Ce qui nous appartient (I)

appartient
Enterrement d'un victime du crash de l'avion militaire. New Press

Par Nouara Bouzidi Le crash de l’avion militaire intervenu ces derniers jours en Algérie a montré, une fois de plus, le profond attachement des Algériens à ce qui peut toucher ces autres Algériens qui ont choisi de défendre leur pays, leur nation et leur peuple au prix de leur vie.

Le courage de l’armée algérienne, dans un isolement international, contre le terrorisme restera dans nos esprits. Il est le pendant du courage de ceux qui ont conduit la Guerre de Libération nationale. Plus loin encore, il est le pendant de la résistance des Algériens qui ont lutté durant toute la colonisation pour leurs droits inaliénables sur leur terre ancestrale.

Le bilan de cet accident est effroyable et les conditions sont terrifiantes. C’est une perte de forces humaines indéniable. Il nous appartient de nous souvenir d’eux et de prier pour que leurs familles parviennent à surmonter cette perte affective considérable. Puisse Dieu accueillir leurs âmes.

Certes, des commentaires hâtifs de la presse d’un Etat voisin ont été de basse facture, voire crasses. Certes, des enregistrements vidéos, récemment interdits par Youtube, montrent la joie hystérique de plusieurs hommes – du même pays voisin – devant la perte de nos soldats. Certes, certaines condoléances ont été présentées bien tardivement : une façon de signifier un message abscons, on l’aura compris. Ceci est désagréable, certes, mais c’est in fine un gain pour notre lucidité collective ; c’est dans les épreuves que l’on connaît la qualité des personnes qui nous entourent. En d’autres termes, il faut arrêter de croire aux déclamations charmeuses de fraternité, seuls les faits tangibles comptent. Nous aurons la sympathie de plusieurs pays, mais pas de tous. Nous aurons l’estime de plusieurs pays, mais nous ne devons rien attendre d’autres, nous les connaissons déjà bien assez. Il ne faut jamais écouter leur djowaq qui n’a pour but que d’anesthésier notre lucidité. C’est de lucidité dont nous avons besoin plus que jamais. Collectivement.

En effet, notre première fraternité est pour notre peuple, du sud au nord, d’ouest en est ; nous avons des devoirs envers lui et seulement vis-à-vis de lui. C’est notre responsabilité collective. Il ne faut pas confondre, par sentimentalisme, la fraternité et le voisinage, ce n’est pas exactement la même chose. Les mots ont un sens. Ne perdons plus de temps avec «ce et ceux» qui nous empêchent d’avancer. Il nous suffit de noter «qui» se réjouit de notre malheur, voire qui délire en en tirant des conjectures. Il suffit de nous en souvenir souvent pour garder une saine et légitime distance face à «ce et ceux» qui ne nous apportent rien de bénéfique. A trop perdre de temps avec des relations retardataires, nous ne pourrons pas prendre les trains à l’heure qu’il nous faut pourtant prendre. On ne raisonnera jamais les petits esprits, c’est une perte de temps.

Concentrons-nous sur nous-mêmes.

Il nous appartient de nous souvenir que ces militaires sont les nôtres, les enfants de notre peuple. Ils sont cette partie issue de notre peuple qui se charge de la protection de notre pays, de son territoire, de sa population, quand d’autres parties de notre peuple défendent notre pays autrement, dans une position plus confortable ; qui par une descendance, qui par l’éducation, qui par l’instruction, qui par l’innovation, qui par l’agriculture, qui par la pensée, qui par la politique, qui par le commerce, etc.

Mais, sachons aussi le reconnaître, sans la présence première de ceux qui se chargent de la protection concrète, physique, militaire de la nation algérienne, rien d’autre ne peut se stabiliser sur le long terme ni se développer. Sans cette protection concrète, quotidienne, la possible stabilité n’est qu’incertitude et le développement durable de notre pays encore hors de portée.

