Abdelmoumen Ould Kaddour : «Il y a trop de division à Sonatrach»      

Sonatrach
Le PDG du groupe Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour. New Press

Par Meriem Sassi – En visite ce lundi à Hassi Messaoud, le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a déclaré : «J’ai constaté, depuis ma nomination à la tête de Sonatrach, qu’il y a trop de division au sein du groupe entre les divisions, les directions, les vice-présidents, etc. Cette situation doit changer pour la bonne marche de l’entreprise.»

Le PDG de Sonatrach a fait part aussi de sa volonté de moderniser le groupe pour traiter d’égal à égal avec les partenaires étrangers.

M. Ould Kaddour inaugurait officiellement ce matin une station de pompage de GPL, une unité du système de transport par canalisation attribuée en mai 2013 au groupement ABB\Sarpi pour un montant de 7 milliards de dinars. Le PDG de Sonatrach a également visité un projet de station de pompage SP1 de l’oléoduc OB1 Haoud El Hamra-Béjaïa, dont la réalisation a été confiée en avril 2016 à la société chinoise CPECC et dont la mise en service devrait intervenir en octobre 2018. La station devrait assurer l’évacuation de pétrole brut depuis le centre de stockage de Haoud El-Hamra jusqu’au terminal marin de Béjaïa. Il s’agit de sécuriser l’alimentation de la région Centre en pétrole – notamment la raffinerie d’Alger et la future raffinerie de Biskra – et d’assurer l’export au niveau de Béjaïa. D’autres projets figurent dans le programme de la visite du PDG de Sonatrach, qui se poursuit à Hassi Messaoud.

M. S.

Comment (19)

    Wleed Blida
    14 février 2018 - 1 h 31 min

    Abdelmoumen Ould Kaddour : «Il y a trop de division à Sonatrach…Quel dommage une si belle Societe Nationale. Le ministre devrait mettre en place un systeme de justice sociale ( Style algerienne ) c est dire faire le calcul total des  » Chipa  » recues au Bled et dans les paradis fiscaux et diviser le tout en parts egales pour chacun des recipiendaires anciens et nouveaux a tous les niveaux….sans oublier les chaouchs, les chauffeurs et les cuisiniers et serveurs…Justice for All. La seule solution pour une entente harmonieuse et durable jusqu’a la derniere goutte de petrole en Algerie….passer au gaz plus tard….




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    Anonyme
    13 février 2018 - 18 h 33 min

    La Sonatrach est l’objet d’influences, et d’enjeux politico-financiers américano-français, Anadarko, Exxon-Mobil & Texaco
    Contre Total la néo-colonialiste par élites algériennes anglophones, et francophiles interposées, formées dans les écoles Américaines, et surtout françaises ces dernières qui s’auto-proclament « les meilleures, et les leaders au monde,… »
    Par narcissisme & par égoisme habituelles
    Luttes dans l’énergie solaire entre ENI l’italienne, et Engie la française sous traitante de Gaz de France qui entre en scène
    Comme trouble-fete pour casser l’influence italienne, allemande, chinoise, et américaine avancées dans le domaine énergétique
    Et plus particulièrement dans le domaine de l’énergie solaire
    Sonatrach doit s’organiser et former, et créer ses propres Engineering, Etudes, Conceptions, améliorations, innovations
    Ateliers, laboratoires de recherches-développements, et Petites et Moyennes Entreprises, dans le domaine des énergies nouvelles D’avenir, et de nouveaux produits chimiques
    Et pétrochimiques , comme le domaine des « Catalyseurs de réactions chimiques »,
    Ralentisseurs, où accélérateurs, où de transformations de réactions chimiques à hauts rendements,
    Les américains, les allemands, et les japonais sont les meilleurs au monde en chimique organique, et polymères
    Les français et leur IFP(Institut Français de Pétrole) qu’à copier, suivre, et surtout traduire de l’anglais (anglo saxonne) au français Faibles en productions scientifiques, et technologies

    La Sonatrach , et l’économie algérienne n’ont plus le temps pour les querelles byzantines, et luttes de clans affairistes-égoistes
    Qui portent de graves préjudices,en centaines de millions de Dollar à l’économie algérienne, dépendante de l’étranger
    Très éprouvée, et déjà en très grandes difficultés




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    DYHIA-DZ
    13 février 2018 - 15 h 27 min

    N’importe qui comprendra qu’il y a plusieurs sections de décision




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    Etranger
    13 février 2018 - 12 h 11 min

    Que reste -il pour pour la nation Algérienne?? la dernière vache a lait sera bradé aux amis des dirigeants de ce pays malchanceux; après le pillage des colons, c’est le tour de leurs alliés…




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    A3zrine
    13 février 2018 - 10 h 11 min

    C’est un message codé envoyé aux divisions qui auraient perdu de influence, bientôt elles seront sacrifiées et ne restera que les divisions des gros bonnets




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    Anonyme
    12 février 2018 - 20 h 53 min

