Il animera une conférence de presse samedi prochain : que va dire Ouyahia ?

conférence actualité nationale et régionale
Ahmed Ouyahia. New Press

Par Hani Abdi – Le Rassemblement national démocratique va tenir les 21 et 22 du mois courant son conseil national ordinaire sous la présidence d’Ahmed Ouyahia. Ce conseil national permettra au RND et à son secrétaire général, Ahmed Ouyahia, d’exprimer clairement sa position par rapport à tout ce qui agite l’actualité nationale et régionale.

Attaqué aussi bien pour sa politique économique que sociale, celui qui avait assumé les augmentations des timbres appliquées aux documents administratifs avant de subir l’humiliation de leur annulation par le président de la République, aura à défendre un bilan mitigé, presque une année après sa nomination en remplacement d’Abdelmadjid Tebboune.

Sur le plan économique, il aura notamment à répondre de l’immobilisme de son gouvernement, qui se contente de sauver les meubles par des mesures d’urgence, au lieu d’engager des réformes structurelles pour diversifier une économie qui continue à être dangereusement mono-exportatrice.

Le Premier ministre va devoir aussi s’expliquer sur sa déclaration controversée adressée aux opérateurs économiques, qu’il a exhortés à s’appuyer sur le réseau des pieds-noirs pour placer leurs produits sur les marchés français et européen. Cette tirade prononcée en ouverture de la cérémonie de remise des trophées aux meilleures entreprises exportatrices par le World Trade Center a provoqué une levée de boucliers chez les tenants de la famille révolutionnaire, dont l’Organisation nationale des moudjahidine.

Ahmed Ouyahia, qui fait l’objet d’attaques virulentes de la part des islamistes, qui ne cessent de plaider pour son départ pour la moindre peccadille, saisira probablement cette occasion pour répondre avec l’éloquence et l’assurance qu’on lui connaît.

H. A.

Comment (16)

    Méfiance.
    19 juin 2018 - 8 h 20 min

    Ce type est dangereux ! L’Algérie a besoin d’un jeune président Algérien et certainement pas un dinausore ou un placé par les occidentaux, BASTA !!!




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    Anonyme
    19 juin 2018 - 4 h 05 min

    Maître Ouyahia devant la presse alléchée, nous tiendra à peu près ce language : « je suis à 100℅ avec le président et son programme. Tellement en osmose avec lui,et ses
    visions futuristes,que mon ombre a fini par ne plus vouloir me suivre.
    Et oui,mon ombre a fini par laisser tomber le vieux crocodile rusé que je suis. Entre suivre mon ombre et m’exécuter devant un fauteuil, je préfère encore mieux suivre le fauteuil, et demeurer derrière celui-ci. »’




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    Anonyme
    19 juin 2018 - 2 h 59 min

    Franchement, qu’attendez vous de quelqu’un qui fait sa prière à côté d’un cadre du raïs la veille de Leïlat
    El kadr ? Images transmises direct, à la télé. Le culte de la personnalité au service du nombrilisme grotesque.




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    Anonyme
    19 juin 2018 - 2 h 09 min

    Il vient de déclarer qu’il trouve le taux de réussite au BEF trop élevé(56,88℅)!!??. Quel cynisme ! C’est à déduire qu’il préfère voir cette frange d’adolescents rejetée par l’école pour aller rejoindre la masse de jeunes chômeurs qui déambulent dans les rues.
    Cette attitude est franchement négative, et dégradante, et elle dit long sur l’intérêt que porte Ouyahia à la jeunesse algérienne. Ils préfère voir périr tous ces jeunes au bord des plages algériennes, que de les voir réussir. Les siens sont bien nantis dans les grandes universités Suisses. Les jeunes Pieds-Noirs ont plus d’intérêt à ses yeux. Triste type, même pas un gramme d’affection envers ces ados. Mépris total.




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    Anonyme
    18 juin 2018 - 23 h 20 min

    il ne va pas faire plus qu’à son habitude. Parce que faqidou echey’ la you3tih. Il va alors s’adonner à son exercice favoris : « eybal3atna » comme toujours et tentera, tant bien que mal, de nous faire croire que nous vivons dans un Paradis terrestre que tout le monde nous envie, surtout les pieds noirs, et ce grâce à la clairvoyance et au patriotisme des hommes exceptionnels et autres pieds nickelés qui nous gouvernent, malgré nous et toujours…. contre notre volonté !
    Parce que je ne vois vraiment pas ce dont il est capable d’apporter de nouveau, à part annoncer sa candidature à la magistrature suprême ! Et même ça, ce serait un… non évènement, pour ne pas dire une nième déception pour les algériens et l’Algérie.
    Dispersez vous, il n’y a rien à voir.




