Contribution – Sonatrach ou 20 ans d’enfumage et de bricolage (II)

Ould Sonatrach
La stratégie d'Ould-Kaddour pour développer Sonatrach ne fait pas l'unanimité. New Press

Par Hocine-Nasser Bouabsa (*) – Dans ma précédente contribution, j’ai établi un lien direct entre la gestion désastreuse de la période Chakib Khelil et la crise chronique qui secoue Sonatrach actuellement. Aujourd’hui, j’analyse les conséquences du changement opéré à la direction de Sonatrach en 2017.

L’ex-locataire de la prison militaire de Blida, Abdelmoumen Ould-Kaddour, est depuis un peu plus d’un an à la tête de la plus grande entreprise d’Afrique. C’est donc l’occasion de faire la lumière sur son bilan et surtout sur son deal le plus controversé : l’acquisition de la raffinerie d’Augusta. Pour beaucoup d’observateurs, son action peut être résumée par deux éléments : empressement et contradiction. Les plus sceptiques vont encore plus loin, en lui prêtant une forte volonté et une grande énergie d’enfumage, qu’il utiliserait subtilement pour tromper l’opinion publique et, surtout, les décideurs, à qui il est en train de promettre les plus grandes merveilles du monde, puisqu’il a déclaré récemment vouloir élever Sonatrach parmi les cinq plus grandes majors mondiales dans le secteur des hydrocarbures ! Mais force est de rappeler à propos de ce dernier point que les aléas de l’industrie pétrolière et du gaz ne (re)connaissent pas d’homme providentiel. Au contraire, seuls les bons procédés, les bonnes méthodes et la bonne gouvernance – lorsqu’ils sont utilisés avec constance – sont garants du succès.

Certes, il y a un consensus national sur la nécessité de reformer verticalement et horizontalement le secteur des hydrocarbures, en général, et la gestion de Sonatrach, en particulier. Néanmoins, on ne vient pas avec l’élan du bulldozer dans une entreprise névralgique qui emploie plus de 120 000 salariés pour faire ce que les Italiens appellent «tabula rasa». Sinon, la catastrophe est programmée d’avance. L’analyse du langage corporel, de la rhétorique et de la sémantique qui caractérisent la personnalité d’Ould-Kaddour fait facilement ressortir son caractère arrogant et léger.

Son comportement peut être comparé à celui d’un messie en fin de cycle qui, malgré son slogan phare «Leading the change» ignore en réalité les notions primaires du «change management», cette approche qui consiste à étudier, rassembler et exécuter avec précision tous les paramètres, conditions et tâches qui doivent accompagner les changements et les transformations dans une entreprise de grande envergure et qui permet à la société de s’assurer l’engagement et le soutien de son capital le plus valeureux et rare, le capital humain. Ce qui fait dire à certains qu’Ould-Kaddour est revenu en 2017 pour appliquer le même programme et la même politique de son mentor Chakib Khelil conçus en 2000.

Par ailleurs, et en dehors de toute considération managériale, les qualités morales d’un leader qui prétend vouloir motiver et guider 120 000 personnes dans des moments difficiles, doivent être irréprochables. Vu ses démêlés avec la justice, il très fort possible qu’Ould-Kaddour ne les ait pas.

Voulu ou pas, le bouclage de cette première année coïncide avec une annonce majeure : le deal de Sonatrach avec ExxonMobil concernant l’acquisition par la première d’une raffinerie située à Augusta, en Italie, et appartenant à la seconde. Ce deal, vivement critiqué par la grande majorité des experts nationaux indépendants, est présenté par le PDG de Sonatrach comme un trophée arraché à d’autres prétendants. Soutenu par son ministre de tutelle, il essaye de le vendre avec des arguments fallacieux, erronés et contradictoires qu’il recarde constamment en fonction des contre-arguments de ses nombreux critiqueurs. Il énumère suivant la conjoncture un nombre considérable d’avantages et de contraintes que nous résumons dans les dix points suivants :

  1. nouvelle stratégie de Sonatrach ;
  2. nécessité de satisfaire la demande nationale ;
  3. longue durée de réalisation d’une nouvelle raffinerie en Algérie ;
  4. proximité et complémentarité avec la raffinerie de Skikda ;
  5. réduction des coûts des carburants importés ;
  6. prix intéressant de l’usine ;
  7. amélioration de l’image de Sonatrach ;
  8. internationalisation des activités de Sonatrach ;
  9. gagner des parts de marché ;
  10. faire rentrer des devises à l’Algérie.

