des dysfonctionnements contenus dans la loi 08-315 du 11 octobre 2008», estimant que les personnels des services économiques de l’Education est «le parent pauvre» du secteur. En outre, Nouaouria a appelé également à la prise en charge du dossiers des sous-intendants gestionnaires, titulaires de diplômes scientifiques, à travers «la valorisation de leurs expériences en gestion» et leur promotion au grade d’intendant et en finir avec «la gestion annexée» qui est, a-t-il dit, «un travail additionnel qui se fait en dehors de leurs établissements d’origine».

Par ailleurs, l’UNPEF demande une couverture financière compensatoire pour la vente des livres scolaires et «un traitement similaire que les librairies privées auxquelles le ministère de l’Education nationale accorde une marge de bénéfice de 15% de la valeur du livre scolaire». S’agissant de la prime scolaire fixée à 3 000 DA, la Commission a mis en avant «l’impératif de trouver, dès la prochaine rentrée scolaire, une solution définitive quant au mode de versement de cette prime», précisant que «le paiement comptant de cette prime engendre des problèmes qui finissent souvent devant la justice».

R. N.

Comment (2)

    Anonyme
    25 octobre 2017 - 21 h 30 min

    les profs son nuls wallahi surtout ceux de Français, leur seul souci la paye de la fin du mois et les vacances, ils s’en foutent éperdument du devenir de nos enfants
    Nos écoles ya Mme la ministre sont sinistrées
    Où sont les bons profs d’antan?




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    Mello
    25 octobre 2017 - 13 h 10 min

    Quelque soient les prises de decisions de Mme la Ministre sur une ecole deja malade, les problemes de tout genre reapparaissent. Elle doit comprendre que l’ecole est un tout, que des reformes sont indispensables, meme dans le domaine de l’organisation. Il semble plus judicieux de creer des structures de soutien : structure economique- structure ressources humaines en apparte , qui doivent s’occuper de plusieurs etablissements scolaires de la region. Ces fonctions administratives doivent , par consequent, sortir des etablissements d’enseignement , afin de mieux les rentabiliser et laisser aux etablissements la seule fonction d’education.




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