Le voile : symbole de l’avilissement de la femme

voile femme homme
Dans sa genèse, le voile symbolise l'avilissement de la condition féminine. D. R.

Par Mesloub Khider – De nos jours, le passé siphonne le présent et obstrue l’avenir.

Dans sa genèse, c’est-à-dire dans sa formation anthropologique et historique, tout comme dans sa version postérieure religieuse, aujourd’hui perpétuée illégitimement par les musulmans, le voile symbolise l’avilissement de la condition féminine.

Il ne fut jamais une mode vestimentaire inventée par la gent féminine pour se mettre en valeur, un apparat adopté pour rendre la femme plus séduisante. L’invention en revient à l’homme, au mâle en mal de domination. Et contrairement à l’opinion communément répandue, le voile n’a pas été inventé par l’islam. Il est apparu des milliers d’années avant la naissance de l’islam.

Produit de sociétés tribales, c’est une survivance archaïque perpétuée par l’homme pour pérenniser son pouvoir de domination sur la femme. Il s’inscrit dans cette opposition culturelle millénaire entre la ville et la campagne.

La fonction fait l’organe. La femme, dès l’origine de l’hominisation, s’est trouvée handicapée par ses fonctions naturelles. Plus précisément par ses régulières menstrues. Ses fréquentes grossesses. De manière générale, condamnée périodiquement au repos en raison de l’affaiblissement de son corps endolori par les menstrues ; amoindrie physiquement par ses récurrentes grossesses, au point de réduire son activité ; prisonnière durant des années de l’éducation de sa progéniture, élevée dans l’enclos domestique : la femme, invalidée par ses multiples fonctions naturelles et occupations féminines, s’est ainsi trouvée contrainte de réduire considérablement ses déplacements, ses activités laborieuses opérées en dehors du périmètre tribal, notamment pour pouvoir s’adonner à la chasse. Chasse devenue ainsi, sans jeu de mots, la chasse gardée de l’homme.

Dans cette période reculée où l’homme vivait sans feu, sans armes, il devait surtout affronter des bêtes extrêmement féroces. Dès ce moment, vivant en groupes, ces activités prédatrices ont influé sur l’évolution physique, mentale et sociale de l’homme.

Ainsi, la chasse, cette activité prédatrice requérant l’usage de la force, a permis à l’homme de développer sa musculature, d’aguerrir son tempérament agressif, d’affermir son caractère calculateur, diligent, prévoyant. La fonction faisant l’organe, l’homme nous prouve que, grâce à ses fonctions prédatrices développées au cours de l’évolution de l’humanité, ses organes se sont métamorphosés. A contrario, à cause de son inactivité sécrétée par ses régulières grossesses, les organes de la femme se sont atrophiés (de nos jours, la participation depuis plus d’un siècle de la femme à l’activité professionnelle a réduit considérablement les différences physiologiques. Elle est tout aussi capable et compétente d’accomplir des fonctions jusque-là réservées à l’homme. Pareillement en matière sportive. Son infériorisation millénaire a des origines sociales et non pas génétiques).

Somme toute, l’exclusion de la femme de cette activité prédatrice propice à l’accroissement de la corpulence musculaire a eu raison de ses facultés physiques, diminuées considérablement au fil de l’évolution de l’humanité. Cette faiblesse corporelle de la femme a fini par la rendre plus vulnérable. Devenant ainsi une proie facile pour l’homme avide de domination favorisée par ses triomphales batailles obtenues contre les fauves. Grâce à ses exploits réalisés dans le cadre de ses activités de chasse, lui prouvant sa supériorité sur certaines espèces animales capturées, son inclination à la domination va germer, s’affirmer, s’intensifier.

Ainsi, fragilisée physiquement par ses menstrues et grossesses répétées, retirée de la vie laborieuse prédatrice propice à l’affermissement musculaire, activité dévolue exclusivement à l’homme, cantonnée dans les tâches domestiques accomplies dans un périmètre réduit à l’enclos tribal, la femme finit par perdre tout contrôle de son être. Et devenir ainsi la proie d’asservissement. Progressivement, l’homme va succomber au prurit de la domination. Après avoir, par sa force, exercé son pouvoir sur certains gibiers capturés pour la nourriture de la tribu, il étend son emprise oppressive sur la femme. Cette femme défavorisée physiquement. Ensuite dévalorisée socialement. Mais favorisée sentimentalement. Valorisée humainement. En effet, contrairement à l’homme, engagé dans un processus d’ensauvagement à force de côtoyer les bêtes dans ses activités prédatrices, la femme conservera cette sentimentalité humaine des premiers hominidés, favorisée notamment par son exclusive activité nourricière et protectrice exercée auprès de sa progéniture. Nous rejoignons là la question de la phylogenèse. L’homme façonnera sa personnalité au contact des fauves fréquentés dans les forêts sauvages loin de sa tribu. Cela donnera naissance à cette brute toujours aussi barbare. La femme, elle, conservera intacte son humanité grâce à ses relations privilégiées établies uniquement avec les membres de sa famille installée au sein de la tribu. Ses liens noués exclusivement avec les humains lui permettront, grâce à sa sentimentalité, sa sensibilité, son émotivité, de sauvegarder son humanité. Et par extension, l’Humanité.

En raison de la faiblesse physique de la femme, il était ainsi plus commode et possible pour l’homme de s’approprier une femme – voire plusieurs – et de les traiter comme des objets lui appartenant.

Progressivement, par sa soumission au pouvoir de l’homme, la femme finit par devenir un objet d’exploitation. C’est le début de la division sexuelle du travail.

De fait, dans l’interminable développement ininterrompu des assujettissements jalonnés par l’esclavage, le servage, le colonialisme, le salariat, la femme fut le premier être humain à être asservi, opprimé, exploité.

Au cours de cette phase du développement de l’histoire encore inscrite au stade tribal, les sociétés primitives sont caractérisées par la généralité de l’exogamie, c’est-à-dire l’interdiction d’épouser une parente légale. Pour protéger son territoire vital contre les incursions de ses voisins, assurer la sécurité de ses zones de chasse, la société tribale a instauré cette institution matrimoniale nommée exogamie.

En effet, pour réduire les conflits entre tribus et ainsi tisser des liens de cohabitation pacifique, la femme servira de moyen (monnaie) d’échange. C’est la naissance de l’exogamie. La fille n’est plus réservée aux membres mâles de la tribu, comme dans le cas de l’endogamie, mais offerte à un membre mâle d’une autre tribu.

Au cours de ce développement de l’humanité, l’instauration de l’exogamie entraîne de profonds changements de mentalité. Les relations sexuelles entre membres d’une même famille seront désormais proscrites. C’est la naissance de la prohibition de l’inceste. Et la preuve d’absence de rapports sexuels noués avant la livraison de la femme au membre mâle d’une autre tribu était administrée par le constat de la virginité de la femme. Le premier pilier de la nouvelle humanité inégalitaire fut donc le tabou de l’inceste favorisé par l’exogamie. Le second pilier corrélatif sera la virginité de la femme (mais, paradoxalement, jamais de l’homme, évidemment).

Victime d’oppression, d’exploitation dès la phase paléolithique, l’avilissement de la condition de la femme s’accentuera au stade néolithique, c’est-à-dire avec la naissance de la ville, favorisée par la révolution de l’agriculture.

Somme toute, avec la révolution néolithique, il ne sera plus nécessaire de se contraindre aux relations de bon voisinage. Grâce à la culture des céréales et à la domestication des animaux, c’est-à-dire l’abondance des troupeaux et des champs agricoles, on pourra désormais chasser et dévaster à volonté. On pourra surtout garder ses femmes, prendre celles du voisin. Instaurer la prohibition de l’échange de femmes. Réintroduire l’inceste, la polygamie, la guerre, le racisme, l’esclavage. Et surtout l’obsession de la virginité féminine. C’est la naissance dans certaines régions du monde de l’endogamie.

Ainsi, si la révolution néolithique permet l’éclosion extraordinaire des forces productives, notamment dans les villes, illustrée par le développement de l’artisanat, l’invention et la diffusion de l’agriculture et de l’élevage, la navigation, le tissage, la céramique, des fonctions administratives et gouvernementales, ainsi que des activités intellectuelles permises grâce à l’invention de l’écriture, cette révolution néolithique ne profitera jamais à la femme. Elle lui sera fatale. Toutes ces nouvelles activités artisanales, administratives et intellectuelles seront l’apanage de l’homme. La femme étant totalement exclue de ces nobles et productives tâches.

C’est au cours de cette longue période du développement des villes, notamment dans les régions de la Mésopotamie et le pourtour méditerranéen, que le voile va prendre naissance, s’imposer aux femmes.

