Pourquoi le Parlement veut supprimer l’impôt sur la fortune

commission des Finances et du Budget de l'APN
La commission des Finances explique sa proposition de supprimer l'impôt sur la fortune. New Press

Par Sadek S. – Face au tollé général provoqué par sa proposition de supprimer l’impôt sur la fortune, la commission des Finances de l’APN a estimé nécessaire d’expliquer la logique qui dicte sa démarche. Dans une déclaration à la presse publique ce matin, son principal responsable, Toufik Torch, a soutenu que la décision de sa commission est mue par son souci d’éviter une fuite des capitaux du secteur formel vers le circuit informel et vers l’étranger.

M. Torch a expliqué, en outre, que cet impôt aurait été d’abord «très difficile à appliquer du fait du faible niveau de digitalisation au niveau des services des finances, ce qui rend très compliqué l’identification et le recensement des fortunes». Par ailleurs, un tel impôt aurait constitué «une double imposition» du fait que les personnes activant dans le secteur formel sont déjà soumises à plusieurs impôts et taxes, a-t-il argué, en estimant que l’action du gouvernement devrait plutôt s’orienter vers le marché informel pour tenter de récupérer l’argent qui y circule loin de toute imposition. «Si l’impôt sur la fortune est retenu, on assistera à une fuite des capitaux de l’Algérie vers l’étranger», fait-il valoir.

La proposition de supprimer cet impôt a été faite par «la majorité» des membres de la commission des Finances et du Budget, qui reste «souveraine» dans ses décisions, a-t-il affirmé, en soutenant qu’un tel amendement n’avait pour but que la préservation de la dynamique de croissance économique dans le pays. Pour rappel, trente-six amendements, proposés au titre du PLF 2018, ont été soumis mardi dernier par le bureau de l’APN à la Commission des Finances et du Budget.

S. S.

Comment (26)

    sabritag
    21 novembre 2017 - 6 h 46 min

    Celui qui a bâti sa fortune légalement n’a pas a payer une seconde fois , sa fortune est établie sur des gains et des taxes et ses impôts donc tout est correct, généralement même leur fortune est traçable, pour bien faire et récupérer du pouvoir d’achat, même si cela doit coûter cher en terme de papier il y a nécessite d’aller vers le Nouveau Dinar point barre. il ne sera pris en considération que l’argent déposé en banque, la chkara s’éteindra d’elle même, , mais l’informel reste un mal nécessaire…..voir utile….

    Anonyme
    20 novembre 2017 - 12 h 51 min

    MES CHERS COMPATRIOTES LE MARCHE NOIR OU L ECONOMIE NOIRE EST UNE REALITE NECESSAIRE DANS TOUTES LES ECONOMIES DU MONDE.
    DANS LES JOURNAUX COMPTABLES, CETTE ECONOMIE EST PRISE EN CONSIDERATION.
    QUAND JE LIS QU IL FAUT COMBATTRE CETTE ECONOMIE, CA ME FAIT SOURIRE. L ECONOMIE NOIRE EST NECESSAIRE EST UN VECTEUR CREATEUR D EMPLOI…. EN FRANCE, L ECONOMIE NOIRE BAT SON PLEIN ET 1 EXEMPLE EST CELUI DE NOS RIGOLO QUI CACHENT LEUR ARGENT LA BAS. (…) LA PRIORITE EST de CREER des EMPLOIs, SINON CES BLACK MARKETEERS DEVIENDRONT DES CRIMINELS.

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    Quebec
    20 novembre 2017 - 0 h 20 min

    Petit rectifictif.(erreur de clavier)…..le code NAS a 9 (NEUF) chiffres.et non 6…..et vous suit de la naissance jusqu’à la mort….

