Le Cnapeste décide de mettre fin à la grève à partir de jeudi

Cnapeste Blida enseignants
401 grévistes veulent reprendre leur travail sans demande de réintégration. D. R.

Par Rabah A. – Nous apprenons de source proche du Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste) que sa direction a décidé, très tard dans la nuit de mardi à mercredi, la fin de la grève et la reprise des cours à partir de ce jeudi, à 8 heures. Une décision qui a été prise après deux jours de débats intenses et discontinus. Un communiqué annonçant la fin de la grève sera publié ce mercredi.

Par ailleurs, nous apprenons qu’une délégation de ce syndicat sera reçue durant la même journée, c’est-à-dire jeudi, par la ministre de l’Education nationale pour entamer les discussions autour des revendications portées par les grévistes. En préférant ne pas en faire l’annonce, les responsables du Cnapeste voudraient éviter toute mauvaise interprétation, explique notre source.

En termes plus clairs, les syndicalistes avaient attendu une invitation officielle au dialogue avant d’annoncer éventuellement la fin de la grève, alors que leur réunion extraordinaire, entamée lundi à Alger, est laissé ouverte jusqu’à nouvel ordre.

Cette information coïncide avec l’instruction donnée par le président de la République à la ministre de l’Education pour ouvrir le dialogue avec les partenaires sociaux. C’est la ministre qui vient de le révéler dans un message posté sur sa page Facebook. «Sensible à la situation des enseignants et en droite ligne des orientations du président de la République sur le renforcement du dialogue et de la concertation avec l’ensemble des partenaires sociaux, le ministère de l’Education national confirme, encore une fois, que les portes sont ouvertes pour tous les enseignants désireux déposer un recours auprès des directions de l’éducation, et que toutes les mesures appropriées seront prises dans les plus brefs délais», a affirmé Mme Benghebrit.

R. A. 

Comment (6)

    hamel
    28 février 2018 - 21 h 56 min

    mais c’est comme d’habitude, elle décide puis revient sur sa décision.




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    SEDDIKI
    28 février 2018 - 16 h 09 min

    salem, on peut leur dire bravo, bravoure ! Quelle conscience ! Maintenant, ils jurent de ne pas rattraper les heures de cours perdues. ….




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    Anonyme
    28 février 2018 - 14 h 39 min

    Il faut nettoyer les écuries d’Augias et mettre au chômage une grande partie de ces grévistes qui sont des fainéants, des parasites de la république, des incultes qui ont contribué à baissé le niveau algérien. C’est une opportunité pour faire le ménage et recruter des talents qui ont au cœur l’école algérienne.




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    Anonyme
    28 février 2018 - 13 h 53 min

    Es de la sagesse ou une ruse de guerre du sybndicat des terroristes salafistes ???




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    Anonyme
    28 février 2018 - 12 h 06 min

    Plusieurs pensent que notre pays doit s inspirer de la legislation Allemande en ce qui concerne le droit de greve interdit aux fonctionnaires et dont voici les principaux points:
    Le droit de grève est totalement encadré en Allemagne. Il est en premier lieu toujours interdit aux fonctionnaires. Même lorsque les fonctionnaires de la Deutsche Bahn (la SNCF allemande) ont été passés sous statut privé, le droit de grève a continué de leur être interdit.

    En second lieu, la grève n’est légale que si elle porte sur les conditions de travail définies dans les conventions d’entreprise ou de branche. Toute grève « politique » contre des lois votées au Parlement ainsi que toute grève de « solidarité » sont illégales et peuvent être sanctionnées par une mesure de licenciement.
    En troisième lieu, l’exercice du droit de grève est enserré dans des procédures extrêmement strictes. La grève ne peut intervenir qu’au moment et dans le cadre de la renégociation des conventions d’entreprise ou de branche entre les organisations syndicales et patronales et après un premier cycle infructueux de négociations.
    A nos parlementaires,notre syndicat et notre patronat d y reflechir pour l interet de notre pays et celui de nos enfants et nos prochaines generations.Je pense personnellement qu il est logique d interdire le droit de greve aux fonctionnaires payes par les contribuables pour etre au service du citoyen ….et du pays.
    (…)




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    Zaatar
    28 février 2018 - 8 h 09 min

    Merci pour nos enfants et pour tous nos élèves, surtout ceux des classes à examens…




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