Recherche et exploitation Sonatrach-Alnaft : 33 découvertes réalisées en 2017

Sonatrach groupe
Le groupe Sonatrach compte recourir à la sous-traitance locale. New Press

Pas moins de trente-trois découvertes d’hydrocarbures ont été réalisées durant l’année 2017, dans le cadre des contrats de recherche et d’exploitation conclus entre le groupe pétrolier Sonatrach et l’Agence nationale de valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft), a annoncé, dimanche à Oran, le président du comité de direction de cette agence.

Ces réalisation s’inscrivent dans le cadre de la nouvelle dynamique d’Alnaft, œuvrant à donner un apport considérable à l’accroissement des activités dans l’amont pétrolier, a souligné Houcini Arezki dans une allocution lors de l’ouverture de la 8e conférence-exposition sur l’industrie pétrolière et gazière dans la région nord-africaine (NAPEC 2018).

Durant l’année écoulée, Alnaft a procédé à la signature de 5 contrats de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures avec la compagnie nationale Sonatrach, 2 autres contrats similaires avec d’autres compagnies énergétiques internationales, en l’occurrence Total et Cepsa pour la production de 5 millions de mètres cubes de gaz par jour sur le périmètre de Timimoune. Le deuxième accord a été signé avec la compagnie Cepsa sur le périmètre Rhoud El-Khrouf pour la production du GPL et des huiles, a-t-il ajouté.

D’autres actions d’Alnaft sont en perspective pour l’amélioration du domaine minier, notamment la prospection et la recherche dans les zones frontalières et l’exploration d’horizons profonds et du domaine Offshore algérien, a encore soutenu le même responsable. L’agence compte également lancer plusieurs autres opérations dans le cadre de son plan de valorisation des ressources en hydrocarbures, dont l’évaluation et le développement, en volume, des 270 découvertes réalisées durant les 10 dernières années. Cela s’ajoute au lancement de plusieurs études pour l’évaluation du potentiel gazier et pétrolier des différents bassins et gisements du domaine minier et d’hydrocarbures du sous-sol algérien et au niveau des roches en mer et en bassins sahariens. Il a rappelé, à cette occasion, que l’Algérie jouit d’une grande capacité en termes de réserves en hydrocarbures, soit 30 000 milliards de mètres cubes pour le gaz et 10 milliards de barils pour le pétrole.

R. E.

Comment (2)

    Hibeche
    25 mars 2018 - 21 h 44 min

    Juste une petite remarque ; les réserves en pétrole : 10milliards de barils, à 70 $ /baril
    700milliards $. Sans faire de la médisance, ce qu’on a consommé les 19 dernières années (1000 M $), sont supérieurs à ce qui reste en sous-sol. Nonobstant le gaz bien sûr. C-à-d qu’on a fini notre pain blanc.

    LOUCIF
    25 mars 2018 - 18 h 08 min

    Ok ya sidi , il y a pas moins de 30 découvertes d’hydrocarbures (ou même plus pourquoi ) qui ont été réalisées durant l’année 2017. Mais est-ce que ces découvertes sont commercialement exploitables ? Est-ce que les réserves prouvées et la productivité de ces gisements sont exploitables et intéressant commercialement parlant ? A quel coût de revient du baril produit ?? En Algérie, on adore les chiffres extravagants et qui frappent !

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