    Quebec
    20 novembre 2017 - 0 h 12 min

    Je pense que c’est une decision juste et logique de retirer ce projet d’impot qui aurait pénalisé toute l’économie algérienne. Pour les raisons suivantes :
    1- L’Algérie n’a pas de systeme fiable informatisé de recensement des biens à l’Échelle nationale du pays ….Ici au Canada, chaque citoyen a un code NAS a 6 chiffres qui le suit partout : pour tout travail il est obligatoire, pour toute transaction immobilière, tout ouverture de compte bancaire, de creation de société, de vente ou d’achat de sociétés…..En un clic, les impots peuvent reconstituer la liste des biens que chacun possede, les endroits ou il a travaillé, les revenus qu’il a encaissé, les transactions qu’il a effectué…..etc……
    2- Compte tenu du systeme economique algérien, effectivement si cet impot est retenu qui va le payer? ce sont qui travaillent dans la transparence totale, qui ont des actes pour les biens qu’ils possedent, qui ont des sociétés qui publient leurs bilans annuels etc…..Mais le problème, c’est que les vrais milliardaires algériens brassent leur fortune dans l’informel…ne possedent aucun bien à leur nom, aucun registre de commerce, aucun compte bancaire etc……donc il sera quasiment impossible pour le fisc algerien d’aller les imposer…..
    3- J’ai lu dans la presse le niveau d’impostion qui etait proposé – 50 millions de DA je crois- soit 400 mille Euros environ…..c’est un seuil ridicule pour la classe moyenne algérienne….d’être considérée fortunée avec un tel patrimoine……

    En conclusion, cet impôt pourrait trouver sa justification en Algérie, si toutes les conditions de retracabilité des opérations économiques sont réunies et si le seuil est relevé à au moins à partir d’un milliard de Dinars…
    En attendant l’État Algérien ne semble pas se soucier de l’Économie Informelle, puisqu’il continue de tolérer les paiements en especes, de cautionner des crédits à des entreprises qui ne paient pas leurs impots, de donner des marchés à des sociétés présentant des bilans déficitaires, etc……Meme les concessionnaires- importateurs d’automobiles ne paient pas d’impots sur les sociétés……c’est grave……C’est dans toutes ces niches fiscales que l’État devrait d’abord aller chercher de l’argent….

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    Kassaman
    20 novembre 2017 - 0 h 03 min

    En Algérie, tout le monde le sait, énormément de milliardaires sont quasi inconnus du fisc tellement ils ne déclarent rien. L’impôt sur la fortune ne leur serait donc pas appliqué. A contrario, ceux qui sont suffisamment honnête pour déclarer leur revenu se verraient en plus soumis à l’ISF.
    Tant que la part de l’informel en Algérie est à ce point prépondérante on ne peut se permettre ce genre d’erreurs de taxation.

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    19 novembre 2017 - 21 h 41 min

    Comme en France les RICHES s’enrichisses et font tout leur possibles pour que les pauvres s’appauvrisses et reste en bas !!!
    A CROIRE QUE LES RICHES VOLEURS DE FRANCE ET VOLEURS D’ALGERIE TRAVAILS ENSEMBLE MAINS DANS LA MAINS !!!

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    Anonyme
    19 novembre 2017 - 21 h 08 min

    Je ne trouve rien de logique dans les propos de Torch. L Etat veut s en prendre au secteur informel, donc aux moins riches, et laisser tranquille les plus riches !

    Difficile à identifier les plus riches, non du tout, il y a des signes de richesse qui ne trompent pas. Il est pas question de pénaliser les riches, ou de faire fuir les capitaux mais de veiller à ce que chaque algérien prenne sa part dans le développement du pays, et il me semble normal que les riches doivent contribuer plus de manière raisonnable car nous avons besoin des riches.

    J ose espérer que ladite commission revienne sur sa décision, le cas échéant, celle ci perdra toute sa crédibilité.

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    manman1954
    19 novembre 2017 - 20 h 33 min

