Les Etats-Unis développent des virus dans des laboratoires secrets

virus Dilyana
Des laboratoires américains fabriquent des armes biologiques. D. R.

Par Gabriella Lima – Un rapport récent de la journaliste bulgare Dilyana Gaitandzhieva a mis en évidence que les Etats-Unis produisaient des virus, des bactéries et des toxines mortels, violant ainsi la Convention de l’ONU sur l’interdiction des armes biologiques.

La journaliste bulgare Dilyana Gaitandzhieva, connue pour son enquête sur des livraisons d’armes occidentales aux terroristes en Syrie, a fait une autre révélation majeure, cette fois-ci concernant des laboratoires secrets américains opérant sous le couvert de centres médicaux dans 25 pays du monde.

Les faits exposés dans le rapport confirment le développement d’armes biologiques par l’armée américaine. Des experts militaires présents dans ces laboratoires sous statut diplomatique sont impliqués dans les études sur les virus les plus dangereux. Il est remarqué aussi que la plus forte concentration de ces «institutions médicales» est localisée aux frontières avec la Chine et la Russie. Seul le territoire ukrainien abrite 11 laboratoires dont l’accès est strictement limité. Même le gouvernement du pays ne dispose pas d’informations complètes sur les activités des laboratoires, alors que Kiev est obligé de transférer des copies de ses développements et des souches bactériennes pathogènes au Pentagone, selon des accords bilatéraux. Ce n’est pas étonnant qu’un taux de mortalité en raison des maladies virales telles que l’hépatite A, le choléra ou la grippe porcine soit le plus élevé dans les régions où se trouvent ces laboratoires biologiques. Pour rappel, en 2016, pendant quelques mois seulement, un virus inconnu similaire à la grippe a tué plus de 300 personnes en Ukraine.

Outre des virus mortels, les spécialistes américains élaborent des méthodes de leur propagation et livraison. Ainsi, au printemps 2017, les habitants de la Tchétchénie ont vu un drone disperser de la poudre blanche à la frontière avec la Géorgie. De plus, les chercheurs libèrent des insectes infectés qui provoquent ensuite des maladies contagieuses, voire mortelles parmi la population locale. Plusieurs cas de fièvre hémorragique de Crimée-Congo ont été signalés, en effet, en Géorgie bien que cette maladie ne soit typique que pour des pays d’Afrique centrale.

Les laboratoires biologiques sont parrainés par l’Agence de réduction des menaces (Defense Threat Reduction Agency, DTRA). Les entrepreneurs principaux qui assurent la construction et l’équipement des installations sont des entreprises américaines privées comme Southern Research Institute, CH2M Hill, Battelle et Metabiota.

Malheureusement, le rapport de Dilyana Gaitandzhieva est passé inaperçu. De surcroît, les participants à la conférence sur la biosécurité, tenue début mars au Parlement européen, ont ignoré ce sujet sensible. Le porte-parole du Département américain de la santé, Robert Kadlec, a été incapable de répondre aux questions épineuses de la journaliste et a semblé extrêmement confus.

Il est difficile d’imaginer que dans quelques années, des scènes de films hollywoodiens sur la mutation des gens et de terribles épidémies virales soient une réalité.

G. L.

Blogueuse italienne

Pour Algeriepatriotique

Comment (6)

    Amazighkan
    9 avril 2018 - 19 h 42 min

    L’Arabie Saoudite a développé un virus très nocif et très contagieux au vu et au su de tout le monde. Pas besoin d’un dessin pour deviner de quel virus il s’agit.

    Felfel Har
    8 avril 2018 - 14 h 14 min

    Les Américains sont les pires hypocrites dans ces domaines. Ils espionnent le monde entier et ils se plaignent que les autres en font autant. Ils développent dans le secret de nouvelles armes nucléaires et ils ne voient pas d’un bon oeil les Russes et les Chinois travailler dans le même sens. Ils assassinent, par drone et sans forme de procés, tous ceux qu’ils considèrent comme leurs ennemis et ils sont prompts à dénoncer tout autre pays qui élimine ses opposants jugés dangereux car ils trament des complots avec l’aide de puissance étrangère. Rappelons-nous deux faits impportants: les USA sont le SEUL pays à avoir utilisé la bombe atomique contre d’innocentes victimes au Japon et les armes chimiques et bactériologiques au Vietnam! Les Européens, quant à eux, se sont bien échangés des gaz mortels pendant les 2 guerres mondiales. Alors que les bien-pensants Occidentaux cessent de faire la leçon au reste du monde. « What’s good for the goose is good for the gander » (ce qui est bon pour l’oie est bon pour le jars)!