Nous le savons tous, l’actualité est un professorat bien cruel : il n’est pire pour un pays que de ne pas disposer de sa propre force de défense. Il suffit de voir l’actualité pour voir que les alliances politiques se font et se défont et que même une identité prétendue commune avec d’autres pays ne vous protégera pas. L’Irak, la Syrie, le Yémen et la Libye en ont fait les frais et sont des preuves cinglantes pour qui en douterait encore.

La Ligue arabe n’a servi à rien, au moins depuis 1991 – il y a maintenant 27 ans ! Surtout si l’on n’omet pas le cas de la Palestine et des Palestiniens qui n’est devenu qu’un prétexte de politique active, théâtralisée pour quelques pays arabes envers leurs populations respectives. La Ligue arabe a été d’une faiblesse étonnamment volontaire – qu’il nous faudra interroger – depuis la destruction de l’Irak : il en est encore de même pour la Syrie, le Yémen, la Libye. Il faut interroger cette attitude constante de certains pays de la Ligue arabe.

Cette Ligue ne semble pas servir à la solidarité entre pays dits arabes ; elle s’est, au contraire, illustrée en se liguant dans la désolidarisation envers les Palestiniens, les Irakiens, les Syriens, les Yéménites, les Libyens. Pourquoi s’étonner alors du refus de la Ligue arabe de comprendre la cause indépendantiste sahraouie ? On pourra juste noter que ces problèmes de déstabilisation frappent moins les monarchies arabes, on se demande bien pourquoi finalement. La chance probablement, si la chance existe.

L’armée algérienne n’a pas le sang des innocents de ces pays arabes sur les mains, sinon nous aurions honte d’elle. L’armée algérienne a refusé, pour des questions de constantes nationales profondes, d’exercer des interférences à l’extérieur de ses frontières, en jouant le rôle de mercenaires pour des pays assassins contre des pays souverains et leurs populations.

Nous voulons une armée pour notre pays, évidemment, mais certainement pas une armée qui passerait son temps à bombarder des populations civiles pour des raisons de mise à sac et de prédation économique sous couvert de défense des droits de l’Homme. Il suffit de se souvenir de Laurent Fabius et de ses félicitations adressées au groupe terroriste Al-Nosra qui, selon lui, faisait «du bon boulot» !

Notre armée ne doit pas se salir, sinon elle nous déshonorerait et ne serait plus estimée par sa population au regard de son histoire et de son héritage. Nous gardons en mémoire la signification de l’expression «entreprise coloniale» et nous savons que le bombardement de la Syrie et de la Libye – et avant celui de l’Irak – ne sont que des entreprises néocoloniales. Contrairement à d’autres gouvernements arabes, le sang de ces populations n’est pas sur nos épaules ni sur notre conscience.

L’Histoire ne nous fera aucun procès quand les futures générations d’historiens viendront à bout de ce qui aura réellement été la cause de la déstabilisation de l’Irak, de la Syrie, du Yémen, de la Libye. Nos descendants n’auront pas à rougir de honte. Nous n’aurons pas à répondre de ces crimes devant aucun tribunal, humain ou divin ; notre armée n’aura pas été complice de ces coalitions (forme politique de la chasse en meute avilissante contre un seul pays souverain et sa population civile). Cela fait partie des raisons d’être satisfait et content d’être Algérien, quoiqu’en disent nos détracteurs dans ce domaine.

En ces temps de barbarie forcenée au Moyen-Orient, des pays arabo-musulmans agissent sciemment contre d’autres pays arabo-musulmans. Les musulmans du monde entier, spectateurs de ces gouvernements «musulmans», sont encore sous l’effet de la sidération et ne parviennent toujours pas à réaliser le scandale que cela représente. Le texte coranique est clair, mais ces gouvernants « musulmans» font mine de l’ignorer ou le diable les a aveuglés : il est strictement interdit de nuire à la vie d’un musulman. Pis, ces gouvernants «musulmans» rêvent d’étendre le feu et soulever les musulmans sunnites contre les musulmans chiites, en estimant que ces derniers sont pire qu’Hitler. La bonne affaire… c’est encore l’histoire de celui qui regarde la paille dans l’œil de son voisin, alors qu’il devrait voir la poutre qui est dans son propre œil !

