Comment l’islam wahhabite a phagocyté les traditions et valeurs algériennes

islam traditions
«Depuis l'indépendance, une confusion a été opérée entre traditions algériennes et islam.» New Press

Par Mesloub Khider – Depuis l’indépendance, une confusion a été opérée entre traditions algériennes et islam. Ce qui ressortit des premières a été illégitimement associé au second. Au point d’ériger l’islam en unique référent culturel régissant l’ensemble du mode de vie des Algériens, engendrant corrélativement l’affaissement des traditions algériennes.

Quelques rappels historiques

D’abord, avant toute analyse, il n’est pas inutile de définir la structure économique en vigueur en Algérie (Maghreb) durant la période étudiée. Car les sociétés n’évoluent pas seulement dans le ciel des idées mais s’élèvent, surtout, sur des bases concrètes de rapports sociaux de production, qui déterminent historiquement ces idées. Pour simplifier, le mode de production dominant durant toute cette époque était fondé sur une économie de subsistance, une économie agraire. Donc, ni esclavagiste, ni féodale, ni capitaliste, selon la terminologie marxiste des trois niveaux successifs de production en cours sur les autres continents. Donc, une société fortement archaïque. Cette clarification apportée, passons à notre sujet. L’Algérie, comme tout le Maghreb, avant d’embrasser de gré ou de force la religion musulmane, fut diversement, selon certaines tribus berbères païennes, juive, chrétienne. Au cours de leur longue histoire, ces populations ont forgé une morale, des principes, des vertus, en un mot des valeurs partagées par l’ensemble de ces tribus nord-africaines. Entités désignées sous les vocables génériques de traditions, coutumes.

Evoluant dans des sociétés statiques dans lesquelles le culte des ancêtres était érigé en dogme, ces populations berbères professaient un attachement atavique à leurs traditions et coutumes. Elles ne toléraient aucune remise en cause de leurs mœurs. Elles étaient très réfractaires aux innovations. Ce substrat de valeurs universelles, porté par ces sociétés à la solidarité villageoise chevillée à leur corps social, a perduré jusqu’au XXe siècle, époque de la naissance des Etats-nations, notamment en Afrique du Nord.

Ce socle de valeurs millénaires se résume, outre cette solidarité villageoise évoquée plus haut, en multiples codes moraux respectés comme des divinités. On ne peut pas les décrire de manière exhaustive. Contentons-nous d’en énumérer quelques-uns parmi les plus sacrés à leurs yeux. Les valeurs morales, le code de l’honneur, le respect de la parole donnée, l’aide naturelle due à la progéniture comme aux géniteurs, le respect filial, l’esprit d’hospitalité accordée aux familiers comme à l’étranger en villégiature, etc.

Cependant, aujourd’hui, de manière erronée, toutes ces traditions et coutumes millénaires en vigueur au Maghreb ont été assimilées à la religion musulmane. Toutes ces précieuses et humaines traditions, portées avec une vigueur inégalée par nos aïeux jusqu’après l’indépendance de l’Algérie, se sont malheureusement volatilisées, pulvérisées.

Une lente propagation

Sur la pénétration de l’islam au Maghreb, tout le monde s’accorde sur les dates des premières conquêtes et implantations islamiques au Maghreb. Ce n’est pas le lieu ici de rappeler qu’au cours des premières invasions, les conquérants arabes se heurtèrent à la résistance héroïque des populations berbères. Contrairement à l’idée répandue, après leur soumission, l’«islamisation» de ces populations prit des décennies, voire des siècles dans certaines régions pour s’accomplir. En outre, par islamisation, il ne faut pas entendre l’accession immédiate de ces nombreuses tribus berbères à la connaissance et la maîtrise du corpus coranique dans toutes ses dimensions théologiques. Majoritairement analphabètes, donc incapables de lire le Coran, elles se contentaient durant des siècles à pratiquer un islam sommaire, syncrétique, truffé de superstitions, de rites païens encore vivaces. Seule une minorité de lettrés, souvent issue des classes opulentes, et par ailleurs organisée en confréries pour mieux contrôler et soumettre leurs ouailles, pouvait prétendre maîtriser à la lettre le Coran. La majorité des autres musulmans n’avaient accès qu’à l’esprit du Coran diffusé verbalement par les imams. Ainsi, dépourvue de connaissances scripturales du corpus coranique et des dogmes théologiques, la majorité de ces populations s’adonnait à une pratique de la religion musulmane sur un registre globalement traditionnel. Par mimétisme. Sur un mode de transmission purement orale, réduite à sa plus simple expression dans l’accomplissement des rites et l’observance du culte musulman. La pratique de l’islam de ses populations analphabètes se résumait en l’observance du jeûne, de la prière, mais avec une connaissance rudimentaire et sommaire des sourates.

Toutes ces dévotions musulmanes étaient souvent assaisonnées de superstitions et de cultes païens dans certaines tribus. Ce syncrétisme était très répandu. On peut relever à ce stade de l’étude que la pratique de l’islam, parmi la majorité de ces populations paysannes analphabètes, se fondait sur une dimension traditionnelle transmise oralement de génération en génération durant des siècles. Elle ne reposait pas sur un enseignement magistral dispensé dans les écoles, souvent inexistantes. Quand bien même certaines villes disposaient de quelques écoles coraniques, elles étaient inaccessibles à la majorité des populations paysannes, pauvres et analphabètes, occupées aux labeurs quotidiens pour subvenir à leurs besoins vitaux. Seuls certains enfants citadins issus de familles fortunées pouvaient s’inscrire dans ces écoles et acquérir ainsi la maîtrise de la langue arabe et, par voie de conséquence, lire le Coran.

L’islam et la loi de la tradition

En résumé, pendant des siècles, les populations algériennes (et maghrébines) partageaient les mêmes traditions et coutumes millénaires. Sur ces traditions est venue se greffer la nouvelle religion musulmane qui n’a que partiellement imprégné la majorité paysanne analphabète des régions du Maghreb, et encore moins modifié leur mode de vie et de pensée. Leur pratique religieuse était très sommaire, dépourvue de toute connaissance scripturale du Coran. Leur existence continuait à être régie, sans modification notable jusqu’au XXe siècle, par ces traditions et ces coutumes.

La religion musulmane était corsetée par la tradition. Et non l’inverse. La prééminence de la tradition sur la religion était la règle. Les traditions et coutumes millénaires algériennes avaient valeur de jurisprudence intangible. La parole consacrée primait sur le texte sacré. Particulièrement vrai dans une société de tradition orale où la majorité de la population était analphabète.

Pour illustrer notre analyse, prenons l’exemple de l’héritage. En matière d’héritage, au cours de l’islamisation, les tribus paysannes berbères se trouvèrent confrontées à un dilemme très cruel : ou bien on appliquerait la loi de la nouvelle religion, l’islam, à laquelle elles viennent de se convertir, en vertu de laquelle la femme a droit à une part d’héritage – et alors on casserait la tribu –, on bien on sauverait la tribu, mais il faudrait violer la loi du Coran.

Pour la majorité des tribus, c’est la loi de la tradition qui a prévalu. Puisque, contrairement à la loi religieuse de l’islam, les tribus ont opté pour la perpétuation de leurs coutumes, c’est-à-dire continuer à déshériter toutes les filles. On peut citer de nombreux exemples où la coutume a résisté aux prescriptions coraniques. Où la tradition s’est maintenue en dépit des prescriptions islamiques contraires.

Somme toute, il ne faut pas confondre ces nobles et précieuses traditions avec la religion musulmane. En effet, il ne faut pas assimiler les rites musulmans qui se résumaient en l’observance de certains principes fondamentaux comme la prière et le jeûne, souvent accomplis mécaniquement, et les traditions et coutumes qui régentaient concrètement l’ensemble de la vie de la communauté, avec un attachement atavique aux principes moraux issus de ces traditions.

Dès lors qu’on parvient à distinguer les deux registres, la religion musulmane telle qu’elle s’est répandue en Algérie, et les traditions profondément ancrées telles qu’elles régissaient réellement les populations algériennes (et au-delà de ses frontières), on saisira mieux la métamorphose historique de l’islam dans l’Algérie postindépendante.

