Djellab : «Tous les produits finis interdits à l’importation seront versés dans le droit additionnel»

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Le ministre du Commerce, Saïd Djellab. New Press

Tous les produits finis interdits à l’importation auparavant seront versés dans le droit additionnel proposé dans le cadre de la loi de finances complémentaire pour 2018, a annoncé mardi à Bouira le ministre du Commerce, Saïd Djellab. Au cours d’un point de presse tenu dans la zone d’activité de Bechloul (est de Bouira), le ministre a fait cette annonce en réponse à une question relative aux taxes additionnelles qui seront appliquées sur la liste des produits interdits à l’importation. «Nous avions une vision dès le début, il faut savoir que les interdictions avaient été décidées dans une conjoncture difficile, c’était des mesures d’urgence et exceptionnelles», a expliqué à ce propos le ministre.

M. Djellab a ajouté qu’en parallèle, son département avait pensé aux droits additionnels et «nous avons commencé par la création de la commission des sauvegardes regroupant tous les secteurs», a-t-il dit. «Cette commission des sauvegardes travaille avec les filières et le travail qui a été fait avec les filières était pour corriger la liste des interdictions d’urgence», a-t-il expliqué.

Dans le cadre de la loi de finances complémentaire pour 2018, «nous avons ainsi proposé le droit additionnel qui est le considéré comme le seul instrument prédominant. Nous allons travailler pour décourager l’importation des produits finis existant en Algérie et pour encourager la production nationale», a souligné le ministre. «Il n’y aura pas de produits interdits puisque tous les produits interdits à l’importation auparavant nous allons les verser dans le droit additionnel, c’est-à-dire ils seront découragés par des taxes allant de 30 à 200% avec l’objectif de protéger et d’encourager la production nationale», a souligné le ministre.

R. E.

Comment (4)

    CHAOUI-BAHBOUH
    1 juin 2018 - 6 h 05 min

    Depuis 1962, que notre agriculture est malade et souffre de tous les mots, y compris de l’incompétence de tous les Ministères ayant essayés tous les vaccins avec l’aides des Médecins agricoles, les Ingénieurs agronomes, « Difficile de définir le métier d’ingénieur agronome en Algérie et sur tous les Ministres ayants dirigés ce secteur sensibles et stratégique, en une phrase… En effet, intermédiaire entre la science et le monde agricole, ce scientifique peut exercer différentes activités dans le domaine de l’agriculture, de l’environnement et de l’agroalimentaire. L’objectif premier de l’ingénieur agronome : être au service des agriculteurs. Pour cela, il se spécialise dans une région en particulier comme l’agronomie tropicale ou l’agronomie continentale, mais au faite la corruption a sclérosée cette agriculture et les occidentaux ne veulent pas que les pays en voie de développements puissent réussir dans ce domaine, leur but affamer les populations pour qu’elles se révoltent contre les pouvoirs et ces derniers ouvre la porte aux occidentaux pour réussir, l’exemple, nous vient des produits , «Dans la controverse sur les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM), La faim dans le monde : de quoi parle-t-on, c’est la nouvelle guerre des occidentaux, plus de semences après deux récoltes et retour chez eux la faim, nous tiraille ! « Peut-on encore croire à un « miracle OGM » ? > Les rendements ne sont pas au rendez-vous. > Les techniques pour enrichir les céréales ne sont pas au point. Les OGM : une solution inadaptée aux besoins alimentaires. Le rêve de l’occident est d’affamer les pays du tiers monde et nos dirigeants contribuent amplement dans ce domaine sensible et vital pour nous en général, comment ont vécues toutes les Générations passées. Cordialement Un Algérien de Paris Mosquée de Paris

    Anonyme
    30 mai 2018 - 1 h 50 min

    Pour les produits dits de luxe,ok; comme par exemple les cosmetics de marque..etc…. Mais pour d’autres biens,par exemple électroménager,pourquoi un frigo climatiseur cuisinière….eniem serait il concurrencé par un produit importé taxé normalement?? On ne cesse de dire que nous avons avantages concurrentiels : main d’œuvre et énergie moins chères?? Alors où est ke pb? Pourquoi bcr serait concurrencée?

    2 pommes algeriennes à 700 DA SVP
    29 mai 2018 - 23 h 23 min

    LA RÉGULATION …OUI , l’interdiction c’est une solution NON INTELLIGENTE !
    c’est beaucoup plus raisonnable de réguler….car interdire l’importation de produits aprés que la population s’y est habituée, allait créer une mauvaise image et des tensions pour rien entre la population et le gouvernement alors qu’on cherche une cohésion entre peuple et gouvernants .;.
    la meilleure chose qui était à faire c’était de surtaxer les produits importés , peut être à + 20 , voire à + 30 ou + 50% ….mais de là à surtaxer à+200% …serait en contradiction par rapport à notre volonté d’adhésion à l’OMC …
    faut par contre réguler les produits locaux : JE VIENS D’ACHETER 2 POMMES ( j’ai bien dis 2 pommes et non pas 2 kilos ) , à svp 700 DA produites localement : TRES GRAVE DÉRAPAGE DE LA PART DES MANDATAIRES !!! c’est à dire que maintenant ça sera les fellahs et intermédiaires qui joueront le rôle des importateurs ..

    Mohamedz
    29 mai 2018 - 20 h 32 min

    Très bonne initiative dans la mesure où elle est en conformité avec les exigences réglementaires de l’OMC tout en préservant et encourageant la production nationale .
    Bon courage à cet ex collègue du MADR connu pour son patriotisme économique.

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