Paradoxalement, la ville se révélera plus oppressive à l’égard de la femme que la tribu. En effet, dans la tribu, quoique assujettie au pouvoir de l’homme, la femme est libre. Elle circule librement dans la tribu. Elle arbore fièrement son visage et sa chevelure au sein de sa tribu. Elle évolue parmi ses semblables membres de la tribu sans aucune contrainte.

C’est dans ce contexte de la naissance de la ville qu’il faut donc situer l’imposition du voile à la femme. Et de manière générale, la dégradation de la condition féminine.

En effet, la ville, alimentée par le flux continu de nouveaux «migrants» issus des tribus environnantes sédentaires ou nomades, va constituer une agression pour ces nouveaux résidents citadins détribalisés. Particulièrement pour les femmes exposées au regard des autres citadins. Pour les soustraire au regard des étrangers, les parents mâles (père, frère ou mari) cloîtreront leurs femmes sous le voile. Le voile deviendra ainsi la nouvelle prison ambulatoire de la femme fraîchement citadine. Emmurée dans sa demeure urbaine, elle sera tout aussi encagée sous le voile dans ses rares sorties autorisées par le mâle. En effet, outre la restriction sévère imposée à la circulation de la femme seule en dehors du périmètre restreint de sa résidence familiale, la femme dans ses déplacements obligatoirement accompagnée doit impérativement porter le voile. Il y a, en effet, une relation de cause à effet entre endogamie tribale (ou plutôt sa dégradation) et un certain avilissement de la condition féminine (c’est dans cette tradition millénaire marquée par la dégradation des sociétés tribales confrontées à leur urbanisation qu’il faut situer l’apparition récente du voile dans les sociétés contemporaines musulmanes fraîchement urbanisées, mais encore fortement tribales, et non au retour du refoulé religieux. Pour preuve, au début de la montée de l’islamisme en Algérie, comme ailleurs, la première revendication des islamistes a été l’exigence agressive du port du voile. Et non pas l’obligation de faire la prière pour tout le monde. L’obligation de respecter le ramadan. D’accomplir son devoir du hadj. Préceptes fondamentaux du coran. La femme, voilà l’ennemi de l’islamiste. Et celles qui résistaient à leur diktat ont été agressées, violentées, voire vitriolées).

La claustration de la femme, son «encagement» résulte d’un blocage culturel, ou, pour user d’un terme freudien, d’un conflit. Tout comme les nœuds psychologiques, le conflit en question paraît être le produit d’une contrariété chronique, d’une agression habituelle, à laquelle l’organisme – la société tribale – répond par une mise en défense.

Le voile des femmes s’explique par l’urbanisation des sociétés tribales. Les femmes ne se voilent que lorsqu’elles habitent une ville. Les femmes des campagnes circulent à visage découvert.

Et l’Algérie, tout comme la plupart des pays musulmans émergeant à peine de leur société tribale, illustre parfaitement ce malaise dans la civilisation (parlant d’Alger, un ami algérien architecte a su décrire de manière pertinente la configuration urbaine de la capitale : il a indiqué à propos d’Alger qu’elle a été victime ces trente dernières années d’une véritable entreprise de ruralisation. Le citadin a complètement été phagocyté par le rural. C’est un phénomène unique dans l’histoire urbaine. Longtemps, depuis la naissance de la ville, c’est la ville qui absorbait l’apport rural grâce à la supériorité de sa culture citadine. Aujourd’hui, la mentalité rurale semble avoir triomphé du clivage ville-campagne. En vérité, ce triomphe est illusoire. Cette victoire des forces rétrogrades est éphémère. Car c’est un combat d’arrière-garde et sa précaire réussite n’a été obtenue qu’à la faveur d’une conjoncture mondiale capitaliste marquée par la décadence, le recul passager des forces progressistes. La lutte des islamistes, derniers vestiges des sociétés archaïques, menée faussement au nom de la religion, dissimule en vrai un combat des forces réactionnaires animées par une mentalité tribale toujours vivace réfractaire à toute modernisation de la société. Et particulièrement opposées à toute émancipation de la femme).

Ainsi, la ville va considérablement pénaliser la femme. Par son confinement dans l’enclos familial imposé par l’habitation urbaine, comme par son enfermement sous le voile dans ses rares pérégrinations citadines, la femme a subi une véritable dégradation de sa condition sociale. Exclue de la vie sociale, de la vie économique, de la vie politique, la femme sera réduite aux simples tâches animales reproductives et à l’éducation de sa progéniture. Cette exclusion multiforme des activités productives nobles et des occupations intellectuelles valorisantes perdurera pendant des milliers d’années, jusqu’au milieu du XXe siècle.

Les religions monothéistes, notamment l’islam, ne feront que consacrer, voire sacraliser cette tradition du port du voile imposé à la femme. Selon certains théologiens musulmans sincères, le port du voile ne constitue nullement une prescription coranique. Cette pratique du port du voile relève d’une tradition millénaire née au lendemain de la naissance des villes, comme on vient de le démontrer ci-dessus. De sorte que l’argument religieux islamique pour justifier et légitimer l’obligation du port du voile est fallacieux.

De nos jours, cet avilissement des femmes, cette forme d’aliénation, représente actuellement la plus massive survivance de l’asservissement humain. Et la femme, comme beaucoup d’esclaves, est souvent complice.

Ce sont les évolutions induites par la révolution urbaine, ou plus exactement les réactions de défense opposées par les sociétés tribales à leur urbanisation récente, qui sont responsables de la dégradation de la condition féminine. Bousculées dans leurs millénaires traditions, ces sociétés s’acharnent à perpétuer leurs idéaux à l’intérieur des murailles urbaines. Ces individus chargés lourdement de convictions réaniment, à chaque génération marquée par l’afflux de nouveaux migrants, leurs traditions tribales. Le nouveau transplanté ne devient pas du jour au lendemain un citadin libéral. La ville lui fait subir une série d’offenses. Blessé dans ce que sa personnalité a de plus essentiel, agressé dans ses convictions tribales, le nouveau transplanté dresse une muraille – un voile – entre les valeurs de la ville et ses convictions tribales. Il vit mal ces promiscuités urbaines. Pour échapper aux regards des étrangers, il va tendre un véritable «rideau de fer» (d’enfer) entre la société des hommes et les femmes (pour la protéger, argue-t-il, pour défendre son honneur, clame-t-il).

On prête cette phrase au prophète Mohamed : «Cela (la charrue) n’entrera pas dans la demeure d’une famille sans que Dieu y fasse entrer aussi l’avilissement.» En d’autres termes, on n’intègre pas la ville (on ne se sédentarise pas) sans subir la dégradation de ses mœurs (tribales).

Paradoxalement, les partisans hystériques du port du voile invoquent des arguments religieux islamiques pour justifier et légitimer une pratique païenne. En effet, le port du voile imposé à la femme est une survivance tribale païenne. Ne figurant réellement dans aucune sourate, elle est censée contrevenir aux prescriptions authentiques du coran. N’est-elle pas perpétuée en vérité au nom de cette millénaire domination masculine dont l’homme musulman contemporain semble difficilement se départir. Au nom de cet atavique attachement obsessionnel à des traditions misogynes toujours aussi prégnantes.

Comme on l’a démontré plus haut, l’origine du port du voile imposé à la femme s’inscrit dans une longue tradition millénaire marquée par l’avilissement de la condition féminine. Le port du voile ne constitue aucunement un signe religieux. Encore moins un pilier de l’islam. Ni une prescription coranique. C’est un vestige parmi d’autres de l’ancien monde qui refuse de mourir dans de nombreux pays, notamment en Algérie. Un monde dominé par des hommes demeurés fixés au stade enfantin et infantile de l’humanité.

La misogynie transcende les frontières et les temps. Depuis l’aube de l’humanité, la condition de la femme fut réduite à une perpétuelle nuit.

Drôle d’humanité qui piétine sa moitié pour avancer en entier. D’ailleurs, a-t-elle vraiment avancée, progressée, évoluée depuis la nuit des temps ? Ne continuons-nous pas à vivre encore dans les temps de la nuit ?

L’aube de l’Humanité tarde à éclore, à s’éveiller.

M. K.

Comment (51)

    Kahina-DZ
    23 avril 2018 - 10 h 49 min

    On cache l’Algérienne avec le voile wahhabite qui n’a rien à voir avec l’islam…Et on habille la marocaine avec notre robe Kabyle et le Karakou Algérois. Où va ce pays??? Le Maroc a pillé la Robe Kabyle et le Karakou Algérois.
    Au lieu de défendre la cage ambulante wahhabite, vous ferez mieux de défendre notre patrimoine volé par les marocains.