En effet, sans cette coupure (quasi épistémologique) des deux niveaux d’appréhension (traditions et islam) de l’histoire de l’Algérie (du Maghreb), tels que je les ai résumés plus haut, la compréhension de l’apparition du radicalisme islamique demeurera toujours réductrice, pour ne pas dire erronée.

Apparition de l’islam radical

Parvenu à ce point d’analyse, annonçons que nous quittons les rappels historiques pour aborder la question de l’islam radical apparu au lendemain de l’indépendance de l’Algérie. Et sa responsabilité dans la dégradation et dissolution des traditions et coutumes algériennes. Il n’est pas inutile de noter d’emblée la coïncidence entre la naissance de l’Etat-nation algérien et le surgissement de l’islamisme. En effet, on ne peut pas comprendre et expliquer l’apparition de l’islamisme sans le situer dans le prolongement de la fondation de l’Etat algérien. Sans édification de l’Etat algérien, pas d’enfantement de l’islam radical. Sans structures étatiques éducatives et médiatiques construites au lendemain de l’indépendance, l’islamisme n’aurait jamais vu le jour. Il serait demeuré dans la nuit de ses ténébreuses et sages pratiques locales. De nos jours, il est fréquent de définir l’islamisme comme la forme radicale, extrémiste de l’islam. L’islam étant défini ici, a contrario, comme la pratique saine, associé au culte exercé par nos parents, nos aïeux dans un esprit de tolérance.

Effectivement, la pratique religieuse des anciens était radicalement différente de celle de la génération contemporaine postindépendance. Mais comme je l’explique plus haut, il ne faut pas confondre la pratique religieuse dans un esprit mécanique et mimétique, et l’existence traditionnelle avec ses fondements moraux. En un mot, il ne faut pas confondre le cultuel et le culturel, sous peine de perdre de vue la particularité de chacun des deux registres. A amalgamer les deux niveaux, on ne peut saisir la singularité radicale contemporaine de l’islam actuellement enseigné, professé, diffusé, appliqué en Algérie. A ce niveau de description, nous devons énoncer notre thèse.

Sur les fondements historiques brièvement résumés ci-dessus, on peut avancer que la vie des Algériens durant des siècles se fondait globalement sur les traditions doublées partiellement et pauvrement par une pratique rudimentaire et sommaire de la religion musulmane. Le socle anthropologique de leur existence reposait sur la transmission orale de ces traditions et coutumes millénaires. La religion, souvent appliquée de manière syncrétique, ne jouait qu’un rôle secondaire. C’est la fondation de l’Etat-nation algérien, grâce ou à cause au réseau éducatif et médiatique, qui a impulsé le mouvement inverse. L’islam, jusque-là superficiellement appliqué en raison de l’analphabétisme de la majorité des populations disséminées sur le territoire algérien, s’est retrouvé au lendemain de l’indépendance propulsé à un niveau de diffusion massivement densifiée et élargie grâce à la propagation de l’enseignement généralisé. La transmission écrite ayant supplanté la transmission orale dans l’éducation des nouvelles générations, l’école s’est ainsi substituée aux parents dans la formation des enfants. L’accès à l’écrit de cette nouvelle génération postindépendance lui a permis, corrélativement, de maîtriser la langue arabe et, par voie d’extension, la maîtrise littérale du Coran. L’effacement des parents de leur rôle éducatif au profit de l’école a entraîné la dissolution progressive des valeurs morales millénaires.

Transformation des mentalités

L’effritement de ces traditions a déstabilisé totalement la société algérienne. Et corrélativement, l’érection de l’islam au rang de religion d’Etat dont l’enseignement est intégralement assumé par l’éducation nationale a permis l’édification d’une génération radicalement islamisée, selon le corpus coranique et théologique authentiquement appliqué dans les pays musulmans, et notamment dans son berceau, à savoir l’Arabie Saoudite. Somme toute, l’accession de ces millions de jeunes à l’écrit, c’est-à-dire à la maîtrise de l’arabe, a favorisé l’apprentissage approfondi du Coran. La connaissance littérale du corpus coranique et autres textes théologiques a profondément modifié la mentalité de ces nouvelles générations. Contrairement à leurs aïeux analphabètes dont la connaissance rudimentaire du Coran leur permettait d’accéder seulement à l’esprit du texte sacré, ces nouvelles générations s’imprègnent directement aux sources des textes islamiques grâce à leur maîtrise de la langue arabe. De là s’expliquent les raisons de la transformation des mentalités ces dernières décennies. On a affaire à une mutation culturelle, métamorphose anthropologique.

Pour corroborer ma thèse selon laquelle nos aïeux ne furent pas vraiment depuis l’avènement de l’islam en Algérie (Maghreb) imprégnés par les fondements coraniques, il nous suffit de les comparer aux générations postindépendance. On peut affirmer que nos ancêtres furent essentiellement des Algériens de confession imparfaitement musulmane. En revanche, les générations contemporaines sont radicalement musulmanes et accessoirement de nationalité algérienne. La différence est fondamentale. Dans le cas de nos aïeux, le substrat de leur vécu était culturel et non cultuel.

Pour mieux mesurer la validité de cette thèse et se figurer l’image de cette réalité, il nous suffit de nous remémorer (ou d’observer pour ceux et celles qui sont vivants) comment étaient nos parents, nos grands-parents, il y a à peine 30 ans en arrière. La majorité des femmes étaient analphabètes, et une grande partie des hommes l’était aussi. Tout le monde s’accorde pour reconnaître qu’ils étaient radicalement différents des générations contemporaines. Et sur tous les plans. Et en particulier au niveau religieux.

De ce qui précède, on peut inférer qu’ils étaient culturellement algériens. Mais nullement musulmans au sens contemporain du terme. Et, a contrario, depuis l’indépendance, ils sont radicalement musulmans, et quasiment plus culturellement algériens. Cette approche dialectique permet de saisir, dans le mouvement des métamorphoses opérées ces dernières décennies en Algérie, le processus d’érosion culturelle algérienne et concomitamment le processus d’éclosion cultuelle islamique. La distinction des deux niveaux nous a permis de mieux discerner les soubassements historiques en œuvre au cours des siècles écoulés.

En d’autres termes, nous avons relevé l’imprégnation et la domination du substrat culturel dans cette société algérienne. Le versant cultuel s’étant, lui, certes, essaimé sur une large aire algérienne, mais avec une pénétration et une imprégnation demeurées longtemps rudimentaires et imparfaites.

On peut avancer comme thèse que le versant culturel authentiquement algérien fondé sur des traditions humaines millénaires a joué le rôle de contrepoint à la diffusion de l’islam radical consubstantiellement prégnant dès sa naissance en Arabie Saoudite. A contrario, depuis la conversion de tous Algériens, opérée au moyen de l’enseignement arabe depuis l’indépendance, à l’authentique islam répandu en Arabie Saoudite, les traditions humaines algériennes se sont dissolues.

Se détourner du modèle islamique oriental

Ainsi, de quelque manière qu’on le désigne, islam ou islamisme, il est évident que la société algérienne s’est littéralement et radicalement islamisée seulement depuis son indépendance. En vérité, l’Algérie applique depuis quatre décennies l’islam largement imprégné de wahhabisme. Cet islam qui a phagocyté nos glorieuses traditions algériennes, érodé nos valeurs authentiquement algériennes.

Aujourd’hui, à la faveur de la déliquescence des sociétés musulmanes, engluées dans d’interminables violences religieuses sanglantes, l’Algérie tend à se détourner du modèle islamique oriental. Même l’Etat algérien, par sincérité ou idéologie, se découvre soudainement des origines berbères. Et il a amorcé tout récemment une politique de promotion culturelle amazighe tous azimuts.

De toute évidence, l’islam wahhabite, avec sa sanglante pratique religieuse terroriste et sa compromission ignominieuse avec l’impérialisme et le sionisme, a désarçonné beaucoup d’Algériens. Sans oublier les stigmates de la traumatisante décennie noire encore béantes dans la mémoire de tous les Algériens. De sorte que nombre d’Algériens, certes timidement, se détournent de plus en plus de la religion islamique wahhabite, pour se replonger dans une quête de valeurs et de formation spirituelle authentiquement algériennes puisées aux sources du patrimoine culturel national, des authentiques traditions algériennes.