Ces points seront décortiqués dans les jours et semaines qui viennent afin de démontrer la légèreté et l’impertinence des arguments de l’acquisition. Le focus est orienté aujourd’hui exclusivement sur le premier – à savoir, la nouvelle stratégie – qui est d’ailleurs censé être la condition sine qua non de tous les autres.

Nouvelle stratégie, mais sur quelle base ?

Pour se démarquer de ses prédécesseurs, Ould-Kaddour déclare déjà au cours de l’été 2017, lors d’un voyage à Rhourde El-Baguel : «Nous voulons développer la stratégie d’ici à l’horizon 2030 pour pouvoir savoir où nous voulons aller : est-ce que nous allons transformer l’entreprise gazière, pétrolière ? Est-ce que nous ferons aussi du solaire ou bien d’autres activités ? Nous allons définir la vision et développer les objectifs. Et, à partir de ces objectifs, définir les moyens nécessaires à mettre en œuvre pour les mener à l’horizon 2030.»

Implicitement, il insinuait que la stratégie de Sonatrach sous ses prédécesseurs était défaillante ou que Sonatrach n’en avait pas carrément. Ce que, par contre, Ould-Kaddour a éludé volontairement dans tous ses discours depuis qu’il est patron de Sonatrach, c’est le rôle déterminant du CNE. En effet, il sait pertinemment que l’élaboration de la stratégie de Sonatrach est, conformément à l’architecture institutionnelle actuelle, non seulement un processus interne à Sonatrach – en tant qu’outil économique – mais est supposée être l’expression et le reflet de la politique énergétique nationale formulée par l’organe institutionnel officiellement compétent. Cet organe s’appelle Conseil national de l’énergie (CNE).

Créé par le président Zeroual par décret présidentiel n° 95-102 en date au 8 avril 1995, c’est à lui qu’incombent la définition, le suivi et l’évaluation de la politique nationale de l’énergie (article 2). Il est présidé par le chef de l’Etat et regroupe les ministres de la Défense nationale, des Affaires étrangères, de l’Energie, des Finances, du gouverneur de la Banque d’Algérie et du délégué à la planification (article 4). Il se réunit périodiquement sur convocation de son président (article 6). Or, il se trouve que le CNE ne s’est pas réuni depuis 20 ans, du moins officiellement. Ce qui induit – dans un Etat de droit – que les résolutions de la dernière réunion du CNE, tenue en 1998 sous la présidence de Liamine Zeroual, sont toujours effectives.

Si Ould-Kaddour veut critiquer ses prédécesseurs, c’est son affaire. Mais qu’il explique tout d’abord aux Algériens le cadre légal sur lequel il compte élaborer sa nouvelle stratégie. Veut-il être conforme à la loi et donc élaborer cette stratégie conformément aux résolutions de 1998 ? Ou veut-il ignorer le cadre légal ? S’il veut agir dans le cadre légal, le PDG de Sonatrach n’a pas le choix ; il doit solliciter immédiatement, à travers sa tutelle ou son conseil d’administration, la convocation du CNE dans les meilleurs délais possibles. Ce n’est qu’après réunion du CNE et adoption de nouvelles résolutions, publiées dans le Journal officiel – en raison de l’importance stratégique et l’impact existentiel de ces résolutions sur le sort de toute la nation algérienne, et puisqu’elles n’ont pas le caractère de secret de défense – que le PDG de Sonatrach sera en mesure d’élaborer ou d’adapter la stratégie qui engage Sonatrach à long terme.

Justifier l’acquisition de la raffinerie d’Augusta par des enjeux ou aléas stratégiques est une aberration. D’autant plus qu’il y a déjà plusieurs années que Sonatrach s’est engagée à construire des raffineries à Hassi Messaoud, Biskra et Tiaret pour augmenter ses capacités de raffinage à 30 millions/an et que beaucoup d’argent a été dépensé dans ce sens.

Pourquoi donc un changement de cap aussi brutal ? Surtout qu’au mois de janvier 2018 le PDG a clairement envisagé de louer les capacités d’une raffinerie étrangère – une très bonne idée qu’il aurait dû réaliser avec ExxonMobil et qui lui aurait certainement valu la gratitude des Algériens. Peut-on parler de stratégie si on change d’orientation dans un laps de temps aussi court ?