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    Respectueusement
    23 avril 2018 - 10 h 38 min

    Le voile le plus élégant dont on puisse vêtir une femme pour rehausser sa dignité, et ne point l’avilir, c’est la vêtir de confiance, et de respect.

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    awrassi
    23 avril 2018 - 6 h 11 min

    La faiblesse de la femme est garante de la survie de l’espèce humaine. Quand elle se sera libérée, l’humanité disparaîtra, pervertie par le Mal … C’est en cela que la femme est l’avenir de l’homme. Aux « égalitariens », je dis ceci : battez-vous donc pour que nous roulions tous en Mercedes ! Comprenne qui voudra. Le débat homme-femme n’a pas lieu d’être. C’est dans le couple et sous les draps que tout se joue ! Mon épouse a choisi de me laisser porter la culotte; je lui en sais gré !!!

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      Anonyme
      23 avril 2018 - 9 h 01 min

      Quel machisme? Et vous êtes fier de vous?
      Aucune compassion pour votre mère qui vous a mise au monde,ni votre fille qui risque de tomber sur un type aussi ignoble que vous??

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      Kassaman
      23 avril 2018 - 14 h 39 min

      « La faiblesse de la femme… » dites-vous!?, vous n’avez pas dû connaître beaucoup de femmes!
      Les femmes sont tout aussi fortes que les hommes ou tout aussi faibles, tout aussi honnêtes ou tout aussi malhonnêtes, tout aussi intelligentes ou tout aussi stupides.
      Allah (swt) a crée l’homme et la femme, complémentaires, mais aucun supérieur à l’autre.
      Tel le yin et le yang l’homme et la femme s’unissent pour former un tout, l’humanité.

    Anonyme
    22 avril 2018 - 23 h 38 min

    « Le voile avilit la femme… »et votre article l’avilit d’avantage. Vous adoptez une vision étroite, qui s’inspire du darwinisme social,et ça ne marche pas, parce-que même les animaux apprennent à se respecter, et à développer des liens affectifs avec leur femelle, et leur progéniture. Par ailleurs, depuis l’Antiquité, l’histoire témoigne de la contribution majeure des femmes,dans tous les domaines, et toutes les disciplines.
    Au lieu de valoriser la femme, et lui rendre hommage, votre thèse la rabaisse au rang animal, à la limite de l’indécence. Avec, ou sans voile, la femme est toujours belle, de part sa générosité, sa douceur,et son altruisme chaleureux. Avec, ou sans voile, elle est un être humain à part entière, qui s’assume avec un cerveau, une intelligence, et une conscience. Lalla Mariam, Lalla Aïcha, Mère Theresa, Anna Freud, Kahina, Al khansa, Rosa Parks, Malala, Émilie Dickinson, Fadhma
    En’ Soumer, Hassiba Benbouali, Winnie Mandella, Valentina Terechkova (1ere femme cosmonaute soviétique), et des milliers d’autres femmes, de l’Antiquité à ce jour, ont su admirablement marquer l’histoire et donner à l’humanité un visage plus éclairé et clément. Elles sont de confession et de races ethniques très différentes, et les exemples ne manquent pas pour leur rendre hommage à toutes. Les avilir de quelque manière que ce soit serait malhonnête.
    Ça n’est pas le voile en lui même qui avilit, mais les artisans des mille et un stratèges qui passent leur vie à façonner des diktats en tout genre pour rabaisser les femmes à un rang inférieur. Attaquez vous plutôt à ces prédateurs.
    A l’évidence, l’habit ne fait pas le moine et la foi ne se mesure ni à la longueur d’une barbe ni à celle d’une burka.

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    Algérie Authentique !
    22 avril 2018 - 20 h 37 min

    quel bonheur de se draper dans ce abaya tout droit venu des imarates, oh leur mode de vie , ces grands buildings modernes , les malls où on va acheter toutes sortes de belles fringues venues de chez les kouffars ! et leurs feuilletons ! mon Dieu que c’est beau le romantisme emirati et saoudi !!! mon Dieu k cé beau ! et els voitures, que des lexus !!! ma parole c’est le paradis ! j’espère qu’Alger va bientôt être transformée par les planteurs de palmiers et les constructeurs de gourbis verticaux!! et aussi il faudra penser à bétonner un peu de cette mer méditéquelquechose , le modèle doit être pour tous elimarate un pays de rêve qui fait la guerre aux cotés des saoudis pour la dignité et contre ces jaloux de yémenites ! vive les imarates le pays où il fait bon vivre pour nous les femmes ! ich habe a dreeeemarate!!!!

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    Anonyme
    22 avril 2018 - 20 h 28 min

    Mr Mesloub Khider, tout religieux suit le corpus de sa religion et non les opinions aussi savantes soient -elles. Si vous voulez aborder le sujet de la licitée ou non du port du voile (s) en Islam il faut se référer aux savants musulmans exclusivement. Dire à la femme musulmane que le port du voile devant un homme étranger a elle n’a rien à voir avec l’Islam c’est aller un peu vite en besogne. C’est un sujet complexe qui nécessite les avis des experts dûment qualifies. Je suis contre tout exclusion et discrimination que qu’elle soit entre algériennes et algériens alors ma question est : pourquoi certains secteurs étatiques sont fermes à celle qui portent le voile simple, la TV nationale, la police, l’armée…. Si on fait un sondage on peut dire qu’actuellement une majorité d’algériennes porte le voile simple, malheureusement elle n’est pas représentée dans des structures sensées miroiter toute la société sans discrimination aucune.

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    Kassaman
    22 avril 2018 - 14 h 29 min

    Voilà une contribution terrible, terrible de misogynie paradoxalement!
    L’auteur semble y développe l’idée selon laquelle pour atteindre l’égalité avec les hommes, les femmes doivent ….devenir des hommes!!
    L’auteur tout comme les wahabistes et autres phallocrates donne une importance, une signification, indue aux différences physiques et physiologiques, ils jugent ainsi la grosse et les menstrues comme des handicaps!!.
    L’auteur se croyant libéré de ses préjugés misogynes en viendrait presque à conseiller à la gent féminine d’aller à la chasse afin de « développer sa musculature ». Ils se réjouit finalement que « de nos jours, la participation depuis plus d’un siècle de la femme à l’activité professionnelle a réduit considérablement les différences physiologiques » (sic).
    Enfin, une dernière remarque, sur la forme, l’article commence par une sorte de mensonge, vous titrez : »voile, symbole de l’avilissement … » et vous illustrez par des femme en niqab!
    Pourquoi n’avoir pas montré une femme voilée, (le simple voile) conduisant un tramway à Constantine, ou une rame de métro à Alger? Oui, ça n’aurait pas cadré avec vos préjugés et votre « thèse »…

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    Anonyme
    22 avril 2018 - 14 h 20 min

    Il faut voire les humiliations que subissent quotidiennement les Iraniennes à cause de ce voile intégrale. Après une guerre civile sanglante, La prise du pouvoir théocratique en 1978, oblige toutes les femmes Iraniennes à porter le voile intégrale, au détriment de celles qui présentent des maladies cardiaques et respiratoires.
    Pas plus loin qu’hier,une jeune femme s’était faite massacrée par la police des moeurs( des femmes policières très violentes),sous prétexte qu’elle portait un châle rouge sur la tête, au lieu de l’uniforme traditionnel. Sinon, la jeune femme était strictement vêtue. Il s’avérait qu’elle était justement cardiaque, et elle ne faisait que prendre une bouffée d’oxygène, accompagnée de son amie. Celle ci a filmé toute la scène, en hurlant que son amie était malade. La policière a tabassé la pauvre jeune femme, jusqu’à ce que celle ci s’effondre,en perdant connaissance.
    Après cet épisode, les Iraniennes ont décidé de sortir en groupes, armées de leurs smartphone, et devant cette police de mœurs, elle retirent toutes ensembles leur foulard, prêtes à filmer ces scènes de violence.
    Les vidéos son sur YouTube.

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    hh'raam
    22 avril 2018 - 12 h 56 min

    Pour beaucoup le voile c’est tout simplement par mode, par crainte du qu’en dira t-on et aussi pour faire un beau visage yeux maquillés et cheveux frisés vite cachés…et pour les plus agées ça leur donne l’impression de redevenir p’tite pipelette . Tu crois que la ch’tite européenne sortie du collège à 18 ans, qui met le voile c’est par foi en Dieu? puis on les voit au ramadhan (mois de la bouffe) en été réaliser ce qu’est la religion et tricher. Prier 5 fois par jour dans ce monde moderne, voyons!
    Le pire c’est ceux (jeunes) qui vont plusieurs fois à la Mecque sachant que leur voisin n’aura jamais l’occasion d’y mettre les pieds.
    Enfin beaucoup débattent avec pour seul bagage les « guellek, galou, wallah » sans avoir jamais ouvert un livre. Puis prier pour que le joueur marque le pénalty…bouuuuuh !
    Un religieux qui fait peur aux autres (volontairement ou pas) n’est pas dans la bonne voie.
    Ils s’envoient des roquettes entre eux détruisent leurs pays et crient « allahou akbar »

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    De A à Z
    22 avril 2018 - 8 h 59 min

    Cet échange est un régal et le site AP gagne chaque jour en notoriété.
    la recette est simple comme bonjour: ni censure ni auto-censure.
    Monsieur Khider, mince alors, vous assumez .

