Sommet UA-UE : Ghali remercie les pays africains ayant soutenu la participation de la RASD

RASD Ghali
Brahim Ghali, président de la RASD. D. R.

Le Président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Brahim Ghali, a exprimé, ce mercredi à Abidjan, ses «vifs remerciements» aux pays africains, notamment l’Algérie, ayant soutenu et appuyé la participation de la RASD au sommet Union africaine-Union européenne (UA-UE) qui se déroule dans la capitale ivoirienne. «Je tiens à exprimer mes vifs remerciements aux pays ayant soutenu et milité pour que la RASD soit présente à ce Sommet, à leur tête l’Algérie», a déclaré Ghali à la presse, en marge du sommet UA-UE.

Il a indiqué que «le soutien de ces pays a été unanimement adopté par l’UA de manière à ce que tous les Etats membres de l’Union assistent aux sommets et autres rencontres initiés par l’Union avec les autres organisations mondiales et régionales». «Je ne cesserai jamais de mettre en valeur le rôle actif de ces pays qui nous ont aidés, particulièrement l’Algérie, ainsi que l’Afrique du Sud, le Nigeria, l’Angola, le Mozambique, l’Ouganda, le Kenya, l’Ethiopie, le Rwanda, la Mauritanie et d’autres pays ayant soutenu et approuvé la décision du dernier Sommet de l’Union africaine concernant la participation de tous les Etats membres dans les fora organisés par l’UA ou auxquels l’Union participe», a-t-il dit.

Ghali, qui est également secrétaire général du Polisario, a qualifié la participation de la RASD au Sommet d’Abidjan de «grand acquis et de retentissante victoire pour le peuple et la cause sahraouis». «Notre présence a été rendue possible grâce à la position forte et courageuse de l’UA qui milite pour une Afrique unie et indivisible, mais aussi pour la liberté et la dignité des peuples africains, conformément à la Charte constitutive de l’Organisation panafricaine», a ajouté Ghali.

Le Président sahraoui était arrivé hier en fin de journée à Abidjan pour prendre part au Sommet UA-UE. Il est accompagné d’une forte délégation constituée de plusieurs ministres et conseillers. Pour rappel, la RASD avait reçu une invitation du bureau du président de l’UA, à l’instar de tous les pays membres pour participer à ce Sommet. La Côte d’Ivoire avait aussi invité tous les Etats membres de l’UA, sans exclusion, à participer au Sommet et ce, conformément à la décision du Conseil exécutif de l’UA prise lors de la session extraordinaire le 16 octobre 2017 à Addis-Abeba.

Le Maroc a vainement manœuvré dans le but d’exclure la RASD de ce Sommet, alors que la République sahraouie est un pays fondateur de l’Union africaine avec lequel le Maroc a accepté de siéger en adhérant à l’institution panafricaine et en procédant à la ratification de son Acte constitutif, sans conditions et sans réserve.

R. I.

Comment (12)

    Hafraoui
    30 novembre 2017 - 14 h 12 min

    Malgré tous ces points positifs au profit de la RASD, je reste convaincu que l’indépendance du Sahara occidental est au bout du fusil de son peuple.
    Ça aura le mérite d’écourter les souffrances et le calvaire que subit actuellement ce peuple à l’intérieur de son pays mais aussi de donner un goût particulier à leur indépendance.




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    RasElHanout
    30 novembre 2017 - 13 h 53 min

    La presse propagandiste du Régime Allaouite du Makhnez était tout heureuse ce matin d’annoncer que Ahmed Ouyahia, connu pour être un des durs et purs anti-Makhnez, à daigné tendre sa main à leur Roitelet M6, tout en confondant le SMIG protocolaire avec un supposé réchauffement des relations bilatérales.
    Pour preuve, lors de l’enterrement du Glaoui H2 en 1999, Bouteflika a bien été piégé par le Makhzen en le mettant face à face avec le Sioniste Ehud Barak et ce n’est pas pour cela que l’Algérie à établi des relations diplomatiques avec l’Entite Sioniste.