    Pour comprendre la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui SONATRACH, il est bon de rappeler que, vers la fin des années 1980, celle-ci avait déjà ressenti le besoin de se restructurer en holding. C’est ainsi que plusieurs Divisions regroupant des filiales autonomes furent créées, avec le support et sous le contrôle d’entités fonctionnelles agissant à l’échelon central. En outre, un groupe de managers à la fois compétents et loyaux à l’égard du PDG fut installé à la tête de chaque filiale et entité fonctionnelle. Ainsi réorganisé, le groupe SONATRACH venait de s’élever au rang d’une véritable holding qui n’avait rien à envier aux grands groupes d’entreprises existant à travers le monde.
    Mais hélas, la « restructuration des entreprises publiques » de 1982 est venue pour tout chambouler !… Avec un peu de recul, on découvre que le seul désir inavoué des concepteurs de cette « restructuration » fut de remplacer les cadres dirigeants de SONATRACH par d’autres qui leur soient obéissants au doigt et à l’oeil et peu importe s’ils sont compétents ou non. C’est ainsi qu’ils commencèrent par découper SONATRACH en plusieurs entreprises complètement indépendantes les unes des autres, ce qui leur permit d’éliminer les vice-présidents et responsables de filiales, et de mettre leurs sbires à leur place. Ce travail fait, ils sont revenus à la structure en holding pour feindre de répondre aux normes internationales. mais sans pour autant se soucier d’accorder au PDG les pouvoirs nécessaires à une bonne gestion et encore moins de mettre en place des services centraux dignes d’une véritable holding qui aurait permis de veiller à l’unité du groupe et au respect des lois et orientations gouvernementales.
    Et bien entendu, on n’avouera jamais que les responsables actuellement en place, hormis le nouveau PDG, sont en réalité et pour la plupart placés exclusivement sous les ordres d’un Grand Parrain agissant dans l’ombre et en toute indépendance, à l’image de ce triste pays.
    Dans ces conditions, que peut bien faire le nouveau PDG de SONATRACH qui, selon ses propres dires, considère qu’il y a « trop de division » au sein de son entreprise ???? A moins que ….




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      tioul
      12 février 2018 - 22 h 22 min

      c’est un problème récurrent , on trouve le même abus de divisions partout dans les grandes entreprises nationales avec des titres ronflants pour des responsables juste moyens! on se partage la galette quoi… sauf que le résultat en termes d’efficacité et de qualité n’est pas au rendez vous!




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    Khaled
    12 février 2018 - 20 h 28 min

    Je souhaite exprimer une critique sur la stratégie industrielle de l’Algerie depuis les années 70.
    Depuis que les pôles industriels tels que Sonatrach, Sonelgaz et la SNS existent, il n’y a jamais eu de création d’usines PME/PMI qui gravitent autour de ces pôles à Arzew, Skikda et Annaba.
    Chaque fois qu’on avait besoin de changement de pièces défaillantes ou de l’étude et du développement d’un process, on  achète ces pièces et on fait appel aux services de bureaux d’études étrangers.
    En somme, on a toujours créé de l’emploi dans les PME/PMI d’autres pays.
    J’ai toujours l’impression que cette politique de tout acheter à l’étranger continue jusqu’à nos jours.
    Si on prend l’exemple de EADS à Toulouse
    des centaines de PME/PMI fournissent la pièce détachée et une dizaine de bureaux d’etudes, des laboratoires de recherche et des grandes écoles d’ingénieurs travaillent avec et à proximité des usines AIRBUS.




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    Anonyme
    12 février 2018 - 19 h 37 min

    Vous etes nommé pour les unir, dans une meme vision stratégique à long terme, de sortie de crise de Sonatrach




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    RAYES EL BAHRIYA
    12 février 2018 - 19 h 10 min

    Rockefeller’s Documentary

    https://www.youtube.com/watch?v=7XFKsjjPs7E

    Le 28 août 1859, le premier forage pétrolier était effectué à Titusville (Pennsylvanie) par le « colonel » Edwin Drake. Cleveland (Ohio), la plus proche ville, devint rapidement la plaque tournante de l’industrie de raffinage.

    La Standard Oil ne fut au départ qu’une société de l’Ohio réunissant les actifs de l’industriel John D. Rockefeller et de son frère, William Rockefeller, du courtier en grains Henry Flagler, du chimiste Samuel Andrews, de l’investisseur Stephen V. Harkness, et du prospecteur d’or Oliver Burr Jennings, qui avait épousé la belle-sœur de Rockefeller. En 1870, Rockefeller créa la Standard Oil of Ohio, société par actions au capital de 1 million de dollars. De l’émission initiale de 10 000 actions, John D. Rockefeller s’en attribua 2 667 ; Harkness en reçut 1 334, William Rockefeller, Flagler, et Andrews 1 333 chacun ; Jennings en reçut 1 000 ; et la trésorerie de la firme Rockefeller, Andrews & Flagler bénéficia des 1 000 actions restantes2. Par une politique commerciale agressive sévèrement critiquée ensuite, la Standard Oil of Ohio absorba ou ruina en 1872 la plupart de ses concurrents de Cleveland en moins de deux mois, puis s’imposa comme le seul opérateur pétrolier dans le Nord-Est des États-Unis.




