Le président Bouteflika appelle toutes les franges de la société à «soutenir les institutions de l’Etat»

institutions
Le président Bouteflika. D. R.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a appelé toutes les franges de la société algérienne à «soutenir les institutions de l’Etat en vue de réaliser les objectifs du développement», rapporte une dépêche de l’agence officielle de presse APS. Le président Bouteflika a appelé jeudi, dans un message à l’occasion de la rencontre d’orientation nationale des président des Assemblées populaires communales et de wilaya (APC-APW), lu en son nom par le secrétaire général de la présidence de la République, Habba El-Okbi, «toutes les franges de la société à soutenir les institutions de l’Etat notamment la commune, afin de réaliser ensemble nos objectifs de développement».

Le chef de l’Etat a en outre appelé tous les partenaires politiques à «conjuguer leurs efforts au service de la nation et du citoyen et pour le développement de notre pays».

Cette rencontre, qui se tient au Centre international des conférences Abdelatif-Rahal, est organisée à l’occasion de la 51e Journée nationale de la commune qui coïncide avec la promulgation du premier code communal, le 18 janvier 1967. Plusieurs thèmes sont au programme de cette journée, qui intervient au début du mandat électoral des présidents d’APC et d’APW élus le 23 novembre dernier, dont l’amélioration des performances des services de la commune et la relance de la stratégie relative au développement durable, à la lumière de la nouvelle orientation économique et du cadre juridique y afférent.

R. N.

Comment (12)

    Nocomment
    20 janvier 2018 - 3 h 55 min

    Salut,
    Comment peut on être solidaire avec un tel discours alors que son porteur a ce qui parait n’a jamais respecté ces dernières.

      Anonyme
      20 mars 2018 - 18 h 28 min

      Maintenant ça serait la faute a ces partis qui voudront cautionner le 5eme mandat dans le cas de leur participation ! le pouvoir s attend a une autre abstention encore plus importante de la population , alors le pouvoir cherche la caution des partis soit disant démocrates et khobsistes ! le pouvoir va certainement sortir le chéquier pour les allécher ; d ici la les choses vont s eclairsir !

    Abou Stroff
    19 janvier 2018 - 16 h 02 min

    « Le président Bouteflika appelle toutes les franges de la société à «soutenir les institutions de l’Etat» » titre R. N..
    moua, jikout chaque jour que Dieu fait la radio de boutef et et je regarde chaque jour que Dieu fait la télé de boutef et pourtant je n’ai ni entendu ni vu notre bienaimé fakhamatouhou national développer cette proposition! serais je sourd et serait il aphone?

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    Anonyme
    19 janvier 2018 - 15 h 06 min

    C’est l’hôpital qui se fout de la charité.
    L’homme qui a piétiné la constitution à maintes reprises, transformé le conseil constitutionnel en vide constitutionnel, vidé les parlements de toute substance et surtout transformé l’état en propriété privée et la république en royaume nous demande à nous citoyens de respecter les institutions qu’il a lui piétiné.
    Pathétique comme tout ce que représente ce guignol.

    hrire
    19 janvier 2018 - 8 h 57 min

    A qui il s’adresse:.A ceux exoneres dl’impôt et taxes les bricoleurs??? eux sans votre demande ils soutiennent et soutiendront ces institutions il n’y a qu’a voir ce Ouyahia malmene gifle souille et le voila porter son soutien jusqu’a mentir et voulant devancer l’autre souteneur qu’est Ould abbes qui font la course pour un soutien au president comme si en Algerie il n y a que ca a faire .Ou aux autres. les indigenes des quatre mandats qui paient l’impot Arable comme au temps du colonialisme et qui n’arrivent pas a joindre les deux bouts.On doit connaitre avant la situation des citoyens pour leur demander un soutien

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    MoiNews
    19 janvier 2018 - 8 h 30 min

    Nous avons le meilleur président ou monde, le pays le plus beau et le plus riche de la planète,mais malheureusement nous arrivons pas à manger a notre faim!!! que faire?