Répétons les choses pour nous réveiller de l’hypnose qui nous frappe : le texte coranique interdit aux musulmans de nuire à la vie des musulmans ; le texte coranique a sommé la sacralité de la vie de l’innocent ; le texte coranique interdit l’agression, le désordre et la désolation et ne permet que la légitime défense.

Qui peut croire que le Yémen ait agressé ? Qui peut croire que la Syrie ait agressé ? Qui peut croire que la Libye ait agressé ? Seuls les hypnotisés par la propagande l’entendent de cette oreille. Ces pays tentent de se défendre contre des agresseurs.

Il est vraiment difficile de ne pas penser à Dieu en ces temps sombres : le nom de Dieu est évoqué en vain par ces confréries «musulmanes» et ces gouvernants «musulmans». Or, on n’invoque pas le nom de Dieu en vain et certainement pas contre son prochain, Dieu n’appartient à personne et n’est pas un instrument de mafiosisme ! Leur indécence est une trahison de leur responsabilité et de la justice : les bains de sang, qui troublent toute conscience humaine saine, assombrissent notre vue depuis cette mode soudaine de révolutions arabes. Ces confréries et ces gouvernants s’obstinent à nous vendre leur camelote idéologique. Il se trouve hélas de jeunes gens prêts à prendre les armes pour suivre les délires de cet égrégore islamiste.

Si nous étions conscients, nous saurions que c’est la religion musulmane, en fait, qui est en train de se faire assassiner, sous nos yeux, depuis des décennies, par des musulmans sectaires et bornés, mais surtout manipulés, qui excommunient d’autres musulmans qui se contentent seulement d’assumer leur vie quotidienne et en les terrorisant et en les tuant.

Pendant ce temps, les bénéficiaires de cet égrégore islamiste, eux, vivent bien confortablement, ne se salissent jamais les mains, scolarisent leurs enfants, accompagnent leurs femmes, profitent de la vie, se couchent et se lèvent en paix. Ils doivent bien jubiler de voir la bêtise abyssale de tous ces jeunes djihadistes (de vrais mercenaires discount et ignorants) hypnotisés par l’égrégore islamiste, manipulables à souhait et drogués au Captagon pour décupler leur fureur criminelle. Ils doivent bien s’amuser de les voir tuer des innocents à leur place et ainsi déblayer le terrain pour leur future prise de pouvoir. Si nous devions faire un résumé : ils sacrifient des vies humaines innocentes, c’est là un service démoniaque.

Nous voulons que nos diplomates restent responsables et dignes : nous ne voulons pas avoir honte d’eux. Il nous faut saluer la diplomatie algérienne qui a été et reste remarquable de bon sens et de vision en favorisant toujours la solution politique et la réconciliation des populations entre elles. Cette action de notre pays doit nous faire comprendre que nous n’avons pas à rougir de la position algérienne au niveau international, bien au contraire. L’actualité lui donne déjà raison : rien ne s’est arrangé avec le bombardement de l’Irak, de la Libye, de la Syrie ou encore du Yémen ; aucun bombardement de ces populations civiles n’a abouti à une situation positive. Bien au contraire.

Les Algériens que nous sommes avons cette fâcheuse tendance à ne pas savoir apprécier nos qualités et à tomber dans un autodénigrement contreproductif de ce qui se fait dans notre pays. La première satisfaction – il faut aussi en avoir conscience et l’apprécier – qui doit être la nôtre, c’est que notre pays n’a jamais «collaboré» avec des coalitions pour mener la guerre contre d’autres pays souverains.

