Le président Bouteflika appelle à faire face «avec clairvoyance» aux idées «étrangères»

Bouteflika Yaoum el-Ilm
Le président Abdelaziz Bouteflika. New Press

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a appelé lundi, à «faire face avec clairvoyance» aux idées «étrangères auxquelles est confrontée l’unité du peuple algérien sunnite».

«L’unité du peuple algérien sunnite est confrontée aujourd’hui à des idées qui nous sont complètement étrangères et à d’effrayantes thèses religieuses qui ont été dans un passé très proche source de fitna et pourraient encore l’être si elles ne sont pas appréhendées avec clairvoyance», a précisé le président Bouteflika dans un message à l’occasion de la célébration de la journée du Savoir (Yaoum El-Ilm), lu en son nom par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, à l’Opéra d’Alger.

Par ailleurs, le président de la République a fait remarquer que «notre pays demeure exposé à la déferlante civilisation occidentale sur le monde d’aujourd’hui. Une civilisation qui nous met devant un double défi, à savoir réussir l’acquisition du savoir et les moyens de développement économique et technique par nos générations montantes et maintenir l’attachement de notre société toute entière à ses références spirituelles et civilisationnelles authentiques».

Il a ajouté que «l’avènement de la mondialisation et des moyens de communication modernes ainsi que certains évènements ayant secoué le monde musulman et nouvelles idées, ô combien étrangères au peuple algérien, ont graduellement ébranlé notre cohésion idéologique et intellectuelle au point d’affecter la stabilité de l’Algérie et de la faire basculer dans l’enfer du terrorisme et des affres de la tragédie nationale».

Le chef de l’Etat a souligné à ce propos que «cheikh Ben Badis, qui était fier de sa religion, de son amazighité d’origine et de son arabité ancestrale, a puisé les hautes valeurs nationales de la civilisation, dont les différentes contrées de notre vaste pays ont été le berceau et de toutes ces sources de gloire et de fierté, il s’en est inspiré une méthode de travail, un plan de réforme et une ligne de conduite».

«En célébrant encore une fois Yaoum El-Ilm, nous sommes en droit de nous enorgueillir des réalisations de l’Algérie pour la consécration du message fondamental pour lequel a milité l’érudit cheikh Abdelhamid Ben Badis, le message de l’identité, de l’authenticité et de la modération. Un message qui a contribué au déclenchement de la glorieuse révolution de Novembre. Un message qui a présidé à la construction et l’édification culturelle, civilisationnelle et spirituelle de l’Algérie. Un message qui, aujourd’hui et demain, doit rester au cœur de notre mobilisation pour l’édification et la préservation de l’Algérie, forte et digne», a souligné le président Bouteflika.

«Nous réalisons dans notre chère Algérie des réussites dans divers domaines. Ces acquis sont tout à notre honneur en cette conjoncture régionale et civilisationnelle instable et dont les idées dangereuses ne nous ont pas épargnés», a souligné le président de la République.

A ce propos, le président Bouteflika a affirmé que «l’Algérie indépendante a veillé à la mobilisation de tous les moyens juridiques, financiers et humains afin d’ancrer notre sainte religion dans toutes les régions du pays, au sein de notre peuple et dans nos références juridiques afférents au Livre et à la Sunna».

Le chef de l’Etat a ajouté que «grâce à Dieu, à la volonté de notre vaillant peuple et à la résistance et aux sacrifices de notre Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l’Armée de la libération nationale (ALN), l’Algérie s’en est sortie en empruntant la voie judicieuse de la concorde civile et de la réconciliation nationale, un choix inspiré de notre sainte religion et de la culture du juste milieu à la promotion de laquelle a œuvré cheikh Abdelhamid Ben Badis».

«Quant à notre croyance religieuse et son évolution dans son environnement naturel, l’Algérie musulmane veille également à l’encadrement et au soutien de l’action généreuse de notre peuple pour la propagation des mosquées, un travail encadré par l’Etat dans le cadre de la loi et appuyé par nombre de promotions de cadres des affaires religieuses, formés dans les universités et diplômés des écoles coraniques, que veillent à animer nos augustes zaouïas qui ont été et demeurent une composante au service de notre religion et de la cohésion de notre société», a précisé le président Bouteflika.