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      hrire
      19 janvier 2018 - 9 h 04 min

      Il n y a dans cette planete qu’un seul meilleur et tu l’es

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    Hibeche
    18 janvier 2018 - 20 h 06 min

    Avant de parler de respect des institutions, il faut voir d’abord leur crédibilité. Le conseil constitutionnel est-il crédible ? le parlement ? le sénat ? la police qui tabasse la « crème » de la société sans aucun respect pour la franchise hospitalière ?. Pour parler de respect, ce respect ne devrait pas être réciproque ? toutes ces institutions respectent-t-elles les citoyens ? respectent -t-elles les lois de la république ? Faites d’abord un sondage pour savoir que pense le peuple d’en bas de ces institutions pour pouvoir lui demander de les respecter. l’Algérie a besoin d’un changement urgent au sommet de l’État. Avant qu’il ne nous arrive ce qui est arrivé à BenAli, Moubarak, Kadhafi, ou au moins Mugabé. Il est grand temps,et pour l’Algérie,et pour la majorité des Algériens. N’écoutez pas les danseuses du ventre qui vivent comme des lentes sur les têtes du pouvoir et demandent le maintien du statu quo.

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    Anonyme
    18 janvier 2018 - 19 h 49 min

    Mr. le président vous étes le premier qui ne respecte pas les institutions ou la constitution . Pour l´amour de dieu et cette chère patrie la moindre des choses: épargnez nous ce langage inutile, on en a marre et ras le bol .

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    lhadi
    18 janvier 2018 - 15 h 56 min

    La pensée philosophique, de celui qui, lors de son intronisation à la magistrature suprême, posa la main sur le coran, est une philosophie de la nécessité. Elle vise un but : se maintenir. Ses règles d’action ne s’imposent à aucune autre fin que l’usage : user ou ne pas user, selon la nécessité.

    
L’Algérie a besoin d’être délivrée des experts en matière de diversion dont le président est un échantillon fort représentatif.

    A ce propos, au jour d’aujourd’hui, le président de la république vient nous sortir la carte du patriotisme pour noyer ses erreurs, ses échecs, ses errements alors qu’il a bénéficié d’une si généreuse manne financière qui aurait permis à un Président digne de ce nom, avec une vision, une stratégie, de mettre fin à la stagflation (croissance faible ou nulle, forte inflation accompagnée d’un taux de chômage élevé) et de tous les sarcomes inhérents aux sous développement.

    Ceux qui pensent que le citoyen algérien a une tête uniquement pour soulever les deux oreilles se trompent lourdement !!!

    
Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    Felfel Har
    18 janvier 2018 - 15 h 50 min

    Bien sûr que nous respectrons les institutions de l’État quand le peuple aura librement et proprement élu ses représentants parmi les meilleurs fils/filles de l’Algérie: intègres, nationalistes et compétents, ceux qui respecteront la volonté populaire et surtout la Constitution (scrupuleusement, cad son esprit et sa lettre). Nous les respectrions encore mieux s’ils adhèraient aux principes universels de la démocratie (séparation des pouvoirs, alternance, libertés) en n’agissant que dans l’intérêt de leurs citoyens sans exclusive (pas de privilèges à leurs amis/famille). Le peuple encensera ceux qui mettront (enfin) le pays sur les rails du développement et de la prospérité pour tous. I have a dream,…., but it’s only a dream! Pour l’instant, je fume du thé comme Hakim Laalem, le cauchemar continue!

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    Yacine
    18 janvier 2018 - 15 h 25 min

    Soutenir les institutions de l’état quand elles sont démocratiquement élues , et représentant fidèlement la volonté du peuple , cela va de soi .
    Les soutenir également et même les défendre , lorsqu’elles remplissent leur rôle qui leur est constitutionnellement dévolu en agissant dans l’intérêt exclusif du peuple et de la nation algérienne cela ne pourra pas être autrement .
    Mais s’aplatir et se transformer en paillasson que fouleront des deux pieds tous les squatteurs qui ne cessent de dévoyer ces mêmes institutions pour assouvir chaque jour leurs appétits de pouvoir et tous les privilèges et les intérêts personnels qui vont avec , au détriment du grand nombre , cela n’est pas possible car nous aurions à notre tour dévoyé et travesti les idéaux pour lesquels sont morts les vaillants Abane Ramdane et Ben M’hidi Larbi à la fleur de l’âge et nous aurions rendu inutile leurs sacrifices suprêmes !

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