Yennayer journée chômée et payée est un «acte historique» de Bouteflika selon Kaouane

Kaouane président
Djamel Kaouane, ministre de la Communication. New Press

La décision du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de consacrer Yennayer, jour de l’an amazigh, une journée nationale chômée et payée est un «acte historique», a affirmé le ministre de la Communication, Djamel Kaouane.

«La décision de son Excellence, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de faire de Yennayer, jour de l’an amazigh, une journée nationale chômée et payée, est un acte historique», a indiqué Kaouane sur le site officiel du ministère de la Communication.

Il a ajouté que cette décision «consacre un élément important de notre identité après la constitutionnalisation de tamazight comme langue nationale et officielle et concourt au renforcement de notre identité nationale».

Le Président de la République avait annoncé, mercredi dernier en Conseil des ministres, la décision de consacrer Yennayer journée chômée et payée. Il avait enjoint au gouvernement de «ne ménager aucun effort pour la généralisation de l’enseignement et de l’usage de tamazight, conformément à la lettre et à l’esprit de la Constitution». Il avait également chargé le gouvernement d’accélérer la préparation du projet de loi organique portant création d’une académie algérienne de la langue amazighe.

R. N.

Comment (22)

    Anonyme
    30 décembre 2017 - 19 h 26 min

    «La décision de faire de Yennayer, jour de l’an Amazigh, ………consacre un élément important de notre identité après la constitutionnalisation de Tamazight comme langue nationale et officielle et concourt au renforcement de notre identité nationale», selon Kaouane. Certes, cette décision est importante mais pas suffisante.
    Le jour où nous verrons figurer Tamazight écrite en Tifinagh à gauche dans les imprimés officiels, avec l’Arabe à droite, le jour où l’Algérien lambda aura le choix de s’exprimer en Tamazight ou en Arabe dans un cadre officiel, ce jour là on pourra dire que Tamazight est langue nationale et officielle. Pas avant.




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    zaatar
    30 décembre 2017 - 16 h 22 min

    La décision du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de consacrer Yennayer, jour de l’an amazigh, une journée nationale chômée et payée est un «acte historique», a affirmé le ministre de la Communication, Djamel Kaouane.: Vivement le cinquième mandat, vivement avril 2019 que tout le monde aille voter Bouteflika. Voila pendant près vingt ans que la pays s’enfonce dans la précarité, et aura suffit de la proclamation du jour de l’an amazigh journée chômée payée pour étendre encore plus le pays dans la précarité… plus maso que ça tu meurs… on en aura pour notre grade et on pleurnichera comme des mauviettes par la suite, le moment viendra où la viande sera à 10 000 DA le kilo, la baguette de pain à 300 DA et la mercuriale autour de 1000 DA. Ce jour là on se félicitera d’avoir la journée de l’an amazigh journée chômée payée.




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    Tangoweb 54
    30 décembre 2017 - 12 h 51 min

    Merci Monsieur le Président pour avoir décidé de rendre le dialecte Kabyle obligatoire pour le peuple Algerien, avec ce dialecte l Algerie va sûrement se développer rapidement pour rejoindre les grandes puissances et on aura même notre Spoutnik pour bientôt grâce à ce dialecte.




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      Zombretto
      30 décembre 2017 - 20 h 57 min

      @Tangoweb : Tu as tout à fait raison ! Il faut tout de suite se confiner à l’arabe classique, langue dans laquelle, comme tout le monde le sait, travaille la NASA et toutes les grandes universités du monde ! Cette langue de l’éléctronique, de la médecine, de l’informatique, des maths et de l’astrophysique ! Et il ne faut pas oublier qu’Einstein a formulé sa fameuse théorie de la relativité en arabe fos’ha !
      Donnez-nous l’arabe classique SVP ! C’est tout ce dont nous avons besoin pour nous développer !