«En plus de tous ces chantiers, j’ai tenu à apporter une dynamique qui a permis au peuple algérien de s’approprier dans la sérénité son amazighité qui, quand bien même défendue par cheikh Abdelhamid Ben Badis, a fait l’objet de dissensions de la part de certains et de manœuvres politiciennes de la part d’autres», a ajouté le chef de l’Etat.

«C’est dans la sérénité et la stabilité que l’Algérie s’est réappropriée le legs civilisationnel et culturel du cheikh Abdelhamid Ben Badis, dans le cadre du programme de reconstruction nationale, que j’ai veillé à lancer avec le soutien de notre vaillant peuple», a souligné le président de la République.

R. N.

Comment (31)

    Anonyme
    18 avril 2018 - 13 h 11 min

    Je refuse d’être hypocrite : Bouteflika a bien dit  » s’ils ne veulent pas de moi , je les laisse à leur médiocrité  » . Aujourd’hui , force est de constater que c’est bien lui qui a ramené la médiocrité. Cette dernière l’a servi pour rester au pouvoir.




    4



    0
    Abou Stroff
    18 avril 2018 - 11 h 30 min

    bouteflika ne fait qu’émettre un voeu pieux qui n’a aucune chance de se réaliser.

    «notre pays demeure exposé à la déferlante civilisation occidentale sur le monde d’aujourd’hui. Une civilisation qui nous met devant un double défi, à savoir réussir l’acquisition du savoir et les moyens de développement économique et technique par nos générations montantes et maintenir l’attachement de notre société toute entière à ses références spirituelles et civilisationnelles authentiques». dixit notre bienaimé fakhamatouhou national.
    Apparemment, notre fakhamatouhou est (comme toujours?) en retard d’une révolution philosophique. en effet, croire que le développement des forces de la production (dont le savoir scientifique et la réflexion philosophique, entre autres) ne chamboule pas, ne bouleverse pas et ne détruit pas les références spirituelles et civilisationnelles (authentiques?!) d’une formation sociale historiquement arriérée relève d’une naïveté certaine pour ne pas dire d’une niaiserie remarquable.
    en effet, les soi-disant références authentiques (qui, dans les faits n’ont rien d’authentique mais sont historiquement datées) ne sont que des aspects d’une superstructure dialectiquement liée à une infrastructure historiquement datée. car, dès que de nouveaux rapports sociaux apparaissent ( le monde nouveau représenté par le système capitaliste qui remplace le monde ancien représenté par le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation, dans le cas algérien) au sein d’une formation sociale donnée, de nouvelles références (valeurs aussi « authentiques » que les anciennes) émergent tandis que les anciennes deviennent, pendant une certaine période historique, des facteurs de blocage du développement de la formation sociale. en d’autres termes, ce que propose notre bien-aimé fakhamatouhou national (le maintien de l’attachement à de soi-disant références civilationnelles) relève d’un simple voeu pieux qui ne fera que retarder notre émancipation d’un système archaïque sans aucun avenir.




    2



    1
    Anonyme
    18 avril 2018 - 3 h 53 min

    malheureusement ces chayatines barbus sont protégés par la concorde civile.
    Ils ont hypothéqués le pays.
    Vous les connaissez, de grâce arrêtez de nous hiberner.




    7



    2
      séhab
      18 avril 2018 - 7 h 55 min

      exactement, qu’on arrete de nous berner!!




      6



      1
    Amazighkan
    17 avril 2018 - 14 h 16 min

    L’Algérien de tout horizon et de toute catégorie sociale, instruit ou pas n’est sensible qu’au parler vrai avec ses langues algériennes. Disons les choses comme elles sont nous sommes près de 40 millions d’Algériens et chacun de nous se définit qui par sa religion, qui par sa langue maternelle, d’autres n’accordent aucune importance aux deux éléments cités. Bref, nous avons des sensibilités différentes même si nous aimons tous le même pays. Le pouvoir central a joué et continue de jouer sur ces différences en avantageant tantôt l’un au détriment de l’autre dans le but d’équilibrer les forces (en réalité pour les neutraliser). Ces manipulations sont pratiquées dans un seul but se maintenir au pouvoir. Où est la démocratie dans tout cela quand les taux réels de participation aux différentes élections ne dépassent guère les 50 % et je suis large. Si le pouvoir aime réellement ce pays et son peuple il doit changer de méthode et se rapprocher de ce peuple et faire en sorte de créer une symbiose entre ces différents courants qui sont une réalité.




