Ce ministre et ces recteurs inamovibles sans curriculum vitae scientifique

Tahar Hadjar
Tahar Hadjar. New Press

Par Pr N.-S. Ouelechaab – Tahar Hadjar est la preuve que les réglementations et les lois relatives à la gestion des carrières sont bafouées depuis des années, car le principe fondamental pour gérer les hautes fonctions est celui de l’allégeance et de la soumission. On retrouve ces principes premiers dans la gestion politique par le pouvoir dans tous les domaines, au même titre que celui de l’enseignement supérieur.

Ainsi, M. Tahar Hadjar, avant d’être nommé ministre de l’Enseignement supérieur, est resté pendant plus de vingt ans recteur de l’université d’Alger, devenue plus tard université d’Alger 1.

Pourtant, ce responsable n’a aucun curriculum vitae justifiant sa nomination pendant toutes ces années en tant que recteur, ensuite, depuis maintenant plusieurs autres années, ministre.

Ainsi en est-il également du recteur actuel de l’université de Constantine 1 (auparavant université de Constantine). Il est en poste depuis plus de 20 ans lui aussi. Pourtant, jusqu’à ce jour, ce recteur n’a ni curriculum vitae à la hauteur de ses fonctions ni publications scientifiques internationales dans son domaine.

C’est le cas également à l’université d’Annaba ou les doyens, bien que ne justifiant d’aucun curriculum vitae scientifique à la hauteur du poste qu’ils occupent, sont maintenus à ce jour malgré la réglementation en vigueur qui fixe l’âge obligatoire de départ à la retraite. De plus, ces recteurs inamovibles, comme le doyen actuel de la faculté des sciences économiques, non seulement ils n’ont ni curriculum vitae scientifique en conformité avec leurs fonctions, mais ils n’ont eux-mêmes enseigné que durant quelques mois durant plus de 40 ans de carrière à l’université. Ils ne maîtrisent aucune langue étrangère et dirigent la faculté comme une propriété privée.

Cependant, cette engeance est toujours en fonction, profite des ressources publiques en abusant de sa position, bafoue tous les textes en vigueur et fait preuve de favoritisme impunément.

La vraie explication, la seule crédible, est d’ordre politique : ces parasites prêtent allégeance au chef du moment et à ses proches.

N.-S. O.

Comment (46)

    Anonyme
    19 août 2018 - 18 h 08 min

    Professeur N. S. Ouelechaab ou plutôt Professeur Nadji Khaoua, Pensez-vous pouvoir concurrencer ce responsable? le recteur de l’université à laquelle vous appartenez? Dévoilons un peu le pot aux roses.
    J’ai été étonné en comparant la cotation de vos travaux scientifique avec ceux du recteur, Je donne la parole aux chiffres que REASERCHGATE édite et livre publiquement.
    – Vous êtes noté à 0.84 et le recteur à 11.56.
    – Vous êtes cité 2 fois et le recteur est cité 73 fois.
    – Vous avez 493 reads et le recteur 4820 reads.
    Je ne défends pas le recteur pour qui je n’ai pas de sympathie particulière, mais je pense que données vous clouent le bec.

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      Anonyme
      19 août 2018 - 21 h 04 min

      Voilà un autre preneur de couffin qui adore briser les débats et attaque ce professeur d Annaba…en comparant des données! Mais monsieur êtes vous entrain d intimider les gens pour noyer la discussion…mais monsieur si vous êtes de cette même université je jure que tu es mal aimée de tout le. Monde et que tu es aussi borner que ton boss du fln…je pense que ton boss t à dicter ce que tu as écrit..quel bassesse ..que du bas rien que du bas…vive ce professeur ouelchaab qui a pris le temps de dire ce qu il pense ..mais toi tu défends tes maîtres ..POV residue sans valeur briseur de débats..aucun art de discussion..salam

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      Flee Toxx
      19 août 2018 - 21 h 28 min

      les publications du recteur auquel vous faites allusion sont en fait les travaux publiés par les doctorants qu’il supervise (son nom n’apparait jamais en première position).
      vous remarquerez, en outre, que certains papiers sont rédigés en anglais alors que le recteur ne connait pas un seul traitre mot de cette langue.
      on peut ajouter qu’étant donné que le recteur est un ancien étudiant de l’IMA, il est fort probable qu’il n’ait même pas son bac.

