Le président du Sénat Abdelkader Bensalah appelle Bouteflika à la «continuité»

Conseil de la nation 5e mandat
C’est au tour du président du Sénat, Abdelkader Bensalah, d’enfourcher le cheval du 5e mandat. New Press

Par Hani Abdi – Les appels au président Bouteflika pour «continuer» sa mission à la tête de l’Etat s’enchaînent et se ressemblent. Après le FLN de Djamel Ould-Abbès et le RND d’Ahmed Ouyahia, c’est au tour du président du Sénat, Abdelkader Bensalah, d’enfourcher le cheval du 5e mandat. Dans une allocution prononcée à la clôture de la session parlementaire, M. Bensalah invite le chef de l’Etat à rempiler pour un nouveau mandat présidentiel.

Abdelkader Bensalah, dont la famille politique n’est autre que le RND, n’a pas tari d’éloges sur le président Bouteflika, qui a ramené, selon lui, «la paix, la sécurité, la stabilité et le progrès au pays». Le président de la chambre haute du Parlement justifie son appel pour la «continuité» avec Bouteflika par les grands défis et dangers auxquels est exposé le pays, dans «un contexte régional explosif».

Pour Abdelkader Bensalah, le président Bouteflika est «l’homme de la situation», capable de «faire face au contexte difficile dans lequel se trouve le pays». Le président du Conseil de la nation continue en affirmant que le chef de l’Etat est décidé à intensifier la lutte contre la corruption sous toutes ses formes et à appliquer rigoureusement les lois de la République.

Abdelkader Bensalah a donc emboîté le pas aux chefs des partis de la majorité, Djamel Ould-Abbès et Ahmed Ouyahia. Ces derniers aussi ont argué que le président Bouteflika a accompli des «merveilles» durant ses quatre mandats et de par l’expérience qu’il a accumulée, il est le mieux indiqué pour gérer cette situation sans encombre.

Ces appels pour un 5e mandat ont été vivement dénoncés par les partis de l’opposition, qui y voient un véritable danger pour la stabilité du pays et pour la cohésion nationale.

H. A.

Comment (16)

    Anonyme
    4 juillet 2018 - 0 h 51 min

    C est lui aussi qui a dit à Macron en visite en tt que président ; bienvenue en France Mr le président regardez sur youTube et écoutez le bien c est furtif ; j invente rien lui c est le deuxième après l ambassadeur algerien a Paris donc ils ont tt intérêt a parler ainsi pr l instant c est ni une erreur ni une coïncidence à moins que je me trompe car maintenant ds cette vidéo on n entend plus le son de sa voix qui sort de sa bouche ; ils l ont coupé surement mais je l avais déjà dis sur un article d AP oui ils sont au service de la France car l ambassadeur a bien dit ca aussi à Macron donc ca fais deux cest plus une erreur ; 2019 inch Allah tu t en va aussi. ici c est l Algerie! Tahia l ANP et le DSS heureusement qui sont la pour limiter les dégâts mais qd Bouteflika ne sera plus la , je vdrai pas être a votre place ; ils vont s occuper et réglé les comptes avec de bcps de bienvenus en France et c est pr cela que vs demandez la continuité et le 5 eme mandat ; vs êtes cuit et mal barré j en suis sur c est un pressentiment connaissant nos services de sécurités et l ANP ; je le sent comme ca moi mais je me trompe surement pt être .




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    Anonyme
    3 juillet 2018 - 15 h 05 min

    5eme mandat de Bouteflika = 50 eme mandat de Bensalah

    Et ton départ c’est pour quand ya si Salah. Tu es collé sur la chaise, indécollable.




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    Anonymous
    3 juillet 2018 - 13 h 21 min

    Mean : Boire le calice jusqu’à la lie est le seul remède :

    Bravo !




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    Anonyme
    3 juillet 2018 - 11 h 14 min

    Dernière trouvaille ,ils ont changé la constitution pour la continuité à vie sur la merveilleuse autoroute de Ghoul. Les sièges du FlN,et du RND vous attendent impatiemment pour le départ. Pepsi et Coca à gogo,à prix réduit et servis par les très généreux chefs du FCE,et de l’UGTA. Attachez vos ceintures, et bonne route. Tâchez de rester éveillés pour admirer.




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    Widor
    3 juillet 2018 - 6 h 58 min

    l’État des traîtres et l’ingrat,vous seriez jugé pour le mal causés à une nation qui vous a accueilli nourri et blanchis,




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    Anonyme
    2 juillet 2018 - 23 h 46 min

    FLN,RND Kif-Kif. Wa3lach makench rdjel eshah,ergazen el3āli yarfdou chen lblad? Le président est malade,âgé et inapte à gouverner. Ahachmou 3la 3ardhkoum, boulden el 3alem koulha tadhhak a3lina, 3la djal siyasatkoumel el madhloula.
    H’chouma kbira, vous avez fait de la constitution une voie légale pour destituer le peuple de ses droits les plus fondamentaux.




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    le niveau
    2 juillet 2018 - 21 h 35 min

    alor monsieur Abdelkader Bensalah un peu de pitier pour cet homme !! et pas comme president de la republique algerienne et democratique …un peu de rahma pour un homme malade au lieu de le laisser reposer et finir ces jour en paix
    parle avec ton coeur monsieur notre president est malade laisser le reposer sebhan allah
    allah yahdikoum ou itebet a3goulkom.