    17



    4
    hrire
    17 avril 2018 - 13 h 22 min

    Et aux blocages des investisseurs locaux pourtant très prometteurs




    7



    2
    Bouzorane
    17 avril 2018 - 12 h 38 min

    Très bien mais il ne suffit pas de combattre les idées étrangères d’aujourd’hui.
    Puisque le ver est déjà dans le fruit, il faut faire une rétrospective pour repérer ce qui est considéré aujourd’hui comme algérien mais qui est en réalité étranger, introduit en Algérie depuis une période plus ou moins longue.
    Prendre, pour commencer, 1980 et 1830 comme références et énumérer pour chaque périodes les fléaux importés :
    1980 : avènement de l’islamisme, apparition du voile, explosion du nombre de mosquées en construction, attribution de noms étrangers à ces mosquées….
    1830 : traumatisme colonial, destruction de la société Algérienne, apparition des appellations « kabyle » et « arabe », destruction de la faune et de la flore, extermination d’animaux tels que lions, léopards, ours, autruches… perte d’une partie de notre territoire, notamment à l’ouest…




    10



    6
    Tinhianne-DZ
    17 avril 2018 - 12 h 05 min

    Les prédateurs siègent à l’APN.
    C’est à L’État d’assurer la protection des citoyens de ces bizarreries religieuses.
    Assez de théorie, mais sur le terrain nous vivons le contraire.
    Il ne suffit pas de s’indigner, mais il faut activer la justice qui est en hibernation éternelle.




    15



    4
    Droit Au But
    17 avril 2018 - 11 h 51 min

    Ces renégats sont connus de tous, et la ligne rouge à été maintes fois franchie. Qu’attendez-vous votre excellence pour prendre des mesures punitives ? Le pays tient grâce au patriotisme indéfectible de son peuple.




    8



    6
    DYHIA-DZ
    17 avril 2018 - 11 h 31 min

    Juste un exemple de la faiblesse de notre justice: Écoutez et ne soyez pas surpris:

    18 mois de prison ferme pour la marocaine qui a menacé de faire exploser l’avion à l’aéroport Houari Boumédiène??

    Juste 18 mois?? on dirait qu’elle a volé un pain à la Boulangerie ??
    Pourquoi notre justice manque de fermeté quand il s’agit de la sécurité du pays ???
    Pourquoi notre justice manque de fermeté quand il s’agit des ennemis de l’Algérie ????




    13



    6
    Algerienne
    17 avril 2018 - 11 h 22 min

    Le pays est livré aux traitres de tous acabit, les Algériens ne font que dénoncer, mais la justice ne veut pas réagir. Que faire? Dénoncer par des marches? Celles ci sont interdites. Alors que faire? Les décisions punitives doivent émaner des dirigeants et non du peuple. Le pauvre peuple fait tout pour protéger le pays, trop souvent en se résignant pour éviter toute fitna, à mains nues ou par le biais de la plume. Que peut il faire d’autre?
    Le pays dispose bien de professionnels dans le domaine. Il faut leur donner les directives qu’il faut et le peuple suivra.
    La ligne rouge à été franchie à maintes reprises et personne n’a pris la peine d’intervertir. Qui est à blâmer?




    16



    3
      Anonyme
      17 avril 2018 - 13 h 26 min

      « alors que faire? que le peuple boycott a 100p100 les prochaines élections




      12



      2
    lhadi
    17 avril 2018 - 11 h 14 min

    Devoir de vérité, de volonté, d’humilité, qui vaut en premier lieu pour le chef de l’Etat. Investi d’un pouvoir souverain, il n’en demeure pas moins un fils de la république, un citoyen parmi les autres. Si élevée l’idée que je me fais de sa fonction, je ne crois pas à cette dimension proprement monarchique qu’il est convenu de lui attribuer. La vocation du président est, certes, de se tenir au-dessus de la mêlée pour mieux rassembler et se porter garant de tout ce qui fait l’histoire, le destin, l’âme de la nation. Mais ses prérogatives lui font aussi obligation de s’engager pleinement dans la conduite des affaires du pays, en vertu de cette relation directe qu’il est le seul à détenir avec le peuple tout entier.