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      Pr Nadji S.
      20 août 2018 - 1 h 04 min

      Vous détournez sciemment et volontairement un débat clair et net dans ma contribution. Je ne me mesure ni ne concurrence personne. Je ne vise aucun poste, étant heureux de mon travail et de la reconnaissance internationale prouvée plus d’une fois par des décisions précises des institutions étrangères qui me font l’honneur de m’inviter et de me prendre en charge quand ma faculté ne le fait pas et bloque mes dossiers illégalement et indument, car gouvernée par des responsables désignés sur le critère de l’allègence, gèrent cette institution comme une propriété privée depuis des années. Le Recteur actuel, bien qu’il soit au courant de ces pratiques depuis longtemps, n’a rien fait pour y mettre fin. Evidemment cette Université et ses facultés ne sont qu’un exemple parmi des dizaines que les universitaires intègres dénoncent. Je vous renvoie au dernier en date, celui des chercheurs du CREAD.
      Quant aux comparaisons que vous faites, d’autres commentateurs vous ont éloquement répondu. J’ajoute juste deux points, pour le moment, pour éclairer votre lanterne:
      1 – Mes travaux sont rédigés par moi-même, du premier au dernier mot et n’ont jamais résultés d’un premier travail d’une autre personne, postgraduant ou autre.
      2 – Je n’ai jamais disposé des moyens matériels et institutionnels de la personne que vous citez en comparaison de mes travaux. Enseignant et chercheur sans bureau équipé ni soutien quelconque de ma faculté et par extension de mon université, je consomme en permanence et depuis de nombreuses années une part importante de mon salaire pour financer ma recherche et mes publications. Je ne crois pas que le responsable dont vous comparez le nombre de travaux aux miens, a jamais été obligé de faire le même effort financier, étant depuis les années 1980, responsable universitaire à un niveau ou à un autre, et à ce titre bénéficiant de conditions matérielles sans commune mesure avec celles d’un enseignant-chercheur se prenant en charge lui-même.
      3 – Ma précédente contribution et les prochaines
      ont toutes pour principal objectif de susciter les débats sur l’Université à Annaba et ailleurs, pour clouer le bec des thuriféraires, des flagorneurs, des « voix de leurs maîtres », qui incapables d’êthique, entrainent les Universités Algériennes vers le bas et font fuir les nouveaux étudiants vers l’étranger (en 2017, les données de Campus France indiquent qu’au moins 26 000 demandes ont été reçues rien qu’à Annaba).

      Pr Nadji S. Ouelechaab

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    Abou Stroff
    19 août 2018 - 9 h 47 min

    je pense, que le système éducatif algérien en général et l’université algérienne, en particulier ne peuvent être que des appareils idéologiques au service d’un système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation.
    en ce sens, nous ne devons guère nous étonner des pratiques qui tiennent lieu de fonctionnement de ces deux institutions. le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation n’a nullement besoin de compétences, d’enseignants intègres et encore moins de responsables à la hauteur de leur responsabilité.
    ce système a besoin de larbins et d’abrutis pour le servir et ne pas poser les questions qui dérangent. ainsi, tous les observateurs auront remarqué que les responsables de l’université ne sont responsables que parce qu’ils font directement ou indirectement partie d’un clan ou exhibent une allégeance sans faille aux puissants du moment (comme par hasard, beaucoup de recteurs finissent leurs carrières comme sénateurs ou ministres).
    l’actuel ministre serait il ministre, après avoir été recteur durant deux décennies, s’il ne servait pas, avec abnégation le système et s’il n’était pas le frangin d’un ponte du fln? les recteurs, les doyens et les chefs de département seraient ils des responsables s’il ne faisaient pas partie d’un clan? la réponse est évidente et une simple enquête dévoilerait le « pot aux roses ».
    moralité de l’histoire: que les enseignants intègres (je sais qu’il ne sont pas nombreux car la plupart sont partis en retraite pour éviter de côtoyer la pourriture)) affichent publiquement leur mécontentement vis à vis des pratiques obscènes et crasseuses auxquelles s’adonnent, entre autres, le ministre (dont le cv est aussi vide que le crâne de si amar el fenène) de l’enseignement supérieur.
    PS: je note en passant que les chinois vont envoyer une sonde vers Mars et que les indiens vont envoyer un homme dans l’espace dans un futur proche et qu’enfin les iraniens ont obtenu, par deux fois; le prix nobel de mathématique (médaille Fields) tandis que les algériens continuent à s’interroger sur le sexe des anges.