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    Anonyme
    30 décembre 2017 - 12 h 43 min

    @Bougamouss
    J’abonde en votre sens et je dirai même que cela va raviver le rejet latent(racisme) entre arabes et kabyles.
    imagine la scène suivant:
    Un arabe rencontre un kabyle
    _ Salem dit l’arabe
    _Azul répond le kabyle
    Mais pourquoi tu me réponds en kabyle que je
    ne comprends pas? Dit l’arabe
    _TAmazigh est obligatoire maintenant, malgré que je maîtrise bien l’arabe, je ne répondrai qu’en kabyle!
    Donc, on ne se parlera plus réponds l’arabe!
    Moralité : pas cohésion sociale sans langue commune ,a fortiori pour les algériens!!




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      Zombretto
      30 décembre 2017 - 18 h 19 min

      @Bougamouss : Les kabyles n’avaient jamais eu de problème avec, « Saha, Mouh ! Wach rak ? » Ils le disent volontiers depuis des centaines d’années. Ils n’ont commencé à rechigner que lorsqu’on leur a dit que désormais il faut dire : « Assalamou 3alaykoum ! Kayfa halouka ? »
      On était bien avant. non ? Si on ne s’entend plus aussi bien qu’avant, il faut blâmer ceux qui ont fait d’une langue étrangère, l’arabe classique, la langue officielle du pays.




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        Zombretto
        30 décembre 2017 - 19 h 41 min

        Ma réponse n’était pas destinée à Bougamouss. Je voulais plutôt répondre à “anonyme” qui répondait à Bougamouss.




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    Anonyme
    30 décembre 2017 - 12 h 08 min

    Intervention des uns et des autres afin d’aller dans le sens des décisions présidentielles, afin de se donner une aura par rapport à ses intérêts .Mais réellement, que se passe t’il ? Dans l’impasse, le système politique actuel, incapable de se remettre en cause et d’initier lui-même les changements politiques nécessaires, il ruse et met, ce faisant, la nation en danger. Cette démarche dénote en soit l’illégitimité et le discrédit dont sont frappées les institutions élues de l’Etat et démontre que l’exécutif lui-même n’en est pas dupe. La focalisation des efforts des pouvoirs publics sur l’élimination, par divers moyens répressifs, de toute alternative politique organisée, constitue bien un aspect de la gravité de la crise actuelle, car aucun cadre politique n’est plus assez efficient et crédible pour canaliser un éventuel débordement et garantir une transition politique pacifique (moins coûteuse) devenue nécessaire qui préserve les vies et les biens des citoyens, les capacités infrastructurelles, économiques, sécuritaires et humaines de l’Etat ainsi que les forces armées d’un éventuel nécessaire engagement qui raviverait les traumatismes d’octobre 88.
    La fragilisation des liens sociaux et politiques de la communauté politique algérienne a atteint un niveau trop sérieux pour que ces derniers puissent supporter une érosion supplémentaire. Ce qui décrédibilise davantage cette démarche c’est que son lancement n’a pas mis fin à la fermeture du champ médiatique lourd et du champ des libertés, notamment celle de manifester et cela en total contradiction avec la Constitution en vigueur. Sans oublier que cette dernière a été révisée par l’exécutif et à son seul avantage sans consultation populaire, il y a de cela peu de temps ! A quoi bon, alors, focaliser les «efforts de sortie de crise» sur la réforme de la Constitution si le principe de fonctionnement du pouvoir exécutif consiste à ne jamais la respecter ?
    Un homme célèbre disait : «Quand je visite un pays, je ne demande jamais s’il a des lois, je demande si elles sont appliquées» !




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    Anonyme
    30 décembre 2017 - 10 h 07 min

    L’arabisation est le plus grand probléme. Elle a définitement divisè le pays. Le moralisme ne fait pas de nation.




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      Amarezg-negh
      30 décembre 2017 - 12 h 57 min

      M.Kaouane,Yennayer chômé et payé,c’est très bien.Mais cela reste insuffisant.Si vous aimez vraiment Tamazight,il faut des actes concrets.
      -Pourquoi il y a pas un seul quotidien écrite en tamazight alors que des titres en arabe en français(aucune statut pour cette langue),que personne ne lit, sont financés à perte, avec notre argent !
      -Pourquoi TV4 n’est pas entre les mains des professionnels kabyles,avec des programmes de qualité et des génériques sans faute en tamazight avec la graphie usuelle et en usage en Kabyle (latin).
      Chiche M.le Ministre !




