Bedoui réitère la disposition de l’Algérie à échanger les expériences et les programmes de coopération avec la Mauritanie

disposition, Bedoui-Hamadou
Noureddine Bedoui en compagnie de son homologue mauritanien. D. R.

Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du Territoire, Noureddine Bedoui a réaffirmé dimanche, au nouveau poste frontalier algéro-mauritanien à Tindouf, la disposition «permanente» de l’Algérie à échanger les expériences et les programmes de coopération avec la Mauritanie, en vue de faire face aux mutations profondes et effrénées et à la propagation du crime transfrontalier.

Prononçant une allocution lors de la cérémonie d’inauguration, en compagnie de son homologue mauritanien, Ahmadou Ould-Abdellah, du nouveau poste transfrontalier terrestre entre l’Algérie et la Mauritanie, Bedoui a indiqué que «les mutations profondes et effrénées et la propagation, notable et préoccupante, du crime transfrontalier impliquent l’intensification des efforts, le rapprochement des vues, la promotion du niveau de coopération, la protection des frontières et l’instauration d’un climat propice au développement des régions frontalières», soulignant «la disposition permanente de l’Algérie à échanger les expériences, les informations et les programmes de coopération» avec la Mauritanie.

Saluant le haut niveau de coopération existant entre les deux pays, le ministre a appelé les experts des ministères de l’Intérieur des deux pays à «procéder à une évaluation globale et objective» de leur coopération bilatérale, mettant l’accent sur l’impératif «d’aplanir toutes les difficultés pour développer cette coopération».

Par ailleurs, Bedoui a appelé les acteurs économiques à accélérer «l’intensification des échanges commerciaux et économiques entre les deux pays afin d’atteindre les objectifs escomptés» de ce passage frontalier, sur la base «de la confiance mutuelle» entre les deux pays, soulignant que ce passage «traduit la volonté commune du président de la République et de son homologue mauritanien de hisser les relations bilatérales à un niveau à même de répondre aux exigences de la conjoncture actuelle en termes de concertation continue et de coordination permanente. Il constitue également un jalon supplémentaire à la coopération bilatérale dans les domaines sécuritaire, économique et humanitaire».

Ce poste frontalier intervient conformément à la volonté commune du président de la République, Abdelaziz Bouteflika et de son homologue mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz et en application des recommandations de la 18e session de la Haute commission mixte algéro-mauritanienne, tenue le 20 décembre 2016 à Alger.

R. N.

Comment (4)

    Anonyme
    20 août 2018 - 15 h 37 min

    La solution n’ est de rester enfermer chez soit car le développement des pays se fait avec les échanges commerciaux avec ses voisins et sache qu’un poste frontalier est fait pour mieux contrôler la circulation des hommes et des bien donc il empêche la migration clandestine et la sécurité et remarque que les frontières avec la Mauritanie reste l’une des plus sur des frontières algériennes avec ses voisins

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    kahina-DZ
    20 août 2018 - 13 h 33 min

    Personnellement, je trouve que ce n’est vraiment pas le moment d’ouvrir cette route de tous les dangers.
    Vous ouvrez une route au moment où l’Algérie est la cible de tous les migrants clandestins.
    Nous allons échanger des chèvres et des poules…
    L’Algérie manque de vison économique sérieuse… manque de compétences.

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    Brahms
    20 août 2018 - 9 h 22 min

    Cher Monsieur,

    Il faut déjà mettre l’Algérie dans des normes convenables avant d’aller en Mauritanie. Vous avez 1 million de demandes de visas, des queues interminables devants les consulats étrangers car les algériens n’arrivent pas à vivre correctement dans leur pays. Des gamines qui sont violées, égorgées et jetées par des balcons ou carrément balancées dans des forêts. Le pays se dégrade énormément donc arrêter de nous ramener des Mauritaniens sans un sou qui vont encore écumer l’Algérie comme le font déjà les Tunisiens et Marocains dans les stations d’essence où ils prennent gasoil et essence au vu et su de tout le monde.
    Votre politique c’est du zéro pointé, vous ramenez en réalité que des problèmes aux algériens et à l’Algérie. Vous ne savez ni gouverner, ni diriger un pays. C’est pas ça la politique, il ne suffit pas de serrer des mains, de faire des sourires pour papoter de tout et n’importe quoi. Il faut une stratégie, une vision. Arrêtez le désastre ou partez car on va dans le fossé avec la Mauritanie, le Maroc ou la Tunisie.

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    Anonyme
    20 août 2018 - 8 h 03 min

    La cooperation avec la Mauritanie doit s effectuer sur tous les plans surtout economique,securitaire et le combat contre la corruption,le terrorisme,les trafics a travers les frontieres.et s ouvrir sur la facilitation des investissements des deux cotes avec circulation libre des hommes d affaires et des etudiants….il faut developper les infrastructures routieres,ferroviaires et portuaires entre les deux nations.Notre pays doit etre le moteur de developpement de ces relations avec nos voisins qui sont disposes a le faire…nous serons tous gagnants….Les echanges economiques et culturels doivent se multipler davantage.

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