    Bouzorane
    19 août 2018 - 8 h 29 min

    @Kamel 18 août 2018 – 19 h 11 min
    La question de l’idéologie doit se poser avant celle de la langue. Car la langue divise les Algériens. Il faut donc tout d’abord une idéologie qui les rassemble.
    Rassemblons nous autour de l’Algérie. Crions fort ; « l’Algérie avant tout »!… »seule l’Algérie compte »!
    Optons donc pour un ultra-nationalisme pur et dur qui mettra fin aux internationalismes multiples qui gangrènent l’Algérie : islamisme, baathisme, nord-africanisme,…. Ces internationalismes sont en apparence opposés les uns aux autres mais se retrouvent tous dans un même et unique objectif destructeur : mettre l’Algérie sous tutelle étrangère (oumma islamiya, oumma arabiya, tamazgha, afrique du nord,..)
    Il n’existe ni nation arabe, ni oumma islamiya, ni afrique du nord, ni maghreb, ni MENA, ni ni…. Seule la Nation Algérienne existe!
    Le Nationalisme, en plus de nous unir, contribuera également à traiter les effets post-traumatiques de la colonisation, dont les symptomes sont, entre autre : déni de soi, fascination envers les étrangers, larbinisme,…
    Le nationalisme mettra de l’ordre dans ce grand désordre identitaire. Par le nationalisme, l’identité algérienne, la vraie, s’imposera d’elle même, car le nationalisme encourage tout ce qui fait la différence de la Nation Algérienne par rapport aux autres nations : LE PARTICULARISME ALGERIEN.
    De cette manière, le problème de la langue se réglera de lui-même et en douceur!
    @ Mohamed
    tout à fait d’accord, les maths ont leur importance
    @ Ahmed
    Je ne suis pas hors sujet, c’est LE sujet

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    rachid universitaire
    19 août 2018 - 7 h 26 min

    la première universite algerienne, le fièrté de notre pays à une certaine époque nostalgique est devenue la risée des autres université actuellement. des responsables irresponsables; gestion administrative sans pedagogie, les intérets persinnels sans conscience professionnelle, de le mediocrité à tous les niveaux avec un responsable applaudit par la tutelle.

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    djamel
    19 août 2018 - 7 h 16 min

    universite alger 1 etait la fièrté de l Algerie à une épque nostalgique
    qu ‘est elle devenue? la risée des autres universites avec un responsable irresponsable

    Anonyme
    18 août 2018 - 23 h 03 min

    monsieur le président permettez moi de vous présenter mes respects et vous adresser ce qui suit
    Lors de vos discours n avez vous pas fait le sermon de respecter la volonté du peuple algérien ? et l un des souhaits, se débarrasser des incompétents qui de nos jours sont devenus encombrants et continus a couler le pays a leurs guise et certains travaillent plus pour (panama) que pour la pays

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    Anonyme
    18 août 2018 - 20 h 47 min

    A « Bouhouf » will stay a « Bouhouf »!!! What ever your level. On doit favoriser la méritocratie et non le népotisme pour revenir a l’excellence. Stop à la médiocratie et à l’incompétence, l’Algérie est entrain de crever de ces dysfonctionnement.

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    Mohamed
    18 août 2018 - 20 h 32 min

    Salam aleikoum,

    Je n’ai pas honte à clamer que je suis un ignorant mais que chaque jour que Dieu fait, chaque occasion qui se présente, je ne me prive pas pour apprendre et à enrichir ma base de données, oui y a pas à avoir honte, car personne n’est né savant et personne ne détient toutes les connaissances et tout le savoir à sa naissance, mais celui qui prétend tout savoir et tout connaitre et qu’il n’a pas besoin d’apprendre, c’est celui là qui devrait avoir honte.
    Concernant le ministre de l’enseignement supérieur et les recteurs, je pense qu’ils doivent être au sommet de la pyramide de la recherche et des sommités de la science et des références dans leurs domaines mais que nous voyons là ? Des simples fonctionnaires à gérer leurs carrières administrativement.
    Ceci explique pourquoi notre ministre n’a pas besoin d’un quelconque prix Nobel

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      Gatt M'digouti
      18 août 2018 - 21 h 21 min

      @ Mohamed
      La seule recherche qui intéresse ces « savants » c’est F4, Terrain et local !

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    Anonyme
    18 août 2018 - 19 h 06 min

    La conclusion de l’article résume en fait toute la problématique ! Mais ceci est un fait notoire pour ceux qui gravitent autour de l’Université et aussi vieux que l’université algérienne à quelques exceptions près. C’est toujours des parachutés à mille lieux des besoins vitaux de ces grands lieux du savoir. Seul domaine auquel ils s’intéressent : les oeuvres sociales sources d’enrichissement personnel.

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    Bouzorane
    18 août 2018 - 18 h 15 min