C’est vrai que l’Algérie importe 3,5 millions/an de carburants (30% de la production locale, qui est de 11,5 millions/an) pour satisfaire la demande nationale, mais elle le fait déjà depuis au moins dix ans. Dans un marché international caractérisé plus par un excédent de l’offre que de la demande dans la région euro-méditerranéenne, la logique veut qu’on doive continuer à importer, tout en donnant la priorité à la réalisation urgente des raffineries locales prévues, en mobilisant toutes les ressources nécessaires.

H.-N. B.

(*) Master en sciences économiques et en informatique

PhD, dédié à la réglementation du secteur des hydrocarbures en Algérie

Ex-directeur général Schlumberger Afrique du Nord.

Ex-président de la Commission d’experts «Environnement & Eau» de la Chambre de commerce algéro-allemande

 

Comment (27)

    L'Aigle-Royal
    11 juin 2018 - 5 h 17 min

    Le temps ou on admirer ELgasba ET TOUARA. tout aller mieux;mais depuis que nos citoyens ont adopté le RAI et la fète pour se distraire ;nous sommes devenus des grands danseurs de ventre et baiseurs des mains et des pieds;dis-moi qui tu fréquente,je te dirais qui es-tu




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    Anonymeplus
    11 juin 2018 - 1 h 48 min

    Un diplômé du MIT, un ancien tollard et un PDG de la Sonatrach, sous ce titre accrocheur sont réunis le bon, la brute et le truand dans le même personnage.
    Après les western spaghetti, voici venu le temps des navets mantoudj bladi.




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    Anonyme
    11 juin 2018 - 0 h 30 min

    Trop de critiques, et de reproches qui sont parfois personnelles nuisent à la stratégie économique, et financière de Sonatrach
    Et à la stabilité de l’ensemble du groupe
    Une stratégie économique, une réforme, où une restructuration quelconques ont besoin de temps, et de stabilité
    Il est vrai que Sonatrach a plus besoin aujourd’hui, que jamais auparavant, de réformes, de restructurations, et d’assainissements
    De ses structures, et changements de ses dirigeants pour s’adapter aux changements internationales, nationales, et les grands défis
    De la concurrence qui fait rage (Russie la grande louve,avec Gazprom, et ses gazoducs comme des Anaconda, des Pythons
    Et des Cobras voraces,et asphyxiants qui irriguent l’Europe, le Qatar, l’Arabie Saoudite, Israel, l’Egypte grands pays opportunistes
    Et futurs exportateurs de gaz, à économies ouvertes, et libérales
    Qui cherchent des débouchés en Europe, par tout les moyens
    (contrairement à l’Algérie avec une économie bureaucratisée , et fermée, avec peu d’initiatives,
    Et gérée par des barons, et des grands bonnets puissamment protégés dans les institutions de l’état)




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    walid
    10 juin 2018 - 21 h 05 min

    quand les gens rachetaient presque gratuitement les petites entreprises européennes en difficultés avec tout le transfert technologique nous on a rien fait et maintenant ce va-nu-pied qui se prétend plus savant que les 40 M d’Algériens vient racheter ce canard boiteux (avec le soutien des USA bien sûr) érigé en terre mafieuse et qui risque d’être fermée pour non respect des normes écologiques et presque en liquidation d’après ce que j’ai lu




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    Anonyme
    10 juin 2018 - 16 h 05 min

    Pourquoi avoir mis à la tête d’une entreprise un type qui a eu affaire à la justice, un malfrat. Inconcevable.
    Ensuite son argumentaire sur le rachat d’Augusta doit se positionner sur la raffinerie elle-même en terme d’entreprise elle-même répond-elle aux normes en tout genre écologiques etc … potentiel de chiffre d’affaire etc …. et non en terme de stratégie d’image : en d’autres termes le bénéfice engendré par le rachat de cette raffinerie par rapport aux risques encourus et le potentiel d’activité déjà en place au pays sans rachat.
    Bref, une analyse et expertise d’étude de marché en bonne et due forme.
    1. Définir le profil type de l’entreprise à reprendre
    2. Rechercher des opportunités de reprise
    3. L’analyse de l’entreprise visée
    4. L’évaluation de l’entreprise à vendre :
    Cette étape est importante pour le repreneur d’entreprise, elle doit lui permettre d’obtenir une valorisation de l’entreprise ciblée afin de négocier ensuite les termes de l’opération de reprise avec le cédant.