M. K.

Comment (49)

    Med
    14 août 2018 - 7 h 07 min

    Marx avait dit : « la Religion est l’opium du peuple ». La religion, dans ce dernier cas de figure, offrait un réconfort et une protection symboliques face à l’exploitation que le peuple subissait de la part de la classe dominante.
    Boumediène avait dit, je crois à Lahore, « nous ne voulons pas aller au paradis le ventre creux ». Entendre par là sortir du sous-développement.
    Son successeur, Chadli, a éffacé pratiquement tout ce qui a été entrepris par lui, nationalisation des richesses du sol et du sous-sol, mise en place d’une réforme agraire et d’une industrie industrialisante et a mis en marche un vaste programme d’ouverture au capitalisme. Qui ne l’était pas en réalité, car la classe capitaliste n’existait pas encore. Par contre une bourgeoisie compradore étayée par la rente pétrolière se développait à vue d’oeil.
    Le processus de développement sous Boumediène a engendré malgré tout un phénomène de sécularisation de la société algérienne. Mais Boumedène s’est chargé essentiellement des secteurs industriels, agraire etc. Le secteur éducatif et culturel a été laissé sous la coupe de la composante islamiste du FLN (Taleb Ahmed), autrefois parti unique. La montée fulgurante du wahabisme s’est effectuée avec l’instauration des pétro-dollars, justement à partir des années 70. C’est là où il y a eu déclic et la sécularistion a perdu son souffle, à cause aussi de la destruction du tissus industriel étatique moyennant une privatisation des bijoux de famille sans vergogne. L’ouverture spectaculaire de Chadli aux islamistes a porté le coup de grâce à la société algérienne.
    Le peuple, précarisé, bousculé et humilié par l’injustice sociale, se réfugie dans la religion. Les islamistes, financés, à l’intérieur par la bourgeoisie compradore et de l’extérieur par les Wahabites , ont la tâche facile et récoltent à tout bout de champ les fruits de leur action déstabilisatrice au service d’un soi-disant panislamisme wahabite.
    Le problème reste toutefois politique. Enrayer le système de la rente pétrolière en instituant un programme de développement de notre industrie nationale, de notre agriculture, le tout vu à long terme et non pas seulement un programme de réalisation d’usines de montage de voitures avec l’argent de la rente ou d’autoroutes au lieu de développer le transport en commun, actuellement dans un état lamentable. Mais le terrain initial d’action est celui de l’éducation et de l’instruction. Une école saine qui enseigne les valeurs nationales à partir de l’histoire authentiquement algérienne et où la religion retrouve sa place.
    Les moyens les plus modernes de communication sont au service de l’idélogie wahabite. Ils devraient être mis au service de cette école.

    Le sommet de la civilisation musulmane a été atteint autrefois au moment où la « raison » et la « philosophie » régnaient au sein de la société musulmane (Ibn-Rochd, Ibn Sina…).

    lhadi
    10 août 2018 - 15 h 23 min

    Au cours des dernières années, le phénomène religieux a fait un retour spectaculaire. Réputé obsolète, au moins à terme, il est apparu curieusement résistant, voire de nouveau conquérant. Loin de reculer, les grandes religions monothéistes -christianisme, judaïsme, islam – ont vu croitre constamment le nombre de leurs adeptes. Ainsi, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le nombre des chrétiens dans le monde a presque doublé, celui des musulmans presque triplé et celui des juifs, malgré le génocide, augmenté d’un quart environ.

    La victoire de la révolution iranienne s’est traduite par une accélération de la montée de la vague islamiste, du Maroc à l’Indonésie. Cette vague est cependant antérieure. Elle coïncide avec la défaite de l’Egypte face à l’entité sioniste dans la guerre des six jours (1967) et la mort de Gamal Abdel Nasser (1970), qui avait combattu durement les frères musulmans. Leur organisation, fondée en 1927, a donné naissance à la plus part des mouvements sunnites et chiites.

    Les causes de ce radicalisme sont multiples. Si l’on ne peut pas écarter l’aspect spirituel, les facteurs idéologiques, politique, économique, social et culturel sont effectivement prépondérants.

    L’islamisme apparait comme une idéologie politique qui s’appuie sur la religion, en réaction contre le matérialisme des sociétés occidentales capitalistes et contre le marxisme. Les islamistes dénoncent également le modèle de développement de type occidental qui a prévalu dans les pays musulmans ayant accédé à l’indépendance depuis 1945.

    La pénétration des islamistes s’appuie sur un discours moral et égalitaire qui met l’accent sur les principes coraniques d’équité, de justice sociale et de solidarité.

    Ce faisant, ils ont réussi à mobiliser les déshérités et une partie des classes moyennes en plein désarroi, notamment en Algérie. Néanmoins, dans les pays où ils ont accédé au pouvoir, les islamistes se sont révélés incapables d’améliorer le sort des populations.

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      Anonyme
      12 août 2018 - 13 h 21 min

      La solidaritè berbére est plus appréciée, mais l’Etat arabe subventionne les barbus pour en finir avec ceux qu’il n’arrive pas à controller.

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    Brahms
    10 août 2018 - 15 h 13 min

    Comprendre le système du conditionnement. Ces gens sont conditionnés, ils pensent que Dieu va les mettre dans un jardin d’Eden à manger des poires et des biscottes dès qu’ils seront morts. Les AL SAOUDS sont des juifs qui veulent en réalité capter toutes les richesses du monde en manipulant les citoyens et citoyennes.
    Vérification (Château Louvecienne, Club de football Manchester City, Rolls Royce, Diamant à Anvers via Dubaï, marché de l’or à Dubaï avec plus de 10 tonnes d’or en bijoux, parures etc, Hôtels de luxe à Paris, actionnaire principal de BMW (automobile) etc…liste non exhaustive vérifiable sur internet.

    Avez vous déjà vu un AL SAOUD qui bossait dans une usine de 08 h à 17 heures pour 1300 € par mois ? Avez vous déjà vu un AL SAOUD inscrit au chômage à attendre 700 € d’allocations chômage? Avez vous déjà vu un AL SAOUD inscrit à la Caisse d’allocations familiales pour toucher une aide au logement ou pour attendre une prime de naissance de 300 €? Jamais.
    Dès lors, vous conviendrez que les AL SAOUDS ont trouvé un autre moyen pour s’enrichir au maximum et ce, sur le dos des ignares (voyage à la Mecque) facturé 5 500 €, par pèlerin + 1 500 € = 7 000 €.
    Tout cet argent permet ensuite de construire des tours à 1 milliard pièce et ramener des touristes étrangers à Dubaï pendant que les pays de ces pauvres pèlerins se dégradent. Pauvres pèlerins trimant dans les usines gardaient vos 7 000 € et pensaient à vous nourrir convenablement, à acheter ce qui vous plaît, à profiter de la vie au lieu de remplir les poches de ces bédouins qui essaieront toujours de vous transformer en esclave et en serviteur.

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    Anonyme
    10 août 2018 - 14 h 46 min

    Contrairement à ce que veulent nous faire croire les zélateurs de cette « religion » et leurs « idiots utiles » l’islam est avant tout une IDEOLOGIE TOTALITAIRE et agressive utilisée par son prophète auto-proclamé pour soumettre les hommes à son autorité, en faisant du BUTIN sa source légitime de revenu ainsi qu’un moyen de recruter des adeptes attirés par l’appât du gain.
    Non seulement le CORAN fait de la GUERRE TOTALE une OBLIGATION impérative comme on peut le constater dans la SOURATE IX surnommée « La sourate de l’épée (tout un programme) et rappelée dans de nombreuses autres sourates, la plupart de l’époque médinoise, mais la SÎRA (la vie de Mohamed rapportée par ses proches) confirme cette obligation guerrière en montrant comment le prophète de l’islam a combattu par tous moyens tous ceux qu’il qualifiait d’infidèles, depuis l’hégire jusqu’à sa mort, attaquant les « riches caravanes » marchandes de La Mecque et expulsant les juifs de leurs oasis pour s’emparer de leurs biens.