    Le diplome n’a jamais été une preuve de compétence!
    Quel est le diplome de Steve Jobs, de Bill Gates, d’Elon Musk…??
    Ces gens là sont-ils des « docteurs d’état »? des « professeurs »?
    Quel est l’apport économique de l’éternel étudiant qui passe sa vie sur les bancs de l’école, en tant qu’étudiant puis en tant que prof « universitaire »?
    quelle est sa plus value?
    L’Algérie est le seul pays au monde où un prof universitaire gagne plus qu’un medecin!!!
    L’Algérie n’a nullement besoin de docteurs ni de 3ème cycle universitaire….L’Algérie doit mettre le paquet sur le 1er le 2dn cycles universitaires, en plus de la formation professionnelle.
    Nous avons besoin d’artisans, d’ouvrier, de techniciens et d’ingénieurs compétents pour faire tourner les usines, les banques, les entreprises de construction, les bureaux d’études…. En quoi les « docteurs d’état » sont-ils utiles pour notre économie???
    Qu’ont-ils produit ces profs universitaires??? quelle est la rentabilité de quelqu’un qui passe sa vie dans une classe??
    Avant de se lancer dans la fameuse « recherche fondamentale » pour découvrir je ne sais quoi, commençons déjà par maitriser les technologies existantes!!.
    Et justement, la technologie d’aujourd’hui, c’est l’ouvrier qualifié, c’est le technicien expérimenté, c’est l’ingénieur compétent…. Pas besoin donc de « docteurs » ou de prof universitaires!!
    A titre de comparaison, l’Allemagne souffre d’une grande pénurie d’ingénieurs…. Les allemands n’aiment pas perdre leur temps dans des études longues… ils commencent à travailler jeunes…. regardez l’état de leur économie!
    En terme de formation, l’Algérie a fait 2 très mauvais choix :
    1/elle a trop misé sur les sciences et techniques et a gravement négligé les sciences sociales (seules les élèves les plus médiocres sont orientés vers ces dernières)
    2/elle a privilégié le 3ème cycle université au détriment des 1er et 2dn cycles!
    Il fallait envoyer des bacheliers à l’étranger pas des bac +5!!
    L’Algérie est le seul pays au monde qui délivre des bourse d’études à des quadragénaires et quinquagénaires, voire même des sexagénaires!!
    L’Algérie n’a nullement besoin de « chercheurs » qui passent leurs temps dans les labo, complètement isolés du monde réel, ne connaissant rien en terme de technicité, management, concurrente, rentabilité, compétitivité, gestion, marketing… (le prof universitaire/chercheur qui maîtrise cela lève le doigt!)
    De plus, les université étrangères sont moins exigeantes pour délivrer les diplôme de 3ème cycle (docteur, phd,..), alors que seuls les étudiants les plus brillants décrochent le diplôme d’ingénieur!
    Nos jeunes étudiants sont facilement impressionnés par les fameux « phd physique nucléaire », obtenus dans les universités américaires mais ne donnant aucune chance à leurs titulaires de trouver un emploi sur place. Un diplome qui sert juste à retourner au pays, décrocher un poste de foctionnaire et se venter devant les jeunes et crédules étudiants.
    Le seul domaine où l’Algérie doit encourager le 3ème cycle et la recherche, c’est le domaines des sciences sociales et humaines. En effet, après plusieurs siècles de violence et de domination étrangère, la société algérienne reste traumatisée. Les Algériens ont souffert et continuent à souffrir, 60 ans après l’indépendance. Les sciences sociales et humaines peuvent contribuer au remède.

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      Kamel
      18 août 2018 - 19 h 11 min

      Vous avez présenté un travail digne d’une thèse de doctorat sans nous dire dans quelle langue on doit évoluer pour être au diapason du statut enviable que vous proposez au terme de cette réflexion.

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      Mohamed
      18 août 2018 - 22 h 59 min

      Salam aleikoum,

      Il faut aussi donner une grande importance à la mère de toute les sciences qui est les mathématiques, car ce qui me semble ici en Algérie, les maths sont justes de la théorie et qui sont restés que de la théorie dont nous ne savons quoi faire avec et qui n’ont pas de place dans des domaines d’application, car ailleurs, ils font des maths un domaine d’application et créent des modèles mathématiques pour toutes les sciences (humaine, sociale, recherche, engineering, biologie, géologie, finance, économie, construction…) et c’est malheureux de constater qu’aucun ne maitrise les maths même les ingénieurs et surtout la catastrophe du coté des informaticiens alors que l’informatique est l’un des domaines d’application des maths

      Ahmed
      18 août 2018 - 23 h 35 min

      Vous êtes hors sujet monsieur, le problème est ailleurs, malheureusement vous proposez un remède pour achever le malade, la solution existe et il suffit de regarder ce que font d’autre pays et ne pas avoir honte de copier sur eux , le fauteuil de la critique et confortable, il n’y’a qu’a comme disait Yve Montand …., y’a de quoi s’arracher les cheveux en lisant des commentaires comme le votre.

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      Kahoui
      19 août 2018 - 9 h 55 min

      Pouvez vous vous nous dire svp qui va former les 1er et 2eme cycles dont vous préconisez la formation exclusive ? Si on suit bien votre raisonnement, il n’y aurait que leurs pairs soit des 2eme cycle pour assurer leur formation. En somme pas de maître et éleve mais des élèves qui vont former d’autres élèves !