    Un AUDIT d’acquisition est réalisé et un cabinet d’audit mandaté par l’acquéreur intervient la plupart du temps si le projet est important.
    L’audit d’acquisition permet au repreneur :
    d’obtenir l’avis d’un tiers de confiance et de confronter ses informations avec celles issues du rapport d’audit,
    de détecter les risques liés à l’opération de reprise afin de prendre une décision en connaissance de cause,
    d’examiner les données comptables et financières de l’entreprise cible,
    et en cas de besoin d’auditer certaines processus opérationnels (chaîne de production, circuit de distribution…).
    Les conclusions de l’audit d’acquisition doivent permettre au repreneur de décider de poursuivre ou non les négociations avec le cédant et d’avoir sa propre estimation de la valeur de l’entreprise ciblée.
    Les faiblesses pointées lors de la réalisation de l’audit d’acquisition pourront servir d’arguments dans les négociations liées au prix de vente et des solutions devront être prévues dans le plan de reprise pour les contrecarrer.
    5. Le plan de reprise de l’entreprise
    Après avoir diagnostiqué puis évalué la cible et conclut qu’une reprise pourrait être une bonne opportunité, il convient de travailler le plan de reprise de l’entreprise.
    -Le montage juridique de l’opération de reprise
    -Le plan opérationnel de reprise et la stratégie
    -Le montage financier de l’opération de reprise
    -Le prévisionnel de la reprise d’entreprise
    6. Les négociations et le protocole d’accord
    7. La vente proprement dite et l’éventuelle phase de transition




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    Algerien
    10 juin 2018 - 14 h 47 min

    Plus l’Algerie Reussie
    DiVERTS CRITIQUES VONT AUGMENTER
    EN FLECHE
    AINSI QUE 40 millions D’AVIS




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    karimdz
    10 juin 2018 - 14 h 17 min

    On peut pas lui reprocher une chose, c est de multiplier les capacités de raffinage du pétrole. Bien avant l’arrivée d ould kadour, le pays importait son essence, un comble et ce depuis plus de 50 ans tout de même. Est ce la précipitation, compte tenu de ce qui précède, pas vraiement, quand bien même il a été décidé de construire deux raffineries, un peu tard, mais mieux vaut tard que jamais.

    Quand à son séjour en prison, il se trouve, d’après ce que je lis, d’après ce que disent les anciens, que des milliers de cadres avaient injustement été incarcérés car ils faisaient de l ombre à des opportunistes, il est vrai, c est toujours d’actualité, que l’argent aiguise les appétits.

    Ceci dit, l’avenir énergétique de notre pays, se trouve dans les solutions naturelles, en grande partie, solaire, les éoliennes. Et il faut éviter de s’aventurer dans l exploitation du gaz ou pétrole de schiste, car notre sahara détient les plus grandes réserves d’eau du monde, qui risqueraient d etre contaminées par la bétise humaine.

    Et ma foi, du pétrole il y en a plein en Algérie, des découvertes se succèdent, encore la dernière à Béchar, donc, ne nous emballons pas, nous avons et aurons les moyens pour préserver non seulement notre indépendance énergétique, mais aussi pour assurer les besoins d autres pays.




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    Anonyme
    10 juin 2018 - 13 h 49 min

    Quand Ould Kaddour fait appel à des juristes étrangers pour rédiger la nouvelle loi sur les hydrocarbures, il porte atteinte à la dignité et à l’image des juristes algériens qui ont su démontrer leur compétence en défendant avec succès les intérêts de Sonatrach quand elle a été attaquée indûment à la cour internationale de justice par les compagnies pétrolières étrangères à l’occasion de la décision de réaliser l’oléoduc OZ-1 à portée éminemment stratégique.
    Quand Ould Kaddour veut acheter une raffinerie à l’étranger, il porte atteinte à la dignité et à l’image des travailleurs algériens de GTP qui ont réussi la gageure de réaliser tous corps d’état la raffinerie de Hassi Messaoud.
    Qu’attendent les juristes et travailleurs algériens de GTP pour intenter un procès en règle à ce malotrus qui meurt de jalousie de n’avoir rien fait à la tête de la filiale B.C.R si ce n’est que servir d’intermédiaire corrompu, lui qui se targue aujourd’hui d’avoir fait des études à M.I.T à défaut de ne pouvoir présenter des références dans le domaine de l’expérience acquise?