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    Tu seras technocrate ou bien sheikh ?
    10 août 2018 - 13 h 41 min

    j’étais entrain de chercher s’il Existait une société arabo-musulmane qui a réussi seule à se hisser au rang de pays développé ? ( comme certains pays occidentaux ayant réussi seuls , à l’image des pays nordiques .., mais aussi à l’image du Japon qui était totalement à genoux et anéanti après les deux bombes ) , aujourd’hui c’est une puissance économique , la Corée du sud qui s’est libérée en 57-58 et qui 60 ans aprés est une puissance économique ?
    ne citez pas les émirats et autres pays de m…, car ils n’ont absolument rien fait tout seuls , ils ne font que manger et se reproduire …
    et nous qu’avons nous fait 60 ans aprés notre indépendance, à part zlabiya valley , qalbellouz city ,
    bref j’ai remarqué une chose certaine : dés qu’une population se trouve envoutée de religiosité , alors il n’y aura aucun (zéro) développement économique possible car les esprits des gens sont ailleurs que dans le travail …

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    Brahms
    10 août 2018 - 10 h 49 min

    Personnellement, je ne comprends pas comment un algérien puisse aller à la Mecque pour remplir la musette d’argent des juifs AL SAOUDS qui ont financé le terrorisme en Algérie faisant 150 000 morts, des blessés graves et beaucoup de dégâts matériels. En plus, on voit bien que cela ne sert à rien puisque Mr Trump a obtenu 389 milliards de dollars de cette secte juive alors qu’aucun américain va faire le pèlerinage. C’est donc le musulman pauvre qui bosse dans les usines qui va payer son obole pour enrichir la secte juive, les américains et israéliens qui viendront par la suite bombarder et détruire leurs pays (Irak, Syrie, Yémen, Algérie, Palestine, Libye). Le musulman c’est donc l’esclave et le serviteur du wahhabisme qui en retour détruit l’islam et ne cherche qu’à capter les richesses du monde (Château Louveciennes à Paris, Hôtels de luxe, chevaux de courses, Rolls Royce, or, diamants, parures, lingot d’or, actions, bourse de Paris, Londres). Arrêtez de financer le cancer du monde avec votre argent en refusant la Mecque (action citoyenne).

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    TEMPS PRÉCIEUX !
    10 août 2018 - 8 h 45 min

    @De toute évidence, l’islam wahhabite, avec sa sanglante pratique religieuse terroriste et sa compromission ignominieuse avec l’impérialisme et le sionisme, a désarçonné beaucoup d’Algériens
    —————————————————————————————————————————————
    Monsieur M.K vous êtes tombé dans le piège ou vous essayez de nous égarer ? El Jazaïr au moment de la mise sur scène du parti le F.I.S avait des maux issus des 132 années françaises bêtes barbares vaticanes coloniales, ses maux étaient de l’ordre d’un Cauchemar exceptionnel, tel qu’ont pu s’en mêler une France elle même dans la boue, une monarchie marocaine elle même prostituée, et des incultes algériens, KHALOUTA ! Vous êtes où ? Peu importe, descendez sur Terre, soyez terre à terre, la société algérienne a sombré dans la folie dès 1985 ! Et vous essayez de rationaliser votre lecture d’un asile psychiatrique MONDIAL ! Gardez votre précieuse raison!

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    salim31
    9 août 2018 - 21 h 46 min

    Avant l islamisme c est l arabisation post independance  et du deni de
    l agerianitee qui a ete le premier coup de butoir a l identite nationale _ il fallait parlait arabe classique a la tele a l univetsite , cinema ,poesie ect..; ce qui a cause des prejudices a toutes forme d evenements identitaires  parle en langue algerienne _exple le patrimoine du
    chi3r melhoune (la poesie populaire) qui a resister a tout les envahisseurs que ce soit othomane ou francais se voit aujourd hui livre le meme combat de preservation de
     l identite nationale mais cette fois de ses propres enfants .
    Donc les algeriens une fois arabise express malgre qu ils parlent arabe classique mais developpent le complexe d inferiorite par rapport aux « arabes pure souche » consequence du deni de soi_a fait que  algerien se voit en admiration de l orient pret a gobe
    n importe quel conneries qui vient des « arabes pures  »
    Quant a l islamisme qui a ete mis sur le marche de l exportation par les wahabo salafiste orientaux , les pays fragile et predispose comme l algerie est preneur et donc les algeriens  ebahis par les saoudien assimile comme les detenteur de l islam et la puretee arabe s empresseront a efface cette culture impure a leur yeux et de la remplace par la culture des chameaux _ exple _notre musique du patrimoine  chaoui _kabyle _rai ..a remplace par des chants religieux notre habillement est remplace par les nikab de malheur et leur kamis _les tradition toutes declare payenne donc haram_meme notre langue algerienne est salafise , les enfants endocrine dans les creches disent « abi  » pour papa et leur mere  c est « oummou … »
    Cela c est empire avec l endocrinement de masse par les Tv prive comme la chaine wahabite » el hadef tv _chourouk tv_ qui ont fait beaucoup de degats sans que le ministre somnenbule  de la communication ne dit un mot __
    Il faut un programme d  urgence de sauvegarde de la nation ;
    #Ferme urgent les chaines tv islamo wahabites
    #declare la langue algerienne comme langue nationale
    #enseigne le patrimoine algetien a l ecole
    #declare la guerre intellectuelle au salafisme
    #creer un centre de veille et de detection contre toutes les forme d endocrinnement salafiste
    …to be contunued..

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    Anonyme
    9 août 2018 - 21 h 31 min

    Certains apologistes et dissimulateurs conscient ou inconscient veulent nous faire avaler que l’islamisme ou le wahhabisme financé et encouragé par les saoudiens est à l’origine des dérives actuels de l’islam avec leur fameuse réplique « çépassalislam »
    Alors voyons ce que dit le coran.
    Dans la sourate 61, verset 4, il est écrit: « Allah aime ceux qui combattent dans Son Chemin en rang serré pareils à un édifice renforcé. »
    Dans la sourate 4, verset 74, il est écrit: « Qu’ils combattent donc dans le sentier d’Allah ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et qui quiconque combat dans le sentier d’Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientôt une énorme récompense. »
    Dans la sourate 9, verset 29, il est écrit: « Combattez ceux qui ne croient pas ni en Allah ni au jugement dernier, qui n’interdissent pas ce qu’Allah et son Messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation ( jizia) par leurs propres mains, en état d’humiliation. » Ce verset est appelé à juste titre le verset de l’épée qui légalise la violence pour le triomphe de l’islam à travers le monde.
    Le coran encourage les musulmans à faire la guerre aux infidèles pour s’accaparer de leurs femmes, de leurs enfants et de leurs biens:
    Dans la sourate 8 verset 69, il est écrit: « Mangez donc de ce qui vous est déchu en butin, tant qu’il est licite et pur. Craignez Allah, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
    Dans la sourate 33, verset 27, il est écrit: » Et Il vous fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs biens, et aussi une terre que vous n’aviez point foulée. Et Allah est Omnipotent. »
    Dans la sourate 48, versets 20 et 21, il est écrit : « Allah vous promet un abondant butin que vous prendrez et Il a hâté pour vous Celle-ci et repoussé de vous les mains des gens, afin que tout cela soit un signe pour les croyants qu’Il vous guide dans un droit chemin. »
    « Il vous promet un autre butin que vous ne seriez jamais capables de remporter et qu’Allah a embrassé en Sa puissance, car Allah est Omnipotent. »
    Ces versets ne sont qu’une infime partie du coran qui utilise la violence et le butin de guerre comme des motivations religieuses puissantes pour imposer la doctrine de l’islam.
    Donc ou se situe la différence entre la wahabbisme et l’islam ???

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      Anonyme
      10 août 2018 - 0 h 06 min

      Cheikh Ibn Abdelwahab n’a rien inventé et n’a rien dépravé il n’a fait que vulgariser la sunna.

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      Slim
      10 août 2018 - 5 h 52 min

      La violence et la guerre sont parfois nécessaire pas pour faire du mal mais contre le mal.
      La guerre de l’indépendance était une violence nécessaire.
      Tout dépend de votre interprétation.
      هل يستوي الاعمى و البصير؟
      L’islam n’a Jamais été contre le développement, c’est les hommes qui sont responsables du développement ou du sous développement. La pratique de l’islam n’a jamais été une contrainte, bien au contraire. Mais il faut juste préciser que celui qui porte Kamis ou Djilbab représente pas forcément la religion.
      En contre partie, l’argent, la vie à l’occidentaleles pratiques homosexuelles aux nom de la liberté
      ….
      Ne sont pas synonymes de développement, également

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    Tout est dit dans cette phrase :
    9 août 2018 - 19 h 36 min

    « ..religion d’Etat dont l’enseignement est intégralement assumé par l’éducation nationale a permis l’édification d’une génération radicalement islamisée,.. »

    –> le reste , vous le voyez devant vous dehors …un spectacle désolant !