    C’est l’esprit même de nos institutions voulues afin que la république parvienne à réconcilier efficacité de l’action et légitimité démocratique sur la base d’un principe fondamental : tout commence avec le peuple, tout émane du peuple.

    Le chef de l’Etat doit incarner ce principe, qui lui impose notamment de donner la parole aux algériens sur les sujets qu’ils jugent essentiels pour l’avenir du pays.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




    5



    9
      abdel
      17 avril 2018 - 13 h 36 min

      il n’est ni au dessus ni en dessous de la melée,si vous savez ou il est depuis depuis un certain temps ,……rendez-nous ce service,dites nous ou il se trouve éxactement!!




      10



      3
        lhadi
        18 avril 2018 - 7 h 34 min

        Ne péchez vous pas, comme tant d’autres, par manque de hauteur de vue ?

        Fraternellement lhadi
        ([email protected]




        3



        4
    On ce bouge !
    17 avril 2018 - 11 h 06 min

    Il va falloire une purge de tout les parazites qui ce cache en Algérie et sécuriser nos frontières comme le système KOWETIEN.




    3



    7
    Theoreme
    17 avril 2018 - 10 h 36 min

    Youm el 3ylm. Le jour du savoir !!
    Le savoir chez nous c’est comme la justice, les Palais de Justice sont là mais la justice n’est pas trop là. Le savoir, c’est un peu pareil, le jour du savoir, nous l’avons mais le savoir…!!??
    Tandis que sous d’autres cieux on discute de comment construire des habitations sur Mars, nous on en est encore à parler fitna, religion, yadjouz, la yadjouz, nisf sak, 3 milliards fini…
    Si on est parmi les derniers et qu’on baigne encore dans le sous-développement, la médiocrité et l’impuissance, c’est que finalement nous le méritons. On aura beau dire, ce n’est ni la faute à la « main de l’étranger » ni à celle des « extraterrestres ». Comment voulez vous qu’un pays avance lorsque les références intellectuelles de son peuple sont « chemsou le cathodique » entre autres ecervelés… Dans ce monde, y’a pas de miracle !




    22



    0
    Kahina-DZ
    17 avril 2018 - 10 h 35 min

    M. Le président,

    Quand vous dites qu’il faut faire face aux sectes religieuses, que voulez vous qu’on fasse.
    Ces sectes passent par l’aéroport Algérien et prêchent en plein jour dans nos mosquées en toute impunité.

    Je crois c’est à nous ( le peuple) de vous dire: Qu’attendez vous pour nous protéger de ces sectes sataniques qui agissent en toute liberté en Algérie. Pourquoi les lois ne sont pas appliquées en Algérie ???




    30



    7
    abdel
    17 avril 2018 - 10 h 03 min

    les idées « étrangeres » sont bel et bien propagées par des prédicateurs qui ont pignon sur rue,connus par l’etat, pour etre des relais de l’arabie saoudite. Ce pays a pour projet de diviser la société algerienne…. et aprés avoir dit ça, il fait quoi le président pour ne pas froisser ses amis saoudiens???
    la priorité politique de l’arabie saoudite ce n’est pas le progrès social, économique ou scientifique pour les peuples arabes et en particulier pour l’algerie, mais toujours pour mettre au centre le « fait réligieux », quitte a embraser le moyen orient.




    10



    4
    Gargotier
    17 avril 2018 - 8 h 05 min

    Et voila un autre message parsemé d’opium… Peuple algérien, reste abruti! peuple algérien, surtout ne sors pas de ta torpeur!

    Au moment ou nos ecoles et nos universités ont un niveau plus que lamentable, ou nos diplomes ne valent rien à l’etranger, ou il y a plus de mosquées que d’hopitaux et d’ecoles au vu du nombre d’eleves par classe; la momie quant a elle nous en refile une couche bien dosée.

    A quand un coup d’etat par un vrai patriote qui mettra la religion au placard et recentrera le discours sur le travail, sur le progrès social?? A quand quelqu’un qui a l’Algerie à coeur??