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      Anonyme
      11 juin 2018 - 4 h 56 min

      Bien dit,anonyme. G jamais accusé ce type de voleur ou espion,c à la justice de faire. Mais ce que je lui reproche c qu’en tant PDG de BRC spécialisée ingenieurie petrole il n’a rien construit dans ce domaine, seulement des bâtiments,des tours,des bases…et il se plaint qu’on importe essence 2millizrds$! Et en plus il veut aller vers le shit au lieu de l’énergie solaire. Gaz de shit dont il ne connaît ni quantités récupérables,ni coûts d’extraction, ni les moyens techniques et compétences.. Une aventure.




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    Aliloup
    10 juin 2018 - 7 h 56 min

    Celui qui vole un oeuf,vole un boeuf; ce dictant est vieux comme la planète des singes;l’unique nation ou monde qui réhabilite les traitres;les repris de justice;les voleurs;les escrocs et meme les assassins égorgeurs des citoyens de ce pays;seul et unique but c’est de tenir le pouvoir le plus longtemps possible et de s’enrichir illégalement




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    manman1954
    10 juin 2018 - 6 h 03 min

    (…)
    Dois-je me dire que mon message vous déplaît et vous heurte ? Ou, peut être que, vous vous identifiez à ce M. Hocine-Nasser Bouabsa.
    Les questions qui se posent : Pourquoi, M. Hocine-Nasser Bouabsa, s’acharne sur SONATRACH (donc l’Algérie) et ses cadres ?
    Avez-vous fait l’effort de vous renseigner sur la cause du débarquement de ce M. Hocine-Nasser Bouabsa de la direction générale de Schlumberger Afrique du Nord ?Je vous renvoie mon message, en comptant sur votre honnêteté intellectuelle pour le publier.
    De la part d’un Universitaire Enseignant-Chercheur dans les sciences dures (manman1954 : Ingénieur en génie mécanique de l’ENP El Harrach, Docteur-Ingénieur en Énergétique et Docteur ès Sciences en Physiques et ex Maître-Assistant à l’USTHB-Alger):
    Voilà le message :
    M. Hocine-Nasser Bouabsa est un brasseur de vent, c’est lui le plus grand enfumeur d’Algérie.
    ….




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      Anonyme
      10 juin 2018 - 16 h 19 min

      tout a fait d’ accord avec vous « Majer 2 »




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        manman1954
        11 juin 2018 - 4 h 27 min

        Marroqui, va faire le baise-main à ton maître Mohamded VI.




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      Anonyme
      11 juin 2018 - 5 h 02 min

      Bien dit,anonyme. G jamais accusé ce type de voleur ou espion,c à la justice de faire. Mais ce que je lui reproche c qu’en tant PDG de BRC spécialisée ingenieurie petrole il n’a rien construit dans ce domaine, seulement des bâtiments,des tours,des bases…et il se plaint qu’on importe essence 2millizrds$! Et en plus il veut aller vers le shit au lieu de l’énergie solaire. Gaz de shit dont il ne connaît ni quantités récupérables,ni coûts d’extraction, ni les moyens techniques et compétences.. Une aventure.




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      Anonyme
      11 juin 2018 - 5 h 05 min

      Toi aussi mannman,tu n’as que tes diplomes comme arguments?? Dis ce que tu sais de bouabsa,ce que tu défends chez ould kadour,et on sera instruit.




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    Anonyme
    10 juin 2018 - 2 h 27 min

    Après nous avoir tous mené en bateau entre Naples et Augusta,
    si Kaddour nous propose une autre ballade, destination 2030. Attachez vos ceintures, et n’ayez aucune crainte, l’argent de Sonatrach est bien à l’abri dans les banques.




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    PREDATOR
    10 juin 2018 - 0 h 56 min

    « Au contraire, seuls les bons procédés, les bonnes méthodes et la bonne gouvernance – lorsqu’ils sont utilisés avec constance – sont garants du succès. »

    et c’est ce qui manque hélas
    Merci pour votre analyse




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    Far-West-Republic
    10 juin 2018 - 0 h 33 min

    Celui qui a trahi un jour;trahira toujours;comme par hasard tout les escrocs parlent très bien et meme très très bien




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      Ahmed Nacer
      14 juin 2018 - 12 h 48 min

      En fait, le pdg actuel de sonatrach ne parle pas bien, est à court d’arguments convaincants, mais ne dit-on pas qu’au pays des aveugles, le borgne est roi.