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    Google Earth :
    9 août 2018 - 19 h 33 min

    Hallucinant ! , à l’ére du tout digital , à l’ère où la guerre économique fait rage depuis presque un siécle , à l’ére de l’ultra capitalisme , à l’ére de l’intelligence artificielle (A.I) , du big data , du machine learning , des cryptocurrencies , du tout cloud , Blockchain , IoT et j’en passe : on ne trouve pas mieux que de nous investir encore et encore dans le charlatanisme para-religieux , dans le « un abou flen a dit … » et « abou felten a dit  » .
    cette attitude sociétale nous a déjà complétement paralysé , on a touché le fond , on est (faut le reconnaitre ) les derniers dans tous les domaines ( à l’exception du parler pour ne rien dire , rien faire) , on a donc touché le fond et du coup la question qui reste à poser : on restera combien de siècles dans les abysses ?
    des enfants de 14 ans aux USA qui développent des applications IOS et Android , contre des vanupieds de plusieurs décennies se déambulant qamis comme juste au corps , savates à deux balles , la boite cranienne complétement asséchée , la haine de l’autre dans le ventre , la haine de l’occident qui pourtant lui assure TOUTES les matières premières à partir desquelles il se nourrit et se soigne pendant qu’il vocifère des anneries contre cet occident qui le suit dans ses moindres mouvements …,

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    thierry deloit
    9 août 2018 - 18 h 22 min

    une chose à savoir c’est que la Nature à horreur du VIDE ,
    l’Algérie a obtenue son indépendance c’est très bien pour ses habitants et leur familles
    par-contre si ont n’interdit toute continuer dans le rapport avec son entourage ne vous inquiétez pas que d’autre s’en chargerons et essayerons par tout les moyens de se faire entendre !
    c’est désolant quand je regarde l’Algérie d’aujourd’hui et je suis désoler pour toute cette jeunesse perdue sacrifié à cause de séparatistes et d’autre incapable de tourner son livre vers l’avenir !!
    Surtout n’attendez rien des autres vous serez déçu

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    Amazighkan
    9 août 2018 - 18 h 12 min

    Il n’existe aucun pays où l’islam est religion d’état qui soit un pays développé comme le sont certains pays occidentaux ou asiatiques. L’islam n’est donc pas un facteur indispensable pour q’un pays se développe. Personnellement, je m’en contre fiche de l’islam même si pour ne pas heurter la famille et les amis je m’abstiens de dire franchement ce que je pense de cette religion et de toutes les autres. En revanche, je respecte les valeurs ancestrales rappelées par M. Khider, par exemple j’accorde une importance extrême à la parole donnée…
    A mon avis, l’Algérie est mal embarquée avec ce phénomène de salafistes qui ne cesse de prendre de l’ampleur. L’état qui a favorisé ou qui a fermé les yeux d’abord avec les frères musulmans puis maintenant avec les salafistes aura du mal, si il a la volonté, de s’en défaire.
    Il faudrait recréer les fameuses wilaya I, II, III, IV, V et VI et se préparer à une nouvelle révolution pour libérer le pays pour de bon.

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    Slim
    9 août 2018 - 18 h 03 min

    Le wahhabisme n’est pas l’islam.
    cet article représente, évidemment, Un mouvement laïque qui prend de l’ampleur et essais à chaque fois de s’introduire dans la société, il trouve à chaque occasion des prétextes pour tiré la population vers leur idéologie, il utilise la terreur de la décennie noire comme argument.
    Les mini-jupes, les femmes qui fument dans des cafétérias, des jeunes qui disent de gros mots dans la rue. Les bonnes moeurs des algériens et algériennes sont en danger. Pourquoi ne pas dénoncé ces pratiques qui sont étrangères?
    Ce genre d’article à un but bien bien précis, Faire fuir les algériens de leurs valeurs et de leur religion.
    Vous avez trouvé la faille pour introduire vos idées

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      anti khafafich
      9 août 2018 - 21 h 09 min

      tu ment, esclave des enturbannés du golfe, car même ces gus sont entrain de se détourner de leur école terroriste

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      Anonyme
      10 août 2018 - 10 h 24 min

      C’est en 610 à la Mecque que l’islam fut révélé à Mohamed qui fut aidé dans sa prophétie par Waraqa Ibn Nawfal, un prêtre nestorien, cousin de Khadija, sa première épouse, qui était elle-même nestorienne selon Ibn Ishaq (chroniqueur arabe né en 704 à Médine et mort en 767 à Bagdad). Et l’islamisme a vu le jour à Médine en 622, par la volonté d’Allah et de son prophète. Le salafisme et le wahhabisme ne sont que des copies conformes de l’islam de Médine au VII siècle.

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    Logique
    9 août 2018 - 16 h 57 min

    Il n’y a qu’un seul ISLAM c’est le SAINT CORAN que des abrutis lisent à l’enver. Faut être intéligeant pour le lire et le comprendre !

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      Anonyme
      10 août 2018 - 14 h 29 min

      Oui pour le lire il faut être intelligent comme toi.

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    Gatt M'digouti
    9 août 2018 - 16 h 52 min

    L’ALGERIE, SES COUTUMES, SA CULTURE, ET SES TRADITIONS.
    Il faut toujours se souvenir que nous avons une culture à chacun, qu’il faut respecter.
    les femmes :
    Haik el merma, la 3djar , seroual el chalka ,seroual mdawer, Serouel Testifa, Serouel Zenqa , koftane, badroune, karakou, robe kabyle, robe fergani , la melhfa Auresienne, la mlaya, charb esdaf setifienne, fouta, mahazma !
    les hommes :
    Le H’zam, chachiya-stamboul.,Burnous, seroual loubia, gandoura, kachabia, gilet avec la montre au gousset, bleu Shanghai, sperdina , chech !
    Ça c’est mon ALGÉRIE ! pas celle des hidjabs nikab et surtout pas celle des mini gandoura mini pantalon barbe et training !!!!

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      Slim
      9 août 2018 - 17 h 40 min

      Non plus, celle des mini jupes, femmes qui fument dehors dans des cafés. L’Algérie n’a jamais connu ça aussi.
      Malheureusement, notre est tiraillé entre deux mouvements extrémistes. Cet article représente, bel et bien, l’un des deux. Il utilise le prétexte des barbus, pour toucher l’islam.

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        non monsieur...
        10 août 2018 - 1 h 14 min

        eh oh !! réveillez vous !!! savez vous que la Femme n’a pas été crée de la cote « m3awja » de l’homme ! le savez vous enfin ? elle a été juste crée tout comme l’homme , à partir de la Terre , et DIEU n’a jamais insinué où que ce soit que le Femme a été crée de l’homme et encore moins qu’elle soit un sous-homme comme le prétendent les incultes salafistes !! quel malheur…
        LA FEMME EST AUTANT LIBRE QUE LA FEMME et c’est l’islam simple qui l’a délivré de la jahiliya pendant laquelle elle était enterré vivante à la naissance !
        ne faites pas dire de DIEU ce qu’il n’a jamais dit!

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          Anonyme
          10 août 2018 - 13 h 31 min

          « c’est l’islam simple qui l’a délivré de la jahiliya … » Avant l’islam la femme était libre,elle était déesse Alati,Al 3ouzza nManaf, elle était reine,la reine de Saba, Cléopatre…Alors que l’islam nie l’intelligence des femmes et leur réalité en tant qu’humaine, c’est l’islam.(na9issatou dine wa 3aql)
          l’islam affirme que la femme trouve son paradis au pied de son mari,.
          l’islam met dans ses causes de mauvais présages la femme, le cheval et la maison.(Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :« Trois choses peuvent inspirer le mauvais présage : la maison, la femme et le cheval. » »Al-Bukhârî, chapitre du mariage, nº 5093 et Muslim, chapitre de la paix, nº 2225.
          l’islam dit que la femme est un champ de labour, prenez-là et faites ce que bon vous semble (sourate 2 verset 223)
          l’islam dit la femme peut-être battue par son mari, (sourate 4 verset 34) etc…Dans l’islam la femme est un objet de consommation .