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    Anonyme
    2 juillet 2018 - 19 h 40 min

    Il vient de valider le divorce de cette institutrice de ses millions d’élèves.
    Ma parole,ils adorent tous la chanson de Johnny  » Allumez le Feu ».
    Plus irresponsable que ça, on meurt.




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    Anonyme
    2 juillet 2018 - 19 h 24 min

    Le pays est entre les griffes d’une profonde crise morale sans précédent,qui touche toutes ses institutions. Le gratin des hauts gradins n’interviendra pas, pour pérenniser sa domination.
    Faut pas rêver, la ligne rouge sensée être sensée et protectrice, vient de dépasser les bornes, et elle est
    en train de grignoter ce qui reste de républicain.




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    Djeha Dz.
    2 juillet 2018 - 19 h 11 min

    Désormais et jusqu’au fatidique rendez vous électoral, la caste des rentiers fera de chaque prise de parole l’opportunité de nous gaver de l’ impérissable rengaine sur les qualités providentielles d’un président impotent et indétrônable et sur notre chance exceptionnelle de vivre dans une Algérie florissante pour ne pas dire paradisiaque.
    Rien à faire ‘’Messieurs’’ les tribuns, après 19 ans de matraquages, la propagande ne passe plus.
    Reconnaissez, qu’après tant d’années d’endoctrinement nous n’avons pas perdu la toute la perspicacité. Nous sommes devenus himuno résistant à vos salades.
    Trêve du verbiage. le peuple a soif d’un état de droit de justice, d’équité.




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    indigné
    2 juillet 2018 - 18 h 56 min

    Je me rappelle durant la courte période du président Boudiaf,ces parasites se sont tous mis en hibernation et attendent ce qui va advenir de sa gouvernance.Ah ! quelle chance a raté l’Algérie et les Algériens avec son assassinat par la mafia de l intérieur et leurs maitres d’outre mer.Aujourd’hui plus tu es délinquant,voleur,opportuniste,hypocrite, incompétent,médiocre,plus tu as des chances d’accéder à des postes de responsabilités sensibles compris.




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    lhadi
    2 juillet 2018 - 17 h 44 min

    Le voile de l’hypocrisie doit être soulevé pour mettre à nu le cynisme, qui doit à Diogène (cynisme moral) autant qu’à Machiavel (cynisme politique), source d’inspiration du génie incompris que la constitution lui a beau tracé la voie, il marche dans la sienne.


    
Tout citoyen algérien dont l’éthique de responsabilité est chevillée à ses convictions, ne peut épouser la politique et la méthode de gouvernance du florentin d’Alger : homme de calculs, de stratégie, de combinaisons.

    La vérité des faits atteste que la gouvernance actuelle n’est pas à l’écoute du peuple. Donc, ne peut être capable de donner une voie de développement de la société issue de l’entendement général. En effet, la société algérienne ne peut aller vers un avenir meilleur si les « généraux en chef au coup molle » ne tiennent pas compte de ce qui la constitue : l’ensemble des citoyens.

    Alors que la confiance du peuple envers ses dirigeants se dégrade, alors que les dérives du pouvoir sont de plus en plus fréquentes, la véritable lucidité semble néanmoins provenir des citoyens sans compromissions qui s’adonnent à la réflexion sur une société que les politiciens délaissent et perdent de vue.


    Nombreuses les citoyennes algériennes et nombreux les citoyens algériens qui, comme moi, s’échinent, s’époumonent pour une insurrection des consciences afin que la vision de l’Algérie de demain, les besoins populaires puissent devenir l’objet de choix démocratiques définis au terme d’études, de débats, de consultations multiples, et fixés dans les grandes orientations qui apparaîtront sans aucun doute à travers la gestion démocratique et décentralisée.


    
Pouvons-nous en jeter rapidement les fondations afin que, d’une part, notre Algérie adamantine s’affranchisse des foucades d’un président, faible et affaibli, qui, en ces temps difficiles, préside souvent à son sommeil, et d’autre part, avoir la responsabilité d’accompagner l’entrée de notre pays dans le troisième millénaire et d’y faire fructifier ses atouts dans ce monde de globalisation source d’autant de progrès et d’innovations que de drames, de crises, de conflits et d’instabilité ?
.


    C’est possible si nous inoculons, dès maintenant, chacun à sa manière et ses moyens, le germe de la culture du patriotisme, du devoir de toujours se référer aux leçons de l’histoire. Les ignorer serait une coupable imprudence d’autant que cette même histoire ne cesse de se répéter et semble inlassablement tirer parti de l’inconscience ou de l’amnésie.


    Fraternellement lhadi
    
([email protected])
 




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    Anonyme
    2 juillet 2018 - 17 h 00 min

    Ayez honte. Vous avez détruit le pays




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    Anonyme
    2 juillet 2018 - 17 h 00 min

    L’Algérie est au bord de la Falaise




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    Anonyme
    2 juillet 2018 - 16 h 28 min

    LE BiLAN DE FAKHAMATOUHOU C EST LES DERNIER DES SCANDALES DE LA COCAINE A DISTRIBUER GRATOS AU PEUPLE ALGERIEN AFIN DE MIEUX NOUS ENDORMIR !




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    Nakba
    2 juillet 2018 - 15 h 57 min

    On est foutu!!!! Soit on se révolte ou c’est l’exile. Viol de la constitution encore une fois sur le nombre de manda et non respect de l’article 102.




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