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    Ahmed ADDOU
    30 novembre 2017 - 12 h 07 min

    Il est grand temps pour le peuple marocain frère de s’assumer et de s’armer de courage pour prendre en main la destinée de son pays avant que ça ne soit trop tard.
    À ce titre, et pour servir au mieux son pays et non pas une famille allochtone il lui suffit de se poser ces quelques questions basiques et d’essayer d’y répondre : 1/- Pourquoi avoir partagé le Sahara Occidental avec la Mauritanie en 1975, si vraiment cette terre était matocaine ? 2/- Pourquoi et à quelle fin, avoir signé en 1991 un Accord de Cessez le Feu avec le Polisario si ce n’était que pour l’organisation du Référendum pour 1992 comme stipulé dans cet Accord. 3/- Pourquoi l’ONU à mis en place fin 1991 la MINURSO qui veut dire très simplement Mission des Nations Unies pour l’organisation du Référendum au Sahara Occidental. 4/- Pourquoi la CJUE à émis en décembre 2016 un Arrêt de justice précisant que le Sahara occidental est un territoire (pays) distinct du Maroc. 5/- Pourquoi avoir sollicité l’adhésion à l’UA en 2016 alors que les raisons qui ont motivé le retrait du Maroc de l’OUA en 1984 existent toujours, à savoir la présence de la RASD en tant qu’État membre de l’OUA et actuellement État fondateur de l’UA. 6/- Pourquoi la dernière Résolution du CS/ONU (avril 2016) avait insisté de façon très particulière sur cet impérieux retour à la table de négociations et surtout sans conditions préalables. 7/- Pourquoi l’UA et l’UE ont tenu à ce que la RASD participe a ce Sommet UA-UE malgré le jeu de coulisse de la France ?
    Enfin j’ai pris de mon temps pour essayer d’apporter ma contribution à l’effet d’aider le peuple marocain frère à prendre conscience des risques que leur fait prendre le roi qui paraît-il a déjà assuré ses arrières et ainsi éviter de vivre ce que vit aujourd’hui le peuple Irakien par la faute de Saddam qui pensait bien faire en envahissant le Koweït avec le silence complaisant de l’Occident.
    Je profite de cette occasion pour souhaiter un Aid El Mouloud moubarek aux peuples Marocain, Algérien et du Sahara occidental.




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    Bennani
    30 novembre 2017 - 10 h 46 min

    Mes chaleureuses félicitations à cet héroïque peuple du Sahara occidental et à la perspicace diplomatie de ses Responsables politiques.




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    Hamid
    30 novembre 2017 - 10 h 43 min

    Un plaisir de voir le Président de la RASD à l’une des plus importantes rencontres de la planète avec le drapeau de son pays aux premières loges.




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    Felfel Har
    29 novembre 2017 - 23 h 52 min

    Rien ne semble réussir à Jumbo 6 depuis qu’il s’est entêté à poursuivre son occupation du Sahara. Il a beau solliciter l’aide de ses « parrains » (appelons-les ainsi pour rester politiquement correct), il essuie échec sur échec. Il a beau bouder, faire sa crise, menacer, faire du chantage, il n’aboutit pas dans sa démarche visant à barrer la route aux Sahraouis. Il enrage! Je lui conseillerai de s’adresser à des chouwafate, des saharate, des medahate, des guezanate, toutes expertes en sorcellerie pour lui administrer la potion magique qui guérira ses angoisses et ses crises d’hémorroïdes. Je le vois s’évanouir en voyant Brahim Ghali entrer triomphalement dans la salle de conférence.




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    Jean_Boucane
    29 novembre 2017 - 23 h 16 min

    Je viens de voir sur le site du Figaro une photo de Macron prenant le bras du Mimi6 tout en le pointant du doight avec l’autre main! On sent qu’il domine son protectorat, une photo ou on constate la soumission totale du Maroc vis a vis de la France, un sketch!




