Augmentation du prix des produits dérivés du lait : le Conseil national de la concurrence saisi

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La pression sur le lait est due au détournement d’une partie. New Press

Le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, a déclaré jeudi à Médéa que le Conseil national de la concurrence a été saisi suite aux augmentations qu’ont connues certains produits dérivés du lait, notamment le yaourt dont les prix ont enregistré une hausse injustifiée. «Le Conseil national de la concurrence a été saisi par le ministère du Commerce afin de voir s’il n’y a pas d’abus de position dominante ou un accord tacite entre certains producteurs de yaourt pour procéder à une augmentation injustifiée et démesurée», a indiqué M. Benmeradi à l’APS en marge de sa visite dans la wilaya de Médéa.

Le ministre a indiqué que cette saisine intervient en prolongement à l’enquête diligentée par ses services après la hausse subite du prix de certains produits dérivés du lait, en particulier le yaourt, assurant que l’enquête suit son cours et devrait permettre de mieux cerner le problème. M. Benmeradi a admis, par ailleurs, l’existence d’un «sérieux problème» en matière de distribution du lait pasteurisé, en dépit des livraisons régulières et en quantité suffisante de lait en poudre effectuées par l’Office national interprofessionnel du lait (Onil). Il a assuré dans ce contexte que les services compétents du ministère du Commerce «sont en train de suivre de près l’opération», ajoutant que des «dispositions ont été prises pour garantir un approvisionnement régulier des ménages en quantités suffisantes de lait».

La pression observée ces derniers jours sur ce produit est consécutive, selon M. Benmeradi, à l’utilisation d’une partie des quantités de lait destinées aux ménages à des activités de transformation, rappelant que ce dossier est pris en charge au niveau du ministère qui veille à ce que le lait produit part directement aux consommateurs.

R. E.

Comment (3)

    elhadj
    16 mars 2018 - 18 h 10 min

    a force de créer des abcès de fixation d une manière fictive pour trouver des solutions et décider des mesures qui s imposent pour instaurer une certaine rigueur et une discipline en matière de commercialisation a leurs justes prix les produits de large consommation; l institution concernée semble naviguer a vue et semble ne rien maîtriser dans le domaine qui lui incombe et c est les citoyens qui sont en définitive rackettes ce qui ne manquera de créer un climat de mécontentement voire même des tensions sociales si cette anarchie des prix perdure .

    Anonyme
    16 mars 2018 - 9 h 11 min

    Cela fait un bout de temps déjà que Benmeradi raconte les mêmes salades à qui veut bien le croire. La crise sur le lait dure depuis plus d’une année. Ce ministère n’a jamais été capable de contrôler quoi que ce soit, ni pour le lait, ni pour la viande, ni pour les légumes, etc. C’est enquêtes fictives et sans résultats c’est pour endormir le peuple.

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    Ocean
    16 mars 2018 - 6 h 03 min

    La honte a nos dirigeants corrompus,ni foi;ni loi;en deux mille dix huit;des centaines de personnes font la queue pour un litre de lait;ça se passe que dans les pays en guerre;quand a nos dirigeants dépensent sans compter l’argent venant du sang de nos combattants;aux pays des corrompus il vaut mieux etres un fils de collabos qu ‘un fils de combattant

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