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        Gatt M'digouti
        10 août 2018 - 9 h 06 min

        Des mini jupes en ville crois moi j’en ai pas vu. Par contre des moutahadjibate en situation indécente, oui beaucoup. Désolé l’ami, l’habit ne fait pas la prude.

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          Slim
          10 août 2018 - 23 h 09 min

          J’ai cité mini-jupes, comme exemple seulement, toutes pratiques indécentes est à dénoncer même pour pseudo moutahadjibate.. mon idée et de ne pas salir l’islam à cause de certaines personnes qui représente eux mêmes. Le plus important est de voir ce qui porte réellement atteinte à la société. Les moeurs sont entrain de changer et les gens ne sont pas dérangés
          Et c’est plus dangereux.
          Certaines personnes confondent entre islamistes et la pratiques religieuses. Cet article en est une preuve. L’islam est présent dans notre pays pendant plusieurs siècles et l’auteur dit qu’il n’a aucun impact sur les traditions des algériens, c’est absurde. La poudre aux yeux. Ce n’est pas anodin.

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    Nasser
    9 août 2018 - 16 h 39 min

    Comment? Avec l’aide des dirigeants algériens qui se sont succédé depuis 1978! Le reste c’est du bavardage!

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    Anonyme
    9 août 2018 - 15 h 48 min

    A quoi sert tous ces discours et contributions?l Algérie est déjà une annexe de l Arabie Saoudite,le combat des algériens a été vain ceux qui ont pris le pouvoir ont prêté allégeance aux saoudiens et à tous les émirs du moyen orient.
    Plus les années passent plus on se rend compte que la réconciliation nationale n a été qu une reddition au profit de ces régimes.
    Un grand sursaut citoyen laïque et une guerre sans merci doit être menée de nouveau pour reconquérir notre pays et l éloigner de tous ces monstres qui ont lobotomise les cerveaux de la majorité de notre peuple.
    Sinon Adieu notre beau pays!!!

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    politico
    9 août 2018 - 14 h 58 min

    Islam, laïcité, le difficile dialogue ? Ces jours-ci, plusieurs articles des militants laïques sont montés au créneau pour dénoncer l’influence des traditions et valeurs algériennes et, plus largement, l’influence de la religions islamiques dans la société.Beaucoup de musulmans voient alors dans la laïcité une forme déguisée d’athéisme c est pourquoi l’islam et la laïcité font rarement bon ménage.Selon sa doctrine classique, l’Islam se définit comme un tout: religion, société, État. Cette triple dimension lui est fondamentale. C’est pourquoi aussi la notion de laïcité est étrangère au droit public .L’opposition entre laïcité et islam, aujourd’hui exacerbée par une conjoncture géopolitique inédite, était sur les starting-blocks de ce que certains islamo-politologues ont identifié comme des manifestations de la controversée thèse du Choc des civilisations.dans ce cas, le débat entre l’islam et plusieurs formes idéologiques de la laïcité ne concerne que ceux qui veulent s’enrichir par le jeu des confrontations d’idées et la comparaison des pensées humaines. Cependant ce débat, même intéressant,na aucun effet sur le plan institutionnel ou social. absurde. Est-il logique que nous demandions à une religion de s moderniser lorsque l’objectif est de nous séparer d’elle ? De plus, cette laïcité fait partie de la loi et la loi ne se négocie pas, elle s’exécute.
    Ma profonde conviction est que l’islam, initialement, est une religion libérale, individualiste et profondément spirituelle ; la foi musulmane a une forte envergure philosophique et une ardente ferveur inti-me caractérisée par son immatérialité. Or, ma conviction et mon désir, quelle que soit la pertinence de mes
    arguments, ne sont pas du ressort de la laïcité. Car ce n’est pas son rôle de vivifier une religion ou de la laisser mourir. Amicalement.

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    MELLO
    9 août 2018 - 14 h 22 min

    Une analyse a valeur sure, Mr Khider. Néanmoins, un passage important que j’ajouterais sur l’islamisation de la contrée Kabyle . Au passage de l’invasion arabo-musulmane , la region de la Kabylie avait oppose une resistance farouche. Pour que l’islam impregne cette region, il a fallu que ces envahisseurs puissent arriver au Sahara occidental – Sakiat el hamra oua Oued Eddhahab- dont les habitants accepterent la religion avec facilite, et convaincre ces derniers – parlant tamazight proche du kabyle- a venir en Kabylie , sous le vocable «  imravdhane » – marabouts afin de s’introduire facilement parmi la societe qui les accepta , eu egard a l’esprit d’hospitalite de la region. C’est la raison pour laquelle , les marabouts – au sens noble du terme – n’existent qu’en Kabylie. Quant au Wahabisme, ou cet islamisme radical , il prit ses reperes lorsque les oulamas avaient « exige » de Boumedienne un weekend en Jeudi-Vendredi .

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      Raselkhit
      9 août 2018 - 17 h 49 min

      Mello Très intéressant Juste faudrait revoir l’Histoire la linguistique La langue la plus proche du kabyle c’est le Chaoui la plus éloigné est justement le Znaga parlé en Mauritanie et au Sahara ) la sociologie de l’Algérie et de toute l’Afrique du nord La notion de Marabout est à travers tout le Sahel et toute l’Afrique du nord (Voir les études de cette question au CRAASC)

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    ..mm...
    9 août 2018 - 14 h 01 min

    Excellent article, et très pertinent

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    Slam
    9 août 2018 - 13 h 50 min

    Je suis désolé de nager à contre sens, mais en mon âme et conscience je suis convaincu que le véritable islam est l’islam prôné par les islamistes les plus intégristes. Je m’explique : il n’y a pas d’islam  » de nos anciens » pas plus que d’islam « de france » ou de Hollywood. Il y a un seul islam et il nous vient d’Arabie Saoudite. Et ce n’est pas un hasard si le nombre de barbus ou de voilées ne cesse d’augmenter proportionnellement à la contamination intégriste. Ces gens s’approprient l’islam à la Racine, un retour aux sources. Quel citoyen oserait intervenir pour empêcher les prières des rues ? Quel citoyen oserait faire face aux barbus dans leurs actions de « sensibilisation » et d’endoctrinement ? Tout le monde se met en veilleuse dès qu’il voit les islamistes, pour ne pas dire qu’ils leur obéissent comme des moutons. Pourquoi ? Parce que les islamistes ont réussi à avoir la légitimité religieuse. être islamiste = être un vrai musulman. Vous voulez stopper l’islamisme ? une seule solution radicale : mettre en quarantaine l’islam et l’enfermer à la mosquée, en fermant les portes et les fenêtres !!! 2 seuls hommes contemporains ont osé le faire : Atatürk et Bourguiba.

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    Abou Stroff
    9 août 2018 - 13 h 41 min

    « Comment l’islam wahhabite a phagocyté les traditions et valeurs algériennes » titre M. K..
    si nous acceptons que: « La cause fondamentale du développement des choses et des phénomènes n’est pas externe, mais interne; elle se trouve dans les contradictions internes des choses et des phénomènes eux-mêmes » (Mao Zédong) alors, il nous faut admettre que la progression fulgurante de l’idéologie religieuse (sous sa version wahabite ou tartempionnite) résulte de conditions objectives appropriées.
    ceci dit, il me semble que: l’islamisme, en tant qu’idéologie, est l’idéologie idoine du système rentier qui domine la formation sociale algérienne depuis des lustres. en effet, le système rentier (basé sur la distribution de la rente et non sur le travail créateur de plus-value) est, par « nature », réfractaire au changement puisque sa sa pérennisation requièrent une « reconduction » simple (la reproduction élargie propre au système qui évoluent détruirait les bases objectives du système rentier), laquelle favorise le mouvement circulaire qui caractérise tous les systèmes précapitalistes.
    or, l’islamisme qui prône le RETOUR vers un passé mythique et chimérique, justifie le mouvement circulaire qui caractérise la « statique » du système rentier.
    en d’autres termes, le système rentier et la culture rentière ne peuvent être mieux « portés » que par l’islamisme, idéologie a-historique qui efface le mouvement et la transformation inhérents à la condition humaine et qui différencie l’être de l’homme de l’être de l’animal. » ceci dit, on peut conclure que la vermine islamiste n’est pas, contrairement aux apparences la fille (illégitime?) du système mais le système lui-même ou, à la limite, une facette du système.
    moralité de l’histoire: l’idéologie religieuse est le dénominateur commun de la marabunta qui nous gouverne et de sa soi disant opposition religieuse. en d’autres termes, la marabunta et son « opposition » ne sont en fait que deux facettes d’un même pôle qui présentent un « jeu de rôle » pour pérenniser le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation tout en engourdissant les sens des individus lambda.
    PS1: comment expliquer à la plèbe qu’on puisse vivre ou s’enrichir sans travailler, si ce n’est en impliquant le Bon Dieu « qui enrichit qui il veut »?
    PS2: pour dépasser le système rentier qui nous avilit et nous réduit à de simples tubes digestifs ambulants ou à des « moins que rien » attendant notre salut de la magnanimité ou de la miséricorde d’autrui (qu’autrui soit le Bon Dieu, une idéologie religieuse, un messie, un super homme, un fakhamatouhou, un démiurge….), il faut que nous soyons prêts à déclencher une lutte à mort qui se soldera par la victoire ou la « mort »,