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    Mesloub Khider
    22 avril 2018 - 1 h 51 min

    Voici en vrac quelques passages d’écrits tirés des livres de Juliette Minces. Elle est anthropologue et sociologue. Elle a consacré trois livres aux femmes des pays arabes :- La femme dans le monde arabe en 1980. – La femme voilée, l’islam au féminin en 1990. – La femme et le coran 1996. Sans oublier de nombreux livres consacrés à l’Algérie, notamment l’Algérie de la révolution. L’Algérie de Boumediene. Juliette Minces a milité avec son mari pour l’indépendance de l’Algérie. Elle a même vécu en Algérie. Avec Jacques Vergès, l’avocat FLN, elle a participé en 1963 à la création de hebdomadaire Révolution Africaine. On ne peut donc accuser Juliette Minces « d’islamophobie ».

    « Le père relaie les femmes pour inculquer au jeune garçon les « valeurs » masculines .. valeurs hypertrophiées. « Survaloriser la virilité [ du petit garçon ] et la virilité général, entraîne chez lui une « obligation de machisme » …s’il ne se conforme pas à l’image de l’homme viril que la société lui renvoie et attend de lui, il est aussitôt déprécié, dévalué, moqué. En ce sens on peut également parler d’oppression de l’homme. »
    « Dans la tradition islamique, l’homme «véritable » a une vie sexuelle importante, ou du moins se comporte comme s’il en était ainsi….Avec une femme n’appartenant pas à la famille, l’homme conçoit difficilement des relations autres que sexuelles (son éducation l’en empêche). Une femme étrangère à la famille ne peut être qu’une proie. Cette attitude devient réflexe, malgré la répulsion que lui inspire par ailleurs la femme, être impur par excellence, avec ses menstrues et son sexe porteur de souillure. Les prescriptions religieuses ( ablutions après l’amour …) renforcent en la justifiant cette répulsion ».
    Société où l’obsession sexuelle reste chronique, même lorsque la sexualité est assouvie, car les femmes de la famille (hormis l’épouse) sont interdites, et les autres cachées. A la frustration psychologique s’ajoute celle que l’on pourrait appeler « psycho-visuelle », née de l’enfermement des femmes : on ne les voit pas, sauf voilées. »
    « L’enfermement des femmes, sans exutoires possibles pour les hommes .. a produit des sociétés malades, dès que le système traditionnel a été atteint. »
    « La femme subit la domination tant physique que psychologique de son mari. Il est la plupart du temps extrêmement violent à son égard, se vengeant sur elle de toutes ses frustrations extérieures. »
    « L’un des atouts [de la femme] consiste en la manipulation de sa sexualité de l’homme. Elle se fera discrètement désirable par des provocations subtiles mais toujours détournées … ou à l’inverse se refusera à lui. Elle mettra en cause sa virilité en cherchant à le rendre incapable de tout acte sexuel pour le déprécier… Cette société a produit une mentalité particulière chez les femmes, celle que l’on rencontre chez tous les êtres assujettis. L’hypocrisie, le mensonge, la duplicité sont les seules armes dont en fin de compte elles disposent. Et beaucoup d’entre elles en usent. Chez les plus riches, qui ne travaillent pas, il faut ajouter l’arrogance, la paresse, la vanité… Dans le cadre des rapports tels qu’ils ont été définis par le système, il n’y a pas d’autre comportement possible, puisque l’affrontement brutal est suicidaire. Ce comportement devient à ce point une seconde nature que même parmi les femmes les moins assujetties,on le retrouve fréquemment dès qu’elles se croient en compétition. A cet égard, les femmes musulmanes sont souvent de grandes tacticiennes. »

    Le voile est le « symbole de l’enfermement des femmes » « la marque de la conception que les hommes ont des femmes » « il les réduit en objets sexuels, inférieurs, impurs et dangereux » conception reflétée par nombre de textes religieux.
    « De nombreuses sociétés ont voilé leurs femmes… Dans le monde chrétien, les femmes ont pu, peu à peu, abandonner cette protection, en même temps que les hommes, dans leur majorité, modifiaient leur comportement à leur égard…Hommes et femmes prirent l’habitude de se côtoyer, de se rencontrer, de se parler, et les premiers cessèrent de se comporter en chasseurs face à une proie méprisée. » « La plupart des pays musulmans ne connurent pas une telle évolution des mœurs .. » parce que « le voile est demeuré un enjeu politique. »
    Dans « Le Coran et les femmes », elle ajoute, à propos de l’utilisation du voile par les islamistes, que ceux-ci « cherchent à obliger l’ensemble de la population ..à respecter tous les signes extérieurs de l’adhésion à l’islam. A la limite peu importe l’authenticité de la foi des individus pourvu que ceux-ci fassent la démonstration de leur appartenance. De là l’importance accordée aux vêtements et au maquillage des femmes. » « Pour l’islamisme radical, il en va comme si ce survêtement symbolisait à lui seul le Coran tout entier ».
    Elle rappelle que l’enjeu de l’émancipation des femmes avait été clairement énoncé dès 1899 par l’égyptien « Kassem Amin (1863-1908) dans un essai intitulé « la libération de la femme » : « le progrès des nations est déterminé partout par des facteurs différents et variés dont le plus important est le progrès de la femme ; et leur décadence naît aussi de facteurs différents et variés dont le plus important est la décadence de la femme. Cette déchéance de la femme est, chez nous, l’obstacle majeur à notre marche vers le bien-être. Aussi, l’éducation de la femme n’est elle pas un luxe qu’on peut renvoyer à plus tard – comme l’imaginent ceux qui vantent bruyamment les vertus de l’éducation des garçons pour la préférer à celle des filles, – mais un besoin, voir une nécessité primordiale pour laquelle il faut tout mettre en œuvre. ».
    Elle cite aussi la réplique cinglante et drôle de cet homme à ceux qui veulent imposer le voile « Pourquoi ne demande-t-on pas aux hommes de porter le voile ou de dérober leur visage au regard des femmes qu’ils craignent tant de séduire ? La volonté des hommes est elle inférieure à celle des femmes ? »
    Après une analyse détaillée des règles du Coran, elle récapitule les passages du Coran relatifs aux femmes (traduction Kazimirsky) notamment les suivants :
    Sourate II 228 « la génisse » : « .. les maris sont supérieurs à leurs femmes »
    Sourate IV 38 « les femmes » : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux là au dessus de celles-ci et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
    Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises ; elles conservent soigneusement pendant l’absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous réprimanderez celles dont vous avez à craindre l’inobéissance ! vous les reléguerez-les dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand »
    Elle rappelle la thèse essentielle de Mansour Fahmi : « Mahomet eut beau vouloir relever,en théorie, la condition du sexe dont les charmes ont agit si profondément sur sa sensibilité poétique, en dépit de ses intentions, l’islam les dégrada. Il les a protégées contre l’agression de l’homme, mais il les a étouffées en rendant difficile l’échange entre elles et la société qui les entoure, et par là, il leur a ôté les moyens mêmes de profiter de cette protection ».
    Pour elle : « La hiérarchie basée sur le sexe est à l’origine de la dégradation du statut des femmes…Toute affirmation de l’infériorité d’un groupe entraîne sa discrimination, sa marginalisation, puis le mépris envers lui. Tout mépris doit ensuite, par une certaine « rationalisation », trouver à se justifier . C’est ainsi que la femme a été peu à peu diabolisée, renvoyée à la nature.. et à son impureté.
    Elle explique qu’ « à partir du moment où dans le mariage, l’homme devient le centre et la filiation agnatique la seule reconnue, le droit des femmes à la sexualité et à leur descendance doit leur être confisqué, car le corps de la femme et sa progéniture appartiennent désormais au mari. Le mieux est de supprimer toute possibilité pour une femme de rencontrer d’autres hommes » ..« ce système a une véritable cohérence .. pour qu’il fonctionne il faut que la femme soit infériorisée, recluse, voilée », ainsi, « toutes les stipulations concernant le mariage et sa dissolution, même si elles étaient conçues à l’origine pour protéger les femmes, n’ont fait que renforcer leur dépendance ».

