Sonatrach veut utiliser le satellite Alcomsat 1 pour cartographier ses sites et protéger ses données

Sonatrach Asal Alcomsat 1
Le but est l’utilisation des technologies spatiales dans les projets de Sonatrach. D. R.

Par Meriem Sassi – Sonatrach et l’Agence spatiale algérienne (Asal) ont signé aujourd’hui à Oran une convention-cadre qui a pour objet d’asseoir une collaboration entre les deux parties dans le but d’une utilisation optimale des technologies spatiales et de leurs applications dans la conception, l’étude et la mise en œuvre des projets de développement liés aux différents domaines d’activité de Sonatrach.

La cérémonie de signature a eu lieu au Centre des conventions d’Oran en marge des travaux des JST11, en présence du PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould-Kaddour, et du directeur général de l’Asal, Azzedine Oussedik.

A travers cet accord, l’Asal mettra à disposition des structures et/ou filiales de Sonatrach des données et des images d’origine spatiale, des produits dérivés à valeur ajoutée ainsi que des systèmes d’informations géographiques (SIG).

L’agence fournira aussi le conseil, l’assistance, l’expertise et le support technique nécessaires pour la mise en place et/ou le renforcement des services de télécommunication par satellite.

Ces outils permettront un suivi permanent des projets de développement liés aux différents domaines d’activité de Sonatrach en l’aidant à l’analyse et à la prise de décisions appropriées.

Cet accord, qui bénéficiera aux deux entreprises nationales publiques économiques, entre dans le cadre de la mise en œuvre des orientations visant la promotion de la coopération entre les entités nationales. Un objectif à travers lequel Sonatrach entend faire contribuer les entreprises nationales à hauteur de 40% dans son plan de développement, selon Ould-Kaddour.

M. S.

Comment (2)

    mouatène
    19 avril 2018 - 13 h 49 min

    qu’attendent les responsables des chaines TV « privées » pour s’abonner au satellite alcomsat ? les chaines nationales sont d’une qualité parfaite.

    Khaled
    17 avril 2018 - 19 h 43 min

    Il est temps que désormais, les sociétés algériennes doivent apprendre a faire appel aux compétences nationales pour résoudre les problèmes techniques qu’ils rencontrent. C’est fini le gaspillage des devises en honoraires et frais de mission que jadis, nos responsables dépensaient inutilement.

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