Les coalitions contre l’Irak sont un souvenir qu’il faut se remémorer (la fiole d’anthrax justifiant le bombardement de l’Irak était une intoxication psychologique des masses ; il faut donc raisonnablement penser et conclure que les armes chimiques syriennes sont une autre imposture pour justifier des bombardements contre la Syrie). Qui ment à ce niveau de gravité ne saurait se convertir le lendemain à la vérité : le rusé n’apprécie que la ruse, l’honnêteté l’indispose. La Ligue arabe, déjà en ce temps, ne servait à rien puisque plusieurs pays en son sein avaient accepté de se prêter au déluge de feu contre le peuple irakien. L’Etat irakien ne s’est toujours pas remis de cette déstabilisation vieille de plusieurs décennies aujourd’hui (en 1991 puis en 2003).

Il nous faudra de la lucidité, le jour venu, pour comprendre que la Ligue arabe ne peut plus être notre affaire, en tant que peuple algérien, et qu’il nous faudra songer à en sortir : c’est une coquille vide. Une coquille vide.

Il nous faudra de la lucidité et du courage aussi, tant notre identification au monde arabe et surtout au panarabisme, au lendemain de l’indépendance, était pour beaucoup d’entre nous une espérance. La lucidité est de constater que la Ligue arabe a totalement failli et qu’elle est inapte à un quelconque rôle positif pour plusieurs pays arabes et leurs populations sciemment déstabilisés. La preuve est devant nos yeux. Il faudra faire le deuil, un jour, de ce fantasme de la nation arabe globalisante. C’était un rêve qui, factuellement devenu irréalisable, prend la forme d’un mirage, d’une illusion meurtrière. Le réveil est déjà cruel, il le sera plus encore.

La seule organisation faisable, raisonnable, concrète et effective est celle d’une arabophonie, avec quelques pays arabophones qui voudront avancer ensemble et sans se nuire.

La décennie noire a été un laboratoire politique de grande envergure sous couvert de religion. On ne connaîtra peut-être jamais entièrement les intentions réelles, mais le résultat est là : ce laboratoire politique a créé des divisions profondément violentes entre les membres de la population algérienne, au cœur même des familles. L’Algérie, en tant qu’Etat-nation a failli périr et éclater. Le souvenir de cette période nous reste intact.

L’islamisme est une idéologisation de la religion musulmane, mais ce n’est en aucun cas la religion musulmane.

La religion musulmane n’est en rien responsable de cette terreur islamiste, c’est une opération politique de penseurs politiques, ayant des rêves de grandeur et de puissance, qui avaient besoin d’utiliser la religion musulmane pour prendre le pouvoir par la séduction, puis par la menace pour ensuite l’étendre sur plusieurs pays. L’islamisme n’est qu’une prise de pouvoir sur le religieux pour prendre le pouvoir tout court. Tous les gourous, d’où qu’ils soient, le savent puisque c’est le même fonctionnement en tout temps : rien n’est plus puissant qu’un égrégore pour dominer un groupe et le garder sous son emprise, voire de lui faire faire les sales besognes à peu de frais. Car la force d’un groupe résolu et déterminé est toujours la force agissante de l’Histoire, même si son idéologie est démente, c’est la détermination collective qui fait l’histoire.

Hélas pour toute l’humanité : pour le moment seuls les plus retors, les plus pervers parmi les êtres humains ont compris ce mécanisme.

L’avenir nous apportera son lot de révélations une fois que cette révolution colorée pseudo-religieuse – dont les germes remontent à la fin du XIXe siècle – finira par montrer qu’elle est issue d’un groupe d’individus se voulant d’abord actifs politiquement (et non religieusement) en se cachant derrière des devises mobilisatrices pour prendre le pouvoir sur la vie de tous les autres. Il faut étudier quelques égrégores célèbres (le nazisme par exemple, mais pas seulement) pour comprendre comment une idéologie peut hypnotiser tout un peuple à partir d’injustices et d’humiliations fondées (ici le Traité de Versailles) et le mener vers l’impasse, frôlant ainsi avec son autodestruction.