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    Felfel Har
    9 août 2018 - 13 h 41 min

    Tout a été dit sur l’effet néfaste de la wahabisation à la hussarde de notre pays et j’avoue ne pas comprendre comment un petit pays comme l’Arabie, sans passé et sans histoire, a réussi à imposer ses vues sur un pays comme le nôtre, au passé millénaire, fait d’exploits de résistance à tous les envahisseurs dont une puissance de l’OTAN. On a volontairement laissé des chameaux de Troie occuper le pays, ils veulent maintenant le contrôler et l’Arabie Satanique aura réussi sa conquête de la prestigieuse Algérie grâce à la religion. A l’instar des fiscalistes qui clament que l’impôt tue l’impôt, je prédis qu’à ce rythme les pseudo-religieux finiront par tuer la religion et ….ce qui reste de la république algérienne.

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    Rayés Al Bahriya
    9 août 2018 - 13 h 02 min

    Kharabisation source de malheurs.
    Un troupeau…

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    SALAFISME ou LA BESTISE HUMAINE
    9 août 2018 - 12 h 50 min

    le pays est sur la MEILLEURE voie pour concurrencer ……l’Afghanistan ! nous y sommes presque , il ne manque plus qu’à parachuter un ali b…au sommet de maison …et le tour est joué , on y sera parfaitement dans le moyen age d’il y’a 1500 ans …on magera par terre , on se deplacera à dos de chameaux …etc etc etc : bref ,on s’interdira (je l’éspére ) de traiter nos enfants et nos grands parents avec des traitements venant de chez les kouffars , méme contre une pandémie genre grippe h1n1…on aura qu’à faire appel au salafi du coin pour traiter la pandémie grace au graines de sanoudj ! il parait que cela fait des miracles .
    pour communiquer , on ne fera plus appel aux smartphones et iphones des kouffars , n’est ce pas alilou , on tachera d’envoyer nos messages par pigeons voyageurs …enfin bref ..la liste est infinie , aussi infinie que l’est la bétise des wahabo-salafistes !

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    Anonyme
    9 août 2018 - 11 h 36 min

    Une loi, une simple loi peut faire mieux que toutes les exégèses de tous les temps ! Au lieu de prendre l’exemple sur les pays qui sont passés par là mais qui se sont affranchis de la religion, chez nous on en rajoute . Nous sommes toujours à la quête de la religion idéale à pratiquer au lieu de rendre la pratique religieuse à son idée.
    Les pays qui ont réglé le problème de la religion n’ont pas cherché à l’interdire malgré une passage anticlérical virulent et parfois violent. Ils ont trouvé l’astuce de la non reconnaissance des cultes. Je dis bien « cultes ». C’est-à-dire la religion pratiquée. La religion dans la cité. La république ne reconnait ni ne subventionne aucun « culte » . Safidir qu’en droit la religion n’existe pas.

    Pour exorciser les démons de l’islamisme : l’islamisme en tant que pratique exacerbée de l’Islam. Car pour moua, l’islamisme c’est l’islam réel. On lui oppose des périodes où les rapports à l’Islam étaient apaisées. Or ces périodes où les rapports à l’islam étaient apaisées sont, comme le souligne KM, des périodes où ce n’est pas l’islam qui est pratiqué mais un mélange de croyances qui avaient à voir avec l’Islam qui était en vérité l’apanage d’une caste qui l’utilisait comme un savoir ésotérique pour se distinguer ( distinction selon Bourdieu).

    Dans les pays occidentaux , peut-être parce qu’il y avait un clergé, l’évolution des mentalités s’est faite en marge du religieux , les sciences ; le rationalisme , ont supplanté le religieux en s’emparant des domaines où le religieux était dominant . Le capitalisme dominant , le matérialisme, a libéré le champ social du religieux pour trôner à sa place. Ce sont les religieux qui ont dû s’adapter pour ne pas mourir.

    Or, toutes les démarches de nos intellos ne conduisent pas vers la libération du champ social du religieux mais au contraire, par leur quête de l’islam idéal , ils cherchent à convertir les derniers récalcitrants.

    Eh, non kamim ! Les wahabites n’ont pas compris, les salafistes n’ont pas compris, les islamistes, même AOC, n’ont pas compris, les jmentapistes n’ont pas compris : il n’y a qu’eux qui sont dans les secrets de Dieu qui ont compris ?

    Alors, laissons les choses à la nature , au matérialisme historique, ou à Apophyse, et nous verrons le résultat !

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    Amine
    9 août 2018 - 11 h 32 min

    L’Etat est comptable de cette dérive religieuse, qui a engloutie une société entière à un conformisme abject. aucun domaine de société n’échappe au verdict wahhabite, absolument aucun. Mais ce conformisme est pour la forme car dans le fond la la société est gangrenée par des maux chroniques incurables!

    Fin des années 80, l’Etat s’est embarqué dans un projet d’islamisation avec l’organisation de séminaires pour la pensée islamique où tous les prédicateurs wahhabites furent conviés à la propagation d’une nouvelle version de l’Islam portant la signature de Mohamed Abdelwahab, fondateur du mouvement littéral dans l’interprétation du Coran avec des modifications moyen âgeuse . Ainsi, l’on a vu se proliférer le commerce des cassettes de Abdelhamid Kechck et ses discours incendiaires et toute la panoplies des supposés prédicateurs du Golfe, de l’Egypte etc…

    Progressivement, le mouvement wahhabite commence à prendre forme avec l’avènement de nouveaux codes vestimentaires à commencer par le hijab, puis le nikab, et tous les accessoires qui vont avec, le chalet, le misk ( parfum venant de l’Arabie TAYHOUDITE), foulards, djellaba, sans oublier le phénomène des barbes qui a pris une ampleur sans précédent…On laisser se construire un projet de société obscurantiste dont on paie les frais à nos jours.

    Tout le monde sait, que ce type de projets était téléguidé par des officines occidentales et notamment étasuniennes pour nous barrer la route vers le progrès. L’Afghanistan fut la première expérimentation en la matière dont les affres de cette islamisation wahhabite continue à faire des ravages, puis le Pakistan, l’Irak, l’Egypte, le Yemen, la Tunisie et l’Algérie.

    En Afghanistan, tous les signes du progrès et de la modernité ont été décimés , et l’Algérie a faillit être un Afghanistan bis, si il n’y avait pas cette ressource ancestrale qui nous a sauvé d’un crash irrémédiable .

    Mais, le danger est toujours là, quand l’on sait que la première revendication du citoyen dans son douar, sa dechra, son village ou sa ville est la construction d’une mosquée et non une école!!!!
    Dans la religion musulmane est dans le Coran, n’est pas un devoir de construire tant de mosquées dont l’état aujourd’hui s’est fait piégé car les soldes des imams, sont payés par les contribuables donc un gouffre financier énorme!!!!

    Oui l’Etat s’est fait piégé par une gestion administrative de la religion, or une religion doit être en dehors du champs politique et administratif. La religion est une chose privée qui relève d’une aspiration et élévation spirituelle et rien d’autre.