    Juliette Minces dénonce le sophisme des islamistes « La plupart des théoriciens détourne le débat .. lorsque l’on fait référence aux versets qui affirment la prééminence des hommes sur les femmes, ils répliquent par ceux qui mettent en avant l’égalité devant dieu entre croyants et croyantes… Ainsi refusent ils de reconnaître que le Coran a renforcé, parce qu’il en a fait une loi, le rapport de domination des hommes sur les femmes. ».
    Pour Juliette Minces « Toute religion est ce qu’en font ses adeptes », et elle estime que « ce n’est pas l’islam tel qu’il est pratiqué en général qui est dangereux » et que l’« on peut…comme pour toutes les religions envisager un islam moderne si l’on ne s’attache qu’à ses aspects spirituels et si l’on accepte de reconnaître que la relation hommes-femmes prescrite par le Coran est le produit d’une époque révolue ».
    Hélas, là où « la séparation des sexes et le contrôle sur les femmes ont créé des société de haine réciproque, où les mères éduquent leurs filles dans la haine des hommes, et leurs garçons dans la peur de la femme. » Juliette Minces estime aussi que « dans les pays musulmans, la haine et le refus de l’Occident, qui pourraient se comprendre après toutes les humiliations infligées depuis des siècles, sont surtout développés pour ce qu’il peut avoir de plus positif : l’esprit critique, la laïcité, la démocratie, le respect de l’autre.. l’égalité de droit entre hommes et femmes. »
    Elle réprouve aussi l’attitude des grandes puissances, et tout particulièrement les USA, qui face à l’islamisme, « ne sont pas trop regardants quand les droits de l’homme ..sont bafoués, pourvu que leurs intérêts nationaux soient préservés [dans les Etats islamistes]. .Quand les femmes en sont les victimes, le silence est encore plus général : ce sont les « ‘coutumes » qui sont en cause, non le despotisme des dirigeants ou le fanatisme des groupes islamistes. La revendication d’égalité devant la loi entre les homes et les femmes, le désir de justice et de liberté, tout ce qui fonde nos valeurs et s’est révélé universel, est soudain mis sous le boisseau au nom du respect du droit à la différence. »

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      Kader
      22 avril 2018 - 18 h 27 min

      Après avoir lu votre commentaire, je me demande si l’argumentaire développé dans votre article est le fruit de votre réflexion et de votre vécu dans une société musulmane ou juste une reprise sans analyse et sans critiques des thèses développées par cette anthropologue française dont vous reprenez les citations. Sachant que les anthropologues occidentaux traîne derrière eux une longue tradition de racisme et d’essentialisme lorsqu’ils traitent de sociétés différentes des leurs en véhiculant dans leurs ouvrages contre-vérités, clichés et généralisations abusives, il est étonnant qu’un intellectuel appartenant à des sociétés que ces anthropologues considèrent à tord comme intrinsèquement inférieures reprenne à son compte leurs thèses.

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        Alfa
        22 avril 2018 - 22 h 45 min

        C’est ce qui arrive quand on n’a pas de repère ou socle culturel et idéologique sur quoi bâtir notre société et notre devenir en tant que nation.
        On essaie de singer le voisin sans le savoir.
        On s’accroche à tout ce qui nous avoisine et entoure c-à-d l’occident, qui soit dit en passant a perdu lui aussi ses propres repères idéologiques il y a bien longtemps. Il(l’occident impérialiste en général) essai de véhiculer une idéologie archaïque et rétrograde à l’effet que le développement d’une nation passe par l’émancipation de la femme alors que chez eux la femme est considéré comme un objet de plaisir sexuel et de passe temps. Il y a qu’à voir ses pays qui prétendent être à l’avant garde en terme de recherches scientifiques et technologiques sur quoi sont basés leurs économies; La prostitution, la drogue, L’alcool et les jeux de hasard(casino, loterie et autres). Saviez-vous que l’industrie du sexe à elle seule rapporte à l’état le modeste revenu de plus de 50 milliards de dollars annuellement (films pornographique tous genres et lieux de débauches, bars cabarets de danseuses nues.) En France on a passé récemment une résolution à l’effet que dans le future on appellera les 2 sexes par la même terminologie c-à-d FEMEN( femmes et hommes(Men) ils vont enchâssé ce terme dans les nouveaux dictionnaires dorénavant. Le Canada va bientôt légaliser la MARIHUANA dans les jours à venir vers la fin de l’année 2018.

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        Souk-Ahras
        23 avril 2018 - 5 h 40 min

        Arguments insuffisants et pas très sérieux ami intervenant !
        Deux questions :
        1/ Qu’est-ce-qu’une Femme aujourd’hui pour vous ?
        2/ Qu’est-ce-qu’une religion aujourd’hui pour vous ?

        P.S._ Sachant que Toutes les Saintes Écritures sont le fruit d’une retranscription humaine, merci de ne pas étayer vos réponses par des citations religieuses.

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    Amina
    21 avril 2018 - 21 h 47 min

    Quand nos hommes auront une cervelle et non un sexe au niveau du cerveau,ils verront la femme comme leur égal et ils ne l obligeront plus à se voiler.
    Quand aux soi disant textes qui se trouvent dans le Coran et obligent les femmes à se voiler,je dirais simplement à ces messieurs que le Coran n a été mis sous forme d écrits que quelques dizaines d années après la mort du prophète et que personne n est sûr de la véracité de certaines sourates.
    Dieu est grand et je ne pense pas qu il est demandé à ce que la femme se voile sinon il l aurait créée recouverte de poils,de fourrures ou de plumes comme certains êtres vivants pour cacher tous ces attributs mais il l a crée de la même matière que l homme pour être son égal pas son esclave.
    Réfléchissez un peu Messieurs et Mesdames qui continuaient à vous soumettre à des menteurs charlatans au lieu de vous soumettre à Dieu notre créateur le tout puissant.

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      Alfa
      22 avril 2018 - 16 h 23 min

      Mais ma parole, vous avez une cervelle ou un hématome dans ce qui vous tient de tête.
      D’un coté vous glorifiez le créateur le tout puissant et d’un autre coté vous ignorez ses textes sacrés en les considérant comme des écrits ou soit disant textes. il faut avoir du culot pour penser de la sorte.
      Il n’y a pas de demi mesure dans l’Islam c’est un tout ou c’est un rien. À vous de choisir. L’Islam ce n’est pas la porte d’à coté TOC TOC, j’arrive ouvrez la porte. On N’embrasse pas une religion comme on entre dans un moulin. Lisez le CORAN correctement et vous y verrez la signification de ses textes au lieu de vous aventurez au hazard en pensant avec vos oreilles. Sans rancunes mais faites une évaluation de vos propos et tirez-en la conclusion qui va dans le bon sens de vos propos et jugement.
      Le voile proprement dit est une fabulation et une création du WAHABISME qui n’est autre qu’une cellule(Virus) du Judaïsme. Ils ont momifié la femme en général et enturbanné les hommes pour mieux les garder sous contrôle.

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        Anonyme
        22 avril 2018 - 19 h 13 min

        Ohhh!!! Vous avez l air d être très énervé…..que vous le vouliez ou non les textes sacrés ne sont pas tombés du ciel sous forme d écrits mais ont été transcrits de l oral à l écrit par des hommes,de simples humains,et plus de 70 ans après la mort du prophète ..Ne soyez donc pas offusqué mais Renseignez vous plutôt en dehors des cercles qui vous donnent toujours la version qui les arrange ,ne vous laissez pas berner par n importe qui.
        De plus il y a eu plusieurs versions,donc je crois en Dieu tout puissant mais je me méfie des hommes qui ont pu trafiquer et ajouter des choses qui n ont rien à voir avec la parole de Dieu et cela est valable pour toutes les religions

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          Alfa
          23 avril 2018 - 0 h 38 min

          D’habitude je suis d’un naturel patient mais dés que je vois ou j’entend autour de moi des gens avec un naturel aveugle et qui s’aventurent les yeux fermés en traitant des sujets aussi sensible quant à la religion et ses préceptes parce qu’ils résonnent par des oui dires et des qu’on dirait-on là je me considère interpeller à répondre ou tout au moins à essayer de comprendre ce qui pousse réellement une personne à dire des absurdités pareil. En plus vous avancer des choses dont vous ne comprenez absolument rien quant à la signification.
          LE CORAN proprement dit a été révélé au prophète par l’ANGE GABRIEL durant la période de 23 ans (13 ans à MEQQA et 10 ans à MEDINE) c’est pour cette raison qu’on dit que tel ou tel sourate est MEQQIA ou MADANIA. Donc les 60 Sourates n’étaient pas transmises au prophète en un seul bloc comme vous prétendez le savoir.
          Les versets étaient révélés par séquences successives suivant et selon les événements qui s’y prêtaient. Donc si vous êtes une personne sensé, je n’en doute pas, comment pouvez-vous concevoir un seul instant que DIEU tout puissant puisse révéler plusieurs versions du même CORAN, il y a une chose qui cloche dans votre raisonnement et corrigez moi si je me trompe, mais j’en doute fortement.
          Les racontars et les charlatans essaient d’induire les gens en erreur en leur miroitant des absurdités pour faire diversion et diviser la communauté musulmane en factions et groupes pour mieux les contrôler.
          Pour terminer un hadith authentique que le Prophète (QLPSSL) avait laissé avant de mourir: « La communauté musulmane va se diviser après moi en plus de 73 factions tous iront en enfer sauf une. » Donc à vous de choisir à quelle faction vous adhérez.
          Nous vous avons créés pour être une nation du juste milieu.