Des «réformateurs» comme l’Egyptien Muhammad Abduh, le Perse Djamal Al-Din Al-Afghani, les Syriens Muhamad Rachid Réda et Abderrahman Al-Kawabiki ont élaboré des thèses qui deviendront des égrégores (le panislamisme et le panarabisme). Ces thèses auront certes, au début, mobilisé les populations après la fin de l’empire ottoman et de la décolonisation, mais se révéleront, par la suite, de puissants échecs de stagnation, de désagrégation, voire de recul au sein même des pays ayant suivi l’ égrégore panarabiste (Syrie, Liban, Egypte, Algérie, Libye, Tunisie) ou encore ceux ayant suivi l’égrégore islamiste (une partie des populations de ces mêmes pays ou, encore, l’Arabie Saoudite dont le wahhabisme – l’égrégore islamiste saoudien – est le fondement).

Ces réformateurs ont en commun d’avoir tous fait leurs études en Occident, dans une période de fondation des nationalismes européens. Subjugués par leurs idées politiques au point de s’y identifier. Il faut cesser de penser que les penseurs, les créateurs d’idées, sont tous sains d’esprit ou vraiment rationnels ; bon nombre ont «pondu» des courants de pensée dysfonctionnelle sur le long terme.

Si l’on devait trouver un terme de la tradition musulmane pour qualifier spirituellement le mot «égrégore», il viendrait à notre mémoire, les mots «passion» vaine ou encore «idolâtrie». En somme, la passion, l’idolâtrie, c’est tout ce qui vous détourne, vous divertit de la vraie vie et de vos responsabilités. Mais, hélas, on ne se rend compte de la vacuité de ces passions/idolâtries que lorsqu’il est déjà trop tard : le mal étant déjà fait.

Le pangermanisme, le panslavisme, le panturquisme, le panarabisme sont des égrégores culturels. Le nazisme, le communisme, le capitalisme, l’islamisme, le sionisme sont des égrégores politiques. Tous sont des ferments de mobilisation collective de l’histoire humaine.

Certains égrégores fonctionnent avec une représentation du monde qui est totalitaire et/ou millénariste. Cela marche un temps, mais ce n’est pas viable dans le temps : on ne peut rien contre la diversité et la complexité du réel et seule l’acception du réel permet l’émergence de la lucidité.

N. B.

Comment (11)

    DYHIA-DZ
    19 avril 2018 - 12 h 23 min

    Un article complet avec une odeur patriotique.

    VIVE L’ANP !!
    VIVE L’ALGÉRIE ÉTERNELLEMENT ALGÉRIENNE !!

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    Anonyme
    19 avril 2018 - 12 h 04 min

    L’Algérie a deux ennemis: Les wahhabo Salafistes qui parlent au nom de leur merde de Oumma.
    Et les chanteurs du RAI des cabaret de CASA qui se font manipuler comme des prostituées par le makhzan.
    La merde Faycal Mignon est allé encore plus loin…ce minable chanteur des cabarets de CASA nous chantent l’ouverture des frontières.

    UN GRAND TFOUH 3LIKOUM YA RKHAS

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    3
    Anti khafafich
    18 avril 2018 - 20 h 25 min

    🇩🇿👍

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    meb brah
    18 avril 2018 - 18 h 36 min

    oulala merci beaucoup , cela m a fait chaud au cœur de vous lire
    Vive l Algerie !!

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    Alfa
    18 avril 2018 - 16 h 36 min

    J’en conclut que c’est une erreur de frappe; mais je présume que le mot victime est féminin et non masculin.
    À part ça rien à rajouter à l’article sinon une rétrospective de notre Armée qui a su mettre à genoux nos ennemis à commencer par nos voisins immédiats. La persévérance dans l’action est de rigueur car l’ennemi ne s’arrêtera que quand il aura eu ce qu’il voulait depuis notre indépendance c-à-d mettre le pays tous entier en effervescence sociale pour que certains résidu laissé par le colonialisme et qui gravite toujours autour du pouvoir puisse mettre main basse sur les acquis de la révolution.