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    Argentroi
    10 juin 2018 - 0 h 09 min

    Ce n’est plus une opinion d’ordre économique mais plutôt une étude de caractère d’Ould Kaddour !
    Effectivement, il a fallu plus de quinze ans pour que les décideurs constitutionnellement mandatés aient les mains libres pour pouvoir lancer la stratégie qu’ils considèrent la meilleure. Et ce n’est pas une campagne d’astroturfing qui va les empêcher d’y renoncer en si bon chemin. Les combats d’arrière-garde ont toujours été vains !




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    Oualiouallah
    9 juin 2018 - 23 h 53 min

    Moi je suis contre le pouvoir en algérie et ce depuis le coup d’État de Boukherrouba à ce jour . Mais au fond de moi même je sais que tous n’est pas noire comme par exemple le nomination de Ould Kadour a la tête de Sonatrach. Je crois qu’il est le seul cadre capable de mettre de l’ordre dans l’ecurie de Notre vache a traire .il faut le laisser travailler et surtout arrêter de lui mettre les battons dans les roues moi je le pleins le pauvre. Pour les gens qui sont en train de lui reprocher l’achat de cette raffinerie moi je leur rappel la stratégie de Rebrabe qui consiste à acheter les unites déficitaires à des prix derisoires et de les rénover par la suite . Voyez maintenant les resultats economique de Mr Rebrab et comparer les avec ceux qui achètent les usines neuves clé en main a coup de milliard comme par exemple El hadjar, SNVI. Etc……..




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      Anonyme
      10 juin 2018 - 5 h 42 min

      Hé ouali,qu’as tu contre El hadjar,snvi..ça fait plus de 40 ans monzami qu’on les a construites,et heureusement qu’on l’a fait. Clés en mains,oui,ça fait 40 ans,jeunes sortis des ecoles sans expérience…et en 2018 vous faites pareil: epc,n’est-ce pas?? Àvec 40 ans d’expérience des centaines milliers diplômés universitaires…. Alors??




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    Abdou
    9 juin 2018 - 22 h 17 min

    Voyons ! Il ne faut pas perturber l’ex-locataire de la prison militaire de Blida, qui nous a tellement enfumés pour mieux remplir ses poches

    J’invite les responsables de l’ENTV à lancer une une réflexion sur ces questions.
    Un débat économique & financier entre l’auteur de la contribution et l’actuel PDG de SONATRACH intéresserait sans doute tous les algériens, y compris ma grand-mère de 95 ans.




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    le monde change
    9 juin 2018 - 20 h 51 min

    BON QU’A CRITIQUÉ.FAUT SECOUER SE FLEURON NATIONAL.LES OBJECTIFS DU PDG SON CLAIR.LE PÉTROLE ET LE GAZ.Y A DES DÉCOUVERTES TOUS LES JOURS NE SERAI SE QUAND AFRIQUE.




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    Anonyme
    9 juin 2018 - 19 h 32 min

    S’il faut acheter la raffinerie itlienne à cause d’une prétendue « longue durée de réalisation d’une nouvelle raffinerie en Algérie » pourquoi ne pas acheter aussi des usines pérochimiques et toute autre installation pétrolière ou gazière ????? Comme cela, on n’aura plus besoin de GTP, ni de l’INH et de toute institution engagée dans l’étude et la réalisation d’installations pétrolière ou gazières ………..
    Qu’attendent les gens ainsi directement concernés pour bouger afin de se débarrasser de cet imposteur voyou? Ou alors, c’est que les Algériens sont tous devenus fous et n’ont pas conscience du grave danger qui les guette ……..
    Après tout, quelques mois et même quelques années de plus pour réaliser une raffinerie, ce n’est pas la fin du monde.
    Nos gouvernants feraient mieux de s’arrêter de faire du populisme à des fins électorales en retardant sans cesse l’augmentation du prix des carburants, alors que tout le monde sait qu’une bonne partie est gaspillée en déplacements inutiles.
    Quand Hitler avait compris qu’il allait perdre la guerre, il a donné l’ordre de détruire tout le tissu économique de l’Allemagne …….. L’Histoire retiendra peut-être que quand nos gouvernants ont compris qu’ils allaient perdre leur fauteuil, ils ont …….




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      Lghoul
      10 juin 2018 - 8 h 28 min

      Une bonne conclusion. Elle convient par fait parfaitement
      a notre situation actuelle.




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    Algerien
    9 juin 2018 - 19 h 22 min

    En effet Vos Articles De Journaux Nous Enfumes Tous
    Peut etre Plus Que 20 ans




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