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      Le Patriote
      30 novembre 2017 - 9 h 42 min

      As-tu la photo de L’Enflure serrant avec condescendance la main de Ouyahia, sous l’œil attendri de Macron. La photo est publiée par un site algérien dont le logo traduit exactement sa ligne politique: n°1 dans son obédience envers le makhzen (au lendemain de la profanation de notre emblème national sur le toit de notre consulat à Casablanca, ce site fut le premier et le seul à propager une fake news disant que le Maroc avait présenté ses excuses à l’Algérie. Et pendant la semaine qui suivit cet acte de guerre, le site publiait une pub marocaine invitant à passer les fêtes de fin d’année « Au Maroc à Dakhla ». Donc ce site qualifie la poignée de main de Ouyahia avec Mongol6 de « chaleureuse »0




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    Le Monde
    29 novembre 2017 - 20 h 41 min

    Le sommet d’Abidjan, un test pour la cohésion de l’Union africaine
    Depuis le retour du Maroc au sein de l’organisation panafricaine en janvier, les couacs se sont multipliés au sujet de la question sahraouie.
    Finalement, ils sont tous là. Le roi du Maroc, Mohammed VI, participe en personne au sommet entre l’Union européenne (UE) et l’Union africaine (UA) qui se tient les 29 et 30 novembre à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le souverain est même arrivé chez son allié ouest-africain quelques jours à l’avance. Les représentants de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) y sont aussi. Ce n’était pourtant pas acquis. Alors que la rencontre est censée réunir des représentants des deux continents, la participation de la RASD est restée pendant plusieurs semaines en suspens : bien que membre de l’UA, elle n’avait pas reçu d’invitation de la part de la Côte d’Ivoire, pays hôte du sommet.
    « La castagne à chaque sommet »
    Après des semaines de crispations, un accord a été trouvé : c’est l’UA, et non la Côte d’Ivoire, qui a adressé une invitation à la partie sahraouie. Mardi 28 octobre, Moussa Faki Mahamat mettait fin à la polémique. « Tous les Etats membres seront présents », tweetait l’ancien ministre tchadien. Fin du psychodrame. Le conflit de fond, lui, reste entier. Cet épisode n’est en effet que le dernier d’une série de couacs qui ont secoué les couloirs de l’organisation panafricaine depuis janvier. « Depuis que le Maroc est revenu, c’est la castagne à chaque sommet », note une source ivoirienne.
    La réintégration du Maroc au sein de sa famille africaine était pourtant très attendue. Il y a trente-trois ans, le roi Hassan II avait décidé de quitter ce qui était alors l’Organisation de l’unité africaine (devenue l’Union africaine en 2002) pour protester contre la reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). Pour la monarchie, il n’était pas question de siéger aux côtés de cette entité qui défie la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, qu’elle contrôle de facto à 80 %.
    La stratégie de Rabat a toutefois sensiblement évolué ces dernières années. Sa volonté d’expansion en Afrique ne lui permet plus de se contenter d’échanges bilatéraux avec ses partenaires. Pour pousser ses vues sur le continent, renforcer les échanges sud-sud mais aussi défendre ses positions sur le Sahara occidental, mieux vaut être à l’intérieur de l’UA.
    En janvier, le retour fut acté. « Il est bon le jour où l’on rentre chez soi », déclarait alors le roi Mohammed VI, sous les youyous et les applaudissements, au cours d’un discours historique prononcé au siège de l’UA, dans la capitale éthiopienne Addis-Abeba. Dix mois plus tard, l’atmosphère est un peu différente. Selon plusieurs analystes, une vraie scission existe au sein de l’UA entre les défenseurs du Maroc, qui viennent surtout de l’Afrique de l’Ouest francophone, et ses opposants, à commencer par l’Algérie et l’Afrique du Sud, pro-RASD. La question est « très sensible », reconnaît un diplomate nigérien. De son côté, la porte-parole du président de la Commission de l’Union africaine (CUA), Ebba Kalondo, préfère ne pas en parler « pour l’instant ».
    « Une diplomatie du carnet de chèques »
    Depuis janvier, plusieurs incidents se sont produits. En mars, le Maroc n’a pas assisté à la réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA portant sur la question du Sahara occidental. Le royaume considère en effet que le différend qui l’oppose à la RASD doit être réglé à l’ONU, et non à l’UA. Cette absence aurait pu passer inaperçue, mais elle a été rendue publique par un tweet du département Paix et sécurité de l’UA – dont le commissaire est l’Algérien Smaïl Chergui – qui a exprimé son « profond regret ». En réalité, le Maroc n’étant pas membre du CPS, il n’est pas obligé d’être présent à ces réunions.
    En mars toujours, à Dakar, au Sénégal, un clash a conduit au report de la Conférence annuelle des ministres africains des finances et de la planification organisée conjointement par la CUA et la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies. Le Maroc refusait la présence de la RASD au motif qu’elle n’est pas reconnue par l’ONU.
    Enfin, en août, une conférence de la Ticad, la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique, organisée à Maputo, au Mozambique, a tourné à la foire d’empoigne entre Marocains et Sahraouis. Le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita, s’est indigné de la présence lors de cette réunion onusienne de représentants de ce qu’il considère comme une « entité fantoche ». Des diplomates en sont même venus aux mains.