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        Bouzorane
        19 août 2018 - 20 h 14 min

        Mauvaise déduction!
        Il ne s’agit pas de faire disparaître le 3ème cycle, seulement le réduire et réduire l’importance exagérée qu’on lui attribue

    fadel
    18 août 2018 - 18 h 10 min

    si pour vous c est une decouverte s en est pas une pour moi car cela a toujour eu cours meme dans nos entreprises publics et au plus haut niveau domage car cela a eu pour effet et a pour effet de decourager nos jeunes universitaires n a t on pas former des milliers d algeriens a l etrangers et qui revenus au pays ce sont heurtaient a l archaïsme de notre systeme ils ont vite fait de dechanter et finir oar s exiler vers des pays ou leurs competences sont reconnus. quel domage et surtout quel gaspillage intellectuel

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    Anonyme
    18 août 2018 - 17 h 53 min

    Permettez moi Chers lecteurs et lectrices de ce journal de vous rapporter un fait que j’ai vécu, un jour de 2006 ou 2007, un ami m’à demandé de l’accompagner pour voir un doyen d’une faculté d’une des universités algériennes, pour lui exposer un problème dont la solution est entre les mains de ce fameux doyen. Une fois dans le bureau, j’étais resté bouche-bée, une salle immense qui à mon avis devrait être réservée pour les TDs des étudiants, un grand bureau présidentielle tout en cuir au milieu de la salle, une immense biliotheque en bois massif d’un mur à l’autre dont les étagères sont vides à l’exception de deux, sur l’un une série du journal officiel de la république et sur l’autre une série du livre sacré elboukhari. Mais ce qui est étonnant, incroyable et impensable c’est le grand type téléviseur, branché sur la ou les caméras de serveillance, sur sa table. Une fois à l’extérieur mon ami, qui en fait n’a eu que promesses et chaque promesse suivie d’inchaallah dans un langage et mélodie de ceux alliha nahya oua alliha namoutou, voulu contre mon avis, je lui ai répondu par inchaallah. Cette image de ce doyen qui passe toute sa journée en face de cet écran à voir ceux et CELLES qui passent dans les couloirs, tel un agent de sécurité et non un homme de science est resté gravée dans ma mémoire…. Depuis ce jour et après avoir connu le parcours scientifique, politique et tahraymithe de ce monsieur j’ai compris que le désastre de l’université algérienne et voulu et programmé. Par qui …..???????

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    GHEDIA Aziz
    18 août 2018 - 17 h 19 min

    Virez-les tous, l’Université algérienne ne pourra que mieux se porter.

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    Felfel Har
    18 août 2018 - 14 h 59 min

    « Il y a autant de différence entre les savants et les ignorants qu’entre les vivants et les morts ». Si Aristote était encore des nôtres, j’aurais juré qu’il s’adressait à nous. Il faut effectivement considérer comme criminelle toute nomination d’illustres incompétents à la tête de ces temples du savoir que sont nos universités. Par le passé, ces cathédrales de la connaissance ont vu des professeurs émérites, au faîte de leur savoir, transmettre leur science à des étudiants avides d’apprendre, persévérants, assidus, ne reculant pas devant l’effort pour maîtriser concepts et techniques. Aujourd’hui, les objectif mêmes de l’enseignement et de ceux qui président à sa destinée, sont dévoyés dans le sens que dénonçait par Paul Valery « Le but de l’enseignement n’étant plus la formation de l’esprit, mais l’acquisition du diplôme….. » Et les diplômes sont distribués à tout va, même à ceux qui ne les méritent pas. De nombreux enseignants s’adonnent en effet à un commerce fort lucratif: vendre du parchemin! Qu’il est loin le temps où le diplôme était attribué à ceux ayant accompli avec brio le parcours du combattant. C’était le temps glorieux de la méritocratie. Je tiens à rendre ici hommage à tous mes maîtres qui m’ont instillé le goût de l’effort, de la persévérance, et de l’amour des connaissances. C’était le temps béni de la récompense bien méritée au travail bien fait. Il m’ont aussi appris que ma quête de savoir ne devait pas s’arrêter avec l’obtention de mes diplômes, mais que ceux-ci avaient vocation de m’ouvrir la voix pour découvrir d’autres horizons. L’un de mes profs m’a un jour invité à méditer une citation de Socrate » Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne connais rien ». Cela n’a fait qu’aiguiser mon appétit de savoir. Mr. Hadjar se rappelle-t-il de l’enseignement de ses maîtres? En a-t-il tiré des leçons, lui dont la mission sacrée est de mettre à la disposition de notre jeunesse les conditions et les moyens (humains et matériels) de son émancipation et de son développement intellectuel?

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    HANENE
    18 août 2018 - 14 h 03 min

    à : DYHIA-DZ
    18 août 2018 – 12 h 53 min
    oui, Brerhi Allah yarrahmou était un bachelier et il a fait des études. Seulement, il a marché à fond dans sa « djez’ara wettaârib » visant toutes les disciplines, mais ne touchant que le nerf du développement : les Sciences Humaines et Sociales. C’est énigmatique de la part d’un scientifique ! La destruction de l’université algérienne (puisque c’est l’homme qui la fait) a commencé exactement en 1978, lorsqu’il était ministre. Dommage ! Il aurait du soit rejeter cette saleté soit faire comme Mostefa Lacheraf et il serait parti en laissant une mémoire propre.