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          Amina
          23 avril 2018 - 9 h 24 min

          Une fois de plus vous confondez tous,du vivant du prophète le Coran s est transmis par voie orale,ce n est que quelques dizaines d année après sa mort qu il a été mis sous forme d écrits par les croyants.
          Vous vous êtes comme ceux qui ont tellement peur de blasphémer et à qui on leur dit de tout accepter sans réfléchir, justement pour ne rien remettre en cause alors que le doute est permis même dans l islam.
          Quand on voit certaines inepties et qu on réfléchit et on se dit » Est ce vraiment Allah le tout puissant qui l a dit ou c est des hommes qui ont manipulé ces paroles en ajoutant quelques habitudes de leur propre culture »??.
          Allah est grand et je ne pense pas qu il fasse une différence entre la femme et l homme d autant qu il a donné l avantage à la femme l immense rôle d enfanter et donc de perpétuer l humanité .

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          Alfa
          23 avril 2018 - 16 h 14 min

          Suite…
          J’ai omis de vous signaler de vous référer aux Prolégomènes d’IBN KHADOUN il y consacre tout un chapitre sur les révélations du CORAN proprement dit au prophète(QLPSSL) du 1er verset jusqu’au dernier et pourquoi et de quelle manière il a été révélé et pourquoi le 3eme calife Othman ibn 3affan l’avait mis sous forme de livre.
          Donc au lieu d’utiliser vos oreilles pour réfléchir utiliser à la place votre cervelle et prenez le temps de vous documenter.
          Encore une fois SANS RANCUNE.

        Anonyme
        23 avril 2018 - 19 h 16 min

        Réfléchissez par vous même deux secondes,vous avez un cerveau oui ou non ?
        Ne vous basez que sur votre propre jugement pas celui de X et de Y.
        Là chronologie des sourates est une autre affaire,déjà vous commencez à admettre que le Coran n a eu sa forme écrite qu avec le troisième calife….entre ce moment et la mort du prophète l eau a coulé sous les ponts ,beaucoup de choses ont été ajouté ou modifié selon les objectifs du calife.
        Avec chaque calife et Émir les versions ont changé.
        Le texte actuel est justement truffé de tous les changements opérés par les califes et les émirs.

    Errai
    21 avril 2018 - 20 h 20 min

    Déjà que je trouve inapproprié que ce soit un homme  » responsable de tous les malheurs de la femme » qui se lamente sur son sort, j’ai à souligner aussi certaines fausses vérités contenues dans le texte.
    En premier lieu on doit savoir que la femme n’est pas née femme, c’est un être qui est passé par différentes étapes d’évolutions biologiques, et c’est au courant de ces étapes qu’elle se forge une personnalité et un caractère, résultats de plusieurs facteurs constructifs tels l’éducation familiale et scolaire, le milieu parental, l’environnement social et d’autres encore.
    Le port du voile ou bien un accoutrement descent n’a jamais été un signe de soumission ( ou si…,une soumission à Dieu) mais plutôt un signe de pudeur et de pureté.
    La femme Algérienne doit savoir que ceux qui versent des larmes de crocodile sur sa situation sont ceux-là même qui la poussent vers sa perte ici-bas et dans l’au-delà.
    Ils commencent par lui expliquer que le voile est une aliénation et un symbole d’arrieration dont il faut se débarrasser, une fois fait on lui dira que la fidélité est un vestige des temps anciens et que la modernité lui dicte d’avoir des amants, ensuite on l’invitera à consentir au mariage homosexuelle, et enfin à souscrire à toutes les perversions et à la décadence morale des sociétés occidentales ,condition sine qua non pour être une femme émancipée et moderne.
    L’islam considère la femme comme un objet de valeur qui ne doit pas être à la portée du premier venu. Elle doit être la propriété exclusive de celui qui la mérite, son mari.
    Une question pour l’honneur.
    Savez-vous qui est le géniteur de Carla Bruni?
    Bien, vous l’avez deviné. C’est le fils de l’amant de sa mère. c’est une confidence que lui a livrée son « supposé » papa après la mort de sa mère.
    pourquoi ne l’a-t-il pas fait avant? Par amour à sa femme.
    Histoire racontée par Carla Bruni en personne.
    Voilà à quoi on t’invite femme Algérienne.

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    Errai
    21 avril 2018 - 20 h 18 min

    Déjà que je trouve inapproprié que ce soit un homme  » responsable de tous les malheurs de la femme » qui se lamente sur son sort, j’ai à souligner aussi certaines fausses vérités contenues dans le texte.
    En premier lieu on doit savoir que la femme n’est pas née femme, c’est un être qui est passé par différentes étapes d’évolutions biologiques, et c’est au courant de ces étapes qu’elle se forge une personnalité et un caractère, résultats de plusieurs facteurs constructifs tels l’éducation familiale et scolaire, le milieu parental, l’environnement social et d’autres encore.
    Le port du voile ou bien un accoutrement descent n’a jamais été un signe de soumission ( ou si…,une soumission à Dieu) mais plutôt un signe de pudeur et de pureté.
    La femme Algérienne doit savoir que ceux qui versent des larmes de crocodile sur sa situation sont ceux-là même qui la poussent vers sa perte ici-bas et dans l’au-delà.
    Ils commencent par lui expliquer que le voile est une aliénation et un symbole d’arrieration dont il faut se débarrasser, une fois fait on lui dira que la fidélité est un vestige des temps anciens et que la modernité lui dicte d’avoir des amants, ensuite on l’invitera à consentir au mariage homosexuelle, et enfin à souscrire à toutes les perversions et à la décadence morale des sociétés occidentales ,condition sine qua non pour être une femme émancipée et moderne.
    L’islam considère la femme comme un objet de valeur qui ne doit pas être à la portée du premier venu. Elle doit être la propriété exclusive de celui qui la mérite, son mari.
    Une question pour l’honneur.
    Savez-vous qui est le géniteur de Carla Bruni?
    Bien, vous l’avez deviné. C’est le fils de l’amant de sa mère. c’est une confidence que lui a livrée son « supposé » papa après la mort de sa mère.
    pourquoi ne l’a-t-il pas fait avant? Par amour à sa femme.
    Histoire racontée par Carla Bruni en personne.
    Voilà à quoi on t’invite femme Algérienne.

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      Souk-Ahras
      22 avril 2018 - 5 h 18 min

      Rayak ! c’est bien ! Et Rayha, qu’en faites-vous ?
      « Elle doit être la propriété exclusive de celui qui la mérite, son mari » (sic).
      Votre haute considération de « l’objet femme » s’exprime dans toute sa véracité archaïque. Votre raisonnement tient de l’aporie et porte à croire, désolé de vous le dire, que vous vous retournerez dans votre tête pendant longtemps encore.
      Je m’adresse à mon tour au sujet de votre haute considération en vous plagiant : « Voilà à quoi on t’invite femme Algérienne. » (sic).
      À trop vouloir regarder dans le rétroviseur du « Gal rabi ou gal en’nbi », on court le risque de l’accident aux séquelles irréversibles. Du temps de l’industrialisation industrialisante de Boumedienne, un de ses « illustres » promoteurs osa : « hier nous étions au bord du gouffre, aujourd’hui nous avons fait un pas en avant ! » Vous êtes dans cette configuration intellectuelle.