    Cette scission existait déjà lors de la procédure de retour du Maroc. Le roi avait rassemblé derrière lui de nombreux soutiens, n’hésitant pas à faire une tournée diplomatique de charme pour tisser ou renforcer des amitiés au sein de l’UA, profitant de ces visites officielles pour signer des contrats. Certains Etats membres avaient alors vu cela comme « une diplomatie du carnet de chèques », destinée à réintégrer « une organisation qui reste largement opposée à ses actions dans le Sahara occidental », analyse Liesl Louw-Vaudran, consultante à l’Institute for Security Studies (ISS Africa).
    « Territoire occupé »
    A cette époque, le roi avait rappelé qu’il n’était pas question de semer la zizanie au sein de l’organisation. Son retour était guidé par les liens historiques, culturels et religieux que le Maroc entretient depuis toujours avec le reste de l’Afrique, entendait-on dans la délégation marocaine. Une rhétorique réitérée dans le discours de janvier du souverain dans lequel il assurait que son « action concourra à fédérer et à aller de l’avant ».
    Dans les faits, l’opposition du Maroc à la RASD pèse sur la vie de l’organisation panafricaine. Depuis janvier, Rabat mène une stratégie de « lobbying contre les Sahraouis », raconte un fonctionnaire de l’institution. « Le Maroc continue de rêver de faire exclure la RASD, estime pour sa part Roland Adjovi, professeur de droit international à l’université d’Arcadia (Etats-Unis), car celle-ci tire une grande partie de son poids de sa participation au sein de l’UA. »
    Une telle exclusion est-elle un scénario possible ? « La question du Sahara occidental pose problème à de nombreux Etats membres, analyse Liesl Louw-Vaudran. Si, demain, le nord du Cameroun clame son indépendance et réclame un siège à l’UA, ou le Biafra, ou le Somaliland, ou la Casamance. C’est gênant pour les chefs d’Etat que la RASD soit membre alors qu’elle ne représente pas vraiment un Etat. » Juridiquement pourtant, il faudrait un consensus pour changer l’acte constitutif de l’Union africaine et permettre l’exclusion d’un Etat membre. « Politiquement, c’est impossible », souligne un observateur. Mais la RASD pourrait se retrouver de plus en plus isolée.
    Les soutiens marocains sont en effet nombreux. En juillet 2016, 28 pays membres avaient signé une motion demandant la suspension de la RASD. Cette année, lors du premier sommet de l’UA auquel participait le Maroc, celui-ci a remporté une petite bataille des mots en obtenant des amendements au rapport de la Commission africaine des droits humains et des peuples, notamment la suppression de la mention « territoire occupé », une expression jusqu’à présent utilisée par l’UA lorsqu’elle citait le Sahara occidental.
    Pour les officiels sahraouis eux-mêmes et leurs soutiens, la marge de manœuvre est limitée : comment s’opposer ou même officiellement critiquer le retour d’un pays africain au sein de sa famille ? D’autant que le Maroc figure déjà parmi les bons élèves de l’UA : le royaume, contrairement à nombre de pays africains, a payé sa contribution au budget d’une organisation qui peine à acquérir son indépendance financière.
    Une guéguerre qui « reste gérable »
    D’autant que du côté marocain, l’heure est à l’offensive : « La présence anormale de ces gens-là [la RASD] ne doit pas être un obstacle, à la stratégie du Maroc en Afrique, lâche un diplomate marocain. Nous sommes là pour travailler. » Pas pour chasser la RASD ? « Chasser pour pouvoir mieux travailler », reprend-il.
    Selon une source proche du dossier, « le Maroc commence à faire fondre le bloc pro-RASD, notamment au sein de la SADC [Communauté de développement d’Afrique australe] ». En mai, le Malawi, situé géographiquement en zone d’influence Polisario avec des voisins comme le Mozambique, la Zambie et la Tanzanie, a retiré sa reconnaissance de la RASD.
    Et le Maroc n’a pas abattu sa dernière carte : Rabat a demandé à intégrer la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). S’il l’obtient – un sommet est prévu en décembre –, il aura potentiellement l’appui de quinze pays qui comptent dans l’UA. Le royaume a aussi déposé sa candidature pour être membre du Conseil de paix et de Sécurité de l’UA.
    Dans les couloirs de l’UA, d’aucuns craignent que l’unité de l’organisation se fissure à cause de ce conflit interne. Mais, plus que de l’inquiétude, il y a de « l’agacement ». A l’époque des débats sur la réintégration du Maroc, nombre de pays s’étaient déjà alarmés de devenir otages d’un conflit considéré comme secondaire en comparaison des défis politiques, économiques et sécuritaires que doit relever le continent. L’une des conditions au retour du Maroc était d’accepter la présence de la RASD au sein de l’organisation panafricaine. « Ils ne peuvent rien exiger, on les avait prévenus », souligne un diplomate d’Afrique de l’Ouest.
    « Pour l’instant, [la guéguerre] reste gérable, considère toutefois une source d’Afrique du Nord. Le sommet UA-UE est très important dans cette affaire, dans la mesure où il sera l’occasion de tester la capacité du Maroc à accepter que la RASD siège dans un sommet avec le plus grand partenaire du royaume. Si rien ne se passe, ça sera bon pour l’UA. Si ça merde, ça risque d’être lourd de conséquences. »