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    Lghoul
    18 juin 2018 - 15 h 56 min

    Que va-t-il dire ? Une question a laquelle je connais que trop bien la réponse: Il va simplement dire ce qu’on lui dira de dire. Fermez les yeux et imaginez un magnétophone ou un perroquet qui joue une chanson enregistrée; C’est exactement la méme chose.




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    Lary
    18 juin 2018 - 10 h 00 min

    Le jour ou notre pays aura une monnaie respectable ,et met fin a la planche a billet,et met fin aux voleurs et ceux qui ont dilapidés le bled,on jugera des compétences, et fin a sidi said avocat des employeurs.




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    lhadi
    18 juin 2018 - 8 h 50 min

    Les algériens voient aujourd’hui leurs conditions d’existence se dégrader, sans perspective d’amélioration. Le PNB par habitant ne cesse de chuter et les inégalités en termes de consommation sont criantes. Le chômage se stabilise à un niveau dramatique touchant particulièrement les jeunes, et les créations d’emplois sont dérisoires. Face à ces problèmes, le désengagement de l’Etat devient la règle : suppression du soutien des prix et des subventions, réductions des dépenses publiques dans les secteurs sociaux, liquidations et/ou privations d’actifs publics etc., sans que le secteur privé prenne le relais. Les systèmes éducatif et de santé se dégradent dangereusement avec la réduction des dépenses budgétaires. C’est ce qui permet d’expliquer la peu enviable place qu’occupe l’Algérie dans le classement établi par le PNUD selon l’indicateur du développement humain.

    Pourtant l’Algérie ne manque ni de ressources ni de potentialités. L’illustration de ce hiatus est encore fournie par le rapport du PNUD qui indique que la différence du classement selon l’indicateur du développement humain et selon le PIB par habitant est négatif. Ce qui signifie, selon le PNUD, que le pays dispose des ressources non négligeables mais qui sont mal gérées et mal reparties. Cela pose en clair la question de la mal gouvernance qui caractérise l’Algérie. (…)

    Les revendications exprimées illustrent l’indivisibilité des droits de l’homme : civils et politiques, économiques, sociaux et culturels. Les algériens ne demandent pas seulement un logement et un travail : ils remettent en cause les atteintes à l’Etat de droit, l’absence de démocratie, le népotisme, le clientélisme, les passe-droits. Les algériens sont de plus en plus convaincus que sans Etat de droit il ne leur sera possible de trouver ni travail ni logement. Face à ces constats, on peut douter que la politique gouvernementale suffise pour dégager l’Algérie de ces problèmes (…)

    Aujourd’hui, selon diverses estimations, sept millions d’algériens vivent en deçà du seuil de la pauvreté, c’est-à-dire avec un revenu quotidien inférieur à un dollar. Ce chiffre passe à quatorze millions si l’on considère un revenu quotidien inférieur à deux dollars. Les classes moyennes ont de ce fait rejoint le lot des plus démunis.

    Ce faisant, seul un groupe de nouveaux riches a vu sa situation s’améliorer sur fond de spéculation commerciale et financière. La prolifération de sociétés d’import-import en est le signe le plus visible.Une situation d’autant plus préjudiciable à l’économie nationale qu’une grande partie de leurs revenus n’est pas déclarée, échappant à la fiscalité. La fraude et l’évasion fiscale n’ont jamais été aussi importantes.

    Le chômage est devenu endémique. Le taux de chômage oscille désormais autour de 35% de la population active. Par ailleurs, il faut noter que les diplômés sont également victimes de ce fléau.

    La production de logements est très faible compte tenu de l’ampleur des besoins.Les crédits alloués à ce secteur ont toujours été insuffisants.

    Pour faire face à la détérioration des conditions d’hospitalisation : les pénuries de produits sont permanentes, au point que les malades doivent apporter avec eux le nécessaire pour être hospitalisés. Le taux d’encadrement médical stagne ou régresse, ce qui rend plus admirable le travail réalisé par les praticiens.Dans ces conditions, seuls les plus aisés peuvent accéder à des soins de qualités.