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    bougamouss
    30 décembre 2017 - 9 h 25 min

    En quoi la multiplication de langues nationales peut souder la société Algérienne??? Que du contraire!! Regardez en Belgique:ils ont 2 langues nationales et les 2 communautés se détestent!!! Alors qu’en France,par exemple, ils ont plein de problèmes, mais ils ne se sépareront jamais!!




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      Anonyme
      30 décembre 2017 - 9 h 47 min

      En effet, il faut dèsarabiser l’Etat.




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      MELLO
      30 décembre 2017 - 11 h 58 min

      Qu’on le veuille ou pas , les Algériens parlent leurs langues maternelles – variétés de tamazight et de l’arabe algérien très mal servies par l’Etat en matière de prise en charge institutionnelle et éducative. Dans le domaine institutionnel, le français garde, à côté de l’arabe scolaire, une bonne place dans les domaines élaborés (législation, comptabilité, finances, études universitaires, littérature…) au moins comme source de documentation. Les doctorants en langue arabe scolaire préfèrent se rendre en France pour mieux connaître la langue arabe car le monde arabe a depuis longtemps quitté la bataille de la rationalité et du savoir, et quasiment rien ne se produit plus dans cette langue : ni le pain ni même la grammaire arabe ou les études islamiques qui sont meilleures en allemand, en anglais et en français…
      La langue arabe scolaire et le français, tout en ayant un statut particulier pour nous, ne sont pas nos langues maternelles et, à ce titre, elles sont acquises, bien ou mal, grâce ou à cause de l’école et de tout le système éducatif du primaire au doctorat. Cependant, la non-maîtrise aujourd’hui avérée des langues (où on a vu des traducteurs supposés maîtriser trois langues n’en maîtriser absolument aucune) révèle un aspect important de la déliquescence du système éducatif algérien sous-encadré et permissif, qui privilégie l’ordre public au savoir.




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    Abdelrahmane
    30 décembre 2017 - 8 h 00 min

    اعتبر الباحث الجزائري، فؤاد صوفي، مناسبة “يناير” أكذوبة تاريخية ولا علاقة لها بالبربر، أنه لا علاقة بين “يناير” و الملك المصري شيشناق، خلافا لما هو متداول.
    وفي حوار له مع جريدة “ربورتور”، قال الباحث إن شيشناق ينتمي إلى شعب “الليبوس” وكان قائدا عسكريا لدى فرعون مصر ولما مات الفرعون، حلّت الفوضى، على إثرها، وصل شيشناق إلى السلطة.
    وأوضح صوفي أن القائد العسكري “شيشناق” هو مصري و أجداده وحفدته من المصريين رغم أن البعض أراد أن ينسبه للبربر، مؤكدا أن لا علاقة له لا بالبربر و لا باحتفالات “يناير”. وكشف الباحث أن الشخص الذي ربط بين “يناير” والقائد العسكري المصري “شيشناق” هو مناضل من الحركة البربرية يسمى “عمار نقادي” الملقب بـ “عمار الشاوي”. وأشار صوفي أن “عمار الشاوي” هو من اخترع الرزنامة البربرية سنه 1980، واختار سنة 950 ما قبل الميلاد، سنة وصول شيشناق المصري للسلطة، كأول سنة بربرية. كما بيّن الباحث حقيقة تاريخية وهي أن “شيشناق” لم يقاتل الفرعون “رمسيس الثالث” ولم يأتي إلى تلمسان، بل كان عسكريا مصريا وصل للسلطة بعد حدوث فوضى، مضيفا أن كل هذا حدث بقرنين بعد وفاة “رمسيس الثالث”. وتابع صوفي، أن ما يتم تداوله هو مجرد أجندة جمعوية وليس هناك أي مؤرخ جاد يؤكده، ذلك أن سنة 2967 هي اختراع ناشط جمعوي، ربط بين وصول قائد عسكري مصري للسلطة و احتفالات “يناير”. جدير بالذكر، أن الباحث فؤاد صوفي، اشتغل لسنوات بأرشيف ولاية وهران، ثم باحث مشارك بمركز البحث في الأنتربولوجيا الثقافية و الاجتماعية، الذي كانت ترأسه بن غبريط، قبل أن ينتقل إلى إدارة الأرشيف الوطني. منقول عن جريدة الجزائر 24




