Education : la grève maintenue pour les 20 et 21 février

grève
Les syndicats de l'éducation appellent encore à un débrayage les 20 et 21 février. D. R.

Par Meriem Sassi – Cinq syndicats du secteur de l’éducation ont décidé du maintien de la grève annoncée pour les 20 et 21 février. Les discussions qui se sont déroulées hier, entre la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, et les cinq syndicats membres de l’Intersyndicale autonome du secteur n’ont abouti en en effet à aucune avancée, en raison notamment de la nature de certaines revendications relatives à l’amélioration du pouvoir d’achat. Une question ne relevant pas, selon les arguments de la tutelle, de la compétence du ministère. De ce fait, les syndicats ont décidé d’interpeller le gouvernement pour trouver une issue aux problèmes soulevés.

Cinq syndicats sont concernés par la grève : l’Union nationale des personnels de l’enseignement et de la formation (Unpef), le Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest), le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE), le Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef) et le Conseil des enseignants des lycées d’Algérie (Cela).

Les revendications soulevées par ces syndicats portent notamment sur l’application de la circulaire présidentielle 266-14, l’application de la décision de revalorisation des diplômes DEUA et licence, la révision de la grille salariale en fonction de l’inflation, les grades, l’augmentation de la rémunération des heures supplémentaires et la revalorisation de la prime pour les postes au sud du pays.

M. S.

Comment (3)

    lhadi
    19 février 2018 - 16 h 23 min

    L’Algérie, entité politique délimitée par un territoire, possède incontestablement une personnalité et une culture propres, marquées par l’histoire ancienne, l’islam, le patrimoine arabe et l’influence de la civilisation européenne moderne, et l’esprit Algérien ressemble à l’esprit européen.

    Le contenu de l’enseignement doit tenir compte de cette identité algérienne et de ses particularités culturelles.

    Ainsi, l’Algérie peut parfaire son indépendance, conquérir son entière liberté et tracer sa voie vers une participation effective à la civilisation universelle.

    Cette tâche ne peut s’affirmer qu’avec la collaboration de toutes les forces possibles, de toutes les institutions qui sont aptes à le faire car j’estime qu’elle se situe au dessus des divergences les plus profondes et qu’elle doit devenir une entreprise commune à laquelle toutes les citoyennes et tous les citoyens de bonne volonté regroupé(e)s en une fraternelle alliance doivent contribuer dans un même esprit.

    Fort de ce soutien, le gouvernement doit rendre effective une politique de l’éducation nationale qui tendra à satisfaire les besoins économiques, sociaux et culturels du pays et garantira le droit de chacun à l’éducation initiale et permanente, à former le travailleur, le citoyen, l’homme.

    Afin que l’irresponsabilité prenne la courbe du « U inversé », la ministre de l’éducation nationale, affranchie du travail de Sisyphe, c’est-à-dire du bricolage permanent, doit définir les objectifs généraux et les étapes transitoires et en même temps, proposer des lois de programme pluri-annuelles qui mettront l’éducation algérienne sur les rails ddd l’excellence :

    1. La lutte contre la ségrégation sociale.
    a) Mesures sociales,b) Petite enfance et tronc commun,c) L’éducation des handicapés.

    2. Un service public, unique et laïque
    a) La gestion démocratique, b) la laïcité, c) L’éducation civique et morale.

    3. Le droit au métier
    a) la formation initiale après le tronc commun, b) L’orientation, c) La formation permanente.

    4. La qualité de l’enseignement.
    a) les programmes et les méthodes, b) L’équipe éducative, c) La formation des maitres, d) la revalorisation de la fonction enseignante.

    5. L’enseignement supérieur etc etc

    Tout manque d’exigence, de pragmatisme entraine une tromperie à l’égard de soi et des autres.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    RAYES AL BAHRIYA
    19 février 2018 - 14 h 03 min

    Un complot contre les enfants innocents.
    Un crime digne du nazisme..
    Seule un decret présidentiel serai à même de
    Sommer ces complotistes du fis à reprendre le
    Travail.
    Y a des milliers d’enseignants qui veulent travailler.
    La ministre doit radier les enseignants grévistes qui prennent en otage les enfants qui veulent réussir leur etudes.
    De grâce…




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    Anonyme
    19 février 2018 - 11 h 36 min

    La seule façon de s’en tirer dans ce secteur, c’est de donner un grand coup de balai. En commençant par n’accepter qu’un seul syndicat représentatif et en retirant l’agrément à tous les autres. Les Algériens ont été largement patients, ça passe où sa casse. Si ça casse, ce sera une bonne occasion de mettre tous ces fainéants dehors.




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