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      Au sujet de Brarhi
      18 août 2018 - 23 h 28 min

      Bonjour Hanane,

      J’ai pas connu Brarhi personnellement mais j’ai connu son frère qui était étudiant à Paris les années 80 où nous résidions dans une résidence universitaire qui appartenait au gouvernement algérien qui a été vendu depuis dans des conditions opaques.

      La résidence se trouvait pas loin de la cité universitaire internationale de Paris au Métro Denfert-Rocheraux.

      A l’occasion de la célébration du premier novembre on avait organisé une soirée a cette occasion et au moment de lancer Qassaman il a arrêté la cassette au milieu malgré nos protestations comme si l’hymne nationale le dérangeait.
      Le directeur de la résidence détaché d’Algérie était un corrompu notoire qui louait même une salle a des personnes étrangères comme dortoir avec des matelas par terre.

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    Anonyme
    18 août 2018 - 13 h 57 min

    Depuis l’indépendance aucun président n’a le bac, que voulez vous? le prix Nobel?

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    Anonyme
    18 août 2018 - 13 h 33 min

    Il a été piégé..
    Il sait qu’il va être remplacé par Benghebrit, selon un certain Ramaoun….qui a intervenu sur un journal
    on- line.
    Il panique, c’est humain d’Algérien.

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    Hakikatoune
    18 août 2018 - 13 h 25 min

    Cher compatriote @MELLO 18 août 2018 – 9 h 18 min , vous reprochez quelque part au Pr Nadji S. Ouelechaab de « ne pas administrer une quelconque remise en cause d’un tel phénomène » en temps utile et opportun alors que , à mon humble avis, son article est déjà un exemple de courage dans la dénonciation d’un tel phénomène sur Internet et avec une vraie identité et non avec un pseudo comme on le font quelques uns d’entre nous ! Maintenant que çà arrive aujourd’hui seulement, ce n’est nullement un problème puisque l’important c’est la dénonciation courageuse elle-même ! C’est fantastique !

    Cependant, de notre côté il nous faut être solidaire à tous crins avec lui , à fond la caisse, si par malheur il subit les foudres du pouvoir ou s’il lui arrive une mésaventure sur le plan professionnel. Bon courage à nous !

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    Anonyme
    18 août 2018 - 12 h 55 min

    Ce que je trouvais ahurissant (jai quitté l’université algérienne ) en tant que professeur des universités en sciences c’est la grande légèreté dans l’octroi de l’autorisation de soutenance de doctorat par les conseils scientifiques de départements, il faut revoir les textes et relever la barre, la médiocrité prend place dans ce secteur et les nouveaux enseignants recrutés ces 10 dernières ne sont pas habilités à diriger encadrer et assurer des cours au niveau universitaire.

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    Anonyme
    18 août 2018 - 12 h 54 min

    Voltaire disait :  » Plus les hommes seront éclairés, plus ils seront libres ».
    A contrario on peut dire :  » Plus les hommes seront maintenus dans l’ignorance, plus ils seront enchaînés  » .
    Le parachutage, à des postes de responsabilité, de gens à peine capables de tenir une épicerie procède:
    1- soit de l’incompétence crasse des tuteurs
    2- soit de la volonté délibérée de maintenir l’Algérie et sa population dans le sous- développement et la misère.

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    DYHIA-DZ
    18 août 2018 - 12 h 53 min

    Des recteurs qui détruisent les université Algériennes ???

    L’Algérie est loin de l’époque de Abdelhak Bererhi (L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique). ce scientifique hors pair était l’exemple pour les étudiants à l’époque !
    Saviez vous que la cellule Bererhi existe !! Voici l’une de ses publications:
    Étude des Cellules HeLa en Culture par le Cryodécapage – Author links open overlay panelA.BererhiabK.Malkaniab
    a) Institut de Biologie Cellulaire, Centre Pierre et Marie Curie, Alger,
    b) Département de Physique, Faculté des Sciences, Alger, Algeria

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    anti khafafich
    18 août 2018 - 12 h 31 min

    pur ceux qui veulent vérifier la véracité de ces dires, aller sur SCOPUS (base de données des chercheurs de tout le globe). ce site internet est une base de données de toutes disciplines confondues si vous voulez chercher un scientifique et ses oeuvres.

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    Anonyme
    18 août 2018 - 12 h 21 min

    Il parait que c’est un ami à Said Bouteflika, d’après les infos qui circulent….

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      Un ami de Bouteflika ?
      18 août 2018 - 23 h 31 min

      En effet et son remplaçant ou remplacente le seront aussi.