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    Merci President
    29 décembre 2017 - 21 h 24 min

    Oui mais : et nous ? nous faisons quoi qui pourrait être qualifié d’historique ? ( nous les lambda et vous messieurs les ministres , députés …et autres )
    si on arrettait de glorifier les succés des autres , peut être que ça avancera beaucoup plus vite la modernisation de notre chér pays .
    Grand merci à notre président Bouteflika seul , et surtout pas aux députés , sénateurs …occupés à s’affairer pendant que notre président se trouve malheureusement malade . dommage .




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    ZORO
    29 décembre 2017 - 20 h 31 min

    Ettrid (الثريد ) un plat que j ai consomme depuis mon enfance durant la fête du nayere mais dont je n aI jamais cherché à connaître l origine aujourd’hui par curiosité j ai tapé ce mot sur mon clavier pour découvrir que ce plat est originaire de la péninsule arabique et qu il date de la période avant l islam.
    Bon trid pour ennayer.
    Signé ZORO. ..Z..




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      Anonyme
      30 décembre 2017 - 20 h 32 min

      a zoro : il faut bien se documenter avant d écrire des absurdités ! c est bien le roi chichnaq amazigh et pharaon d egypte qui a la suite de sa victoire sur ramsses a introduit avec ses guerriers amazigh les traditions et cultures berbères ; et yanayer fut instaurer a partir de cette victoire, est fêté depuis a beni snous lieu de naissance de chichnacq !




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        Zoro
        31 décembre 2017 - 9 h 50 min

        Si Chachnok à réellement existe il aurait du amazighizer les pharaons au lieu de se pharaoniser se plaçant ainsi comme le précurseur de tous les berbèristes prêts à se deculturer pour quelques darahim de plus.




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    Salamat
    29 décembre 2017 - 20 h 30 min

    Allez çà y est tout le monde s’y met ! Même ce ministre Kaouane qui n’a jamais dit aupravent son point de vue sur Tamazight se lâche car Bouteflika a décidé ! Et voilà encore un « coup historique » de la part de son sidi Bouteflika ! c’est pitoyable , ces réactions tardives qui ne sont faîtes que pour plaire au Brizidène!




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    Ciao Tchao
    29 décembre 2017 - 18 h 38 min

    Historique…mon œil ! Il n’a fait qu’entériner un état de fait déjà consacré en Kabylie depuis fort longtemps ! Ce n’est que contraint et forcé que le pouvoir lâche du lest…à dose homéopathique ! À chaque crise, il instille une goutte pour nous sustenter et nous faire taire ! Passé maître en indignité, l’identité (islamité, arabité, berbérité), il en joue même…une goutte par-ci, une goutte par-là…pour nous détourner de l’essentiel : la Démocratie…mère de tous les droits…qui remettrait en cause son illégitimité… ! Mais bon…Yennayer, ce n’est pas grand-chose, mais c’est toujours ça de pris ! Le combat continue…




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    lhadi
    29 décembre 2017 - 18 h 02 min

    La pensée philosophique, de celui qui jura sur le livre sacré, est une philosophie de la nécessité. Elle vise un but : se maintenir. Ses règles d’action ne s’imposent à aucune autre fin que l’usage : user ou ne pas user, selon la nécessité.

    
L’Algérie a besoin d’être délivrée des salauds qui, contrairement aux lâches, croient leur existence indispensable à la bonne marche de la société algérienne.

    
L’Algérie, malade de sa gouvernance, a besoin qu’on éradique cette espèce de politique détestable qu’on peut résumer en deux mots: l’art de corrompre.

    
Fraternellement lhadi

    ([email protected])




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      Anonyme
      29 décembre 2017 - 22 h 24 min

      Lhadi
      29 décembre 2017 – 18 h 02 min

      Vous avez visé juste cher lhadi quand à dire comment ce système corrompt toute une société tétanisée, il est passé maître en cet « art »
      Les derniers événements ont creusé je dirais plus un fossé entre le peuple
      j’espère ne pas être censuré comme toujours




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