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    8
    Algerienne
    18 avril 2018 - 14 h 50 min

    Merci pour cet excellent article, et à la plume de Nouara Bouzidi. Une plume qui déchire, par la puissance de sa lumière. Un gigantesque éclair,qui illumine le tunnel sombre et bouché de cette maudite, et lugubre idéologie obscurantiste qu’est l’islamisme.
    Votre plume a su faire voler en éclats,toutes ruses,et subterfuges possibles, et inimaginables, des hiboux et chouettes islamistes wahhabistes, dressés sur leurs ergots, et ennemis numéro 1, ici,
    et là bas,de l’Algerie souveraine,fière et indépendante.
    I’Algérie ne bombarde point les innocents, et elle n’a pas de sang sur ses mains. L’ Algérie toujours debout, et plus que jamais,Mecque des Révolutionnaires.
    Longue vie à notre armée nationale.

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    Algerienne
    18 avril 2018 - 13 h 05 min

    Vive mon Algérie souveraine, et respectueuse des droits des peuples en lutte. Fière d’être Algérienne, de voir tout un peuple se soulèver tel un tsunami, pour honnorer et pleurer ses enfants,quand ceux là tombent.
    Mais notre Algérie ne tombera pas, grâce à ce patriotisme indéfectible, qui anime l’âme et le coeur de chaque Algérien.
    Longue vie à notre ANP, et gloire à chacun de ses soldat.Gloire à nos valeireux martyrs.

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    Ahmed
    18 avril 2018 - 12 h 21 min

    Comme par hasard ,on cherche à rebaptiser daech, Nosra et opposition modérée « forces arabes d’occupation » sous la houlette des USA. Il suffira de leur distribuer des tenues militaires saoudienne, qatarie, marocaine et pourquoi pas égyptienne et le tour est joué….
    Comme par hasard,on cherche à organiser des manœuvres militaires au pays du Makhzen avec la participation de plus de vingt armées dont nos voisins de l’Est, les français, les allemands, les américains, les maliens… baptisées « Lions de l’Atlas 2018 »?!! Il est temps peut-être temps de remettre en question notre présence au sein de la Ligue arabe!!!

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    lhadi
    18 avril 2018 - 11 h 37 min

    C’est le devoir des gouvernants de toujours se référer aux leçons de l’Histoire. Les ignorer serait une coupable imprudence, d’autant que cette même Histoire ne cesse de se répéter et semble inlassablement tirer parti de l’inconscience ou de l’amnésie des hommes. A peine croit-on les avoir vaincus ou maitrisés, les forces destructrices sont de nouveau à l’oeuvre, surgissant à tel ou tel endroit de la planète avec une virulence intacte comme décuplée. Et tout se passe, trop souvent, comme si l’on n’avait rien appris du passé, alors que lui seul peut nous aider à prévenir ce qu’on pense inéluctable et à conjurer ce qu’on croit irréversible.

    C’est en parti vrai quand il s’agit de défense nationale, domaine où la vigilance des dirigeants tend souvent à se relâcher dès que les menaces extérieures paraissent s’estomper.

    Le danger mortel pour notre pays est de laisser son armée péricliter à forces de routines, de négligences, de conceptions surannées.

    L’Algérie doit disposer d’un système de défense qui permettrait, le moment venu, de tenir tète à l’ennemi le mieux armé. Elle doit se doter d’un armement sophistiqué pour assurer son indépendance non seulement stratégique, mais aussi politique et diplomatique.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    Anonyme
    18 avril 2018 - 9 h 42 min

    Un grand bravo pour cette analyse objective et surtout cet hommage rendu à notre ANP. Puisse DIEU lui venir en aide et la protéger de tous ses ennemis internes et externes. Puissent nos RESPONSABLES venir en aide à toutes les victimes parmi cette grande institution du dernier crash mais aussi tous les autres pour que leur dignité et celle des leurs puissent être préservées. Franchement, un grand merci Madame Nouara Bouzidi pour ce baume au cœur.

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    Aldjazairi
    18 avril 2018 - 8 h 56 min

    Chapeau bas . Une analyse d une lucidité « bousculante » . Puissent ceux qui se revendiquent Amoureux de l Algerie notre TERRE et Patriotes s en inspirer .

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