    Le système éducatif algérien continue de fonctionner selon un schéma obsolète avec des objectifs en contradiction flagrante avec les besoins du pays et le principe de démocratisation de l’enseignement.

    En fait, l’immense majorité des algériens voit ses conditions se dégrader sans espoir ou perspective d’amélioration. Tous les analystes s’accordent pour dire que la situation de l’Algérie aujourd’hui représente un immense gâchis économique, historique et humain.

    Un pays aux ressources multiples, une situation économique et sociale alarmante.

    A défaut d’une escrime des idées, j’invite le premier… des ministres à pratiquer une oncologie sur les sarcomes inhérents à la mal gouvernance.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    Jefferson
    18 juin 2018 - 8 h 13 min

    On s’en …de ce que dirait ouyahia et pas le « premier ministre » il n’a pas été élu tout comme le régime qui est là depuis 62. Donc il peut dire ce qu’il voudra cela ne me regarde en rien.




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    Anonnyme
    18 juin 2018 - 0 h 43 min

    Que va dire Ouyahia? Il dira que tout marche à merveille,que l’économie irait mieux si on se faisait aider par les copains Pieds-Noirs, parce-qu’il n’y a personne en face, à part frança.
    Que le 5eme mandat es la condition sine qua non pour la survie du pays,
    puis Bla bla bla, langue de bois,langue au chat,3 petits tours et puis il s’en ira vaquer à ses occupations, en attendant qu’on le rappelle pour lui assigner d’autres consignes,en « courageux » bouc émissaire qu’il est.
    Le one man show du médiocrate par excellence. Autant avoir une carpe comme P.M. Là,on moins on sait qu’elle est muette.




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    Anonyme
    17 juin 2018 - 21 h 40 min

    «Homme d’Etat, patriote, républicain, compétences, courageux et adaptation».
    ————————————————————————————————————————————————-
    En effet, le fait de faire appel aux pieds noirs pour l’aider à exporter nos patates en Russie résume, à lui seul, toutes les qualités que tu attribues ci-dessus à Ouyahia.




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      Citoyen
      18 juin 2018 - 9 h 24 min

      Etant donné l’offre politique connue à ce jour, je pense que Le Premier Ministre Ouyahia ou le Ministre de l’Intérieur Bédoui seraient des bons choix en lieu et place du 5ème mandat qui est une voie sans issue!




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        Anonyme
        18 juin 2018 - 16 h 49 min

        Arrêtez de nous bassiner avec votre épouvantail du 5ème mandat ! Il n’y aura pas de cinquième mandat avec Bouteflika.
        Et arrêtez aussi votre jeu insipide qui veut nous indiquer qui sont les hommes du même système, pourtant honni par les algériens – et c’est ce que votre autisme chronique vous empêche de comprendre -, qui pourraient remplacer le clan.
        Le salut de l’Algérie ne tient pas à telle ou telle autre personne. L’Algérie est bien plus grande que ce genre de calcul d’épicier. Et si le destin de l’Algérie ne dépendait que de ce genre de personnages de pacotille, l’Algérie n’existerait plus depuis bien longtemps déjà.
        Puisque vous semblez vous complaire dans votre incapacité à cultiver des ambitions autrement plus visionnaires pour notre Algérie, continuez donc à cultiver votre myopie et à patauger dans votre médiocrité assumée ! Cela vous va d’ailleurs à merveille !




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        Anonyme
        18 juin 2018 - 16 h 52 min

        Ils seraient de bons choix pour qui ? Les pieds noirs ?




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    Citoyen
    17 juin 2018 - 19 h 44 min

    Ouyahia Président en 2019: Homme d’Etat, patriote, républicain, compétences, courageux et adaptation. Il peut être un bon compromis entre les différents clans représentatifs afin de gérer une transition délicate.




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      Anonyme
      17 juin 2018 - 21 h 34 min

      Qui a donc décidé que l’Algérie et les algériens avaient besoin d’une «transition» ? De quel genre de transition il s’agit au juste ? Si c’est du genre «passations de consignes» qui vise à remplacer un clan par un autre en garantissant l’immunité au partant…. c’est que quelque part il y a quelque chose que n’arrivent pas encore à comprendre les gens qui se pensent encore tuteurs des algériens et de l’Algérie. Et cette fois-ci, cette fameuse, et certainement fumeuse, transition risque bien de très mal se passer !




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