    Bravo à l’APN d‘avoir retirer cet impôt que veulent instaurer les communistes. Derrière ces partisans du collectivisme se cache le Parti des Travailleurs (PT). Beaucoup de personne en Algérie pensent qu’il faut interdire le parti de Louisa Hanoune. Ce parti est l’héritier du PAGS (Parti de l’Avant Garde Socialiste), toléré par Boumédienne, et également du PCA (Parti Communiste Algérien). Faut-il vous rappeler que le PCA n’a pas rejoint le FLN et n’a pas participé à la guerre de libération nationale. Les éléments du PCA qui ont rallié le FLN durant la guerre 54-62 l’ont fait qu’à titre individuel.
    De plus le PAGS, sous couvert de syndicalisme, a noyauté les assemblés de travailleurs (ATE, ATU, etc. …) découlant de la Gestion Socialiste des Entreprises (GSE). Ces «travailleurs», d’authentiques militants du PAGS, ont paralysé les entités économiques. Ils parasitaient les conseils d’administration de ces entreprises (conséquence de la GSE). Imaginez une entreprise nationale largement rentable devenait subitement déficitaire du fait de l’immixtion du PAGS, via les ATE, dans sa gestion. L’entreprise n’arrivait plus à verser les salaires. L’état était contraint de parer le manquement de l’entreprise afin de préserver la paix sociale. La suite, nous la connaissons : 1986 (Chute du baril de pétrole), 1988 (5 octobre)et l’avènement de la décennie noire avec les injonctions du FMI. Les trotskistes du PAGS sont les véritables fossoyeurs de plusieurs entreprises nationales, même rentables.
    Voulez-vous que nous rééditons cette expérience avec les trotskistes de Louisa Hanoune et de ses sbires ? Les militants du PT ne défendent que leurs intérêts. Savent-ils que le mur de Berlin est tombé ? Ignorent-ils que les Algériens sont foncièrement musulmans et non communistes ? Ont-ils pris conscience que, de part le monde, la race des Homo-Communistes est éteinte ?
    Ramdane Taazibt, n°2 du PT, surfe sur de mirobolants milliards de Dinars qui trahissent un coup de Jarnac afin de leurrer ceux qui l’écoutent ou ceux qui le lisent. Ce menteur invétéré croit pouvoir tromper les Algériens avec le langage populiste, enseigné dans les camps de regroupement des jeunes étudiants du CVRA (Comité de volontariat pour la Révolution Agraire)des années 70. Ramdane Taazibt et ses camarades du PT sont les adeptes du nivellement vers le bas. Le parti PT veut nous ramener aux années de la «Révolution Agraire» et de la non-assistance à personne malade induite par la politique de la «Médecine Gratuite». Cette politique irréfléchie a sinistré et a ruiné les structures de la santé (Hôpitaux, etc. …), elle a également affamé le peuple Algérien. Vers la fin des années 70, la plus part des étals des marchés Algérois étaient surtout achalandés de pastèques et de melons. Il y avait pénurie de patates et d’oignons ! Je me souviens de la réflexion de ma mère «Wach Naklou djwaz taa dalaa».
    L’impôt sur la fortune ne fait que brider l’initiative en général et la libre entreprise en particulier. La crise financière actuelle a fait prendre conscience aux Algériens que seul le privé peut sauver le pays de la banqueroute. Si nous voulons du bien aux Algériens nous devrions les laisser travailler. Et s’ils s’enrichissent, tant mieux pour eux, tant mieux pour l’Algérie et tant pis pour les jaloux et les communistes du «Parti à obédience Trotskiste» de Louisa Hanoune.

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    Mello
    19 novembre 2017 - 19 h 41 min

    Changement de monnaie ? Chiche, allons y pour un changement de monnaie et les sachets noirs d’argent vont se decouvrir. D’ailleurs que peut acheter avec 1 DA qui est la monnaie de base. La piece , elle meme, a disparu. Faisant de l’actuel 10 DA le noveau DA. Chiche soyez des hommes, et pourtant vous portez des moustaches.

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    Viva l'Aldjérie
    19 novembre 2017 - 18 h 52 min

    En Algérie il n’y a que les travailleurs affiliés à la Sécurité Sociale qui paient leurs impôts prélevés à la base, bien obligés. Le reste, entrepreneurs, industriels, professions libérales, paysans, vendeurs d’enclumes à la sauvette, tout le reste fraude sans vergogne et lâche ce qu’il veut bien daigner condescendre à refiler au Trésor Public, juste ce qu’il faut pour ne pas avoir l’air de se ficher de la g…du monde, mais ça ne fait rien on a du pétrole pour raquer à toutes les factures et payer la paix sociale. En fait il n’y a pas d’administration fiscale en Algérie, le pays le plus heureux du monde pour les grenouilleurs. Comme en Grèce. On sait ce que ce qui est arrivé à ce pays.