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    Anonyme
    29 novembre 2017 - 20 h 39 min

    Je ne sais pas si c’est « un mulâtre » (seul une analyse de ce qui lui sert de sang peut le déterminer) mais une chose est certaine: c’est un mulet.




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    jaber
    29 novembre 2017 - 20 h 04 min

    L’Algérie « aârsa s’hiha » (solide pilier) s’allie avec des poids lourds, tels que l’Afrique du Sud, le Nigéria, l’Ethiopie, l’Angola, le Kenya et non pas avec de petits pays (Somalie, Jibouti, etc…) qui survivent grâce à la charité conditionnée des Al-Saoud et de notre voisin de l’ouest, le « commandeur des croyants » (je me demande lesquels).

    Bonne soirée.




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    HANNIBAL
    29 novembre 2017 - 19 h 27 min

    El mar’ok a accepté de siéger en adhérant à l’institution panafricaine , encore une fanfaronnade de plus celle surtout de devoir faire profil bas et tout en étant réunis pour la photo de famille la RASD peut etre félicité par
    Mongol VI qui fait grise mine et finit par ressembler a un mulatre tellement ulcéré que sa stratégie prend une
    tournure de magistrale déroute pour une victoire c’est une victoire a la pirrhus pour le petit fils du Glaoui le Front Polisario rentre par la grande porte et est reconnu par toute l’Afrique et L’UE au sein des nations la
    politique du Tagine et du Riadh a montré ses limites les Saharaouis sont sur la voie de l’indépendance vive la RASD
    et abat el makhnaz usurpateur et spoliateur que le petit fils du Glaoui dise la vérité a son peuple .




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