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    Anonyme
    8 avril 2018 - 13 h 35 min

    Noam Chomsky a bien prévenu l’humanité, en déclarant que les USA se veulent les maîtres régnants mais aussi les maîtres destructeurs. Ses dires se justifient.

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    L'Autruche
    8 avril 2018 - 13 h 09 min

    Et comment, on devine sans voir ce qu’ils concoctent dans leurs laboratoires sans bout, d’ailleurs,l’Afrique surtout, est devenu un grand laboratoire à ciel ouvert avec de vrais Cobayes, pas besoin d’animaux pour subir des tests. Et cela fait partie aussi de la devise des néocons sionistes francs-maçons et illuminatis par excellence, pour diminuer le nombre des êtres humains sur la planète Terre. Ils sont devenus fous ces zommes des pays des Trois Nord..! C’est le début de la fin..!

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    Alter info
    8 avril 2018 - 12 h 54 min

    Un rapport récent de la journaliste bulgare Dilyana Gaitandzhieva a mis en évidence que les États-Unis produisaient des virus, des bactéries et des toxines mortelles, violant ainsi la Convention de l’ONU sur l’interdiction des armes biologiques.

    Enquête journalistique : «les États-Unis développent des armes biologiques dans les laboratoires à travers le monde»
    La journaliste bulgare Dilyana Gaitandzhieva, connue par son enquête sur des livraisons d’armes occidentales aux terroristes en Syrie, a publié une autre révélation majeure, cette fois-ci concernant des laboratoires secrets américains opérant sous le couvert des centres médicaux dans 25 pays du monde.
    Les faits exposés dans le rapport confirment le développement d’armes biologiques par l’armée américaine. Des experts militaires présents dans ces laboratoires sous statut diplomatique sont impliqués dans les études sur les virus les plus dangereux. Il est remarquable que la plus forte concentration de ces “institutions médicales” soit localisée aux frontières avec la Chine et la Russie. Seul le territoire ukrainien abrite 11 laboratoires dont l’accès est strictement limité. Même le gouvernement du pays ne dispose pas d’informations complètes sur les activités des laboratoires, alors que Kiev est obligé de transférer des copies de ses développements et des souches bactériennes pathogènes au Pentagone, selon des accords bilatéraux. Ce n’est pas étonnant qu’un taux de mortalité en raison des maladies virales telles que l’hépatite A, le choléra ou la grippe porcine, soit le plus élevé dans des régions où se trouvent des laboratoires biologiques. Imaginez donc qu’en 2016, seulement pendant quelques mois, un virus inconnu similaire à la grippe a tué plus de 300 personnes en Ukraine.
    Outre des virus mortels, les spécialistes américains élaborent des méthodes de leur propagation et livraison. Ainsi, au printemps 2017, les habitants de la Tchétchénie ont vu un drone disperser de la poudre blanche à la frontière avec la Géorgie. De plus, les chercheurs libèrent des insectes infectés qui provoquent ensuite des maladies contagieuses voire mortelles parmi la population locale. Par exemple, plusieurs cas de fièvre hémorragique de Crimée-Congo ont été signalés en Géorgie bien que cette maladie ne fût typique que pour des pays d’Afrique centrale. Les laboratoires biologiques sont parrainés par L’Agence de réduction des menaces (Defense Threat Reduction Agency (DTRA). Les entrepreneurs principaux qui assurent la construction et l’équipement des installations sont des entreprises américaines privées comme Southern Research Institute, CH2M Hill, Battelle et Metabiota. »

    Malheureusement, le rapport de Dilyana Gaitandzhieva est passé inaperçu. De surcroît, les participants de la conférence sur la biosécurité tenue début mars au Parlement européen, ont ignoré ce sujet sensible. Le porte-parole du Département américain de la santé, Robert Kadlec, a été incapable de répondre aux questions épineuses de la journaliste et a semblé extrêmement confus. Il est difficile à imaginer que dans quelques années, des scènes des films hollywoodiens sur la mutation des gens et de terribles épidémies virales pourraient être une réalité.

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    Anonyme
    8 avril 2018 - 12 h 38 min

    Sida, EBOLA etc… on s’en doutait mais ils n’y a pas que les Etat-Unis il y a aussi leurs aliés !

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