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    Hakikatoune
    9 août 2018 - 11 h 25 min

    Cher Monsieur Mesloub Khider auteur de l’article, merci d’avoir choisi ce thème et j’avoue que vous avez fait une bonne analyse.

    Cependant, permettez moi de vous dire que pour moi « l’islam wahhabite » dont vous parlez n’a pas commencé après l’indépendance seulement mais il a commencé déjà à germer au sein de ce qu’on appelle « le mouvement national ». Il ne faut pas oublié qu’une tendance du mouvement national algérien se voulait exclusivement d’obédience arabo-islamique tourné notamment vers l’Égypte et l’Arabie Saoudite ! Je parle d’obédience arabo-islamique pure et dure car cette tendance ignorait totalement la dimension culturelle , identitaire (… et patriotique) des berbères algériens, des Amazighs, qui eux de leur côté refuser d’être phagocytés par la doctrine arabo-islamique exclusive ! Tout cela est vrai et historique ! Rappelez vous la crise berbère de 1949 !! Dès cette époque là on parlait de notre pays comme étant beaucoup plus une «nation arabe », une «nation musulmane », mais moins comme une nation ALGÉRIENNE. D’ailleurs, on nous a appris beaucoup plus à dire …. « nous les arabes », « nous les musulmans », plutôt que … « nous les algériens » !

    En conclusion, il faut dire que la nature patriotique de cette tendance n’était pas d’abord « algérienne » mais avait surtout pour objectif l’intégration à la Oumma Islamya, à la nation arabe, à l’application de la doctrine nationaliste arabe et au pan-arabisme Moyen oriental , du Golfe persique etc… ! D’ailleurs même la perspective de l’union des pays du Maghreb était pensée dans ce moule là ! C’est ainsi que, dans le prolongement « naturel » des choses, le pouvoir illégitime de 1962 avec les Ben Bella, Boumediène, Bouteflika and Co ont su imposé et mettre en place insidieusement au sein de la société algérienne ce modèle idéologico-politique inspiré d’Égypte et d’Arabie Saoudite, notamment ! Mais chacun son analyse bien sûr !!

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    Anonyme
    9 août 2018 - 11 h 18 min

    Cela nous rappelle la decennie noire. C’est ainsi qu’il avaint commencé alors que j’etais encore à l’ecole. Ils priaient devant chaque evenement sportif, culturel ou autre et ce sont des laches. Ils viennent en groupe et jamais seuls. Ils allaient de magasin en magasin pour imposer leur loi et apres revenaient pour demande un impot, impot de guerre, disaient-ils comme la mafia qui demande le pizzo en Italie. Ils ont tous detruit. Maintenant c’est le lanceur de guerre Ali Bel Hadj, le Raspoutine de l’Algerie qui commence à relancer la guerre civile comme pendant le début de la decennie noire.

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    Abou Langi
    9 août 2018 - 10 h 08 min

    L’islam wahabite ??? C’est pas un pléonasme ça ?

    De tout temps on a voulu revenir à un Islam authentique et à chaque fois on s’est attaqué à la pratique de l’Islam : l’Islam réel, qu’on disait dévoyé. C’est ainsi que salafistes, Uléma, islamistes éclairés, modérés, purs et durs, réformistes, s’y sont mis.
    Donc, à ce que je lis ici ou là, le vrai islam n’est pas l’islam pratiqué.

    Dans ce cas isk le vrai Islam ce n’est pas l’Islam non pratiqué ? L’islam purement abstrait .

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      Kassaman
      9 août 2018 - 11 h 53 min

      Non, c’est un oxymore puisque les deux termes recouvrent des valeurs diamétralement opposées. Un pléonasme aurait été par exemple: le wahabisme sioniste, l’un est l’enfant bâtard de l’autre, ils sont consubstantiels.

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        Abou Stroff
        9 août 2018 - 13 h 50 min

        si je comprends bien, il y aurait un islam authentique au dessus de toute critique et des musulmans qui n’auraient rien compris à l’islam dit authentique. ski fi dire que les idées peuvent exister en dehors de tout substrat matériel!
        mister Abou langi, crois tu que, sans les quelques neurones encore fonctionnelles de mon cerveau, j’existerai en tant qu’être vivant?

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    Vangelis
    9 août 2018 - 9 h 55 min

    Il faut dire qu’il y a eu 2 périodes nettes quant à la naissance de cet Islam fourvoyé.

    La première période se situe clairement avant l’année 1990 et la seconde depuis cette dernière date.

    Au cours de la première période, l’Algérie était libre de pensée mais pas démocratiquement. En dépit des ressources limitées du pays que l’on sait exclusivement tirées des hydrocarbures, les algériens semblaient n’avoir aucun soucis important.

    La seconde période qui a été le début de la barbarie islamiste a fait que les algériens sont devenus prisonniers de cette doctrine, aussi pauvres que pendant la précédente période et vivant en plus avec plus de soucis liés à leur propre sécurité.

    Par exemple, il n’y avait pas de haragas. Les intellectuels ne partaient pas en masse.

    Aujord’hui tout s’est inversé par la  » grâce  » de fakhamatouhoum. Tout le monde veut quitter le bateau le laissant de fait au régime et à ses copains les islamistes. Pour plaire aux islamistes, les algériens croyant dans leur for intérieur être surveillés par les premiers, se rangent en masse dans les prières de rues, subissent la chasse aux non jeûneurs, aux couples dits  » illégitimes « , aux buveurs d’alcool, au mangeurs de porc ….

    Bref leur liberté de conscience a été kidnappée par ces islamistes qui régentent maintenant leur vie.

    Et comme la faiblesse de l’État est patente et que sa composante ne sait que palabrer et faire des promesses, la bête en profite pour étendre ses prérogatives y compris dans les rangs des services de sécurité qui devraient bien plus être les garants de la sécurité et de la liberté des citoyens. Ben non, ils protègent les pontes du régime, et les algériens sont pris entre le marteau et l’enclume. Abandonnés par la faute de l’État qui a en outre favorisé cet état de fait faisant de sorte que les algériens ayant peur, se rangeraient toujours derrière lui pour croire pouvoir échapper à la nasse islamiste.

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    Anonyme
    9 août 2018 - 9 h 12 min

    Un mal pour un bien ou à toute chose malheur est bon, je fais référence à cette guerre terroriste sioniste par procuration décennie noire dont l’Algérie et les algériens ont été les 1ères victimes de ce projet sioniste occidentalosioniste et machallah a su faire échec à ce projet satanique, également la Syrie machalla ce qui n’a pas été le cas de la Libye…
    Il faut revenir aux sources de l’islam le vrai le Coran suffit et à l’islam originel du pays qui n’a absolument rien de commun et à voir avec le wahhabisme et sa doctrine terroriste ni que sert que les desseins du sionisme d’ailleurs un rabbin a dit l’islam (en référence à DAECH Al Qaïda et cie FIS GIA etc je rajoute MAK car MAK = MOSSAD je ne cesserai de le répéter) est le balai d’Israël.
    La Malaisie a d’ailleurs fermé un soi-disant centre antiterroriste financé par l’Arabie Yaoudite et qui promouvait le wahhabisme.
    Je réitère et me répète tout est dans le Coran il suffit d’en comprendre l’essence et la substance.

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    smain
    9 août 2018 - 9 h 03 min

    Quid des valeurs de novembre qui se tranmettent de genration en generation et que cette contribution n’inclue pas ?

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    Le résultat d'un laissez-faire ...
    9 août 2018 - 8 h 42 min

     » Comment l’islam wahhabite a phagocyté les traditions et valeurs algériennes » ;

    Envoyer ses enfants à la mosquée pour prendre des cours de je ne sais quoi et plusieurs fois par semaine , …conduit nécessairement à la conception de générations à intellectuel limité et donc à de futurs auto-muftis .

    et quand cela persiste dans le temps sur plusieurs générations d’enfants : comment ne pas obtenir ce qu’on voit aujourd’hui chez nous ?

    un enfant à qui on mattraque matin et soir que tout ce qui ne s’habille pas comme sayidati et sayedi sont alors des gens destinés pour l’enfer …etc etc , : il devient clair qu’à l’age adulte il sera trés difficile , voire impossible que l’enfant puisse raisonner sans prendre partie penchante et defendre bec et ongle ses croyances toxiques lesquelles décideront de son avenir !

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