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    Felfel Har
    12 février 2018 - 18 h 39 min

    Voilà les paroles sages d’un manager soucieux de rationaliser la gestion de sa boite. Le métier de base de SH ressort de son statut: explorer, extraire du pétrole et du gaz, les mettre en valeur (contribuer au développement des industries pétrochimiques, chimiques et para-chimiques) et commercialiser ses produits en réalisant des profits bien sûr. Le gros du personnel de SH doit se trouver dans les secteurs productifs (les champs pétroliers et les usines de transformation), le personnel administratif, lui, doit être limité à un strict minimum pour accomplir des tâches de soutien. La rentabilité de l’entreprise l’exige, sinon, leurs salaires et autres avantages grèveraient la valeur ajoutée. Comme pour Air Algérie, il serait bon de faire un audit des effectifs pour aboutir à une compression salutaire. Ne garder que ceux qui contribuent directement à la création de la richesse!




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    Abou Stroff
    12 février 2018 - 16 h 32 min

    «Il y a trop de division à Sonatrach» dixit ould kaddour.
    en effet, il y a trop de divisions parce qu’il faut caser le plus grand nombre de « clients » à des postes bien rémunérés. ces clients, casés grâce à tout sauf à leur compétences, constitueront une armée de serviteurs au service de celui ou de ceux qui les aurons nommés.
    moralité de l’histoire: il n’y en a aucune à part celle qui consiste à rappeler que la stabilité d’un système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation repose essentiellement sur le nombre (aussi important que possible) de « chanceux » qui reçoivent des miettes conséquentes de rente, d’où le nombre ahurissant de « chefs », de « sous-chefs » et de « sous-sous-chefs » qui commande une armée de tubes digestifs ambulants




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    Anonyme
    12 février 2018 - 15 h 27 min

    Cette division a été instaurée pour mieux régner. La part du lion pour les responsables et divisionnaires
    ( salaire+++,primes, promotions, formation sur formation,colloques, conférences à l’étranger ) et le boulot sans relâche ( 40h par semaine ),et le samedi souvent sacrifié, pour les travailleurs. Il faut attendre 5 ans pour une minable promotion, faut -il qu’ils n’aient pas de gens parachutés de ça et là, pour vous la rafler.
    Dans cette boîte, les bosseurs naïfs et sérieux sont les + malheureux, et les bras cassés sont les mieux lotis.
    Efham yal faham!




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    Anonyme
    12 février 2018 - 15 h 21 min

    Plusieurs Présidents dans l’ombre = Plusieurs Sonatrach




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    kahina-DZ
    12 février 2018 - 15 h 20 min

    On sait qu’il ya des divisions à la Sonatrach, mais on connait pas les solutions.




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    Logique
    12 février 2018 - 15 h 19 min

    La mains étrangère n’est pas loin, d’où leurs innombrables compte et biens à l’étranger, ses même pays étrangerer qui les tiennent par ……




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    L'inspecteur
    12 février 2018 - 14 h 44 min

    Il y a trop de larcins aussi.




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    nectar
    12 février 2018 - 14 h 20 min

    Monsieur Ould Kaddour; quand on lit que tous les projets sont pris en charge par des sociétés étrangères, que font réellement toutes ces divisions et subdivisions de SONATRACH, à part chauffer leurs fauteuils… Comment peut -on dire 55 ans après que les divisions sont beaucoup plus un frein à son développement, alors que toute norme de gestion a ses ratios pour être rentable? Ce qui veut dire que tous les pdG qui sont passé à SONATRACH n’ont fait que s’occuper de leur petite nature et enrichir les sociétés étrangères au détriment de l’Algérie…




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      Ninir
      12 février 2018 - 17 h 22 min

      au détriment de l’Algérie, dites vous? au détriment de son personnel, surtout. connaissez vous l’histoire de l’IEP et de la PCR à Sonatrach? tous les employés (sauf cadres dirigeants) ont été arnaqué par ce soit disant groupe « d’envergure internationale » lors du changement du système de rémunération en juin 2007. les retraités non plus n’ont pas été épargné. ils ont été spoliés d’une partie de leurs droits à la pension de retraite complémentaire (PCR) qui représente 20% de l’assiette CNR. il faut cotiser pendant 20 ans pour obtenir cette PCR. en janvier 2015, les retraités de Sonatrach se voient « soulagés » de 7,5% de leur pension complémentaire, sans crier gare! personne n’a été averti. ce groupe est géré comme une épicerie pas comme une multinationale. une entreprise qui vole ses propres salariés pour économiser quelques sous n’a aucune envergure et partant aucun avenir. les actifs savent désormais ce qui les attend. Sonatrach ne tient jamais ses promesses!




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