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    Anonyme
    18 août 2018 - 11 h 48 min

    Merci pour cet article qui peut initier un vaste débat.
    Jusqu’à la fin des années 70 il était impossible d’accéder à l’université si on n’avait pas le BAC.
    Puis pour permettre aux non-bacheliers d’accéder à certaines filières on a créé de toutes pièces un subterfuge : la notion de  » diplôme reconnu équivalent  » . Ce faisant on a ouvert grande ouverte la porte de l’université à des gens qui ne devaient pas aller plus loin que la classe de terminale et suivre uniquement une formation professionnelle pour pouvoir un jour travailler.
    Il y a eu aussi les recalés de l’éducation nationale qu’on a envoyé suivre une soit- disant formation académique au Moyen Orient et qui sont revenus avec des diplômes de complaisance.
    On est ensuite allé plus loin au début des années 80 en inventant la fameuse capacité en droit, moyennant des cours du soir à des gens ayant à peine le BEM.
    Les titulaires de la licence sans BAC ne devaient pas pouvoir s’inscrire au Magister.
    Puis plus tard on les a autorisés à s’y inscrire.
    Les titulaires du Magister sans BAC ne devaient ni pouvoir enseigner à l’université ni s’inscrire en thèse de doctorat.
    Puis plus tard on les a autorisés à enseigner à l’université et à s’inscrire en doctorat dans certaines filières.
    Les postes de Recteur et de Doyen étant plus des postes « d’allégeance politique » que des postes de mérite scientifique, académique ou intellectuel, on ne devrait pas s’étonner de voir des incompétents notoires trôner et s’éterniser à la tête d’une institution aussi noble et aussi prestigieuse que l’université.
    Ceci étant nous avons eu et nous avons encore une minorité de Recteurs et de Directeurs qui ont fait et qui font actuellement honneur à notre pays. Merci encore.

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    mohamed
    18 août 2018 - 11 h 40 min

    pas etonnant de voir l actuel recteur d alger1 ne sachant pas prononcer une phrase en francais et dire qu’il favorise sa famille plutot que des competents dans les postes strategiques

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    Kahina-DZ
    18 août 2018 - 11 h 34 min

    Sa déclaration ténébreuses sur le prix Nobel a été relayée sur les chaines arabes. Nous sommes devenus encore une fois les clowns de ces chaines qui n’ont pas raté l’occasion pour ridiculiser l’Algérie.
    Des analphabètes ont transformé les universités Algériennes en écuries
    Un recteur pour 20 ans et plus, c’est juste en Algérie ???

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    Corrompus et fils de harkis parachutés
    18 août 2018 - 11 h 03 min

    IL va falloir soulever les cas des faux diplômates et fils de harkis sans diplômes dans nos institutions en Algérie comme à l’étranger par exemple le cas du consul de Saint Etienne, ex régisseur de notre ambassade de Paris des années 2000. Un protégé avec de faux diplômes et pistonné, très proche du Maroc et de Rachida Dati.
    A notre ambassade se trouve actuellement et depuis des décennies un certain Benchalane R. fils de harki, c’est son seul « diplôme ».

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    Anonyme
    18 août 2018 - 10 h 58 min

    Monolingue comme les animaux. On comprend mieux sa réaction sur les « nobels ». Et pourtant la première parole de Dieu à notre prophète fut « Iqra » et ce dernier (QSSL) nous l’a explicité, nous recommandant de chercher la science même en Chine!! Alors quand on s’enferme dans une langue qui de plus ne véhicule que régression et terrorisme, on récolte au mieux des hadjar au pire des zouabri.

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    Karim
    18 août 2018 - 10 h 46 min

    Bravo pour ce bel article qui denonce l’incurie et la gabegie qui reignent au sein d’un secteur aussi strategique óu les responsables sont inamovibles par la grace des politiques .

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    LOUCIF
    18 août 2018 - 10 h 31 min

    Pr N.-S. Ouelechaab , vous avez entièrement raison de soulever et de dénoncer ce grave problème car , à la limite, ce pouvoir politique algérien sourd et autiste aurait pu choisir des recteurs ou des Ministres de l’Enseignement qui lui prêtent allégeance certes, mais au moins avec des bagages universitaires et des compétences dignes de ces rangs !! C’est la même chose pour la direction des hôpitaux etc … etc… C’est un grand drame, mon frère !

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    Vangelis
    18 août 2018 - 10 h 28 min

    Franchement, vous pensez que ces doyens et autres sont les seuls à profiter du système ?

    Cet état de fait trouve sa source d’abord dans le népotisme ensuite au copinage érigés en modes de gouvernance aggravés depuis l’année 1999.

    Ces individus sans titre et sans expérience dans des domaines de compétences très souvent éloignés et même étrangers à leur capacité, si capacité il y a, ne peuvent donc que courber l’échine, cirer les pompes et faire profil bas afin de se maintenir dans leur fonction qui leur a été attribuée par le fait du prince et rémunérée en fonction de leur degré d’allégeance.