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      Anonyme
      22 avril 2018 - 8 h 31 min

      Mettez vous une journee dans la peau d une femme et vous allez comprendre votre esprit tordu et les bêtises que vous énoncez, la femme n est pas votre bien c est votre égal à tous les points de vue.
      Sans la femme vous ne serez pas de ce monde c est elle qui met au monde également votre progéniture. Sans sa complémentarité avec l homme l humanité aurait disparu….
      Avant, pour assurer la lignée, les hommes enfermaient les femmes mais maintenant un simple test ADN permet de le savoir. Voilà où était la peur de l homme,elle n a plus lieu d être. Le voile n empêche pas la fornication et bien des exemples de femmes voilées super musulmanes l ont fait soit volontairement soit parce qu elles ont cède aux chantages de super musulmans.
      C est l éducation des hommes au respect des femmes qui va changer nos sociétés et là vous verrez que le voile obligatoire n est qu une hérésie de plus.

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    Anonyme
    21 avril 2018 - 17 h 58 min

    oui et la.nudité est preuve de modernité

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    M'tourni
    21 avril 2018 - 12 h 36 min

    Le hidjab n’est pas d’origine islamique mais emprunté à d’autres cultures avant l’islam .Les premiers écrits historiques faisant référence au fait de se couvrir la tête, pour les femmes, remontent aux textes légaux assyriens du 13e siècle avant J.-C. Seules les femmes de la noblesse se couvraient alors la tête. Il était interdit aux prostituées, aux esclaves et aux femmes pauvres de faire de même. Les versets bibliques auxquels font référence les chrétiens pour justifier que les femmes doivent se couvrir la tête, particulièrement en prière ou à l’église, viennent des lettres de Paul aux Corinthiens (Corinthe une ville située sur la péninsule du sud de la Grèce, faisait partie de l’empire Romain à l’époque où ces lettres furent écrites). 1Corinthiens 11:5 dit : « Mais si une femme prie ou prophétise la tête non couverte, elle outrage son chef à elle, car elle se place ainsi sur le même plan qu’une «femme tondue» À Corinthe et à travers l’histoire du christianisme, le fait de se couvrir la tête était considéré comme un signe de soumission à l’autorité, à Dieu et au mari, comme dans l’islam. Nos Oulamas al ajila imitent le théologien Clément qui exhortait Les chrétiens du second siècle, en Égypte, à « … se rendre à l’église décemment vêtus, d’un pas naturel, en silence, avec un amour sincère, un corps et un cœur purs, prêts à prier Dieu. Que la femme respecte en plus cette règle : qu’elle soit entièrement couverte, à moins qu’elle ne soit dans sa maison. Car cette façon de se vêtir est austère et la protège des regards. Et elle ne doit jamais fauter ni inviter les autres à fauter en découvrant son visage. Tel est le souhait de Dieu, qu’elle prie en étant voilée. »

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    socrate
    21 avril 2018 - 11 h 46 min

    Très beau texte qui souligne bien que la Religion avec un grand R a toujours soutenu une vision machiste et patriarcale de la société. Certes, l’Islam est extrême dans cette vision mais le catholicisme, au temps de sa splendeur, n’en était pas très loin. Les peuples d’Europe se sont libérés de la religion et l’ont cantonné dans un registre purement intérieur et personnel. Il me semble de que les musulmans sont sur le même chemin douloureux que les Européens ont emprunté avant eux ( il faut rappeler que ce combat contre l’emprise religieuse en Europe fut long et sanglant).

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    Anonyme
    21 avril 2018 - 11 h 42 min

    @Kilma,
    La femme et la fille de T.Ramadan portent le voile, pourtant il est incriminé pour 5 viols.
    L’ épouse de cet imam expulsé vers l’Algérie porte le voile intégrale, alors qu’il est imam et terroriste redoutable. Comment expliquez vous ces faits, émanant de personnes qui se revendiquent érudits de la confession musulmane? A eux seuls,ces 2 sinistres individus ont cloué au pilori toute la communauté musulmane installée en France, en Suisse et ailleurs dans le monde.
    Quelle est la réaction des extrémistes salafistes Algériens, face à de si graves dérives?
    Je suis musulmane, et je refuse tout simplement qu’on porte atteinte aux musulmans Algériens et au Saint Coran,en Algérie et ailleurs. Merci.

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    Kader
    21 avril 2018 - 10 h 41 min

    Moi, je vois l’avilissement de la femme dans les réseaux de prostitution, dans la pornographie et l’utilisation de son corps comme argument de vente dans les publicités. En occident et jusqu’aux années 30, il n’était pas décent pour une femme de dévoiler ses charmes en public. L’habit qui couvrait le corps de la tête aux pieds n’était pas considéré comme un signe d’avilissement. Il aura fallu que la tendance générale dans les pays occidentaux soit à la libération sexuelle et à l’exposition du corps de la femme comme objet de désir et de plaisir pour que certains intellectuels de nos contrées appellent à suivre l’exemple des occidentaux, pensant peut-être que ce mimétisme serait à la base d’une évolution économique, technologique et culturelle salutaire. Non, les causes de notre sous développement sont ailleurs..

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    Anonyme
    21 avril 2018 - 10 h 30 min

    Les ferkoussettes sont en route vers la zaouïa, pour consulter le psy psychopathe.

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    karamazov
    21 avril 2018 - 8 h 46 min

    C’est vrai qu’avant l’islam les arabes n’étaient que des tribus qui s’étripaient à cœur-joie en s’appropriant les femmes des autres . Heureusement qu’après l’avènement de l’Islam celui-ci les a réhabilitées dans leurs droits et le Coran est un véritable plaidoyer pour les femmes. S’il ne l’énonce pas clairement , il le suggère à tous bouts de champ. Nous savons tous que le Coran avait des milliers d’années d’avance sur son temps , ce sont les musulmans qui n’ont pas suivi.

    Et si le Coran avait été bien compris ce serait les arabes qui aurait inventé la fusée , d’ailleurs métonymisée par les minarets de nos flamboyantes mosquées, wa achya-ène akhara.

    Non, le Coran a fait de la femme l’égale de l’homme, et même un peu plus, surtout en matière d’héritage.

    Et même si presque toutes les religions n’ont été que la confirmation des vieux préjugés tribaux avec une tendance au syncrétinisme et à l’hégémonie, il n’en demeure pas moins que le Coran lui est complètement exempte de toute forme de machisme pour l’unique raison que le Coran c’est Dieu lui-même qui l’a écrit. Et en tant que tel il ne peut pas être antrhopomachinchoséifié.

    Donc tous les 3oulama de l’islam qui prêchent le port du voile dans quasiment tous les pays musulmans n’ont depuis 15 siècles rien compris au Coran.

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      Abou Langi
      21 avril 2018 - 9 h 10 min

      C’est vrai, c’est kamim même grâce au Coran qu’on ne peut épouser que quatre femmes et qu’on ne peut les répudier à notre guise sans que cela nous coute un bras. Et le Coran ne parle pas de voile, mais de pudeur. Sauf comme on ne sait pas où c’est que la pudeur elle est placée , mieux vaut par principe de précaution cacher tout , pour ne pas sombrer dans le péché.
      La solution ce n’est pas dans la réinterprétation du Coran, ou en détournant les musulmans de la pratique de leur religion. Et encore moins dans une lecture anthropologique du livre saint. D’autres ont essayé et ils ont eu des problèmes. Jamais jamais la science, la vérité, les remises en cause des croyances n’ont réglé quoi que ce soit.

      La solution est dans la praxis. Ils faut les laisser porter le voile à leur guise ou ne pas le porter. En attendant qu’Apophyse qui accélère vienne régler tout ça.

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        Abou Stroff
        21 avril 2018 - 10 h 54 min

        moua, frustré sexuel confirmé, soutient que tant que les femmes (algériennes, en particulier) cachent leur chevelure mais exhibe leur popotin grâce à des fuseaux ou à des jeans serrés, je suis d’accord pour que toutes les femmes se mettent à porter le « hidjab ».
        PS: beaucoup de femmes croient que c’est leur chevelure qui excite les hommes. je me demande d’où vient cette idée saugrenue.

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      Anonyme
      21 avril 2018 - 9 h 39 min

      Il faut lire le Coran avant de balancer des idioties :
      Coran (33:50) – « Ô Prophète ! Nous déclarons licites pour toi tes épouses que tu as dotées et les captives que Dieu t’a accordées au titre de butin de guerre » Ceci est un commandement très spécial que Mohamed s’est transmis à lui-même, lui autorisant dans les faits le sexe de façon illimité. Ces disciples sont limités à quatre épouses, mais peuvent aussi jouir d’un nombre illimité d’esclaves sexuels, comme le confirme les versets suivants:
      Lis aussi aussi Coran (70:29-30).
      Coran (4:24) – « Il vous est aussi interdit d’épouser des femmes déjà mariées, à moins qu’elles ne soient vos captives de guerre. » Même le sexe avec des esclaves mariées est permis.
      Coran (8:69) – « Disposez donc de ce qui vous est échu en tant que butin licite et pur, et craignez Dieu. En vérité, Dieu est Clément et Compatissant. » Une référence au butin de guerre, dont les esclaves faisaient partie. Le musulman maître d’esclaves pouvait jouir de sa « prise » parce que (selon le verset 71) « Dieu a permis leur capture. »
      Donc drôle d’égalité l’islam a instauré entre l’homme et la femme.
      Coran (2:178) – « Ô vous qui croyez ! La loi du talion vous est prescrite en matière de meurtre : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. » Le message de ce verset, qui recommande des représailles en cas de meurtre, est que les humains ne sont pas créés égaux. La valeur d’un esclave est moindre que celle d’une personne libre (et la valeur d’une femme est aussi différenciée de la valeur d’un homme).