    29



    2
    bougie
    17 avril 2018 - 6 h 52 min

    Je cite  » le président Bouteflika a appelé lundi à faire face avec clairvoyance aux idées étrangères  » sur quels médias ? A la télévision ,à une réunion publique ? Le président décide ,le président annonce ,le président nomme ,le président recadre ,et cela depuis des années ,quel président ? Celui que l’on aperçoit furtivement 1 ou é minutes par an recroquevillé ,le regard éteint ,dans un fauteuil et qui ne peut s’exprimer clairement ? Est – ce le même ? Qui ne sort rarement du pays que pour des soins médicaux à l’étranger , qui n’a rencontré aucun homologue étranger important depuis des années ,mais qui aux affirmations de certains va de mieux en mieux ,voit tout ,suit toute l’actualité internationale ,et à la demande du peuple est prêt à se sacrifier pour un cinquième mandat pour parachever son oeuvre de redressement du pays .




    14



    0
    eskalop
    17 avril 2018 - 6 h 26 min

    Depuis Constantin, presque chacun sait que la Religion est un outil politique pour unifier le pays, les puissants sont au-dessus des principes qu’ils veulent imposer aux autres (le peuple). Nous n’avons pas besoin d’une autre identité pour nous affirmer en tant que croyant ou non, nous sommes algériens avec une histoire qui est la notre, elle est légitime.
    Les idées étrangères ne nous pas peur, nous pouvons débattre et nous défendre, AP le démontre tous les jour avec ses articles et le brio de commentateurs qui ne manquent ni d’humour ni de profondeur, Hé oui nous sommes algeriens et fier de l’être.




    8



    7
    predator
    17 avril 2018 - 5 h 55 min

    Un pays corps et âme livré aux prédateurs
    il n’ y a qu’a voir ces anciens kahouadjis et moutchous devenus en un laps de temps record milliardaires roulant en 4/4 tels des boss au vu et au su de tout le monde




    26



    0
    awrassi
    17 avril 2018 - 5 h 47 min

    M. Le Président, les « Arabes » sont les bédouins du désert de la péninsule arabique. Nous, nous sommes d’authentiques primitifs de l’Afrique, même si nous avons été abâtardis parfois par nos conquérants … Je n’ai jamais mangé de couscous en Arabie ni dans les monarchies du Golfe !




    19



    2
    GRAVE GRAVE
    17 avril 2018 - 0 h 31 min

    Cheb Faycal Mignon sans scrupule vient de poster sa dernière chanson dans laquelle il demande l’ouverture des frontières. Aucun respect à nos militaires chouhadas et aucun respect à l’Algérie. Pour rappel, ce chanteur voyou a tourné dernièrement une vidéo au MAROC ( avec Hicham Smati).

    Je crois que nos responsables doivent agir en conséquence. La manipulation du makhzen et l’absurdité de ces pseudo chanteurs du RAI a dépassé les limites.




    9



    8
    Anonyme
    17 avril 2018 - 0 h 22 min

    C’est votre cot-cote civile qui nous crée des problèmes.
    Les islamistes vendent le pays aux ennemis.
    Ils ont refusé de prier pour nos chouhadas.
    Il faut réviser votre cocote civile.




    19



    5
    Anonyme
    17 avril 2018 - 0 h 01 min

    Qui a laissé ces idées étrangères prendre racine en Algérie ?
    Wallah que ce n’est pas moi, je jure que ce n’est pas moi.




    21



    1
    Mohamed
    16 avril 2018 - 21 h 45 min

    Parlez en votre nom et non au nom du président




    8



    4
    Chaoui Ou Zien
    16 avril 2018 - 21 h 22 min

    « …Amazighite d’origine at arabite ancestrale.. » Une autre maniere de dire « el islamou aarabouna. » Comme il a arabise les turques, les perses et les indonesiens. Ca ne marche plus Mr le president. El islam a fait certes de nous de bons musulmans sunnites mais pas des arabes. Cette phrase assassine et dedaigneuse envers nos vrais racines, mon pere ne me l’a jamais apprise tout comme je ne l’ai jamais appris a mes enfants.




    25



    6
      Bienveillant
      17 avril 2018 - 8 h 04 min

      Bonjour,
      mais le français, autre langue de colon, là vous l’aviez apprise! il n’y a pas de l’orthodoxie dans votre démarche.
      Bonne journée.




      4



      9
    ???
    16 avril 2018 - 21 h 21 min

    ????????????????????????????




    12



    4

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.