    Il n’est que de constater dans quel état est l’Algérie pour affirmer sans risque de se tromper que ce n’est pas possible qu’elle reste dans le sous développement, devenu chronique ; il y a forcément une cause, et celle-ci est l’incompétence des dirigeants à quelque niveau qu’ils soient.

    Quel fléau que la richesse unie à l’ignorance ! Euripide

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    Anonyme
    18 août 2018 - 9 h 41 min

    les autorités (compétantes) vont ils prendre les mesures nécessaires pour y remédier
    Parce que a l époque les responsables qui disons étés parachutés n était pas non plus des flèches et craignait des subalternes plus intelligent d ou nos jeunes se trouvent dans des postes élevés a travers le monde… il n est pas trop tard il est temps de mettre fin a ce carnage hiérarchiques et installer,a sa juste valeur ,chacun a son poste et un poste a chacun . ET dans la lancé rapatrié a n importe qu elle prix ( en aucun se sera a perte) nos génies qui sont entrain d enrichir les multinationales A moins qu ils font encore peur… a qui se reconnaissent

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    MELLO
    18 août 2018 - 9 h 18 min

    Professeur Nadji , vous et vos pairs qui êtes dans le milieu, pourquoi avoir laisser se propager de telles ignorances , sans pouvoir administrer une quelconque remise en cause d’un tel phénomène ?. Mais, la difficulté d’affronter les dobermans est telle que chacun tient a sauver sa peau, même dans ce milieu supposé élitiste. De toutes les façons, ce genre d’apparatchiks pullulent dans tous les domaines y compris dans celui de la culture, des sports et de la santé. Comme disait un vieux , observateur de son état : les postes de responsabilités sont inversement proportionnels au niveau d’etudes.

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      Pr N. S. Ouelechaab
      18 août 2018 - 11 h 52 min

      Votre remarque est très logique et coule de source. En théorie !
      Car en pratique le fait d’être enseignant-chercheur en poste, d’être un scientifique connu et publié à l’étranger, n’équivaut à rien dans les universités et les fac d’Algérie.
      Vous êtes totalement seul, personne parmi vos collègues membres des Conseils Scientifiques,Vices-Doyens, Chefs de Département, ne vous écoute ni n’a l’éthique de dire un avis indépendant face aux abus multiples, caractérisés et depuis de nombreuses années au Doyen, ou bien aux Vices Recteurs, ou bien aux Recteurs durant les diverses occasions officielles de réunions.
      Figurez vous que même les bureaux des chercheurs à cette fac d’économie de Annaba et surement ailleurs en Algérie, sont affectés selon la soumission au Chef, au Doyen en poste. Même si vous êtes le plus productif en termes d’articles et de travaux scientifiques dans votre fac, si vous n’êtes pas soumis et accommodant, si vous n’obéissez qu’à votre conscience et votre éthique personnelle, vous n’aurez jamais de bureau de chercheur, alors que beaucoup de ces mêmes bureaux sont inoccupés et ceux occupés et équipés, pour leur majorité, le sont par des usurpateurs d’un métier noble qui n’ont ni savoir scientifique, ni compétence, ni à fortiori des publications internationales.
      Les stages de perfectionnement et autres congés scientifiques sont accordés depuis belle lurette selon la stricte allègence et soumission au Doyen et autres responsables, dans le silence assourdissant de tous les membres quels que soient leurs grades,des Conseils Scientifiques de Département et de Faculté.
      Vous voulez revendiquer vos droits en écrivant officiellement à Mr Le Recteur ? Fort bien, mais ne vous amusez jamais à mettre en copie le Ministre dans votre courrier: Le Recteur actuellement en poste vous le reprochera comme un crime et ne fera absolument rien pour vous rétablir dans vos droits ou pour sanctionner, même symboliquement, le coupable de ces dépassements multiples, continus et caractérisés.
      Enfin, après tout cela, vous dites : Mais pourquoi vous restez alors en poste dans cette institution?
      Parce qu’on aime son métier d’enseignant et de chercheur, parce qu’on ne baisse jamais la tête face à ce genre d’être sans foi ni loi corrompus, semi-analphabètes et usurpateurs d’un métier universitaire noble, dont ils n’auraient jamais pu s’approcher dans d’autres conditions de rigueur et de bonne gouvernance institutionnelle, parce qu’il s’agit d’une institution publique et non d’une propriété privée, parce qu’on est optimiste par nature, on espère toujours un lendemain meilleur, ici ou ailleurs.

      Pr Nadji S. Ouelechaab

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    Anonyme
    18 août 2018 - 9 h 07 min

    ON NE SAIT MÊME PAS S ILS ONT LEURS BAC OU L ONT ILS PAS (ACHETER) faut pas s étonner de la fuite des cerveaux vers l étranger

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