    lhadi
    19 novembre 2017 - 18 h 37 min

    L’incompétence de cette gouvernance sous l’égide de celui qui considère comme Louis XIV : « L’Etat c’est moi » ou comme le rapporta Léon Trotsky dans la bouche de Staline : « La société, c’est moi « , est de mettre, d’une part, la nation sans armes face aux nombreux défis et enjeux, et d’autre part, rendre les citoyennes algériennes et les citoyens algériens sans défense dans leur esprit.

    Cette autorité politique, de notoriété publique malodorante, est le problème politique le plus sensible.

    Pourquoi ?

    Parce qu’elle n’a ni pris la mesure des sarcomes inhérents au sous développement ni tenu compte de la diversité de notre pays et de sa population, des courants de pensée qui le traversent, des philosophies et des croyances qui le partagent. Elle n’a ni la philosophie qui rend le mieux compte de la réalité et qui fournit les meilleurs moyens de transformer la société algérienne ni les convictions qui donnent la force et l’espoir et in fine assurent le succès vers le mieux être.

    Comment peut-on construite la maison Algérie avec de solides charpentes si la nation n’est pas libérée de ce système d’un autre âge incarné par le Césarisme qui se modifie d’après les besoins et les intérêts de ses névrosés dont les divers rejetons demeurent étrangers aux histoires intimes des luttes, des espoirs, des projets, des efforts, des tâtonnements, des triomphes secrets, des désespérances cachées.

    Je vais être clair : Le mélange de visionnaire, de pragmatique et à l’autorité incontestable et incontestée, ne sont pas les trois notions qui viennent immédiatement à l’esprit quand on pense au Président de la république qui, en ces temps difficiles pour la jeune nation algérienne, ne préside qu’à son sommeil…

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    Vérité-Si-je-mens 5
    19 novembre 2017 - 18 h 10 min

    juge est accusé depuis quand on a des fortunés,juste après avril 1999 le pauvre est devenus riche et le riche pauvre;les fortunés se sont les gens du pouvoir et leurs complices;alors faire payé un nouveau fortuné mal acquit ça sera de l’impossible,juste des paroles en l’air comme on a l’habitude d’entendre;que faire avec une population prise en otage entre barbus et moustachus,subir ou partir mais ou que dieu vient ou secours aux populations modeste

    Anonyme
    19 novembre 2017 - 18 h 08 min

    Pour ces dipouti et Hmimi

    https://www.youtube.com/watch?v=5touYNI2csk

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    Anonyme
    19 novembre 2017 - 17 h 56 min

    tout simplement que les responsables de toute catégorie de tout bord de tout les clans y compris les escrocs les corrompus ne veulent pas payer d impôts ils laissent ça aux petits gens ,,,en plus ils sont persuader q ils sont des vrais patriotes qui aiment
    l Algérie,,,,,,, comme vous le savez tous

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    Anonyme
    19 novembre 2017 - 17 h 50 min

    tout simplement que les responsables de toute catégorie de tout bord de tout les clans y compris les escrocs les corrompus ne veulent pas payer d impôts ils laissent ça aux petits gens

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    pomme
    19 novembre 2017 - 17 h 38 min

    La France a supprimé l’impôt sur la fortune, l’Algérie le fait.La France instaure un impôt sur le rêve, l’Algérie le fait…Ces députés algériens sont des bons à rien qui ne font que dupliquer ce qui se fait à l’étranger.Occupez vous des vrais problèmes de votre pays, bon sang!Fuite des capitaux?Quels capitaux?Toutes leurs fortunes sont déjà placées un peu partout dans le monde.

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    Anonyme
    19 novembre 2017 - 17 h 11 min

    Pour acheter du YAOURT aux misérables

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    Anonyme
    19 novembre 2017 - 17 h 02 min

    Que veut Ouyahia. Il fait fuir les jeunes du pays.