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        Abou Stroff
        21 avril 2018 - 10 h 48 min

        moua, je trouve que ces versets ne peuvent que conforter les musulmans, en général et les islamistes, en particulier dans leurs boniments concernant les femmes en particulier et les « autres » sujets, en général. par conséquent, moua, je me pose une question et une seule: pourquoi certains passent ils leur temps à nous expliquer que les musulmans sont, par définition les plus beaux, les plus gentils, et les plus musulmans et si ce n’est guère le cas c’est tojors à kose des kouffars, en général et des juifs, en particulier

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    Abou Stroff
    21 avril 2018 - 8 h 39 min

    un débat critique sur l’islam et sur la place de la femme dans une société dite musulmane n’auront aucun impact sur les adeptes extrémistes de cette religion.
    en effet, des sociétés archaïques, comme le sont toutes les sociétés dites musulmanes, sans exception, ne peuvent produire qu’une interprétation archaïque de textes où les métaphores et les allégories sont légion. car l’interprétation archaïque de la religion, en général, et la place réservée à la femme, en particulier, sont des « murs porteurs » à préserver à tout prix.
    en effet, dans une société de classes en général (les sociétés dites développées sont des sociétés de classes à part entière) et au sein d’une société archaïque, en particulier, l’oppression de la femme est la base de toutes les autres formes d’oppression.
    en effet, à partir du moment où n’importe quel « moins que rien » (un mâle opprimé) observe qu’il y a toujours quelqu’un, une femme, en particulier, et toutes les femmes, en général, qui est moins que rien que lui même, il acceptera son sort de « moins que rien » comme un statut entrant dans la normalité. ainsi, opprimé par son patron ou par n’importe quel autre mâle, le « moins que rien » ne pensera guère à changer l’ordre des choses (à faire la révolution) puisqu’il pourra facilement se contenter d’opprimer les femmes étant donné qu’elles lui sont, par construction sociale, inférieures.
    quant aux islamistes, ils ne font que défendre le monde ancien qui ne veut pas mourir et qui leur permet de camoufler toutes leurs frustrations sexuelles en général et de possibles déviances en particulier.
    l’islamisme, en tant qu’interprétation archaïque de la religion, ne peut que souscrire à l’idée que la femme est inférieure à l’homme dans la mesure où l’ordre archaïque est incompatible avec l’existence d’un société civile et de citoyens égaux et conscients de leur droits et de leurs devoirs. cependant, les islamistes, tout comme ceux qui défendent l’inégalité des hommes et des femmes, ne font que mener un combat d’arrière garde. en effet, le capitalisme qui jette sur le marché du travail, hommes et femmes sans distinction des sexes, permet à la femme de s’autonomiser par rapport à l’homme et par conséquent de s’imposer en tant que travailleuse d’une part et en tant qu’être humain à part entière, d’autre part. en d’autres termes, la dynamique du capitalisme étant ce qu’elle est, la liberté de la femme ne se décrète pas et n’a pas besoin de se décréter; elle s’impose d’elle même dès que le femme devient financièrement indépendante (voir les débats actuels sur le sexisme dans les sociétés développées).
    PS: je conseille à tous ceux qui croient que la femme est, par nature, inférieure à l’homme de lire « la psychologie de masse du fascisme » de W. Reich.

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      Karamazov
      21 avril 2018 - 10 h 02 min

      Et pour la circonstance: « l’irruption de la morale sexuelle » Ainsi que toutes ses autres oeuvres en commençant par :  » qu’est-ce que la conscience de classe ».

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        Abou Stroff
        21 avril 2018 - 10 h 36 min

        mister Karamazov, avez vous l’intention de faire fuir des lecteurs (qui ne lisent plus) en leur proposant toute une série de de travaux qui risquent de leur saturer les neurones?

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          Karamazov
          21 avril 2018 - 11 h 22 min

          Mais non, les romans de Wilhelm Reich ne parlent que de sexe. Parole de frustré ! Et puis il y a la version tweets ( pas plus de 240 signes, comme des versets chitaniques, ça ne les dépaysera pas.

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    kilma
    21 avril 2018 - 7 h 20 min

    Aux commentaires précédents,j’annonce que je suis du ku klux klan,que je suis obscurantiste et est un lecteur endoctriné…. néanmoins je vous dirige, si vous me le permettez, vers la sourate al ahzab et lire le verset 58 du noble coran.
    pour le reste,je vous dit à vous et ap dont je suis fidèle lecteur, que ceux qui critiquent le voile sont les mêmes qui financent les takfiristes qui detruisent les pays musulmans à l’image de l’irak de la libye de la syrie du yemen…et pendant ce temps israhil tue,torture,expulse en palestine et bombarde la syrie sous les moustaches de tous les chefs d’etats kharrabes laches et vassales.
    Par ALLAH, je vous aimes tous et toutes!!

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      Khoroto
      21 avril 2018 - 12 h 14 min

      Pourtant Mohamed dit : “Tuez mes ennemis, mes ennemis sont vos ennemis, tuez-les.” Et c’est Jésus qui dit : » Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, »

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    Anonyme
    21 avril 2018 - 4 h 30 min

    L Islam dicte une tenue selon des règles bien définie. Quand à vous ya Kafer n essaye pas de diaboliser ce que ma religion dicte, au nom de je sais pas quoi.

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      Anonyme
      21 avril 2018 - 7 h 29 min

      Il faut lire le Coran et l interpréter par des savants qualifies avant d avancer des certitudes .
      Il est temps aussi de s unir pour faire face a cette guerre menee contre l islam .

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    Anonyme
    21 avril 2018 - 1 h 43 min

    …On prête cette phrase au prophète Mohamed : «Cela (la charrue) n’entrera pas dans la demeure d’une famille sans que Dieu y fasse entrer aussi l’avilissement.» En d’autres termes, on n’intègre pas la ville (on ne se sédentarise pas) sans subir la dégradation de ses mœurs (tribales).
    Quand Ibn Khaldoun faisait allusion au SOCLE dans la demeure d’un paysan et non charrue, il parlait de ses paysans qui étaient persécuter et contraint de payer de lourds impôts en plus des taxes imposés par la dynastie qui y régnait à l’époque et voyant leurs revenus s’envolés et n’ayant plus rien pour acheter les semences ils (les paysans) décidèrent de ne plus se rendre aux champs pour y labourer parce qu’ils ne leur restaient plus rien pour acheter les semences. D’où leur avilissement et résignation. Il ne parlait nullement de la femme ici.
    Quant à la femme proprement dite, comme disait un célèbre écrivain Français: ‘Toutes les femmes sont des P… sauf ma mère par respect’. Depuis la nuit des temps et jusqu’à la fin du monde la femme était et serait un objet de plaisir sexuel pour l’homme sauf qu’avec l’avènement de l’Islam, le CORAN a donné une autre dimension à la femme autre que celle vécue jadis, c-à-d respect et dignité. Les hommes d’antan faisaient enterrer leurs filles vivantes de peur d’être humiliés par leur communauté.

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    Anonyme
    21 avril 2018 - 0 h 35 min

    C’est la marche de la secte du ku klux klan ( American Secret Society ). Elle est en deuil. Elle perd du terrain,
    grave en Arabie Saoudite. Et en Algérie ? Que fera-t-ellle ?

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      Anonyme
      21 avril 2018 - 14 h 42 min

      Sache que tes intégristes qui se disent musulmans sont sous les ordres de cette société secrète

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    Lugubres Chouettes
    20 avril 2018 - 23 h 55 min

    Lugubres chouettes, symbole hideux de l’obscurantisme.
    Comment faire sortir ces gens du gouffre obscur et de l’étroite ignorance, dans lesquels ils ont plongé?
    Convaincus,qu’ils ont déjà un pied au paradis. Faux dévots,sales hypocrites.

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    Anonyme
    20 avril 2018 - 20 h 52 min

    Très bonne contribution , un travail de recherche qui pourrait mettre en rogne les lecteurs endoctrinés.

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