Examen des revendications des médecins résidents ayant entamé les examens du DEMS

Hasbelaoui Santé
Mokhtar Hasbellaoui. New Press

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, a affirmé, lundi à Alger, que le gouvernement s’attelait à l’examen des revendications des médecins résidents ayant mis fin à leur grève et entamé depuis dimanche la session de rattrapage de l’examen du Diplôme d’études médicales spécialisées (DEMS).

Dans une déclaration en marge de la clôture de la session parlementaire, le ministre a indiqué que le dossier des médecins résidents qui ont décidé de passer les examens de rattrapage du DEMS, prévus du 1er au 19 juillet, était en cours d’examen «au niveau du gouvernement». «Les portes du dialogue demeurent ouvertes pour se concerter avec tous les partenaires sociaux de tous les secteurs, conformément aux orientations données, à maintes occasions, par le Président de la République».

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avait programmé une session de rattrapage de l’examen du DEMS au profit des médecins résidents ayant boycotté la session ordinaire dans le cadre du mouvement de protestation entamé, novembre dernier, pour revendiquer, notamment, l’annulation du caractère obligatoire du service civil et l’amélioration de leurs conditions de travail.

De leur côté, les médecins résidents avaient décidé la semaine dernière, de mettre fin à leur mouvement de grève et de reprendre leurs activités (études et gardes au niveau des CHU).

Par ailleurs, Hasbellaoui a indiqué que son département avait organisé plusieurs rencontres avec les directeurs des établissements hospitaliers, en prévision de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la santé. Ces rencontres comptent également des sessions de formation sur la modernisation du secteur et les nouveaux outils de gestion, a ajouté le ministre.

R. N.

Comment (4)

    Zaatar
    3 juillet 2018 - 13 h 30 min

    Oui il faut encourager le système tel qu’il est . Le trafic de drogue, la corruption, les détournements, l’organisation en clans avec la lutte pour le pouvoir..etc, Oui il faut réduire ces médecins qui réclament leurs droits à moins que rien et il faut élever tout le reste du pouvoir au septième ciel.

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    reda
    3 juillet 2018 - 6 h 55 min

    Il ne faut surtout ne rien céder à ces chenapans qui ont fait gréve pendant huit mois afin de faire plier l’Etat.Maintenant qu’ils (les résidents) ont clairement reconnu leur DEFAITE, rien ne doit leur être accordé , rien de rien.Ils ont engagé un bars de fer, ils ont perdu, donc ils doivent se soumettre. Les medecins résidents sont des mignons, des BÉBÉS ils ont l’habitude de ça!

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      Warrior
      3 juillet 2018 - 15 h 46 min

      Bonjour ,

      Parfois il vaut mieux être sourd et aveugle pour ne pas entendre ou lire des ….. pareilles.

      Savez-vous cher monsieur ce que les résidents demandent ?

      Savez vous qu’ils ne sont plus payés depuis plusieurs mois et s’ils ont arrêté c’est à cause de cet état pourri qui les laisses crever de faims et non parce qu’ils reconnaissent leurs défaites.

      Le secteur de la santé est catastrophique aujourd’hui en Algérie comme le reste des secteurs d’ailleurs.

      Au lieu de blâmer les vrais responsables de cet échec, comme les directeurs d’hôpitaux ou le ministre de la santé le peuple ….se tournent vers le médecin qu’il rend personnellement responsable de la médiocrité des soins.

      S’il vous plait TAISEZ – VOUS.

      Cordialement,

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    basta
    3 juillet 2018 - 0 h 23 min

    ils vont se mettre à plat ventre comme toujours pour toute revendication pourvu qu’ils restent au trône
    Si ces toubibs ne font pas le service national tout le peuple est appelé à ne pas le faire
    c’est la jungle ce pays ma parole

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