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    Anonyme
    19 novembre 2017 - 17 h 01 min

    Haddad menace ‘d’immigrer s’il paye les impôts.

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    Anonyme
    19 novembre 2017 - 17 h 00 min

    Ouyahia a dit : « vive l’oligarchie », pour répondre à Louisa (qui fait toujours semblant de dénoncer la mainmise de l’oligarchie sur le pouvoir). Pour exercer son chantage cette oligarchie compradore aujourd’hui très largement représentée dans « l’APN  » du système nous sort des arguments fallacieux pour ne pas passer à la caisse : « Attention nous dit elle si je suis forcée à payer, je transférerai plus d’argent que de coutume vers l’étranger ».

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    Anonyme
    19 novembre 2017 - 16 h 59 min

    C’est simple, Ouyahia veut aider ses amis les baznassa à garder leurs fortunes intactes

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    Anonyme
    19 novembre 2017 - 16 h 48 min

    au parlement !! ces juste pour vous donner des idees et ramasser plus d’argents
    un decret l’impot pour les pauvres et je suis sur que tout le monde au parlement YERFED YEDIHHH

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    Karim
    19 novembre 2017 - 16 h 21 min

    sid el brisiden rani zaafane la police daouli el khodra oul el mizane
    sid el briziden rani aayane men ould abbes rani radhane
    sid el brisiden ouine rahoium houkam zmane ?
    sid el brisiden rani mezloute ou aarlabni ramdane
    sid el brisiden ki nchouf saidani nermi rouhi fel bahrenne
    sid el brisiden rani zaafane el f l n ou el r n d machi kaoumene !

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    Abou Stroff
    19 novembre 2017 - 15 h 56 min

    «Si l’impôt sur la fortune est retenu, on assistera à une fuite des capitaux de l’Algérie vers l’étranger» dixit torch.
    je peux donc avancer, sans crainte d’être démenti, qu’à l’heure actuelle où l’impôt sur la fortune est inexistant, il n’y a aucune fuite de capitaux de l’algérie vers l’étranger.
    moralité de l’histoire: il n’y en a aucune à part le fait que « Selon un rapport du cabinet américain Global Financial Integrity (GFI) intitulé «Flux financiers illicites issus des pays en développement : 2003-2012», l’Algérie a enregistré près de 16 milliards de dollars de flux financiers illicites en dix ans, soit une moyenne de 1,575 milliard de dollars de fuite de capitaux par an. »
    PS: je l’ai dit et je le répète: si le ridicule ne tue, il peut être la cause d’un pic de tension, d’un ulcère d’estomac et même d’un cancer de la prostate.

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    LA NUMIDE
    19 novembre 2017 - 15 h 44 min

    C’est un mauvais impôt qui ne rapporte pas gros , qui n’est pas maitrisable et qui sera injustement appliqué .. La zizanie de cet impôt n’est bonne que pour le ressentiment populiste des charlatans de la politique qui ne comprennent que dalle à l’Algérie , à l’Economie politique et à la VIE … Ouyahia a bien fait de ne pas perdre son temps avec cet impôt scélérat ..

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    Felfel Har
    19 novembre 2017 - 15 h 13 min

    On a élu un Torch pour qu’il nous éclaire (comme autrefois la statue de Liberté illuminait la voie de ceux qui aspiraient à la justice sociale), mais hélas « sa chandelle est morte » et il nous mène en bateau avec ses explications pour le moins saugrenues. Selon lui, l’ISF ferait fuir les capitaux vers l’étranger, donc il faut laisser faire. Ne rien faire n’est pas la solution! Lui est-il arrivé, lui l’éclairé président de la commission des finances de l’APN, de comprendre que c’est précisément en taxant les super-riches que le fisc algérien bloquera ces transferts illégaux et illicites? Les milliardaires dont Ouyahia vante le patriotisme et le potentiel à servir le pays, en cette période de vaches maigres, jubilent. Au service de qui travaille-t-il avec autant d’alacrité? Ouyahia propose, l’APN s’indispose et le Président, lui, se repose. quelle sinistrose! Même sous le régime (défunt) de Mugabé, une telle ineptie n’a pas été permise.

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