Parc Dounia : le litige en arbitrage à Washington

Dounia Parc
Le parc Dounia. New Press

Par Meriem Sassi  – Le litige algéro-émirati autour du projet Dounia Parc a atterri au Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi) basé à Washington.

Une plainte a été déposée par le groupe Emirates International Investment Company LLC (EIIC) – auquel avait été confiée, en 2008, la réalisation du parc Dounia –  contre l’Agence nationale de développement des investissements (Andi) et le ministère de la Justice, selon une information publiée par le Cirdi sur son site internet.

Il est à rappeler qu’en 2008, Emirates International Investment Company, chargée de la réalisation du projet, avait présenté avec l’appui du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, les contours techniques du projet qui devait doter la capitale d’un des plus grands parcs urbains au monde. Le projet devait être doté d’une enveloppe initiale de 5 milliards de dollars pour une superficie globale de 800 hectares. En plus des espaces de loisirs, le parc Dounia devait comprendre aussi 13 000 logements, 500 chambres d’hôtel et engendrer la création de quelque 25 000 postes d’emploi.

Des scandales de corruption et de détournement de foncier entourent depuis 2008 ce projet devenu fantôme.

M. S.

Comment (4)

    Vangelis
    16 avril 2018 - 8 h 52 min

    La plainte a été déposée par le groupe Emirates International Investment Company LLC (EIIC) contre l’Algérie !

    Je ne comprends strictement rien à cette affaire prise comme un préjudice à l’endroit du groupe émirati en lieu et place de l’Algérie.

    L’Algérie a confié à ce groupe loin, très loin d’elle et et dont le pays n’a évolué que grâce aux technologies et personnels anglo-saxons.

    L’Algérie a pratiquement offert sur un plateau d’argent une superficie énorme pour en faire un parc digne de ce nom pourvu d’appartements de luxe avec son environnement de loisirs outre un hôpital performant qui devait se réaliser dans des temps raisonnables par ces supposés maîtres de technologies et de savoir faire.

    Non seulement rien n’a été fait mais qui plus est le groupe émirati a mis les voiles, comme ils en ont l’habitude, emblème oblige sans crier gare, sans y mettre un sou et d’après ce tout le monde dit, il n’existe qu’un seul bureau dans leur pays dans un hôtel faisant office de siège du ….. groupe …. svp !

    Alors que c’était à l’Algérie de déposer un recours en arbitrage et réclamer des indemnités de rupture et de non exécution de contrats, c’est l’adversaire qui prend les devants en se faisant passer pour une victime ayant entendu que l’Algérie était la vache à traire et qu’il fallait le blouser de quelques millions de $ pour de simples maquettes et des prévisions foireuses.

    Question : Mais pourquoi diable le maître de l’ouvrage, en l’occurrence l’Algérie n’a rien fait depuis des lustres pour mettre en jeu les garanties ?

    Ah oui ! Fakhamatouhoum était en exil chez eux à faire la nouba et de retour au pays comme pas 1/4 de président il fallait renvoyer l’ascenseur sur le double plan. Laisser tomber les recours et en plus encore et encore accorder de nouveaux contrats aux émiraties, ses frères arabes.

    Et cet exemple est aussi valable pour les espagnols qui n’ont pas arrêté aussi de trainer le pays devant les cours d’arbitrages et qui bénéficient encore et encore de contrats juteux.

    Plus maso, tu meurs !




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    Anonyme
    16 avril 2018 - 6 h 28 min

    ces gens la ne sont pas fiables et ils ont rien a … de l Algérie




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    Anonyme
    15 avril 2018 - 19 h 41 min

    Heureusement que ce projet est tombé a l’eau ! ce parc ne mérite pas de devenir une zone d’habitation et doit rester un poumon de la ville d’Alger au contraire a amenager et valoriser comme un grand parc de loisir et de detente abritant des espèces variées d’arbres, un parc floral par exemple aussi et un zoo installé sur des sites naturels (comme a Vincennes). Ne serait ce pas plus logique plutôt que d’en faire un nouveau club des pins pour la nomenclatura et les affairistes ?




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    A3zrine
    15 avril 2018 - 12 h 46 min

    Malgré cette mascarade on continue les affaires avec ces enturbannés. Un nouveau contrat pour la sidérurgie et un autre scandale, sauf si c’est une couverture pour sortir la devise d’une manière légale (utilisation de l’arbitrage international).




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